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	<title>David SPERANSKI, auteur/autrice sur MovieRama</title>
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	<description>Nouvelles Images, Nouvelle Critique</description>
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		<title>Sélection Officielle du Festival de Cannes 2026 : analyse et décryptage. Changement d&#8217;époque en cours&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 09:08:08 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">Comme l&rsquo;a indiqué Iris Knobloch, Présidente du Festival de Cannes, dans un contexte politique et militaire aussi grave et peu rassurant que celui que nous vivons, il serait légitime de se demander pourquoi on s&rsquo;intéresserait au Festival de Cannes. Or le Festival de Cannes, comme elle l&rsquo;a justement rappelé, est né deux fois en 1939 et 1946 pour nous rappeler à quel point nous sommes humains et de nous en souvenir pour toujours. Comme elle l&rsquo;a dit, « <em>le cinéma</em>, <em>on y entre parfois seul ; on en sort la plupart du temps plus proches les uns des autres</em> ». Le cinéma comme remède à la guerre et à la dépression qui en découle, beau programme pour ce 79ème Festival de Cannes.</p>



<p>Comme le dit également Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, le cinéma est loin d&rsquo;être mort, contrairement à ce que pouvaient prophétiser dans les années 80 Jean-Luc Godard, Serge Daney, voire Wim Wenders : 2541 longs métrages venant de 141 pays ont été vus cette année par le comité de sélection, soit 1 000 de plus qu&rsquo;en 2016. Selon lui, dans cette sélection, il existe cette année « <em>des choses très belles, des films très intelligents, montrant un très haut niveau de pensée, nous disant ce qu&rsquo;est le monde contemporain</em> », mettant en valeur la vie en groupe, à travers la douceur, la nature, les chansons, la famille, etc.</p>



<p>Plus prosaïquement, le cinéphile pourra constater que cette sélection poursuit le mouvement amorcé à partir de l&rsquo;année dernière, soit un renouvellement naturel des générations. Les grands maîtres tournent plus rarement ; d&rsquo;autres metteurs en scène plus jeunes prennent leur place, héritent de la pleine lumière et construisent une oeuvre qui fera ensuite référence comme celles de leur prédécesseurs. On ne peut en effet plus guère faire le reproche à Thierry Frémaux de se reposer sur une politique des auteurs abonnés. Cette année en 2026, sur 21 films sélectionnés en compétition, onze viennent de metteurs en scène primo-entrants qui n&rsquo;avaient jamais été sélectionnés. Mais explorons plus en détail cette compétition de la Sélection Officielle. </p>



<p><strong>Le cinéma français en force</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="552" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-1024x552.webp" alt="" class="wp-image-51310" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-1024x552.webp 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-300x162.webp 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-768x414.webp 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-1536x828.webp 1536w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-770x415.webp 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-1400x755.webp 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-1320x712.webp 1320w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6.webp 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p>Il est difficile de ne pas constater une certaine hégémonie française : un quart de la compétition est strictement français (Charline Bourgeois-Tacquet, Arthur Harari, Léa Mysius, Emmanuel Marre, Jeanne Herry) mais cet ensemble déjà imposant se gonfle de trois unités supplémentaires avec les films français de cinéastes étrangers, <strong>Moulin </strong>de Laszlo Némès, <strong>Soudain </strong>de Ryusuke Hamaguchi, avec Virginie Efira et <strong>Histoires parallèles </strong>d&rsquo;Asghar Farhadi, avec Isabelle Huppert, Vincent Cassel et encore Virginie Efira, ce qui fait passer le total à plus du tiers environ de la compétition, sans même compter l&rsquo;ouverture <strong>La Vénus Electrique </strong>de Pierre Salvadori, hos compétition. Dans ces huit films figurent les actrices françaises en vogue du moment, récemment nommées aux César : Adèle Exarchopolos (<strong>Garance</strong> de Jeanne Herry), Léa Drucker et Mélanie Thierry (<strong>La Vie d&rsquo;une femme</strong> de Charline Bourgeois-Tacquet), Léa Seydoux (<strong>L&rsquo;Inconnue</strong> d&rsquo;Arthur Harari), Hafsia Herzi (<strong>Histoires de la nuit</strong> de Léa Mysius, d&rsquo;après le roman de Laurent Mauvignier, récent Prix Goncourt pour <strong>La maison vide</strong>), Virgine Efira (<strong>Soudain</strong>, <strong>Histoires parallèles</strong>) et l&rsquo;éternelle Isabelle Huppert (<strong>Histoires parallèles</strong>). Dans les cinq films du quota français originel, il est possible de se demander lesquels seront distingués pour leur interprétation, en particulier féminine, et ceux qui permettront à leurs autrices ou auteurs d&rsquo;effectuer une « Justine Triet », soit en un film, de devenir un metteur en scène indispensable et incontestable. Sans avoir vu les films, on ne s&rsquo;aventurera pas à départager Jeanne Herry, Léa Mysius et Charline Bourgeois-Tacquet (même si les deux premières semblent a priori les hypothèses les plus favorables), tant le Festival de Cannes a été propice aux surprises les plus invraisemblables. Néanmoins une énorme curiosité va sans doute entourer <strong>L&rsquo;Inconnue</strong> d&rsquo;Arthur Harari, avec Léa Seydoux et Niels Schneider, inspiré d&rsquo;un roman graphique, dont le point de départ, à grand renfort de substitution de personnalité et de schizophrénie, semble rappeler <strong><a href="https://movierama.fr/the-substance-le-portrait-de-dorian-gray-en-body-horror/">The Substance </a></strong>de Coralie Fargeat. Frémaux évoque au sujet de<strong> L&rsquo;Inconnue</strong> un des films les plus disputés au sein du comité de sélection et une possible bataille d&rsquo;Hernani comparable à celles de <strong>L&rsquo;Avventura</strong> et de <strong>La Dolce Vita</strong>, On a hâte d&rsquo;y être.</p>



