<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des CINEMA - MovieRama</title>
	<atom:link href="https://movierama.fr/category/news/news-cinema/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://movierama.fr/category/news/news-cinema/</link>
	<description>Nouvelles Images, Nouvelle Critique</description>
	<lastBuildDate>Mon, 29 Jun 2026 08:19:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://movierama.fr/wp-content/uploads/2021/05/cropped-Logo-MOVIERAMA-mini-32x32.png</url>
	<title>Archives des CINEMA - MovieRama</title>
	<link>https://movierama.fr/category/news/news-cinema/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur The Christophers de Steven Soderbergh. Boomer vs millenial.</title>
		<link>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-the-christophers-de-steven-soderbergh-boomer-vs-millenial/</link>
					<comments>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-the-christophers-de-steven-soderbergh-boomer-vs-millenial/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 07:47:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=52976</guid>

					<description><![CDATA[<p>Boomer vs. millenial. Continuons notre exploration des salles climatisées. Car en effet y serais-je allé sans canicule, la question se pose, vu que je déteste le cinoche de Soderbergh. Donnez-nous une raison valable, exigerez-vous, eh bien, mettons son infernal remake de Solaris, qui transformait la magie Tarkovski en tableau Excel du rendement hollywoodien. C’est cependant un peu injuste, car Soderbergh est en quelque sorte l’Ozon américain — j’aime bien Ozon —, ce qui signifie, un mec qui change de style [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-the-christophers-de-steven-soderbergh-boomer-vs-millenial/">Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur The Christophers de Steven Soderbergh. Boomer vs millenial.</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Boomer vs. millenial. Continuons notre exploration des salles climatisées. Car en effet y serais-je allé sans canicule, la question se pose, vu que je déteste le cinoche de Soderbergh. Donnez-nous une raison valable, exigerez-vous, eh bien, mettons son infernal remake de <strong>Solaris</strong>, qui transformait la magie Tarkovski en tableau Excel du rendement hollywoodien. C’est cependant un peu injuste, car Soderbergh est en quelque sorte l’Ozon américain — j’aime bien Ozon —, ce qui signifie, un mec qui change de style comme de chemise d’un film à l’autre. Mais revenons à notre accroche vieux contre jeune, j’aurais tout aussi bien pu dire, homme contre femme, réac contre woke, Auguste contre clown blanc — ici, noir. Car tel est le principe du buddy movie, AKA les étincelles que génère l’alliance des contraires. Est-ce un remake caché du <strong>Limier </strong>de Mankiewicz, c’est tout aussi verbeux et théâtral mais ça a l’avantage d’être nettement plus court.</p>



<p class="has-drop-cap">Les comédiens qui incarnent lesdits contraires sont bien, le vétéran Ian McKellen en vieux schnoque insupportable a toutes les répliques égotiques, la statuesque Michaela Coel en vraie-fausse assistante toutes les mimiques mi-consternées mi-attendries qui leur répondent. L’intrigue à base de qui mène qui par le bout du nez n’a aucun intérêt, tout est plus ou moins téléphoné, mais on se laisse porter. Le discours sur la peinture est conventionnel — l’art, c’est un type tout seul dans une chambre, punchline bien sentie. J’ai deux questions pour conclure. Petit a, c’est quoi ce peintre, figuratif de surcroît — on pense vaguement à Lucian Freud, les toiles, y compris celle gag faisant référence à la fameuse restauration amateur manquée devenue meme internet, sont en réalité signées par un certain Barnaby Gorton —, ce peintre disais-je, dont l’atelier ressemble a une caverne quasi sans fenêtres (cf. illustration, il a mis un rideau en plus). Petit b, comment les héritiers — amusant duo de sidekicks — s’en sortent à la fin, avec l’histoire du tech bro qui est censé leur avoir acheté les tableaux.</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-the-christophers-de-steven-soderbergh-boomer-vs-millenial/">Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur The Christophers de Steven Soderbergh. Boomer vs millenial.</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-the-christophers-de-steven-soderbergh-boomer-vs-millenial/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : nouvelles réflexions sur Le Vertige de Quentin Dupieux</title>
		<link>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-nouvelles-reflexions-sur-le-vertige-de-quentin-dupieux/</link>
					<comments>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-nouvelles-reflexions-sur-le-vertige-de-quentin-dupieux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 09:22:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=52925</guid>

					<description><![CDATA[<p>On reproche souvent à Dupieux la paresse, le vide ou le cynisme de son cinéma. Pourtant les fins de ses films — attention spoilers —, au lieu de tourner en rond, me semblent plutôt énoncer une sorte de regret, pour ne pas dire tristesse, pour ne pas dire désespoir devant l’imperfection — AKA, le Mal — qui constitue notre lot de pauvres humains. Ainsi la fin du Vertige, qui nous indique qu’un monde meilleur serait pourtant possible. Ça rejoint les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-nouvelles-reflexions-sur-le-vertige-de-quentin-dupieux/">Les Chroniques de Poulet Pou : nouvelles réflexions sur Le Vertige de Quentin Dupieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">On reproche souvent à Dupieux la paresse, le vide ou le cynisme de son cinéma. Pourtant les fins de ses films — attention spoilers —, au lieu de tourner en rond, me semblent plutôt énoncer une sorte de regret, pour ne pas dire tristesse, pour ne pas dire désespoir devant l’imperfection — AKA, le Mal — qui constitue notre lot de pauvres humains. Ainsi la fin du <strong><a href="https://movierama.fr/le-vertige-de-lautre-cote-du-miroir">Vertige</a></strong>, qui nous indique qu’un monde meilleur serait pourtant possible. Ça rejoint les conclusions de <strong><a href="https://movierama.fr/disclosure-day-le-temps-de-la-revelation">Disclosure Day</a> </strong>de Spielberg, et ça coûte moins cher que des extra-terrestres venus en soucoupe d’en passer par un bout de miroir pour nous révéler nos péchés. De l’autre côté, nos reflets ont choisi la bienveillance plutôt que le conflit.</p>



<p class="has-drop-cap">Hélas ici-bas la morale d’homo sapiens offre des paysages plus contrastés. C’est ce que nous montre le couple de personnages, Chabat qui endosse le côté gentil, Cohen nettement du côté obscur, et qui prend de plus en plus de place, avant de fondre en larmes devant le spectacle de sa propre vilenie. Même topo dans <strong><a href="https://movierama.fr/laccident-de-piano-vade-retro-reseaux-sociaux">L’Accident de piano</a></strong>, où l’héroïne youtubeuse génialement interprétée par Exarchopoulos finit par ressentir une souffrance — celle qui provient du remords pour les crimes qu’elle a commis. Le dernier plan, à base de réincarnation en corbeau, est peut-être un peu feignant, mais il est consolant. Idem dans <strong><a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-xavier-incroyable-mais-vrai-autant-en-emporte-le-temps">Incroyable mais vrai</a></strong>, où la course à l’éternelle jeunesse, symptôme de l’égocentrisme ultramoderne de l’épouse ambitieuse jouée par Drucker, ne conduit qu’à la folie, mais trouve son antidote dans le chagrin, presque placide, du mari vieilli, avec sa canne à pêche et son chien — encore une fois interprété, le mari pas le chien, par Chabat, visage de la bonté.</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-nouvelles-reflexions-sur-le-vertige-de-quentin-dupieux/">Les Chroniques de Poulet Pou : nouvelles réflexions sur Le Vertige de Quentin Dupieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-nouvelles-reflexions-sur-le-vertige-de-quentin-dupieux/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur La Bataille de Gaulle &#8211; L&#8217;Age de fer d&#8217;Antonin Baudry. Ennui mais pas trop</title>
		<link>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-la-bataille-de-gaulle-lage-de-fer-dantonin-baudry-ennui-mais-pas-trop/</link>
					<comments>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-la-bataille-de-gaulle-lage-de-fer-dantonin-baudry-ennui-mais-pas-trop/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 09:38:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=52890</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pourquoi être allé voir ça, me suis-je demandé après coup, alors que le coefficient de mon envie était au départ proche de zéro. Petit a, je me suis aperçu que le réalisateur était celui du Chant du loup, 2019, film de sous-marin — genre inratable, selon certains théoriciens —, sympathique, et en tout état de cause atypique dans le train-train des sorties commerciales françaises. Petit b, j’ai lu d’éminents contacts en dire du bien, avec l’argument que la durée ressentie [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-la-bataille-de-gaulle-lage-de-fer-dantonin-baudry-ennui-mais-pas-trop/">Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur La Bataille de Gaulle &#8211; L&rsquo;Age de fer d&rsquo;Antonin Baudry. Ennui mais pas trop</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Pourquoi être allé voir ça, me suis-je demandé après coup, alors que le coefficient de mon envie était au départ proche de zéro. Petit a, je me suis aperçu que le réalisateur était celui du <strong>Chant du loup</strong>, 2019, film de sous-marin — genre inratable, selon certains théoriciens —, sympathique, et en tout état de cause atypique dans le train-train des sorties commerciales françaises. Petit b, j’ai lu d’éminents contacts en dire du bien, avec l’argument que la durée ressentie était inversement proportionnelle à la durée réelle — 2h40 qui passent en un clin d’œil. Petit c, il fait chaud, les cinoches sont climatisés, banco.</p>



