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	<title>Pierre LARVOL, auteur/autrice sur MovieRama</title>
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	<description>Nouvelles Images, Nouvelle Critique</description>
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	<title>Pierre LARVOL, auteur/autrice sur MovieRama</title>
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		<title>Le Corset : le champ des possibles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 15:01:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AVANT-PREMIERES]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D&#8217;un irréductible village Gaulois au territoire de la Beauce, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas pour Louis Clichy, coréalisateur des deux dernières adaptations animées d&#8217;Astérix au cinéma. Avec Le Corset, il signe son premier long métrage en solitaire. Prix spécial du Jury au Festival de Cannes 2026 dans la sélection Un Certain Regard, triplement sacré au Festival du film d&#8217;animation d&#8217;Annecy, le film a d&#8217;ores et déjà reçu un accueil plus que positif. Brillamment mis en scène, mêlant traits minimalistes à [&#8230;]</p>
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<p>D&rsquo;un irréductible village Gaulois au territoire de la Beauce, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas pour Louis Clichy, coréalisateur des deux dernières adaptations animées d&rsquo;Astérix au cinéma. Avec <strong>Le Corset</strong>, il signe son premier long métrage en solitaire. Prix spécial du Jury au Festival de Cannes 2026 dans la sélection Un Certain Regard, triplement sacré au Festival du film d&rsquo;animation d&rsquo;Annecy, le film a d&rsquo;ores et déjà reçu un accueil plus que positif. Brillamment mis en scène, mêlant traits minimalistes à l&rsquo;encre de Chine et couleurs à l&rsquo;aquarelle, <strong>Le Corset</strong> fait son petit effet.</p>



<p>Christophe, 11 ans, vit avec sa famille dans une ferme située dans la Beauce, une région agricole au sud-ouest de l&rsquo;Île-de-France. Alors qu&rsquo;il imagine suivre la voie de son père agriculteur, un simple objet va toutefois tout remettre en question : un corset. En effet, incapable de tenir droit en raison d&rsquo;une scoliose, le garçon est dans l&rsquo;obligation de porter une armature. Désormais, pour lui et sa famille, plus rien ne sera comme avant.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Brillamment mis en scène, mêlant traits minimalistes à l&rsquo;encre de Chine et couleurs à l&rsquo;aquarelle, <strong>Le Corset</strong> fait son petit effet.</p>
</blockquote>



<p>Rien à part quelques arbres et l&rsquo;église au loin ne vient briser l&rsquo;horizon. Les champs s&rsquo;étendent encore et encore. Dans ce paysage aride, le jeune Christophe est corseté avant de porter un véritable corset : il grandit dans une famille où la parole ne traduit pas les sentiments. Son père, un homme relativement mutique, souffre en silence des problèmes qu&rsquo;il rencontre à la ferme. Il peut toutefois compter sur la présence de sa mère et de son grand frère, lui-même contraint par la ferme. Dans les moments difficiles, son imagination s&#8217;emballe, sa tête se penche, et le monde tombe à la renverse. Un ouragan au milieu d&rsquo;une paisible campagne. C&rsquo;est autant une façon de s&rsquo;échapper de la réalité que de traduire ses sentiments. À la faveur de son corset, il va se découvrir et apprendre à s&rsquo;accepter.</p>



<p>Film d&rsquo;émancipation, <strong>Le Corset</strong> parle avant tout des changements qui traversent nos vies : le passage de l&rsquo;enfance à l&rsquo;adolescence et les mutations du monde agricole. Bien qu&rsquo;attaché au personnage de Christophe, le film tente subtilement de rendre compte des évolutions de l&rsquo;agriculture, et des familles qui ont, parfois sur plusieurs générations, vécu dans des fermes. Comme avec l&rsquo;armature du jeune garçon, tout est finalement question d&rsquo;adaptation. Si le récit ne brille pas particulièrement par son originalité, sa sincérité et son écriture sans fioriture touchent juste. Ce qui distingue véritablement le film, c&rsquo;est sa formidable réalisation : le dessin est fin, tout est dans le détail, des décors à la lumière, jusqu&rsquo;aux émotions des personnages. Un vrai plaisir visuel, sublimé par plusieurs compositions à l&rsquo;orgue. Au bout du trait, un joli film, délicat et humain.</p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Louis Clichy<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> France, Belgique<br><strong>GENRE </strong>: Animation<br><strong>AVEC : </strong>Gary Clichy, Rod Paradot, Brune Moulin<br><strong>DURÉE : </strong>1h30<br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>KMBO<br><strong>SORTIE LE </strong>14 octobre 2026</pre>
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		<title>In Waves : vagues émotionnelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 07:49:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présenté en ouverture de la 65ème Semaine de la Critique à Cannes, In Waves de la réalisatrice franco-vietnamienne Phuong-Mai Nguyen fait l’effet d’une déferlante émotionnelle : une belle et puissante vague qui vient percuter nos sentiments. Adapté du roman graphique de l’illustrateur (et surfeur) AJ Dungo, le film impressionne par la maîtrise de sa réalisation, à mi-chemin entre la 2D et la 3D, et la sincérité de son récit, tiré d’une histoire vraie. Une œuvre originale et touchante. Lui s’appelle [&#8230;]</p>
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<p>Présenté en ouverture de la 65ème Semaine de la Critique à Cannes, <strong>In Waves</strong> de la réalisatrice franco-vietnamienne Phuong-Mai Nguyen fait l’effet d’une déferlante émotionnelle : une belle et puissante vague qui vient percuter nos sentiments. Adapté du roman graphique de l’illustrateur (et surfeur) AJ Dungo, le film impressionne par la maîtrise de sa réalisation, à mi-chemin entre la 2D et la 3D, et la sincérité de son récit, tiré d’une histoire vraie. Une œuvre originale et touchante.</p>



<p>Lui s’appelle AJ, elle Kristen. Tous les deux sont passionnés par le mouvement : l’un skate sur la terre ferme à Los Angeles, l’autre surfe sur les vagues californiennes. Lorsqu’ils se rencontrent, ils deviennent rapidement inséparables. Comme une marque du destin, ce qui fut le geste de leur rencontre marquera tout le reste de leur histoire : la chute. Une nuit, la jambe de Kristen devient douloureuse. Une vague s’écrase sur le couple : le cancer s’est invité dans la vie de la jeune femme. Ensemble et avec leurs amis, ils vont faire face à la fragilité&nbsp;de la vie.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Pour la cinéaste Phuong-Mai Nguyen, le baptême de feu est passé, et elle a assurément su choisir sa vague.</p>
</blockquote>



<p><strong>In Waves</strong> est une histoire de premières fois : premier long-métrage, premier roman graphique et premier film d’animation à ouvrir la Semaine de la Critique lors du Festival de Cannes. Une œuvre comme une vague émotionnelle, à la fois douce et puissante. L’histoire fait cohabiter les époques, des débuts du surf (dans un magnifique style noir et blanc) à sa pratique actuelle, jouant de métaphores pour annoncer la catastrophe à venir. Bien que le passé n’apparaisse que lors de courtes interludes, elle souligne néanmoins la principale qualité du film : sa fluidité. Tout est fluide, flux, eau qui ruisselle, bulles à profusion et corps qui flottent.&nbsp;</p>