<p><strong>Le cinéma américain en berne </strong></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/91125dce7c191b60f071b3fd999e48cb-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-51311" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/91125dce7c191b60f071b3fd999e48cb-1024x576.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/91125dce7c191b60f071b3fd999e48cb-300x169.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/91125dce7c191b60f071b3fd999e48cb-768x432.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/91125dce7c191b60f071b3fd999e48cb-770x433.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/91125dce7c191b60f071b3fd999e48cb.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p>On peut se demander si cette mise en avant du cinéma français n&rsquo;est pas également due en compensation à une grande discrétion du cinéma américain, par effet de vases communicants. Frémaux, en préambule, a d&rsquo;ailleurs prévenu que cette année, les majors américaines ne seraient pas au rendez-vous, contrairement aux années précédentes où <strong><a href="https://movierama.fr/top-gun-maverick-petit-tom-face-a-leternel-retour">Top Gun : Maverick</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/furiosa-une-saga-mad-max-au-dela-de-la-vengeance">Furiosa</a></strong>, <a href="https://movierama.fr/killers-of-the-flower-moon-les-nouveaux-monstres-americains"><strong>Killers</strong> <strong>of the flower moon</strong></a>, <a href="https://movierama.fr/mission-impossible-the-final-reckoning-a-limpossible-tom-est-tenu/"><strong>Mission : Impossible : the final reckoning</strong> </a>avaient fait les belles heures des amateurs de spectacle hollywoodien. Par conséquent, cette année, on ne pourra pas trop compter, à moins d&rsquo;immenses surprises, sur <strong>L&rsquo;Odyssée</strong> de Christopher Nolan ou <strong>Disclosure day</strong> de Steven Spielberg qui ont sans doute emprunté d&rsquo;autres chemins de promotion. Seul en compétition pour l&rsquo;instant, apparaît <strong>The Man I love</strong> d&rsquo;Ira Sachs, digne représentant du cinéma indépendant américain, sur la vie au temps du Sida dans les années 80, ce qui peut paraître un peu mince. Thierry Frémaux promet néanmoins un film qui ne se trouve pas dans la sélection mais qui devrait y être dans quelques jours, dans les compléments de sélection. Selon toute probabilité, il ne pourrait s&rsquo;agir que de <strong>Paper tiger</strong> de James Gray, avec Adam Driver, Scarlett Johansson et Miles Teller, ce qui permettrait de rehausser légèrement le taux de participation du cinéma américain, très faible cette année.</p>