<p>Vous l’avez peut-être déjà compris, contrairement à la Pologne dont on entend la voix d’un ressortissant au début du film, je n’ai pas été conquis. J’aurais dû me méfier, car les éminents contacts débinaient par ailleurs mon chouchou Dupieux, en tant que contre-exemple à cette histoire de durée ressentie. Il est cependant vrai qu’on ne s’ennuie pas trop, car le film va aussi vite qu’il peut pour balancer aux spectateurs le plus d’informations possible, de façon la plus claire possible, sur la période concernée. 1939-42, de l’invasion de la Pologne donc, à l’assassinat de l’amiral Darlan, le quidam lambda aux connaissances historiques proches de zéro que je suis a appris des choses, et eu envie d’aller sur Wikipédia après la séance pour étudier les biographies des personnages principaux — ou celles de Félix Eboué et Susan Travers, présents à l’écran sans être nommés.</p>



<p class="has-drop-cap">Le ton du film est bien vu, habile cocktail de déférence et de goguenardise envers son héros, dont la grandeur dans tous les sens du terme produit des effets qui oscillent entre le formidable et le bouffon. Les comédiens sont bien, Simon Abkarian en tête, même si ça fait un peu défilé de stars, avec tous les acteurs cocorico les plus connus déguisés en généraux. Revenons à cette histoire d’ennui mais pas trop, le défaut numéro un qui m’a rendu la séance pénible est coutumier des sorties commerciales, françaises ou non. Les plus attentifs parmi mes lecteurs savent que c’est rédhibitoire, il s’agit de la musique partout tout le temps. Sans déconner, c’est infernal. Il ne peut y avoir une scène, que ce soit une canonnade dantesque, ou de Gaulle qui prend son bain, sans flonflons épuisants et superfétatoires. Le peuple exige le director’s cut version silence, ou alors avec Autechre à la BO.</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-la-bataille-de-gaulle-lage-de-fer-dantonin-baudry-ennui-mais-pas-trop/">Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur La Bataille de Gaulle &#8211; L&rsquo;Age de fer d&rsquo;Antonin Baudry. Ennui mais pas trop</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-la-bataille-de-gaulle-lage-de-fer-dantonin-baudry-ennui-mais-pas-trop/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Le Vertige de Quentin Dupieux. Déconneur&#8217;s day</title>
		<link>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-le-vertige-de-quentin-dupieux-deconneurs-day/</link>
					<comments>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-le-vertige-de-quentin-dupieux-deconneurs-day/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:09:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=52813</guid>

					<description><![CDATA[<p>Déconneur’s day. Amusant de constater les correspondances entre le Spielberg et le Dupieux. Théorie du complot, métaphysique pour les nuls, électrode sur le front. Un autre film me vient à l’esprit, JFK et sa réplique lewiscarrollienne, qu’à l’époque mon père se plaisait à refaire ad lib, ’’Messieurs, nous sommes passés de l’autre côté du miroir’’. Bref, Dupieux torche ça vite fait comme à son habitude, le film dure une grosse heure, et l’esthétique jeu vidéo ambiance fin nineties rehausse le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-le-vertige-de-quentin-dupieux-deconneurs-day/">Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Le Vertige de Quentin Dupieux. Déconneur&rsquo;s day</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Déconneur’s day. Amusant de constater les correspondances entre le Spielberg et le Dupieux. Théorie du complot, métaphysique pour les nuls, électrode sur le front. Un autre film me vient à l’esprit, JFK et sa réplique lewiscarrollienne, qu’à l’époque mon père se plaisait à refaire ad lib, ’’Messieurs, nous sommes passés de l’autre côté du miroir’’. Bref, Dupieux torche ça vite fait comme à son habitude, le film dure une grosse heure, et l’esthétique jeu vidéo ambiance fin nineties rehausse le discours matriciel. Le principal étant, on se marre, par la grâce des dialogues entre simili-Neo, dont la musicalité fait advenir une sorte d’abstraction idéale des idiosyncrasies langagières des néo-néo-beaufs. Ça vaut 8000 balles, c‘est forcément réel quand même. Dernière correspondance et non des moindres avec <strong><a href="https://movierama.fr/disclosure-day-le-temps-de-la-revelation">Disclosure Day</a></strong>, l’envie de croire à la possibilité d’un monde meilleur. De l’autre côté du miroir, tous les personnages, y compris celui savoureusement odieux de Jonathan Cohen, sont sympas.</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-le-vertige-de-quentin-dupieux-deconneurs-day/">Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Le Vertige de Quentin Dupieux. Déconneur&rsquo;s day</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-le-vertige-de-quentin-dupieux-deconneurs-day/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jeu-concours : Les Echos du passé de Mascha Schilinski &#124; 4 Blu-ray à gagner</title>
		<link>https://movierama.fr/jeu-concours-les-echos-du-passe-de-mascha-schilinski-4-blu-ray-a-gagner/</link>
					<comments>https://movierama.fr/jeu-concours-les-echos-du-passe-de-mascha-schilinski-4-blu-ray-a-gagner/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 12:14:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[JEUX-CONCOURS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=52670</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la sortie en Blu-ray, DVD et VOD du film Les Echos du passé de Mascha Schilinski chez Diaphana, MovieRama est heureux et fier de s&#8217;associer avec l&#8217;éditeur pour vous offrir 4 Blu-ray de cette oeuvre magnifique. Présenté lors du Festival de Cannes, sous le titre Sound of Falling, où il a fait très forte impression, Les Echos du passé a révélé une jeune réalisatrice qui en était seulement à son deuxième film. D&#8217;une ambition formidable, le film [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/jeu-concours-les-echos-du-passe-de-mascha-schilinski-4-blu-ray-a-gagner/">Jeu-concours : Les Echos du passé de Mascha Schilinski | 4 Blu-ray à gagner</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l&rsquo;occasion de la sortie en Blu-ray, DVD et VOD du film <a href="https://movierama.fr/les-echos-du-passe-une-narration-semblable-a-une-maison-abritant-des-vies-feminines">Les Echos du passé</a> de Mascha Schilinski chez Diaphana, MovieRama est heureux et fier de s&rsquo;associer avec l&rsquo;éditeur pour vous offrir 4 Blu-ray de cette oeuvre magnifique. </strong>Présenté lors du Festival de Cannes, sous le titre <strong>Sound of Falling</strong>, où il a fait très forte impression, <strong>Les Echos du passé</strong> a révélé une jeune réalisatrice qui en était seulement à son deuxième film. D&rsquo;une ambition formidable, le film brasse quatre destins féminins au sein d&rsquo;une même maison qui représente elle-même en soi un personnage. Ouvertement féministe, le film s&rsquo;inscrit dans le sillage d&rsquo;oeuvres contestant la domination masculine qui a régné pendant plus de vingt siècles. Stylistiquement, ce film peut rappeler ceux de Terrence Malick, Ingmar Bergman, Andrei Tarkovski, etc. et pourtant ne ressemble en fait qu&rsquo;à lui-même. <strong>Les Echos du passé</strong> a fini par remporter le Prix du Jury ex aequo au Festival de Cannes 2025, MovieRama vous propose donc de remporter 4 Blu-ray de ce film magistral, dont l&rsquo;édition vidéo comporte un bonus indispensable pour sa compréhension :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><u>BONUS:</u></strong></li>