<p>Ode à la solidarité, à l’amour et au temps présent, <strong>In Waves</strong> sonne toujours juste, à bonne distance de son sujet et de ses personnages. Pour AJ, dans la vie comme dans le surf, l&rsquo;essentiel est le tempo : il faut savoir choisir sa vague. Très bien interprété dans sa version anglaise (Will Sharpe et Stephanie Hsu, Lyna Khoudri et Paul Kircher dans la version française), merveilleusement rythmé par les musiques de Oklou &amp; Rob, le film rappelle l’énergie visuelle des derniers épisodes animés de la série Spider-Man. Pour la cinéaste Phuong-Mai Nguyen, le baptême de feu est passé, et elle a assurément su choisir sa vague.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Phuong-Mai Nguyen<br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  France, Belgique<br><strong>GENRE </strong>: Animation, drame<br><strong>AVEC : </strong>Lyna Khoudri, Rio Vega, Paul Kircher<br><strong>DURÉE : </strong>1h31<br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>DIAPHANA<br><strong>SORTIE LE </strong>1er juillet 2026</pre>
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		<title>Les Caprices de l&#8217;enfant roi : l&#8217;esprit et la lettre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 22:08:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habitué du mélange des genres, le cinéaste Michel Leclerc s&#8217;attaque à la réinvention historique avec sa dernière réalisation, Les Caprices de l&#8217;enfant roi. S&#8217;inscrivant dans la lignée de classiques comme La Folie des Grandeurs de Gérard Oury, le film fait le pari de brasser les registres et de faire dialoguer les époques, entre fidélité et création. Lettre d&#8217;amour aux planches, Les Caprices de l&#8217;enfant roi rappelle ce que le cinéma partage ardemment avec le théâtre : le pouvoir de nous [&#8230;]</p>
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<p>Habitué du mélange des genres, le cinéaste Michel Leclerc s&rsquo;attaque à la réinvention historique avec sa dernière réalisation, <strong>Les Caprices de l&rsquo;enfant roi</strong>. S&rsquo;inscrivant dans la lignée de classiques comme <strong>La Folie des Grandeurs</strong> de Gérard Oury, le film fait le pari de brasser les registres et de faire dialoguer les époques, entre fidélité et création. Lettre d&rsquo;amour aux planches, <strong>Les Caprices de l&rsquo;enfant roi</strong> rappelle ce que le cinéma partage ardemment avec le théâtre : le pouvoir de nous changer. Un honnête et lumineux divertissement estival.</p>



<p>1651. Louis (XIV) est un jeune adolescent. Alors que la Fronde menace, sa mère Anne d’Autriche décide d’exfiltrer son fils pour le mettre à l’abri et le remplace par un sosie. Louis est confié par D&rsquo;Artagnan à Cyrano de Bergerac qui le cache au sein de la troupe de théâtre de Madeleine Béjart et Molière. Ainsi débute une véritable aventure humaine.</p>



<p>Ce qui est certain, c&rsquo;est que Michel Leclerc ne s&rsquo;émeut pas de prendre des libertés avec l&rsquo;Histoire. Il convoque les figures du milieu du XVIIᵉ siècle, à commencer par Cyrano et un jeune Roi Soleil, sans se soucier qu&rsquo;ils soient fictionnels ou non. Le mot d&rsquo;ordre tient en une courte phrase : le plaisir d&rsquo;imaginer. Loin d&rsquo;être avare en intrigue, le film mêle les registres, passant de la comédie au drame, de la cape et épée aux péripéties politiques, le tout sur fond de récit initiatique. Une liberté qui insuffle une belle énergie au film, certes un peu dense, mais toujours empreint d&rsquo;une forme de légèreté. Si on est assez vite conquis par le duo Niels Hamel-Brochen en double roi et Artus en Cyrano de Bergerac, on apprécie d&rsquo;autant plus que le film soigne l&rsquo;ensemble de ses personnages : il peut notamment compter sur le talent de Julia Platon en Madeleine Béjart, de Doria Tillier en Anne d&rsquo;Autriche, et Suzanne de Baecque, impeccable dans son rôle de conspiratrice. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Les Caprices de l&rsquo;enfant roi </strong>n&rsquo;a rien d&rsquo;un caprice de Michel Leclerc : s&rsquo;il joue avec le feu en mariant les registres et tons, il parvient néanmoins à faire son petit bout de chemin avec malice et sincérité</p>
</blockquote>



<p>Au milieu de tout ça, loin de son monde doré et artificiel, le jeune Roi Soleil apprend au plus près de son peuple. Au contact d&rsquo;artistes, il se découvre de nouvelles facettes, et façonne déjà son goût pour les arts. Si le fond est plutôt réussi, on regrette néanmoins que le film tire autant en longueur et souffre d&rsquo;un rythme inégal. Des coups aux répliques, le tempo est essentiel dans un film de cape et épée. Ici, c&rsquo;est surtout la réalisation qui pêche : elle peine terriblement à restituer l&rsquo;intensité des combats. Dommage, quand décors et costumes sont pourtant convaincants. <strong>Les Caprices de l&rsquo;enfant roi</strong> n&rsquo;a rien d&rsquo;un caprice de Michel Leclerc : s&rsquo;il joue avec le feu en mariant les registres et tons, il parvient néanmoins à faire son petit bout de chemin avec malice et sincérité. Le jeune roi s&rsquo;amuse, et nous avec.</p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-5"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:41%"></div></div><div class="score">3</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Michel Leclerc <br><strong>NATIONALITÉ :</strong> France<br><strong>GENRE </strong>: Comédie dramatique<br><strong>AVEC : </strong>Artus, Julia Piaton, Nemo Schiffman, Niels Hamel-Brochen<br><strong>DURÉE : </strong>1h54<br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Le Pacte<br><strong>SORTIE LE </strong>24 juin 2026</pre>
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		<title>Le Vertige : de l&#8217;autre côté du miroir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 14:12:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Vertige, c’est peut-être celui-ci : pour sa quinzième réalisation, le prolifique Quentin Dupieux déploie son univers loufoque dans un film d&#8217;animation. Sorte de Matrix sans matrice tout droit sorti d&#8217;une Playstation 2, Le Vertige fait le pari d&#8217;utiliser la 3D pour ne (presque) rien montrer de plus que ce qu&#8217;une caméra aurait très bien pu filmer. Il s&#8217;amuse de l&#8217;aspect approximatif et générique de son esthétique, tout en ancrant son récit dans la plus grande banalité : l&#8217;ordinaire comme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Vertige</strong>, c’est peut-être celui-ci : pour sa quinzième réalisation, le prolifique Quentin Dupieux déploie son univers loufoque dans un film d&rsquo;animation. Sorte de <em>Matrix </em>sans matrice tout droit sorti d&rsquo;une Playstation 2, <strong>Le Vertige</strong> fait le pari d&rsquo;utiliser la 3D pour ne (presque) rien montrer de plus que ce qu&rsquo;une caméra aurait très bien pu filmer. Il s&rsquo;amuse de l&rsquo;aspect approximatif et générique de son esthétique, tout en ancrant son récit dans la plus grande banalité : l&rsquo;ordinaire comme territoire de l&rsquo;étrange. Une petite satire douce-amère, aussi réjouissante qu&rsquo;inaboutie.</p>



<p>Très tôt un matin quelconque, Jacques (Alain Chabat) se rend chez son ami Bruno (Jonathan Cohen) pour lui annoncer une nouvelle de la plus grande importance : l&rsquo;humanité vit dans une simulation. Rien n&rsquo;est vrai, ou plutôt tout à l&rsquo;air vrai. Ensemble, ils vont tenter de comprendre ce qui se cache derrière cette incroyable découverte.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Une petite satire douce-amère, aussi réjouissante qu&rsquo;inaboutie.</p>
</blockquote>



<p>Nouvelle collaboration entre Quentin Dupieux et Alain Chabat, nouveau dilemme existentiel : après s&rsquo;être perdu dans la réalité et fait des sauts temporels, le comédien est désormais littéralement plongé dans un monde virtuel simili-réaliste. Convaincu que tout ce qui l&rsquo;entoure est une fiction, une gigantesque mascarade dont la finalité reste encore à définir, il est face à un paradoxe : il sait que tout est faux, mais tout le raccroche à la croyance. Lorsque son ami Bruno tente de questionner sa théorie, il s&rsquo;agace de ses doutes. La femme de Bruno, incarnée par Anaïs Demoustier, ne croit pas non plus son mari lorsqu&rsquo;il lui promet qu&rsquo;il ne parle pas d&rsquo;argent en son absence. Croire l&rsquo;autre est un vrai sujet de fond. Dans le film, la réalité est à géométrie variable : selon avec qui il échange, Bruno se perçoit différemment. Alors qu&rsquo;avec Jacques, c&rsquo;est un idiot de première incapable de comprendre la notion de simulation, c&rsquo;est un génie aux yeux de Christophe Bourgeois, le Morpheus façon Quentin Dupieux. Les deux amis regardent le même miroir, mais ne voient pas la même chose : l&rsquo;un continue de rêver, l&rsquo;autre, Bruno, n&rsquo;a déjà plus foi en rien. Il a toutefois une longueur d&rsquo;avance sur Jacques : dans un monde toujours plus consumériste et individualiste, il faut toujours courir après un rêve. Un col roulé plus tard, le voici devenu vendeur d&rsquo;illusions. En bon cynique, il vend du vent à ceux qui s&rsquo;ennuient.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Si le vertige n&rsquo;est pas tout à fait là, on n&rsquo;en reste pas moins heureux de savoir qu&rsquo;un tel ovni puisse atterrir sur nos écrans. </p>
</blockquote>



<p>Comme la toupie dans <em>Inception</em>, un pigeon tourne sur lui-même dans une bouche d&rsquo;égout. Des pigeons aussi, les personnages peuplant <strong>Le Vertige</strong> ? Peut-être bien, peut-être qu&rsquo;ils se prennent la tête pour rien, eux qui n&rsquo;arrêtent pourtant pas de répéter qu&rsquo;ils s&rsquo;en foutent d&rsquo;à peu près tout. Le film, avec son univers imitant volontairement mal le réel, débute une réflexion sur notre rapport au réel, au sens de nos vies à l&rsquo;heure où l&rsquo;on plonge nos regards dans nos téléphones, quitte à ne devenir que le reflet de nous-mêmes. Heureusement, de l&rsquo;autre côté du miroir, loin des drames dignes de télénovela, ils s&rsquo;en foutent aussi : le reflet peut bien disparaître. Comme malheureusement souvent, Quentin Dupieux a une bonne intuition, mais n&rsquo;exploite que partiellement son concept. Plutôt que d&#8217;embrasser pleinement le potentiel de sa simulation et de son récit, il pose un postulat et tourne un peu en rond, à l&rsquo;image de son pigeon bugué. Si le vertige n&rsquo;est pas tout à fait là, on n&rsquo;en reste pas moins heureux de savoir qu&rsquo;un tel ovni puisse atterrir sur nos écrans. </p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-5"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:41%"></div></div><div class="score">3</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Quentin Dupieux<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> France<br><strong>GENRE </strong>: Animation, comédie<br><strong>AVEC : </strong>Alain Chabat, Jonathan Cohen, Anaïs Demoustier<br><strong>DURÉE : </strong>1h07<br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Diaphana Distribution<br><strong>SORTIE LE </strong>10 juin 2026</pre>
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		<title>Colony : ce qui nous relie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 16:35:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De ses premiers pas à aujourd&#8217;hui, la figure du zombie s&#8217;est régulièrement réinventée au cinéma. Un genre en mutation permanente, dont le cinéaste sud-coréen Sang-ho Yeon a contribué à redonner des lettres de noblesse avec l&#8217;énergique et surprenant Dernier train pour Busan en 2016. Après le décevant Peninsula, le réalisateur nous revient avec une nouvelle itération du genre, Colony. Une œuvre politique, dans l&#8217;air du temps, qui interroge nos responsabilités individuelles et collectives à l&#8217;heure des pandémies. Balisé, mais efficace. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>De ses premiers pas à aujourd&rsquo;hui, la figure du zombie s&rsquo;est régulièrement réinventée au cinéma. Un genre en mutation permanente, dont le cinéaste sud-coréen Sang-ho Yeon a contribué à redonner des lettres de noblesse avec l&rsquo;énergique et surprenant <strong>Dernier train pour Busan</strong> en 2016. Après le décevant <strong><a href="https://movierama.fr/peninsula-de-chair-et-surtout-dos/" type="post" id="1821">Peninsula</a></strong>, le réalisateur nous revient avec une nouvelle itération du genre, <strong>Colony</strong>. Une œuvre politique, dans l&rsquo;air du temps, qui interroge nos responsabilités individuelles et collectives à l&rsquo;heure des pandémies. Balisé, mais efficace.</p>



<p>Dans un immeuble au cœur de Séoul, une mystérieuse contamination se répand. Une simple morsure suffit pour devenir un être violent et dénué de conscience. Face à cette situation, les autorités décident de boucler le gratte-ciel : personne ne peut s&rsquo;échapper. Les survivants se retrouvent piégés, ils doivent rester solidaires pour espérer s&rsquo;en sortir. Malheureusement pour eux, leurs stratagèmes sont rapidement mis à mal par les infectés, de plus en plus rapides et intelligents. Ils apprennent, mais comment ? Une lutte pour survivre s&rsquo;engage entre les deux groupes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Une œuvre politique, dans l&rsquo;air du temps, qui interroge nos responsabilités individuelles et collectives à l&rsquo;heure des pandémies</p>
</blockquote>



<p>Dans <strong>Colony</strong>, tout part d&rsquo;un malentendu : « les tragédies naissent d&rsquo;une mauvaise communication », peut-on entendre à plusieurs reprises. Le partage d&rsquo;information est le nerf de la guerre dans le film de Sang-ho Yeon, il fait et défait les alliances. L&rsquo;originalité du film tient dans la façon dont les zombies interagissent entre eux : ils ne sont pas une simple force de la nature, ils sont une civilisation en devenir, unie par un esprit commun. Ils forment une unité. Si l&rsquo;un d&rsquo;eux entend ou voit un survivant, il peut immédiatement partager l&rsquo;information par un réseau similaire à celui du « blob », cet intrigant organisme unicellulaire. Une interconnexion qui rend difficile, voire impossible, tout malentendu entre les membres d’un même groupe. Au passage, elle supprime aussi toute individualité : seule compte la pensée du chef autoritaire de la colonie. Le film oppose trois sphères à cette nouvelle humanité : politique, scientifique et publique. Chacune dispose de ses propres pouvoirs d’action, ses rôles et ses ordres. Le gratte-ciel se transforme en laboratoire social où le cinéaste questionne les choix et responsabilités de chacune de ces sphères. Les zombies sont le miroir de nos propres failles : l’effet de groupe peut nous rendre monstrueux. Vaut-il mieux être seul que mal accompagné ? Qui doit endosser la responsabilité d&rsquo;un choix aux conséquences collectives ? Apprend-on réellement de nos erreurs ? Les questions soulevées par le film sont aussi nombreuses que stimulantes.</p>