<li>Entretien avec Mascha Schilinski</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1185" height="900" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_.jpg" alt="" class="wp-image-52791" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_.jpg 1185w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_-300x228.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_-1024x778.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_-768x583.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_-770x585.jpg 770w" sizes="(max-width: 1185px) 100vw, 1185px" /></figure>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un chef d&rsquo;oeuvre de virtuosité!</h3>



<p><strong>Les Échos du passé</strong> révèle avec éclat le talent de <strong>Mascha SCHILINSKI</strong>, dont la maîtrise formelle et l’audace de mise en scène impressionnent de bout en bout.</p>



<p>Filmé en 35 mm, le film déploie&nbsp;<strong>une esthétique visuelle sublime,&nbsp;</strong>portée par un grain d’image magnifique, tandis que son travail sonore, singulier et profondément marquant, lui confère une puissance sensorielle rare.</p>



<p>À travers une narration non linéaire suivant le destin de quatre jeunes filles, <strong>Mascha SCHILINSKI</strong> compose aussi <strong>une œuvre profondément politique, qui interroge la condition féminine </strong>et la permanence, selon les époques, des mécanismes de domination masculine, dans ce qu’ils ont de plus visible comme de plus insidieux.</p>



<p><strong>Pour gagner 4 Blu-ray de ce très beau film qui marque l&rsquo;arrivée d&rsquo;une grande cinéaste, </strong>il suffit de participer jusqu&rsquo;au <strong>vendredi 10 juillet inclus</strong>. N&rsquo;hésitez pas!</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1185" height="900" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_.jpg" alt="" class="wp-image-52792" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_.jpg 1185w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_-300x228.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_-1024x778.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_-768x583.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_-770x585.jpg 770w" sizes="(max-width: 1185px) 100vw, 1185px" /></figure>



<script async="" src="https://pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-2484100985605639" crossorigin="anonymous"></script>
<!-- INTERLUDE 2 -->
<ins class="adsbygoogle" style="display:block" data-ad-client="ca-pub-2484100985605639" data-ad-slot="6986857780" data-ad-format="auto" data-full-width-responsive="true"></ins>
<script>
     (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});
</script>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-pale-cyan-blue-color has-css-opacity has-pale-cyan-blue-background-color has-background"/>



<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Inscrivez-vous en remplissant&nbsp;<strong>le formulaire du concours</strong> :</li>
</ul>



<iframe src="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdbzMKKGyvqgI-6B8YnEK1P7NyqAzJBQri2NESb0mk0rJMCUQ/viewform?embedded=true" width="640" height="1470" frameborder="0" marginheight="0" marginwidth="0">Chargement…</iframe>



<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Pour augmenter vos chances, partagez le concours sur les&nbsp;réseaux sociaux</li>
</ul>



<div class="wp-block-buttons is-horizontal is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-499968f5 wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-outline is-style-outline--1"><a class="wp-block-button__link has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-element-button">Partager sur Facebook</a></div>



<div class="wp-block-button is-style-outline is-style-outline--2"><a class="wp-block-button__link has-pale-cyan-blue-color has-text-color wp-element-button" href="https://twitter.com/share?url=https://movierama.fr">Partager sur Twitter</a></div>
</div>



<div style="height:10px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-pale-cyan-blue-color has-css-opacity has-pale-cyan-blue-background-color has-background"/>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Disponible en Blu-ray, DVD et VOD le 19 mai 2026</strong></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:30% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="278" height="445" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71GBOkVec1L._AC_SY445_.jpg" alt="" class="wp-image-52790 size-full" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71GBOkVec1L._AC_SY445_.jpg 278w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71GBOkVec1L._AC_SY445_-187x300.jpg 187w" sizes="(max-width: 278px) 100vw, 278px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p></p>



<p><strong><em><u>Quatre jeunes filles à quatre époques différentes.</u></em></strong><em> </em><strong><em>Alma, Erika, Angelika et Lenka </em></strong><em>passent leur adolescence dans la même ferme, au nord de l&rsquo;Allemagne. Alors que la maison se transforme au fil du siècle, les échos du passé résonnent entre ses murs. Malgré les années qui les séparent, leurs vies semblent se répondre</em></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><em>Genre : drame, avec Hanna Heckt, Lena Urzendowsky, Laeni Geiseler, Susanne Wuest, Luise Heyer, Lea Drinda, Florian Geibelmann, Gode Benedix</em>. <em>Durée : 2h39 </em></p>



<p><strong><a href="https://movierama.fr/les-echos-du-passe-une-narration-semblable-a-une-maison-abritant-des-vies-feminines">Critique du film</a></strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"></p>
</div></div>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p class="has-small-font-size"><strong>REGLEMENT </strong></p>



<p class="has-small-font-size">1. Participation et participants : L&rsquo;enregistrement de vos coordonnées complètes (adresse postale, adresse mail et téléphone) constitue l&rsquo;émission d&rsquo;un bulletin de participation. Une seule participation par personne. Concours valable uniquement en France métropolitaine et en Corse (sauf précision contraire). 2. Concours : Le concours prendra fin à la date indiquée sur la page. Les bulletins reçus après cette date limite ou contenant des coordonnées erronées ne seront pas valides. Aucune réclamation ne sera autorisée. Jeu gratuit sans obligation d&rsquo;achat. 3. Attribution et envoi des lots : Les lots seront attribués aux personnes ayant été tirées au sort parmi les bonnes réponses. Les lots sont offerts par la revue MovieRama. Les lots seront sauf exception envoyés par l&rsquo;éditeur. Le délai d&rsquo;envoi des lots peut varier d&rsquo;un concours à l&rsquo;autre et peut prendre entre 1 semaine et 8 semaines. MovieRama ne peut pas être tenu responsable en cas de non-réception des lots suite à des soucis d&rsquo;envois postaux. Sauf précision des éditeurs partenaires, les lots perdus ou retournés (mauvaise adresse) ne seront pas réexpédiés. MovieRama se réserve le droit d&rsquo;affecter les lots gagnés mais non attribués à la dotation d&rsquo;un autre jeu concours. 4. Codes VOD : Les codes VOD étant envoyés par email, ce dernier est susceptible d&rsquo;être utilisé par l&rsquo;éditeur ou l&rsquo;organisme gérant les codes VOD. L&rsquo;utilisation de votre adresse email ne pourra en aucun cas faire l&rsquo;objet d&rsquo;offres publicitaires ou promotionnelles. 5. Publication règlement : Le règlement est intégralement consultable par les internautes sur le site. Vous disposez d&rsquo;un droit d&rsquo;accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi Informatique et Libertés). Pour l&rsquo;exercer, contactez le webmaster : movierama.redaction@gmail.com. Bonne chance à tous.</p>



<script async="" src="https://pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-2484100985605639" crossorigin="anonymous"></script>
<!-- Interlude -->
<ins class="adsbygoogle" style="display:inline-block;width:900px;height:90px" data-ad-client="ca-pub-2484100985605639" data-ad-slot="1753878258"></ins>
<script>
     (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});
</script>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/jeu-concours-les-echos-du-passe-de-mascha-schilinski-4-blu-ray-a-gagner/">Jeu-concours : Les Echos du passé de Mascha Schilinski | 4 Blu-ray à gagner</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/jeu-concours-les-echos-du-passe-de-mascha-schilinski-4-blu-ray-a-gagner/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Autofiction de Pedro Almodóvar. Almodóvar goes Hong Sang-soo</title>
		<link>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-autofiction-de-pedro-almodovar-almodovar-goes-hong-sang-soo/</link>
					<comments>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-autofiction-de-pedro-almodovar-almodovar-goes-hong-sang-soo/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 09:01:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=52774</guid>

					<description><![CDATA[<p>Almodóvar goes Hong Sang-soo. Telle fut la punchline prononcée par la personne chère à mon cœur, à peine le générique de fin terminé. Un HSS version luxe et bien dégagé derrière les oreilles, avec jolis décors aux couleurs astiquées obviously. La formule est bien vue, y aurais-je pensé moi-même, devant les mises en abîme méta qu’organise le film, où personnages et situations constituent des variations d’autres personnages et situations. Ce n’est pas qu’Almodóvar n’ait pas déjà fait des films avec [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-autofiction-de-pedro-almodovar-almodovar-goes-hong-sang-soo/">Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Autofiction de Pedro Almodóvar. Almodóvar goes Hong Sang-soo</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Almodóvar goes Hong Sang-soo. Telle fut la punchline prononcée par la personne chère à mon cœur, à peine le générique de fin terminé. Un HSS version luxe et bien dégagé derrière les oreilles, avec jolis décors aux couleurs astiquées obviously. La formule est bien vue, y aurais-je pensé moi-même, devant les mises en abîme méta qu’organise le film, où personnages et situations constituent des variations d’autres personnages et situations. Ce n’est pas qu’Almodóvar n’ait pas déjà fait des films avec récit dans le récit — je pense à <strong>La Mauvaise Éducation</strong> qui repasse sur Arte, grand plaisir de le revoir. Par rapport à la flamboyance de ses hits des années 2000, le vieil Almodóvar a ici une petite forme. Mais à tout prendre, je dirais que, sur le même thème égocentré-autofictionnel, c’est plus satisfaisant que <strong>Douleur et Gloire</strong> — il repasse aussi, beaucoup plus de mal à y trouver de l’intérêt, malgré mon affection pour Banderas.</p>



<p class="has-drop-cap">Quoique aussi dolent et bourré de médocs, ici le créateur égocentré — il est interprété par le comédien qui jouait le vieil amant de Banderas dans <strong>D&amp;G</strong>, méta forever — cesse de se plaindre, et fait son autocritique, c’est plutôt amusant. Le scénario à tiroirs, mal foutu pour de vrai/faux, emporte, malgré le commentaire — ou bien, est-ce grâce à lui — énoncé par les personnages eux-mêmes, qui en analysent les défauts. Et surtout, les détails de la mise en scène confirment cet autre commentaire plein d’orgueil — à savoir que, même s’il s’agit peut-être d’un film mineur d’Almodóvar, celui-ci reste un maître. Un seul exemple, je parle de scénario, or c’est par l’image que nous est montré le processus d’écriture — dans lequel le créateur égocentré vampirise la vie de ses proches, et en réalité tout ce qui l’entoure. Un avatar du réalisateur note ses idées sur les marges de la page d’un livre. L’œil du spectateur ne peut pas ne pas apercevoir dans le plan le mot ’’animal’’, imprimé dans le texte de l’ouvrage. La phrase qui vient alors à l’esprit du créateur, récitée en voix off, contient précisément le mot.</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-autofiction-de-pedro-almodovar-almodovar-goes-hong-sang-soo/">Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Autofiction de Pedro Almodóvar. Almodóvar goes Hong Sang-soo</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-autofiction-de-pedro-almodovar-almodovar-goes-hong-sang-soo/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur Disclosure Day de Steven Spielberg. Ecoutèze</title>
		<link>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-disclosure-day-de-steven-spielberg-ecouteze/</link>
					<comments>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-disclosure-day-de-steven-spielberg-ecouteze/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 10:03:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=52771</guid>

					<description><![CDATA[<p>Écoutèze. Telle est l’imitation de Jacques Chirac à laquelle un éminent contact aime se livrer, et que la fin du film a rappelée à mon souvenir — plus que Don’t Talk (Put Your Head on My Shoulder) des Beach Boys. Veuillez m’excuser d’être aussi cryptique, mais vous irez bien voir le film, et comprendrez alors mes fines allusions. Ce que je veux dire, c’est que j’ai balancé entre deux états. Petit a, être comme un gosse devant l’entrain et la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-disclosure-day-de-steven-spielberg-ecouteze/">Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur Disclosure Day de Steven Spielberg. Ecoutèze</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Écoutèze. Telle est l’imitation de Jacques Chirac à laquelle un éminent contact aime se livrer, et que la fin du film a rappelée à mon souvenir — plus que <strong>Don’t Talk (Put Your Head on My Shoulder) </strong>des Beach Boys. Veuillez m’excuser d’être aussi cryptique, mais vous irez bien voir le film, et comprendrez alors mes fines allusions. Ce que je veux dire, c’est que j’ai balancé entre deux états. Petit a, être comme un gosse devant l’entrain et la virtuosité de certaines scènes — tout le début, où l’on ne comprend pas encore bien de quoi il retourne, est une course-poursuite géante qui ne laisse pas de répit au spectateur. Petit b, malgré le talent des comédiens, ressentir une lassitude crescendo devant les gros effets sentimentaux et la niaiserie mystico-pétée de ce qui nous est raconté. Spielberg quoi. Deux heures et demie de film et des millions de dollars engloutis pour nous annoncer, par l’intermédiaire des proverbiaux petits hommes verts, qu’il faut aimer son prochain, chapeau l’artiste.</p>



<p class="has-drop-cap">Deux mots pour conclure au sujet de ces petits hommes verts mystico-pétés. Le récit nous soumet ce questionnement ridicule, je cite, la foi en Dieu peut-elle s’accommoder de la connaissance de leur existence. Heureusement, petit a, on n’a pas le temps pour ces sottises, vu qu’on a un truc pire que la CIA et le FBI réunis aux fesses. Petit b, ça tombe bien, il y a justement là une aimable bonne sœur qui se fera un plaisir de donner la réponse à la question vite fait bien fait. Bref, la traduction VF de son titre révélerait — astuce — la teneur cul-bénit de la chose, dont les défenseurs rétorqueront sans doute que c’est le merveilleux plus que le religieux qui intéresse Spielberg. Cependant, tout ça rappelle à mon souvenir les critiques formulées à l’endroit de son plus fameux continuateur — je veux parler de Shyamalan, à qui certains reprochèrent parfois que ses thématiques sur la croyance donnassent du grain à moudre aux pires complotistes. Que diront-ils ici.</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-disclosure-day-de-steven-spielberg-ecouteze/">Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur Disclosure Day de Steven Spielberg. Ecoutèze</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-disclosure-day-de-steven-spielberg-ecouteze/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jeu-concours : Le Maître du Kabuki de Sang il-Lee &#124; 2 Blu-ray à gagner</title>
		<link>https://movierama.fr/jeu-concours-le-maitre-du-kabuki-de-sang-il-lee-2-blu-ray-a-gagner/</link>
					<comments>https://movierama.fr/jeu-concours-le-maitre-du-kabuki-de-sang-il-lee-2-blu-ray-a-gagner/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 11:16:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[JEUX-CONCOURS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=51746</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la sortie en Blu-ray, DVD et VOD du film Le Maître du kabuki de Sang il-Lee, chez Pyramide Vidéo, MovieRama est heureux et fier de s&#8217;associer avec l&#8217;éditeur pour vous offrir 2 Blu-ray de cette oeuvre magnifique. Sorti en toute discrétion le 24 décembre 2025, ce film se signale par des notes très élevées sur Allociné : sur 5, 3,7 pour la presse, et 4,2 pour le public. Il serait franchement dommage de passer à côté. Entre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/jeu-concours-le-maitre-du-kabuki-de-sang-il-lee-2-blu-ray-a-gagner/">Jeu-concours : Le Maître du Kabuki de Sang il-Lee | 2 Blu-ray à gagner</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l&rsquo;occasion de la sortie en Blu-ray, DVD et VOD du film <a href="https://movierama.fr/le-maitre-du-kabuki-adieu-ma-concubine">Le Maître du kabuki</a> de Sang il-Lee, chez Pyramide Vidéo, MovieRama est heureux et fier de s&rsquo;associer avec l&rsquo;éditeur pour vous offrir 2 Blu-ray de cette oeuvre magnifique. </strong>Sorti en toute discrétion le 24 décembre 2025, ce film se signale par des notes très élevées sur Allociné : sur 5, 3,7 pour la presse, et 4,2 pour le public. Il serait franchement dommage de passer à côté. Entre <strong>Il était une fois en Amérique</strong> de Sergio Leone et <strong>Adieu ma concubine</strong> de Chen Kaige, <strong>Le Maître du Kabuki</strong> est une fresque de presque trois heures qui vous emportera dans son souffle exceptionnel, narrant les destins entrecroisés de deux acteurs de kabuki, et réservant un plaisir infini pour tous les nombreux amoureux du cinéma japonais. Luxe, calme et volupté. Cela faisait longtemps qu&rsquo;un film japonais n&rsquo;avait pas joué la carte de la durée et du lyrisme de la fresque. MovieRama vous propose donc de remporter 2 Blu-ray de ce film magistral, dont l&rsquo;édition vidéo comporte deux bonus indispensables pour sa compréhension :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><u>BONUS:</u></strong></li>