<p>Plus qu&rsquo;un parallèle avec la pandémie du Covid, <strong>Colony </strong>est une œuvre sur la difficulté de communiquer dans un monde saturé d&rsquo;enjeux sociétaux et individuels. Selon l’information dont nous disposons à un moment donné, une personne à secourir peut devenir une victime collatérale : une perte justifiée par un plus grand dessein. Là où Peninsula péchait par excès, privilégiant le grand spectacle à la profondeur de ses thématiques, <strong>Colony </strong>parvient à trouver un meilleur équilibre entre le fond et la forme. Dommage toutefois que la réalisation soit aussi balisée, manquant de mordant et d&rsquo;originalité, malgré quelques séquences bien trouvées. Nous sommes globalement en terrain connu, entre lieux communs et comportements attendus. Là où Sang-ho Yeon tire son épingle du jeu, c’est dans la façon dont il donne vie à son idée de colonie interconnectée, notamment grâce à l’excellent travail sonore du film. Un honnête et pertinent divertissement horrifique.</p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Sang-Ho Yeon<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> Corée du Sud<br><strong>GENRE </strong>: Horreur<br><strong>AVEC : </strong>Gianna Jun, Kyo-hwan Koo, Ji Chang-Wook<br><strong>DURÉE : </strong>2h02<br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>ARP Sélection<br><strong>SORTIE LE </strong>27 mai 2026</pre>
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		<title>Vol de nuit pour Los Angeles : pilote automatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 15:50:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On l&#8217;imagine aisément, cette 79ème édition du Festival de Cannes fut une année à marquer d&#8217;une pierre blanche pour l&#8217;acteur John Travolta. Auréolé d&#8217;une Palme d&#8217;Or pour sa carrière, il a pu présenter aux festivaliers sa première réalisation cinématographique : Vol de nuit pour Los Angeles. Pour ce passage derrière la caméra, le comédien, désormais cinéaste, revisite un souvenir qui lui tient cher, son premier vol en avion. Un film curieux, maladroit et anecdotique, au charme désuet : une véritable [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>On l&rsquo;imagine aisément, cette 79ème édition du Festival de Cannes fut une année à marquer d&rsquo;une pierre blanche pour l&rsquo;acteur John Travolta. Auréolé d&rsquo;une Palme d&rsquo;Or pour sa carrière, il a pu présenter aux festivaliers sa première réalisation cinématographique : <strong>Vol de nuit pour Los Angeles</strong>. Pour ce passage derrière la caméra, le comédien, désormais cinéaste, revisite un souvenir qui lui tient cher, son premier vol en avion. Un film curieux, maladroit et anecdotique, au charme désuet : une véritable madeleine de Proust.</p>



<p>Au début des années 60, en plein âge d&rsquo;or de l&rsquo;aviation, un jeune garçon est sur le point de réaliser son plus grand rêve : embarquer dans un avion et survoler les Etats-Unis. Accompagné de sa mère, ils partent pour Los Angeles en quête d&rsquo;une potentielle nouvelle vie. Un voyage inaugural qui va marquer à jamais le jeune John Travolta.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Succession d&rsquo;anecdotes, Vol de nuit pour Los Angeles ressemble à un exercice de style aussi court qu&rsquo;inabouti, traversé par une sincérité qui le rend quelque part attachant</p>
</blockquote>



<p>Adapté du livre éponyme écrit par le comédien américain, <strong>Vol de nuit pour Los Angeles </strong>narre, à hauteur d&rsquo;enfant, les souvenirs d&rsquo;une nuit initiatique. Un moment visiblement charnière pour John Travolta, qui n&rsquo;a jamais caché son rapport intime à l&rsquo;aviation. Pilote dans la vraie vie, il l&rsquo;est aussi dans son premier film : la boucle est bouclée. Il nous raconte les escales, les repas servis, ses échanges avec les hôtesses, ses rencontres, et, surtout, sa relation avec sa mère. La voix du cinéaste est omniprésente : elle décrit et justifie tout. On a rapidement le sentiment d&rsquo;être face à une version audiodescription du film. La photographie, volontairement désuète, joue de l&rsquo;aspect nostalgique du récit. Elle est propre, clinique, et quelque part dévitalisée, à l&rsquo;image de la voix de John Travolta, étrangement fade. Succession d&rsquo;anecdotes, <strong>Vol de nuit pour Los Angeles</strong> ressemble à un exercice de style aussi court qu&rsquo;inabouti, traversé par une sincérité qui le rend quelque part attachant. Un premier film aérien, aussi fin que l&rsquo;air.</p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-5"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:50%"></div></div><div class="score">2.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong>  John Travolta<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> U.S.A.<br><strong>GENRE </strong>: Famille<br><strong>AVEC : </strong>Clark Shotwell, Kelly Eviston-Quinnett, Olga Hoffmann<br><strong>DURÉE : </strong>61 minutes<br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Apple TV<br><strong>SORTIE LE </strong>29 mai 2026 (Apple TV)</pre>
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		<title>Dégel : la fonte d&#8217;une époque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 15:05:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AVANT-PREMIERES]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 1992, une curiosité surprend les visiteurs de l’Exposition universelle de Séville : un iceberg tout droit venu du Chili. Présenté comme l&#8217;emblème d&#8217;un pays en mutation, qui tourne la douloureuse page de la dictature, l&#8217;amas de glace, arraché à son habitacle, fond lentement. Il disparaît sous les yeux du monde. Second long-métrage de la réalisatrice Manuela Martelli (Chily 1976), Dégel fait de la fonte l&#8217;allié de la vérité : la fin d&#8217;une ère d&#8217;omerta. Un film à la force [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 1992, une curiosité surprend les visiteurs de l’Exposition universelle de Séville : un iceberg tout droit venu du Chili. Présenté comme l&#8217;emblème d&rsquo;un pays en mutation, qui tourne la douloureuse page de la dictature, l&rsquo;amas de glace, arraché à son habitacle, fond lentement. Il disparaît sous les yeux du monde. Second long-métrage de la réalisatrice Manuela Martelli (Chily 1976), <strong>Dégel </strong>fait de la fonte l&rsquo;allié de la vérité : la fin d&rsquo;une ère d&rsquo;omerta. Un film à la force tranquille sur une nation et une jeunesse prises en étau.</p>



<p>Gardée par ses grands-parents et vivant dans un hôtel en station de ski, la jeune Inès, 9 ans, se lie d&rsquo;amitié avec Hanna, une jeune sportive venue d&rsquo;Allemagne. Un jour, Hanna disparaît. Sa mère fait le voyage jusqu&rsquo;au Chili pour comprendre et retrouver sa fille. Elle pourra compter sur l&rsquo;aide de la curieuse et bilingue petite Inès.</p>