<li>Entretien avec Sang-il Lee (17 min)</li>



<li>Décryptage par Fabien Mauro, journaliste cinéma (14 min)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="970" height="600" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/50c7cc5c-53f2-47b5-a51a-95f5e7c4dc14.__CR07230001856_PT0_SX970_V1___.jpg" alt="" class="wp-image-52663" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/50c7cc5c-53f2-47b5-a51a-95f5e7c4dc14.__CR07230001856_PT0_SX970_V1___.jpg 970w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/50c7cc5c-53f2-47b5-a51a-95f5e7c4dc14.__CR07230001856_PT0_SX970_V1___-300x186.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/50c7cc5c-53f2-47b5-a51a-95f5e7c4dc14.__CR07230001856_PT0_SX970_V1___-768x475.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/50c7cc5c-53f2-47b5-a51a-95f5e7c4dc14.__CR07230001856_PT0_SX970_V1___-770x476.jpg 770w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></figure>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">UN FILM D&rsquo;UNE RARE BEAUTÉ</h3>



<p>Le réalisateur japonais&nbsp;<strong>Sang-il LEE</strong>&nbsp;s’empare de l’art du Kabuki pour signer<strong>&nbsp;une fresque spectaculaire qui s’étend sur plus de quarante ans.</strong></p>



<p>Entre&nbsp;<strong>scènes de théâtre grandioses et immersion dans les coulisses de cet art séculaire,</strong>&nbsp;le film suit le destin de deux artistes, frères ennemis emportés tour à tour par la gloire et la chute, jusqu’à l’avènement de l’un d’eux comme le plus grand acteur de Kabuki du Japon.</p>



<p>Portée par l<strong>a splendeur des costumes, la précision des gestes</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>une ampleur romanesque saisissante, cette épopée intime et flamboyante est devenue un véritable phénomène au Japon, rassemblant plus de 12 millions de spectateurs.</strong></p>



<p><strong><em>« UN SPECTACLE QUI EMPORTE TOUT SUR SON PASSAGE »- </em></strong>VSD</p>



<p><strong>Pour gagner 2 Blu-ray de ce très beau film du cinéma japonais, </strong>il suffit de participer jusqu&rsquo;au <strong>vendredi 3 juillet inclus</strong>. N&rsquo;hésitez pas!</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="970" height="300" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/c6065678-4f19-4742-8240-360b330e5934.__CR03122000619_PT0_SX970_V1___.jpg" alt="" class="wp-image-52664" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/c6065678-4f19-4742-8240-360b330e5934.__CR03122000619_PT0_SX970_V1___.jpg 970w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/c6065678-4f19-4742-8240-360b330e5934.__CR03122000619_PT0_SX970_V1___-300x93.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/c6065678-4f19-4742-8240-360b330e5934.__CR03122000619_PT0_SX970_V1___-768x238.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/c6065678-4f19-4742-8240-360b330e5934.__CR03122000619_PT0_SX970_V1___-770x238.jpg 770w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></figure>



<script async="" src="https://pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-2484100985605639" crossorigin="anonymous"></script>
<!-- INTERLUDE 2 -->
<ins class="adsbygoogle" style="display:block" data-ad-client="ca-pub-2484100985605639" data-ad-slot="6986857780" data-ad-format="auto" data-full-width-responsive="true"></ins>
<script>
     (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});
</script>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-pale-cyan-blue-color has-css-opacity has-pale-cyan-blue-background-color has-background"/>



<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Inscrivez-vous en remplissant&nbsp;<strong>le formulaire du concours</strong> :</li>
</ul>



<iframe src="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSci49OZYW9qBWmcheuimxOtVv388wZamAR3zWDEK1vkWR4EZQ/viewform?embedded=true" width="640" height="1346" frameborder="0" marginheight="0" marginwidth="0">Chargement…</iframe>



<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Pour augmenter vos chances, partagez le concours sur les&nbsp;réseaux sociaux</li>
</ul>



<div class="wp-block-buttons is-horizontal is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-499968f5 wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-outline is-style-outline--3"><a class="wp-block-button__link has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-element-button">Partager sur Facebook</a></div>



<div class="wp-block-button is-style-outline is-style-outline--4"><a class="wp-block-button__link has-pale-cyan-blue-color has-text-color wp-element-button" href="https://twitter.com/share?url=https://movierama.fr">Partager sur Twitter</a></div>
</div>



<div style="height:10px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-pale-cyan-blue-color has-css-opacity has-pale-cyan-blue-background-color has-background"/>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Disponible en Blu-ray, DVD et VOD le 19 mai 2026</strong></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:30% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="694" height="1024" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71mBes7m3zL._AC_SL1500_-1-694x1024.jpg" alt="" class="wp-image-52660 size-full" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71mBes7m3zL._AC_SL1500_-1-694x1024.jpg 694w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71mBes7m3zL._AC_SL1500_-1-203x300.jpg 203w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71mBes7m3zL._AC_SL1500_-1-768x1134.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71mBes7m3zL._AC_SL1500_-1-770x1137.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71mBes7m3zL._AC_SL1500_-1.jpg 1016w" sizes="(max-width: 694px) 100vw, 694px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p></p>



<p><em><u>Nagasaki, 1964 &#8211;</u> A la mort de son père, chef d’un gang de yakuzas, Kikuo, 14 ans, est confié à un célèbre acteur de kabuki. Aux côtés de Shunsuke, le fils unique de ce dernier, il décide de se consacrer à ce théâtre traditionnel. Durant des décennies, les deux jeunes hommes évoluent côte à côte, de l’école du jeu aux plus belles salles de spectacle, entre scandales et gloire, fraternité et trahisons&#8230; L’un des deux deviendra le plus grand maître japonais de l’art du kabuki.</em> </p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><em>Genre : drame, avec Avec Ryô Yoshizawa, Ryûsei Yokohama, Soya Kurokawa</em>. <em>Durée : 2h54 </em></p>



<p><strong><a href="https://movierama.fr/le-maitre-du-kabuki-adieu-ma-concubine">Critique du film</a></strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"></p>
</div></div>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p class="has-small-font-size"><strong>REGLEMENT </strong></p>



<p class="has-small-font-size">1. Participation et participants : L&rsquo;enregistrement de vos coordonnées complètes (adresse postale, adresse mail et téléphone) constitue l&rsquo;émission d&rsquo;un bulletin de participation. Une seule participation par personne. Concours valable uniquement en France métropolitaine et en Corse (sauf précision contraire). 2. Concours : Le concours prendra fin à la date indiquée sur la page. Les bulletins reçus après cette date limite ou contenant des coordonnées erronées ne seront pas valides. Aucune réclamation ne sera autorisée. Jeu gratuit sans obligation d&rsquo;achat. 3. Attribution et envoi des lots : Les lots seront attribués aux personnes ayant été tirées au sort parmi les bonnes réponses. Les lots sont offerts par la revue MovieRama. Les lots seront sauf exception envoyés par l&rsquo;éditeur. Le délai d&rsquo;envoi des lots peut varier d&rsquo;un concours à l&rsquo;autre et peut prendre entre 1 semaine et 8 semaines. MovieRama ne peut pas être tenu responsable en cas de non-réception des lots suite à des soucis d&rsquo;envois postaux. Sauf précision des éditeurs partenaires, les lots perdus ou retournés (mauvaise adresse) ne seront pas réexpédiés. MovieRama se réserve le droit d&rsquo;affecter les lots gagnés mais non attribués à la dotation d&rsquo;un autre jeu concours. 4. Codes VOD : Les codes VOD étant envoyés par email, ce dernier est susceptible d&rsquo;être utilisé par l&rsquo;éditeur ou l&rsquo;organisme gérant les codes VOD. L&rsquo;utilisation de votre adresse email ne pourra en aucun cas faire l&rsquo;objet d&rsquo;offres publicitaires ou promotionnelles. 5. Publication règlement : Le règlement est intégralement consultable par les internautes sur le site. Vous disposez d&rsquo;un droit d&rsquo;accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi Informatique et Libertés). Pour l&rsquo;exercer, contactez le webmaster : movierama.redaction@gmail.com. Bonne chance à tous.</p>