<p>D&rsquo;une certaine manière, <strong>Dégel </strong>est une variation chilienne de Shining : comme dans le livre de l&rsquo;écrivain Stephen King, tout est question d&rsquo;isolement, de comportements toxiques et de contamination du présent par le passé. Lorsque la jeune Inès, à la coupe au bol, se balade dans l&rsquo;hôtel de ses grands-parents, on croirait reconnaître Danny. Le pouvoir d&rsquo;Inès réside toutefois dans son regard, à la fois mélancolique et absent. Elle connaît parfaitement l’hôtel et sait se faufiler dans la vie des habitués comme dans celle des voyageurs de passage. L&rsquo;absence de ses parents est un poids aux conséquences silencieuses. Elle semble à la recherche d&rsquo;un palliatif, d&rsquo;une substitution : d&rsquo;un modèle pour grandir. La petite peut encore tout devenir, et c&rsquo;est pour cette raison que la cinéaste Manuela Martelli situe son récit en 1992 dans un pays en pleine mutation. Inès, comme Hanna, vit à la frontière de deux mondes : l’ancien, figé dans la dictature, l’omerta et les traditions, et l’autre, encore incertain, qu’incarne un iceberg en lente dissolution. Le film a par ailleurs la bonne idée de croiser les destins du Chili et de l&rsquo;Allemagne, les deux pays partageant, à cette époque, la chute d&rsquo;un régime et le début d&rsquo;une nouvelle page.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Un film à la force tranquille sur une nation et une jeunesse prises en étau</p>
</blockquote>



<p>Film sur l&rsquo;omerta et les secrets enfouis, <strong>Dégel</strong> tisse un lien entre les trajectoires individuelles et l’histoire d’un pays : comment faire cohabiter nos quotidiens avec les spectres et les erreurs du passé ? Le tragique passé du pays flotte dans l&rsquo;air, et, à l&rsquo;occasion, réapparaît : sur un poste de télévision, on découvre des squelettes lors de fouilles archéologiques. La mère d&rsquo;Hanna, ancienne sportive de haut niveau, lègue à sa fille sa vie de souffrance et de reniement. Au milieu de tout ça, Inès devient à la fois une sœur pour la plus jeune, et une seconde chance de voir sa fille grandir pour la mère. Tant bien que mal, chacun fait son chemin, quitte à taire les vérités envahissantes. L&rsquo;ambiance du film dépeint parfaitement cet état de trouble, cette pesanteur du silence. Un brouillard épaissi par une bande originale singulière et réussie faite de voix et de râles venues de loin. À la lisière entre le drame et le thriller paranoïaque, <strong>Dégel </strong>cultive le mystère. Hanna a promis à Inès de revenir en été. Seule la fonte nous le dira.</p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Manuela Martelli<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> Chili, U.S.A., Espagne, Mexique<br><strong>GENRE </strong>: Drame<br><strong>AVEC : </strong>Maya O’Rourke, Saskia Rosendahl, Maia Rae Domagala<br><strong>DURÉE : </strong>1h48<br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Les Films du Losange<br><strong>SORTIE LE </strong>26 août 2026</pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/degel-la-fonte-dune-epoque/">Dégel : la fonte d&rsquo;une époque</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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		<title>Teenage Sex &#038; Death at Camp Miasma : désirs monstrueux</title>
		<link>https://movierama.fr/teenage-sex-death-at-camp-miasma-desirs-monstrueux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 00:08:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AVANT-PREMIERES]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au fond, quelle est l’essence du slasher, ce sous-genre du film d’horreur ? C’est la question que pose Teenage Sex &#38; Death at Camp Miasma de Jane Schoenbrun, qui conclut dans un grand bain d’hémoglobine sa trilogie sur nos rapports aux écrans. Un film couteau-suisse, «&#160;bazardesque&#160;»&#160; et généreux, autant lettre d’amour à un genre que synthèse des conséquences de ces meurtres sanglants dans nos imaginaires collectifs. Un film singulier, authentique, qui transperce, pour notre plus grand plaisir, le cinéma horrifique. [&#8230;]</p>
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<p><br>Au fond, quelle est l’essence du slasher, ce sous-genre du film d’horreur ? C’est la question que pose <strong>Teenage Sex &amp; Death at Camp Miasma </strong>de Jane Schoenbrun, qui conclut dans un grand bain d’hémoglobine sa trilogie sur nos rapports aux écrans. Un film couteau-suisse, «&nbsp;bazardesque&nbsp;»&nbsp; et généreux, autant lettre d’amour à un genre que synthèse des conséquences de ces meurtres sanglants dans nos imaginaires collectifs. Un film singulier, authentique, qui transperce, pour notre plus grand plaisir, le cinéma horrifique.</p>



<p>Les suites ratées ont eu raison d&rsquo;elle : après plusieurs épisodes décevants, la franchise Camp Miasma a été abandonnée. Le déclin n&rsquo;est toutefois qu&rsquo;une étape, un studio voit dans une jeune réalisatrice queer la chance de réanimer le tueur à la lance, depuis trop longtemps endormi dans le fond d&rsquo;un lac. Comment faire revenir d&rsquo;entre les morts cette licence oubliée ? Passionnée d&rsquo;horreur, la cinéaste (Hannah Einbinder) se met en quête de retrouver la « final girl » originelle (Gillian Anderson). Vivant dans le camp abandonné du premier film de la franchise, elle se montre aussi étrange que magnétique. Les deux femmes vont apprendre à se connaître dans l&rsquo;espoir de faire revivre Camp Miasma.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Un film singulier, authentique, qui transperce, pour notre plus grand plaisir, le cinéma horrifique.</p>
</blockquote>



<p>Comme <strong>Scream </strong>en son temps, <strong>Teenage Sex &amp; Death at Camp Miasma</strong> s’amuse à trifouiller la matière des films d’horreur qui, des décennies durant, ont su nous faire vibrer. « Au fond », derrière les caricatures, les lieux et comportements communs et les litres d’hémoglobine, à quoi ressemble la véritable matrice des slashers ? Qu’est-ce qui nous attire tant dans ces formules gores et répétitives ? Dans le film, Gillian Anderson répond en deux mots à cette question : la chair et les fluides. Difficile de lui donner tort tant la suite lui donne raison. Le tueur du Camp Miasme n’a pas oublié comment manier sa lance, toujours aussi aiguisée. Il tranche les corps comme du beurre, le sang jaillit comme des geysers, le tout dans une chorégraphie savoureusement ironique. Personne ne peut échapper à Little Death (la petite mort), la tête cachée dans une grosse boîte aux motifs rappelant un labyrinthe. Il est une énigme, mais finalement l&rsquo;essentiel est dans son geste : avec sa lance, il expie nos péchés. Il y a le chasseur, les chassés, et le spectateur au milieu de tout ça. Dans quel camp se range-t-on ? Pour le personnage incarné par l&rsquo;actrice Hannah Einbinder, le choix n&rsquo;est pas aussi simple : en prise avec ses propres démons, contrainte par ses réflexions et son entourage, elle ne sait pas comment lâcher prise, embrasser l&rsquo;aspect primitif des choses. Pour trouver la petite mort, la jouissance, il lui faut accepter et revendiquer son identité. Le récit, absolument méta, ne cesse de croiser désir, fantasme et point de vue, sans manquer d&rsquo;égratigner, non sans humour, l&rsquo;hypocrisie et le conservatisme qui peut régner dans le milieu du cinéma.</p>