<script async="" src="https://pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-2484100985605639" crossorigin="anonymous"></script>
<!-- Interlude -->
<ins class="adsbygoogle" style="display:inline-block;width:900px;height:90px" data-ad-client="ca-pub-2484100985605639" data-ad-slot="1753878258"></ins>
<script>
     (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});
</script>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/jeu-concours-le-maitre-du-kabuki-de-sang-il-lee-2-blu-ray-a-gagner/">Jeu-concours : Le Maître du Kabuki de Sang il-Lee | 2 Blu-ray à gagner</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/jeu-concours-le-maitre-du-kabuki-de-sang-il-lee-2-blu-ray-a-gagner/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cannes 2026 : bilan, analyse et décryptage. A l&#8217;Est rien de nouveau</title>
		<link>https://movierama.fr/cannes-2026-bilan-analyse-et-decryptage-a-lest-rien-de-nouveau/</link>
					<comments>https://movierama.fr/cannes-2026-bilan-analyse-et-decryptage-a-lest-rien-de-nouveau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 11:25:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les évènements]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=52508</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette année a vu le triomphe du cinéma européen, en particulier de l&#8217;Est pour le haut du palmarès, au dernier Festival de Cannes 2026. Lors de notre présentation de la compétition de la Sélection Officielle, nous avions regroupé en quatre subdivisions les films sélectionnés : films français et affiliés (réalisés en France, avec des acteurs français par des metteurs en scène étrangers), films américains, films asiatiques et enfin films européens. Autant le reconnaître tout de suite, ce fut une déferlante [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/cannes-2026-bilan-analyse-et-decryptage-a-lest-rien-de-nouveau/">Cannes 2026 : bilan, analyse et décryptage. A l&rsquo;Est rien de nouveau</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Cette année a vu le triomphe du cinéma européen, en particulier de l&rsquo;Est pour le haut du palmarès, au dernier Festival de Cannes 2026. Lors de notre présentation de la compétition de la Sélection Officielle, nous avions regroupé en quatre subdivisions les films sélectionnés : films français et affiliés (réalisés en France, avec des acteurs français par des metteurs en scène étrangers), films américains, films asiatiques et enfin films européens. Autant le reconnaître tout de suite, ce fut une déferlante pour les films européens :<a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale"> <strong>Fjord</strong></a> (Palme d&rsquo;or), le film roumano-norvégien de Cristian Mungiu, <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev">Minotaure</a></strong> (Grand Prix du Jury), le film russo-letton de Zviaguintsev,<a href="https://movierama.fr/fatherland-le-chronotope-perdu/"> <strong>Fatherland </strong></a>du polonais Pawel Pawlikowski (Prix de la mise en scène ex aequo), <strong><a href="https://movierama.fr/la-bola-negra-un-drame-gay-espagnol-de-80-ans-impregne-de-poesie/">La Bola Negra</a></strong>, le film espagnol des Javis (Prix de la mise en scène ex aequo), <strong><a href="https://movierama.fr/coward-la-fleur-au-fusil">Coward </a></strong>(prix d&rsquo;interprétation masculine ex aequo) du jeune prodige belge Lukas Dhont, et <strong><a href="https://movierama.fr/laventure-revee-archeologie-des-temps-obscurs/">L&rsquo;Aventure rêvée</a></strong> (Prix du Jury) de l&rsquo;allemande Valeska Grisebach, qui ont trusté les prix les plus importants, bien plus que pour le cinéma français qui, en dépit d&rsquo;une très forte présence (5 films + 3 affiliés, soit plus du tiers de la compétition), dut se contenter d&rsquo;un unique Prix du Scénario de consolation pour le valeureux <strong><a href="https://movierama.fr/notre-salut-marre-de-cette-epoque/">Notre Salut</a></strong>, d&rsquo;Emmanuel Marre, le favori de la presse&#8230;française! Mentionnons également le Prix d&rsquo;interprétation ex aequo décerné à Virginie Efira et Tao Okamoto pour <strong><a href="https://movierama.fr/soudain-le-bouleversant-melodrame-humaniste-de-ryusuke-hamaguchi/">Soudain</a></strong>, le film franco-japonais de Ryusuke Hamaguchi, l&rsquo;un des grands favoris cannois avant le début du Festival, qui doit également se satisfaire d&rsquo;un prix périphérique. Le cinéma asiatique a aussi été réduit à la part congrue, ce qui ne laisse guère de doute sur l&rsquo;objectivité et l&rsquo;intégrité du président Park Chan-wook.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="429" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-1024x429.jpg" alt="" class="wp-image-52560" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-1024x429.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-300x126.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-768x322.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-1536x643.jpg 1536w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-770x322.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-1400x586.jpg 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-1320x553.jpg 1320w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sebastian Stan et Renate Reinsve dans Fjord de Cristian Mungiu </figcaption></figure>



<p></p>



<p>Globalement, ce Palmarès du 79ème Festival de Cannes récompense les films les plus salués par la critique et le public au cours de la quinzaine, ceux qui étaient annoncés comme les favoris le dernier jour du Festival, en évitant les films trop personnels ou clivants. Ces films répondent presque tous à un profil assez précis, celui du film d&rsquo;auteur européen sérieux et grave à forte thématique sociétale, politique ou historique. Cette ligne représentée surtout par <strong><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/">Fjord</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/fatherland-le-chronotope-perdu/">Fatherland</a></strong> est très symbolique d&rsquo;un cinéma d&rsquo;auteur européen conscient de ses sujets et de ses effets stylistiques, ne prenant pas trop de risques (<strong><a href="https://movierama.fr/fatherland-le-chronotope-perdu/">Fatherland </a></strong>reproduisant le noir et blanc austère et auteuriste des précédents films de Pawlikowski, <strong>Ida </strong>ou <strong>Cold War</strong>) mais étant particulièrement efficace (la forme impeccable de <strong><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/">Fjord </a></strong>de Mungiu, construite sur des plans fixes enchaînés à un rythme parfait, ou les beaux mouvements de caméra de Zviaguintsev dans <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a></strong>). Ce Palmarès restitue une certaine idée du cinéma d&rsquo;auteur, surtout européen, impeccable dans la forme, idéalement engagé et dénonciateur sur le fond (les dérives du conservatisme et du progressisme dans <strong><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/">Fjord</a></strong>, la guerre dans <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a></strong>). On a d&rsquo;ailleurs longtemps pensé que <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a> </strong>de Zviaguintsev allait triompher de <strong><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/">Fjord </a></strong>de Mungiu, tant la guerre s&rsquo;avérait prégnante dans tous les esprits et dans la Sélection Officielle (focus sur la Première Guerre Mondiale via<a href="https://movierama.fr/coward-la-fleur-au-fusil/"> <strong>Coward</strong></a><strong> </strong>ou la Guerre d&rsquo;Espagne cf.<a href="https://movierama.fr/la-bola-negra-un-drame-gay-espagnol-de-80-ans-impregne-de-poesie/"> <strong>La Bola Negra</strong></a> ou surtout la Seconde Guerre Mondiale). Mais finalement la finesse du scénario, de la direction d&rsquo;acteurs et de la mise en scène de Cristian Mungiu ont su l&#8217;emporter sur le côté parfois ampoulé de celle de Zviaguintsev qui emprunte bon nombre des éléments de son film à <strong>La Femme infidèle</strong>, l&rsquo;un des chefs-d&rsquo;oeuvre de Claude Chabrol. Presque vingt ans après <strong>4 mois, 3 semaines et 2 jours</strong>, son deuxième film, déjà Palme d&rsquo;or en 2007, Cristian Mungiu rentre donc dans le club très fermé des doubles Palmes d&rsquo;or (dix au total, dont Coppola, Haneke, Kusturica, les Dardenne, Ostlund, etc.)</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1024" height="546" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/MINOTAURE-2-copyright-MK-Productions-CG-CinemaB-1024x546-1.jpg" alt="" class="wp-image-52563" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/MINOTAURE-2-copyright-MK-Productions-CG-CinemaB-1024x546-1.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/MINOTAURE-2-copyright-MK-Productions-CG-CinemaB-1024x546-1-300x160.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/MINOTAURE-2-copyright-MK-Productions-CG-CinemaB-1024x546-1-768x410.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/MINOTAURE-2-copyright-MK-Productions-CG-CinemaB-1024x546-1-770x411.jpg 770w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Iris Lebedeva et Dmitri Mazourov&nbsp;dans Minotaure d&rsquo;Andrei Zviaguintsev </figcaption></figure>