<p>Esthétiquement accompli, le film se balade entre les registres, multipliant les ruptures de ton et petites trouvailles de montage. Un visage figé qui disparaît lentement, une montagne totalement artificielle, un univers matriciel à mi-chemin entre Cronenberg et Lynch, des références aux franchises Vendredi 13 et Halloween, la figure du chaperon rouge, <strong>Teenage Sex &amp; Death at Camp Miasma</strong> est un vrai tiroir ouvert sur ce qui s&rsquo;est déposé dans notre imaginaire collectif. Une expérience unique, loin des sentiers battus, dont on ressort grisé.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Jane Schoenbrun<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> États-Unis, Canada<br><strong>GENRE </strong>: Horreur<br><strong>AVEC : </strong>Hannah Einbinder, Gillian Anderson<br><strong>DURÉE : </strong>112 minutes<br>Prochainement</pre>
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		<title>Festival de Cannes 2026 : notre couverture complète</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 08:24:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article est régulièrement mis à jour (dernière MAJ le 22 mai 2026) Du 12 au 23 mai 2026, retrouvez notre couverture complète de cette 79ème édition du Festival de Cannes : nos critiques des films projetés, nos photos de l&#8217;évènement et plus encore. Vivez le festival avec MovieRama ! Tout savoir sur l&#8217;édition 2026 du Festival de Cannes Demandez le programme ! Nos critiques des films projetés &#62; SELECTION OFFICIELLE En compétition Hors compétition Un Certain Regard Cannes Première [&#8230;]</p>
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<pre class="wp-block-verse has-text-align-center"><em>Cet article est régulièrement mis à jour (dernière MAJ le 22 mai 2026)</em></pre>



<p><strong>Du 12 au 23 mai 2026, retrouvez notre couverture complète de cette 79ème édition du Festival de Cannes : nos critiques des films projetés, nos photos de l&rsquo;évènement et plus encore.</strong> <strong>Vivez le festival avec MovieRama !</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center has-luminous-vivid-amber-color has-text-color" id="tout-savoir-sur-l-edition-2022-du-festival-de-cannes">Tout savoir sur l&rsquo;édition 2026 du Festival de Cannes</h2>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p><strong>Demandez le programme !</strong></p>



<ul class="wp-block-list has-vivid-cyan-blue-color has-text-color">
<li><a href="https://movierama.fr/selection-officielle-du-festival-de-cannes-2026-analyse-et-decryptage-changement-depoque-en-cours/">LA SÉLECTION OFFICIELLE. ANALYSE ET DÉCRYPTAGE</a></li>



<li><a href="https://movierama.fr/une-immersion-globalement-peu-convaincante-au-carlton/">Compétition immersive au Carlton</a></li>
</ul>



<div class="wp-block-buttons is-horizontal is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-499968f5 wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button has-custom-width wp-block-button__width-100"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-black-background-color has-text-color has-background wp-element-button" href="https://movierama.fr/category/festivals/cannes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Toute l&rsquo;actualité du Festival de Cannes</strong></a></div>
</div>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center" id="nos-critiques-des-films-projetes">Nos critiques des films projetés</h2>



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<p><strong>&gt;</strong> SELECTION OFFICIELLE</p>



<p>En compétition</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://movierama.fr/quelques-jours-a-nagi-une-semaine-de-vacances"><strong>Quelques jours à Nagi</strong> </a>de Koji Fukada</li>



<li><a href="https://movierama.fr/la-vie-dune-femme-lea-en-onze-chapitres/"><strong>La Vie d&rsquo;une femme</strong> </a>de Charline Bourgeois-Tacquet</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/fatherland-le-chronotope-perdu">Fatherland</a></strong> de Pawel Pawlikowski</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/histoires-paralleles-breve-histoire-de-voyeurisme">Histoires parallèles</a></strong> d&rsquo;Asghar Farhadi</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/soudain-le-bouleversant-melodrame-humaniste-de-ryusuke-hamaguchi">Soudain </a></strong>de Ryusuke Hamaguchi</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/gentle-monster-le-loup-et-lagneau">Gentle Monster</a></strong> de Marie Kreutzer</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/sheep-in-the-box-une-jolie-fable-humaniste-signee-kore-eda">Sheep in the box</a></strong> de Hirokazu Kore-eda</li>



<li><a href="https://movierama.fr/letre-aime-le-poids-de-la-culpabilite"><strong>L&rsquo;Etre aimé</strong> </a>de Rodrigo Sorogoyen</li>



<li><strong><a href="#CANNES2026 #AVANTPREMIERE #CINEMA PAPER TIGER de James Gray, avec Adam Driver, Scarlett Johansson, Miles Teller. Paper Tiger condense l'univers de James Gray dans une forme ramassée et dense rarement vue jusqu'alors. Un nouveau diamant noir. @SND #JamesGray https://movierama.fr/paper-tiger-tragedie-americaine">Paper Tiger</a></strong> de James Gray </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/moulin-la-resistance-a-hauteur-dhomme/">Moulin</a></strong> de Laszlo Nemes</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/garance-la-jeune-femme-et-la-mort">Garance</a> </strong>de Jeanne Herry</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/hope-lutte-contre-les-infiltrations-exterieures/">Hope</a> </strong>de Na Hong-jin</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/linconnue-ni-vu-ni-connue">L&rsquo;Inconnue</a></strong> d&rsquo;Arthur Harari</li>



<li><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/"><strong>Fjord</strong> </a>de Cristian Mungiu </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/autofiction-dans-les-meandres-de-la-creation/" type="link" id="https://movierama.fr/autofiction-dans-les-meandres-de-la-creation/">Autofiction</a></strong> de Pedro Almodóvar&nbsp;</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/" type="link" id="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a> </strong>de Andrei Zviaguintsev</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/notre-salut-marre-de-cette-epoque/" type="post" id="52306">Notre Salut</a></strong> d&rsquo;Emmanuel Marre</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/the-man-i-love-types-dhommes-amoureux-ou-le-piege-aveugle-au-genre-de-lamour-romantique/">The Man I love</a> </strong>d&rsquo;Ira Sachs</li>



<li><a href="https://movierama.fr/la-bola-negra-un-drame-gay-espagnol-de-80-ans-impregne-de-poesie/"><strong>La Bola Negra</strong> </a>de Javier Calvo et Javier Ambrossi </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/coward-la-fleur-au-fusil/">Coward </a></strong>de Lukas Dhont  </li>



<li><strong>L&rsquo;Aventure rêvée </strong>de Valeska Grisebach</li>



<li><strong>Histoires de la nuit</strong> de Léa Mysius</li>
</ul>



<p>Hors compétition</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/la-venus-electrique-une-comedie-romantique-et-tragique-enlevee-et-gracieuse">La Vénus électrique</a> </strong>de Pierre Salvadori (ouverture de la Sélection Officielle)</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/l-abandon-le-petit-soldat-de-la-republique/">L&rsquo;Abandon</a></strong> de Vincent Garenq </li>
</ul>



<p>Un Certain Regard</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/teenage-sex-death-at-camp-miasma-desirs-monstrueux/">Teenage Sex and Death at Camp Miasma</a></strong> de Jane Schoenbrun</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/quelques-mots-damour-les-femmes-et-les-enfants-dabord">Quelques mots d&rsquo;amour</a></strong> de Rudi Rosenberg</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/congo-boy-une-quete-congolaise-dauthenticite/">Congo Boy</a></strong> de Rafiki Fariala </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/club-kid-les-problemes-du-pere-au-coeur-du-new-york-festif">Club Kid</a></strong> de Jordan Firstman </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/las-maches-dulces-le-quotidien-des-filles-aux-fraises">Les Fraises</a></strong> de Leila Marrakchi </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/degel-la-fonte-dune-epoque/" type="post" id="52270">Dégel </a></strong>de Manuela Martelli</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/de-toutes-les-nuits-les-amants-la-lumiere-comme-coeur-emotionnel-du-film/">De toutes les nuits, les amants</a></strong> de Yukiko Sode</li>