<p></p>



<p>Cette certaine idée du cinéma d&rsquo;auteur apparaît presque un peu académique, tant les films récompensés (<strong><a href="https://movierama.fr/la-bola-negra-un-drame-gay-espagnol-de-80-ans-impregne-de-poesie/">Fjord</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/fatherland-le-chronotope-perdu/">Fatherland</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/la-bola-negra-un-drame-gay-espagnol-de-80-ans-impregne-de-poesie/">La Bola Negra</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/soudain-le-bouleversant-melodrame-humaniste-de-ryusuke-hamaguchi/">Soudain</a></strong>) seront probablement tous nommés aux Oscars dans la catégorie du meilleur film international. Il y manque un certain grain de folie qui apparaît en revanche dans certains films rejetés par le jury : <strong><a href="https://movierama.fr/paper-tiger-tragedie-americaine/">Paper Tiger</a> </strong>de James Gray, <strong><a href="https://movierama.fr/linconnue-ni-vu-ni-connue/">L&rsquo;Inconnue</a></strong> d&rsquo;Arthur Harari et <strong><a href="https://movierama.fr/hope-lutte-contre-les-infiltrations-exterieures/">Hope</a> </strong>de Na Hong-jin, et dont on pensait que Park Chan-wook, auteur de certains films déjantés et autres films de genre, allait faire son miel, ce qui est loin d&rsquo;avoir été le cas. C&rsquo;est comme s&rsquo;il y avait eu pendant le Festival deux lignes parallèles qui ne se sont (quasiment) jamais rencontrées : une ligne dédiée à la gravité et au sérieux, une autre consacrée à l&rsquo;esthétisme, au risque et au plaisir pur du spectateur. Hormis <strong><a href="https://movierama.fr/hope-lutte-contre-les-infiltrations-exterieures/">Hope</a> </strong>promis à un beau succès populaire, de par sa nature de blockbuster, les deux autres semblent appartenir à la catégorie des films cultes évoqués par Pedro Almodóvar dans <strong><a href="https://movierama.fr/autofiction-dans-les-meandres-de-la-creation/">Autofiction</a> </strong>: des films trop personnels, vus par peu de gens mais qui les soutiennent mordicus. Le seul tort véritable du Palmarès qui répond à une certaine idée conventionnelle du cinéma, c&rsquo;est de ne pas valoriser l&rsquo;originalité, la recherche et les expériences de cinéma. James Gray, éternel maudit du Festival de Cannes, (six sélections, aucun prix), s&rsquo;acharne à poursuivre sa quête introspective sur la criminalité et la famille, est parvenu à un aboutissement certain avec <strong><a href="https://movierama.fr/paper-tiger-tragedie-americaine/">Paper Tiger</a></strong> (incroyable sans-faute de mise en scène) mais se retrouve bien trop éloigné des thématiques politico-sociales de l&rsquo;époque pour pouvoir espérer un prix à Cannes. Gray devait peut-être envisager un repli bénéfique vers Venise qui a su accueillir à bras ouverts d&rsquo;autres déçus de Cannes, comme Almodóvar ou Jarmusch. Quant à Arthur Harari, il a sans doute réalisé le film le plus passionnant du Festival avec <a href="https://movierama.fr/linconnue-ni-vu-ni-connue/"><strong>L&rsquo;Inconnue</strong> </a>mais sa nature de pari expérimental a probablement clivé au sein du jury et lui a nui à l&rsquo;arrivée.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="768" height="414" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-1-768x414-1.webp" alt="" class="wp-image-52565" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-1-768x414-1.webp 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-1-768x414-1-300x162.webp 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Léa Seydoux dans L&rsquo;Inconnue d&rsquo;Arthur Harari </figcaption></figure>



<p></p>



<p>Au niveau thématique, nous avions identifié trois thématiques principales : fiction et réalité, l&rsquo;Histoire et enfin la vie en société. Constatons que ce sont les deux derniers aspects, les plus concernés par l&rsquo;actualité, qui l&rsquo;ont largement emporté, au détriment de l&rsquo;aspect purement esthétique et cinématographique. Du côté des femmes, contrairement à l&rsquo;affiche du festival qui arborait de façon triomphale <strong>Thelma et Louise</strong>, le film féministe iconique de Ridley Scott, la réalité était en fait bien moins glorieuse ; 5 sur 22 participaient à la compétition de la Sélection Officielle : Charline Bourgeois-Tacquet (<strong><a href="https://movierama.fr/la-vie-dune-femme-lea-en-onze-chapitres/">La Vie d&rsquo;une femme</a></strong>), Jeanne Herry (<strong><a href="https://movierama.fr/garance-la-jeune-femme-et-la-mort/">Garance</a></strong>), Marie Kreutzer (<strong><a href="https://movierama.fr/gentle-monster-le-loup-et-lagneau/">Gentle Monster</a></strong>), Léa Mysius (<strong><a href="https://movierama.fr/histoires-de-la-nuit-une-histoire-de-violence/">Histoires de la Nuit</a></strong>), Valeska Grisebach <strong>(<a href="https://movierama.fr/laventure-revee-archeologie-des-temps-obscurs/">L&rsquo;Aventure rêvée</a></strong>). Mais aucune ne paraissait pouvoir prétendre à la récompense suprême : tout le monde n&rsquo;est pas Julia Ducournau ou Justine Triet. Le Prix du Jury octroyé à Valeska Grisebach apparaissait comme, pour <a href="https://movierama.fr/notre-salut-marre-de-cette-epoque/"><strong>Notre Salut</strong> </a>ou <strong><a href="https://movierama.fr/soudain-le-bouleversant-melodrame-humaniste-de-ryusuke-hamaguchi/">Soudain</a></strong>, un prix de consolation, attribué en bout de course.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-52567" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper-1024x576.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper-300x169.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper-768x432.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper-770x433.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Scarlett Johansson dans Paper Tiger de James Gray </figcaption></figure>