<li><a href="https://movierama.fr/les-elephants-dans-la-brume-leveil-dun-chaos-feminin/"><strong>Les Eléphants dans la brume</strong> </a>d&rsquo;Abinash Bikram Shah </li>
</ul>



<p>Cannes Première :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/vol-de-nuit-pour-los-angeles-pilote-automatique/" type="post" id="52333">Vol de nuit pour Los Angeles</a></strong> de John Travolta</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/mariage-au-gout-dorange-beaucoup-de-bruit-pour-rien/" type="post" id="52321">Mariage au goût d&rsquo;orange</a></strong> de Christophe Honoré</li>
</ul>



<p>Séances Spéciales ou de Minuit</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/vesna-un-regard-europeen-sur-la-guerre-sans-fin/">Vesna </a></strong>de Rostislav Kirpichenko</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/roma-elastica-la-dolce-vita-de-mandico/" type="link" id="https://movierama.fr/roma-elastica-la-dolce-vita-de-mandico/">Roma Elastica</a></strong> de Bertrand Mandiico</li>



<li><a href="https://movierama.fr/colony-ce-qui-nous-relie/" type="post" id="52438"><strong>Colony</strong></a> de Sang-ho Yeon</li>
</ul>



<p>Cannes Classics</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/le-labyrinthe-de-pan-lun-des-sommets-de-guillermo-del-toro/">Le Labyrinthe de Pan</a></strong> de Guillermo del Toro</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/une-vie-manifeste-portrait-intime-dune-combattante-revolutionnaire">Une vie manifeste</a></strong> de Jean-Gabriel Périot</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/ken-russels-the-devils-la-danse-macabre-de-ken-russell-restauree">The Devils</a></strong> de Ken Russell </li>
</ul>



<p>QUINZAINE DES CINEASTES :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://movierama.fr/butterfly-jam-le-rendez-vous-manque-de-balagov/"><strong>Butterfly Jam</strong> </a>de Kantemir Balagov</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/merci-detre-venu-journal-intime-journal-precieux">Merci d&rsquo;être venu</a></strong> d&rsquo;Alain Cavalier</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/le-journal-dune-femme-de-chambre/">Le Journal d&rsquo;une femme de chambre</a></strong> de Radu Jude </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/la-libertad-doble-une-experience-de-cinema-toujours-aussi-fascinante/">La libertad doble</a></strong> de Lisandro Alonso</li>
</ul>



<p>SEMAINE DE LA CRITIQUE</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/dua-quand-ladolescence-rencontre-la-guerre-et-ses-horreurs/">Dua</a></strong> de Blerta Basholli</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/in-waves-vagues-emotionnelles/">In waves</a></strong> de Phuong-Mai Nguyen</li>
</ul>



<p>SELECTION DE L&rsquo;ACID</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Prochainement</li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



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<!-- INTERLUDE 2 -->
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		<title>Jeu-concours : La Trilogie d&#8217;Oslo de Dag Johan Haugerud &#124; 2 coffrets Blu-ray à gagner</title>
		<link>https://movierama.fr/jeu-concours-la-trilogie-doslo-de-dag-johan-haugerud-2-coffrets-blu-ray-a-gagner/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 14:44:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[JEUX-CONCOURS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la sortie le 25 novembre 2025 du coffret de la Trilogie d&#8217;Oslo de Dag Johan Haugerud, rassemblant les trois films, Rêves, Désir et Amour, en Blu-ray et DVD chez Pyramide Vidéo, MovieRama est heureux et fier de s&#8217;associer avec l&#8217;éditeur pour vous offrir 2 coffrets Blu-ray de cette trilogie de films ayant définitivement marqué le cinéma contemporain cette année. A l&#8217;instar des cycles de films d&#8217;Eric Rohmer (Contes moraux, Comédies et proverbes, Contes des Quatre saisons) ou [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/jeu-concours-la-trilogie-doslo-de-dag-johan-haugerud-2-coffrets-blu-ray-a-gagner/">Jeu-concours : La Trilogie d&rsquo;Oslo de Dag Johan Haugerud | 2 coffrets Blu-ray à gagner</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p><strong>A l&rsquo;occasion de la sortie le 25 novembre 2025 du coffret de la Trilogie d&rsquo;Oslo de Dag Johan Haugerud, rassemblant les trois films, <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-david-reves-letoffe-des-songes/">Rêves</a>, <a href="https://movierama.fr/desir-debut-de-la-trilogie-de-dag-johan-haugerud/">Désir </a>et <a href="https://movierama.fr/la-trilogie-doslo-amour-un-film-delicat-et-remarquablement-ecrit">Amour</a>, en Blu-ray et DVD chez Pyramide Vidéo, MovieRama est heureux et fier de s&rsquo;associer avec l&rsquo;éditeur pour vous offrir 2 coffrets Blu-ray de cette trilogie de films ayant définitivement marqué le cinéma contemporain cette année. </strong>A l&rsquo;instar des cycles de films d&rsquo;Eric Rohmer (<strong>Contes moraux</strong>, <strong>Comédies et proverbes</strong>, <strong>Contes des Quatre saisons</strong>) ou de Kieslowski (<strong>Le Décalogue</strong>, <strong>Trois Couleurs</strong>), Dag Johan Haugerud a constitué un ensemble de films sur la vie sentimentale des habitants d&rsquo;Oslo, couvrant ainsi différentes thématiques éternelles et universelles : la sexualité, l&rsquo;amour, le trouble dans le genre, etc. En explorant le décalage entre vérité et fiction, le vertige de la parole, ainsi que les croisements entre êtres humains s&rsquo;interrogeant sur leur humanité, ces trois films comme ceux de Joachim Trier, permettent de faire mieux connaître la beauté de la ville d&rsquo;Oslo, capitale de la Norvège, et de ses habitants. Si <strong>Rêves </strong>est certainement le plus brillant, <strong>Désir </strong>est sans doute le plus intrigant, tandis que <strong>Amour</strong>, véritable conclusion de la trilogie, est probablement le plus émouvant. Mais il est possible de les voir dans n&rsquo;importe quel ordre, voire dans le désordre, pour mieux appréhender leurs correspondances et leurs dissemblances. Tous les trois sont en tout cas formidables. de profondeur, de réflexion et de beauté. Grandes réussites de l&rsquo;année, ces trois films sont accompagnés de quelques bonus vidéo absolument indispensables pour leur appréciation :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Entretien original avec le réalisateur Dag Johan Haugerud</li>



<li>3 courts métrages :<br>&#8211; « 16 clichés vivants » (1998, 4&prime;)<br>&#8211; « Luxure » (2000, 7&prime;)<br>&#8211; « Clinton the musical » (2006, 28&prime;)</li>



<li>Bandes-annonces</li>
</ul>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1600" height="1036" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/la_trilogie_d_oslo_reves.webp" alt="" class="wp-image-48774" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/la_trilogie_d_oslo_reves.webp 1600w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/la_trilogie_d_oslo_reves-300x194.webp 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/la_trilogie_d_oslo_reves-1024x663.webp 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/la_trilogie_d_oslo_reves-768x497.webp 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/la_trilogie_d_oslo_reves-1536x995.webp 1536w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/la_trilogie_d_oslo_reves-770x499.webp 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/la_trilogie_d_oslo_reves-1400x907.webp 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/la_trilogie_d_oslo_reves-1320x855.webp 1320w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></figure>



<p></p>



<p><strong>Dag Johan HAUGERUD,</strong>&nbsp;écrivain et cinéaste norvégien reconnu, signe&nbsp;<strong>une trilogie inédite et ambitieuse&nbsp;</strong>composée de&nbsp;<strong>trois films indépendants,</strong>&nbsp;subtilement reliés par leurs&nbsp;<strong>thématiques communes</strong>.</p>



<p>À travers ces comédies de mœurs, il explore avec&nbsp;<strong>intelligence</strong>, douceur et&nbsp;<strong>sensualité&nbsp;</strong>les relations humaines, l’amitié, la sexualité, le trouble du genre&#8230;.</p>



<p>Chaque film saisit avec&nbsp;<strong>justesse&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>bienveillance&nbsp;</strong>la complexité de l’intime et des liens qui nous unissent et nous réconcilient. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/InOut2025_Sex_OsloStories2-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-48784" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/InOut2025_Sex_OsloStories2-1024x576.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/InOut2025_Sex_OsloStories2-300x169.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/InOut2025_Sex_OsloStories2-768x432.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/InOut2025_Sex_OsloStories2-770x433.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/InOut2025_Sex_OsloStories2-1400x787.jpg 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/InOut2025_Sex_OsloStories2-1320x742.jpg 1320w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/InOut2025_Sex_OsloStories2.jpg 1526w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">DES FILMS RÉCOMPENSÉS</h3>



<p>Avec cette œuvre libre,&nbsp;sensible&nbsp;et cohérente couronnée de l’Ours d’or (Berlinale 2025) pour <strong>Rêves</strong>, Dag Johan Haugerud s’impose comme une figure majeure du cinéma européen contemporain.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em><strong>Désir</strong>&nbsp;</em>– prix Panorama du public au Festival de Berlin</li>



<li><em><strong>Rêves</strong>&nbsp;</em>– Ours d’or à la Berlinale 2025</li>



<li><strong><em>Amour</em></strong>&nbsp;– sélection en compétition à la Mostra de Venise 2024</li>
</ul>



<p>Sur Allociné, les trois films sont tous notés à <strong>3,8/5</strong> par la presse et à <strong>4 ou 4,1/5</strong> par le public. </p>



<p><em><strong>« Une fresque revigorante qui ausculte les rapports contemporains au sexe et au sentiment amoureux »</strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;</em>Les Inrockuptibles.</p>



<p><strong>Pour gagner 2 coffrets Blu-ray </strong>de cette oeuvre essentielle qui a marqué le cinéma d&rsquo;auteur cette année, il suffit de participer jusqu&rsquo;au<strong> lundi 22 décembre 2025 inclus</strong>. N&rsquo;hésitez pas!</p>



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<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Inscrivez-vous en remplissant&nbsp;<strong>le formulaire du concours</strong> :</li>
</ul>



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<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Pour augmenter vos chances, partagez le concours sur les&nbsp;réseaux sociaux</li>
</ul>



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<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Disponible en coffret Blu-ray</strong> <strong>et DVD depuis le 25 novembre 2025</strong></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:30% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="306" height="445" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/519yXVZ72PL._AC_SY445_.jpg" alt="" class="wp-image-48764 size-full" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/519yXVZ72PL._AC_SY445_.jpg 306w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/519yXVZ72PL._AC_SY445_-206x300.jpg 206w" sizes="(max-width: 306px) 100vw, 306px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p></p>



<p><strong><em>Une jeune femme vit sa première histoire d’amour et bouscule les rêves de sa mère et sa grand- mère. Une médecin et un infirmier confrontent leurs regards sur l’amour et ses conventions. Deux collègues ramoneurs se confient sur les interdits et les possibles du genre et du désir. A Oslo, dans les rues, sur les toits ou à bord d’un ferry, on croise tous les visages de l’intime et de l’engagement.</em></strong></p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><em>Genre : comédie dramatique. Trois films de Dag Johan Haugerud</em>, <em>avec Ane Dahl Torp, Ella Øverbye, Marte Engebrigtsen, Thomas Gullestad, Thorbjørn Harr, Durée : 5h47 pour les trois films. (1h50 pour Rêves, 1h58 pour Désir</em>,<em>  1h59 pour Amour</em>).</p>



<p></p>



<p><a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-david-reves-letoffe-des-songes"><strong>Critique du film</strong> <strong>Rêves</strong></a></p>



<p><strong><a href="https://movierama.fr/desir-debut-de-la-trilogie-de-dag-johan-haugerud">Critique du film Désir</a></strong></p>



<p><a href="https://movierama.fr/la-trilogie-doslo-amour-un-film-delicat-et-remarquablement-ecrit"><strong>Critique du film Amour</strong> </a></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"></p>
</div></div>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p class="has-small-font-size"><strong>REGLEMENT </strong></p>



<p class="has-small-font-size">1. Participation et participants : L&rsquo;enregistrement de vos coordonnées complètes (adresse postale, adresse mail et téléphone) constitue l&rsquo;émission d&rsquo;un bulletin de participation. Une seule participation par personne. Concours valable uniquement en France métropolitaine et en Corse (sauf précision contraire). 2. Concours : Le concours prendra fin à la date indiquée sur la page. Les bulletins reçus après cette date limite ou contenant des coordonnées erronées ne seront pas valides. Aucune réclamation ne sera autorisée. Jeu gratuit sans obligation d&rsquo;achat. 3. Attribution et envoi des lots : Les lots seront attribués aux personnes ayant été tirées au sort parmi les bonnes réponses. Les lots sont offerts par la revue MovieRama. Les lots seront sauf exception envoyés par l&rsquo;éditeur. Le délai d&rsquo;envoi des lots peut varier d&rsquo;un concours à l&rsquo;autre et peut prendre entre 1 semaine et 8 semaines. MovieRama ne peut pas être tenu responsable en cas de non-réception des lots suite à des soucis d&rsquo;envois postaux. Sauf précision des éditeurs partenaires, les lots perdus ou retournés (mauvaise adresse) ne seront pas réexpédiés. MovieRama se réserve le droit d&rsquo;affecter les lots gagnés mais non attribués à la dotation d&rsquo;un autre jeu concours. 4. Codes VOD : Les codes VOD étant envoyés par email, ce dernier est susceptible d&rsquo;être utilisé par l&rsquo;éditeur ou l&rsquo;organisme gérant les codes VOD. L&rsquo;utilisation de votre adresse email ne pourra en aucun cas faire l&rsquo;objet d&rsquo;offres publicitaires ou promotionnelles. 5. Publication règlement : Le règlement est intégralement consultable par les internautes sur le site. Vous disposez d&rsquo;un droit d&rsquo;accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi Informatique et Libertés). Pour l&rsquo;exercer, contactez le webmaster : movierama.redaction@gmail.com. Bonne chance à tous.</p>



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<p>L’article <a href="https://movierama.fr/jeu-concours-la-trilogie-doslo-de-dag-johan-haugerud-2-coffrets-blu-ray-a-gagner/">Jeu-concours : La Trilogie d&rsquo;Oslo de Dag Johan Haugerud | 2 coffrets Blu-ray à gagner</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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