<p></p>



<p>De la même façon, si <strong><a href="https://movierama.fr/paper-tiger-tragedie-americaine/">Paper Tiger</a></strong> avait remporté la Palme d&rsquo;or ou le moindre prix, c&rsquo;eût été l&rsquo;arbre qui aurait caché le désert de la production américaine. Thierry Frémaux l&rsquo;avait déjà annoncé lors de la présentation de la Sélection Officielle : le cinéma américain, en pleine reconfiguration (le studio Warner) et en butte à des débats sur l&rsquo;intelligence artificielle, ne serait pas aussi présent. A terme, cela peut poser un sérieux problème au Festival de Cannes car, même si la compétition se nourrit surtout de cinéastes indépendants américains, les séances hors compétition dépendent beaucoup d&rsquo;avant-premières exceptionnelles venues des majors américaines. Sur la durée, l&rsquo;absence des majors peut causer beaucoup de tort au Festival de Cannes, en particulier lors du 80ème Festival de Cannes qui devrait pouvoir se fêter en grande pompe. Frémaux est sans doute prévenu et va probablement prendre toutes les précautions possibles pour éviter cette situation. En 2007, l&rsquo;année du 60ème anniversaire du Festival de Cannes, la délégation américaine était composée de Quentin Tarantino (<strong>Boulevard de la mort</strong>), David Fincher (<strong>Zodiac</strong>), James Gray (<strong>La Nuit nous appartient</strong>), Gus Van Sant (<strong>Paranoid Park</strong>) et Joel et Ethan Coen (<strong>No country for old men</strong>). Souhaitons de pouvoir retrouver une sélection aussi étincelante et prestigieuse du côté des Etats-Unis en 2027. Rappelons que, ironiquement, en 2007, avait triomphé&#8230;.<strong>Quatre mois, trois semaines et deux jours</strong>, d&rsquo;un certain Cristian Mungiu (<strong><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/">Fjord</a></strong>)!</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>Longs métrages</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td>Palme d&rsquo;or</td></tr><tr><td><strong>FJORD&nbsp;</strong><br>Cristian MUNGIU</td></tr><tr><td>Grand Prix</td></tr><tr><td><strong>MINOTAURE&nbsp;</strong><br>Andreï ZVIAGUINTSEV</td></tr><tr><td>Prix de la Mise en Scène ex-aequo</td></tr><tr><td><strong>LA BOLA NEGRA&nbsp;</strong><br>Javier CALVO et Javier AMBROSSI&nbsp;</td></tr><tr><td><strong>FATHERLAND &nbsp;</strong><br>Pawel PAWLIKOWSKI&nbsp;</td></tr><tr><td>Prix du Scénario</td></tr><tr><td><strong>NOTRE SALUT&nbsp;</strong><br>Emmanuel MARRE&nbsp;</td></tr><tr><td>Prix du Jury&nbsp;</td></tr><tr><td><strong>DAS GETRÄUMTE ABENTEUER</strong><br>Valeska GRISEBACH&nbsp;</td></tr><tr><td>Prix d&rsquo;Interprétation Féminine</td></tr><tr><td><strong>Virginie EFIRA</strong>,&nbsp;<strong>Tao OKAMOTO</strong><br>dans SOUDAINréalisé par HAMAGUCHI Ryusuke&nbsp;</td></tr><tr><td>Prix d&rsquo;Interprétation Masculine</td></tr><tr><td><strong>Emmanuel MACCHIA</strong>,<strong>&nbsp;Valentin CAMPAGNE</strong><br>dans COWARD&nbsp;réalisé par Lukas DHONT</td></tr><tr><td>Courts métrages</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td>Palme d&rsquo;or</td></tr><tr><td><strong>PARA LOS CONTRINCANTES (AUX ADVERSAIRES)&nbsp;</strong><br>Federico LUIS</td></tr><tr><td>Un Certain Regard</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td>Prix Un Certain Regard</td></tr><tr><td><strong>EVERYTIME</strong><br>Sandra WOLLNER</td></tr><tr><td>Prix du Jury</td></tr><tr><td><strong>LES ÉLÉPHANTS DANS LA BRUME&nbsp;</strong><br>Abinash BIKRAM SHAH<br>1er film</td></tr><tr><td>Prix Spécial du Jury</td></tr><tr><td><strong>LE CORSET&nbsp;</strong><br>Louis CLICHY&nbsp;</td></tr><tr><td>Prix d&rsquo;Interprétation Féminine</td></tr><tr><td><strong>Marina DE TAVIRA, Daniela MARÍN NAVARRO, Mariangel VILLEGAS</strong><br>dans SIEMPRE SOY TU ANIMAL MATERNO réalisé par Valentina MAUREL</td></tr><tr><td>Prix d&rsquo;Interprétation Masculine</td></tr><tr><td><strong>Bradley FIOMONA DEMBEASSET</strong><br>dans CONGO BOY réalisé par Rafiki FARIALA</td></tr><tr><td>Caméra d&rsquo;or</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td><strong>BEN&rsquo;IMANA&nbsp;</strong><br>Marie-Clémentine DUSABEJAMBO&nbsp;<br>Un Certain Regard</td></tr><tr><td>La Cinef</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td>Premier Prix</td></tr><tr><td><strong>LASER-GATO (Laser-Cat)</strong><br>réalisé par Lucas Acher<br>NYU, États-Unis</td></tr><tr><td>Deuxième Prix</td></tr><tr><td><strong>SILENT VOICES</strong><br>réalisé par Nadine Misong Jin<br>Columbia University, États-Unis</td></tr><tr><td>Troisième Prix ex aequo</td></tr><tr><td><strong>ALDRIG NOK (Jamais assez)</strong><br>réalisé par Julius Lagoutte Larsen&nbsp;<br>La Fémis, France<br><br><strong>GROWING STONES, FLYING PAPERS</strong><br>réalisé par Roozbeh Gezerseh &amp; Soraya Shamsi<br>Filmuniversität Babelsberg Konrad Wolf, Allemagne</td></tr><tr><td>Commission Supérieure Technique</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td>Le jury 2026 du PRIX CST de l&rsquo;artiste-Technicien décerne le prix à Nicolas Rumpl, Chef Monteur de&nbsp;<em>Notre salut</em>&nbsp;réalisé par Emmanuel MARRE. Les partis pris subtils du montage révèlent l&rsquo;esthétique visuelle, l&rsquo;ambition de la mise en scène et le jeu des comédiens du film&nbsp;<em>Notre salut</em>&nbsp;d&rsquo;Emmanuel MARRE.Le jury 2026 du PRIX CST de la Jeune Technicienne est fier de décerner cette année le prix à Esther MYSIUS, cheffe décoratrice du film&nbsp;<em>Histoires de la nuit</em>&nbsp;réalisé par Léa MYSIUS. Le travail intime d&rsquo;élaboration des décors leur permet de devenir une réelle partie prenante à la narration.</td></tr></tbody></table></figure>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/cannes-2026-bilan-analyse-et-decryptage-a-lest-rien-de-nouveau/">Cannes 2026 : bilan, analyse et décryptage. A l&rsquo;Est rien de nouveau</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/cannes-2026-bilan-analyse-et-decryptage-a-lest-rien-de-nouveau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CANNES 2026 : PRONOSTICS</title>
		<link>https://movierama.fr/cannes-2026-pronostics/</link>
					<comments>https://movierama.fr/cannes-2026-pronostics/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 16:51:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=52498</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Festival de Cannes, comme souvent, fut riche en films passionnants et en oeuvres parfois clivantes. Voici sans commentaire, le temps presse, nos pronostics pour le Palmarès et nos choix personnels : Pronostics pour le Palmarès&#160;: Palme d’or : Minotaur d&#8217;Andrei Zviaguintsev Grand Prix du Jury : Fjord de Cristian Mungiu Prix de la mise en scène : Hope de Na Hong-Jin Prix d’interprétation féminine : Prix d’interprétation masculine : Javier Bardem dans L&#8217;Etre aimé Prix du scénario : La [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/cannes-2026-pronostics/">CANNES 2026 : PRONOSTICS</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le Festival de Cannes, comme souvent, fut riche en films passionnants et en oeuvres parfois clivantes. Voici sans commentaire, le temps presse, nos pronostics pour le Palmarès et nos choix personnels :</p>



<p><strong>Pronostics pour le Palmarès</strong>&nbsp;:</p>



<p>Palme d’or : Minotaur d&rsquo;Andrei Zviaguintsev</p>



<p>Grand Prix du Jury : Fjord de Cristian Mungiu </p>



<p>Prix de la mise en scène : Hope de Na Hong-Jin</p>



<p>Prix d’interprétation féminine :</p>



<p>Prix d’interprétation masculine : Javier Bardem dans L&rsquo;Etre aimé</p>



<p>Prix du scénario : La Bola Negra des Javis</p>



<p>Prix du jury : ex aequo Fatherland de Pawel Pawlikowski et Notre salut d&rsquo;Emmanuel Marre Hayakawa</p>



<p><strong>Choix personnels</strong> :</p>



<p>Palme d’or : Paper Tiger de James Gray</p>



<p>Grand Prix du jury : L&rsquo;Inconnue d&rsquo;Arthur Harari et Soudain de Ryusuke Hamaguchi</p>



<p>Prix de la mise en scène : Hope de Na Hong-jin</p>



<p>Prix d’interprétation féminine : Sandra Huller pour Fatherland et Adèle Exarchopoulos pour Garance</p>



<p>Prix d’interprétation masculine : Benoît Magimel pour Histoires de la nuit </p>



<p>Prix du scénario : Fjord de Cristian Mungiu</p>



<p>Prix du jury : Minotaur d&rsquo;Andrei Zviaguintsev</p>



<p class="has-drop-cap">A vous de jouer!</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/cannes-2026-pronostics/">CANNES 2026 : PRONOSTICS</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/cannes-2026-pronostics/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