<p><strong>Les cinéastes asiatiques en embuscade</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="682" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/fffc3ece6e1eb43bc2e4007ea5bc467b-1024x682.webp" alt="" class="wp-image-51312" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/fffc3ece6e1eb43bc2e4007ea5bc467b-1024x682.webp 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/fffc3ece6e1eb43bc2e4007ea5bc467b-300x200.webp 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/fffc3ece6e1eb43bc2e4007ea5bc467b-768x512.webp 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/fffc3ece6e1eb43bc2e4007ea5bc467b-1536x1023.webp 1536w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/fffc3ece6e1eb43bc2e4007ea5bc467b-360x240.webp 360w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/fffc3ece6e1eb43bc2e4007ea5bc467b-720x480.webp 720w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/fffc3ece6e1eb43bc2e4007ea5bc467b-770x513.webp 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/fffc3ece6e1eb43bc2e4007ea5bc467b-1400x933.webp 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/fffc3ece6e1eb43bc2e4007ea5bc467b-1320x879.webp 1320w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/fffc3ece6e1eb43bc2e4007ea5bc467b.webp 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p>Est-ce parce que Park Chan-wook est président du jury? Cette année, contrairement à l&rsquo;année dernière, les cinéastes asiatiques sont plutôt bien représentés en compétition, en particulier du côté du Japon. Trois grands cinéastes japonais viennent en délégation : Hirokazu Kore-eda (<strong>Sheep in the box</strong>, avec un synopsis assez proche de <strong>A.I. : intelligence artificielle</strong> de Steven Spielberg), Koji Fukada (<strong>Quelques jours à Nagi</strong>, dont le scénario semble assez correspondre à la description de la beauté entrevue dans les films cette année par Frémaux) et Ryusuke Hamaguchi (<strong>Soudain</strong>, dont nous avons déjà parlé, sur la vie dans un EHPAD en région parisienne). Pourtant la grande surprise, c&rsquo;est sans doute la présence en compétition de <strong>Hope </strong>de Na Hong-jin, l&rsquo;auteur sud-coréen de thrillers cultes (<strong>The Chaser,</strong> <strong>The Murderer,</strong> <strong>The Strangers</strong>). Thierry Frémaux évoque à son sujet un film qui se métamorphoserait au fil de son déroulement, une sorte de film mutant, avec au milieu d&rsquo;un casting coréen, la présence intrigante de Michael Fassbender et d&rsquo;Alicia Vikander. Là aussi, l&rsquo;impatience est avérée. </p>



<p><strong>L&rsquo;Europe et les cinéastes en quête de Palme d&rsquo;or </strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="684" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/21b5a3e94ef46f0d7f60adabcf6d26eb-1024x684.webp" alt="" class="wp-image-51314" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/21b5a3e94ef46f0d7f60adabcf6d26eb-1024x684.webp 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/21b5a3e94ef46f0d7f60adabcf6d26eb-300x200.webp 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/21b5a3e94ef46f0d7f60adabcf6d26eb-768x513.webp 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/21b5a3e94ef46f0d7f60adabcf6d26eb-1536x1026.webp 1536w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/21b5a3e94ef46f0d7f60adabcf6d26eb-360x240.webp 360w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/21b5a3e94ef46f0d7f60adabcf6d26eb-720x480.webp 720w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/21b5a3e94ef46f0d7f60adabcf6d26eb-770x514.webp 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/21b5a3e94ef46f0d7f60adabcf6d26eb-1400x935.webp 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/21b5a3e94ef46f0d7f60adabcf6d26eb-1320x882.webp 1320w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/21b5a3e94ef46f0d7f60adabcf6d26eb.webp 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p>Le reste de la sélection concerne essentiellement des cinéastes européens, avec un accent particulier sur l&rsquo;Espagne, après le coup d&rsquo;éclat l&rsquo;année dernière réussi par <strong><a href="https://movierama.fr/sirat-voyage-au-bout-de-lenfer/">Sirāt</a>&nbsp;</strong>d&rsquo;Oliver Laxe. Le grand patron Pedro Almodóvar&nbsp;(<strong>Autofiction</strong>, déjà sorti en Espagne et qui sortira en France le 20 mai pendant le Festival) qui a choisi cette fois-ci des acteurs peu habituels dans sa filmographie (Barbara Lennie et Victoria Luengo), est accompagné par des cinéastes de la génération suivante, dans la quarantaine, Rodrigo Sorogoyen (<strong>L&rsquo;Etre aimé</strong>, avec Javier Bardem et à nouveau Victoria Luengo) et Javier Calvo et Javier Ambrossi (<strong>La Bola Negra</strong>, avec une apparition de Penelope Cruz, la muse de Pedro, que Frémaux promet inoubliable). Deux réalisatrices seront également présentes : Marie Kreutzer (<strong><a href="https://movierama.fr/corsage-dans-un-corps-pas-sage/">Corsage</a></strong>) pour l&rsquo;Autriche, avec <strong>Gentle Monster</strong>, une étrange histoire de couple, bénéficiant de la présence de Léa Seydoux, et Valeska Grisebach (<strong>L&rsquo;Aventure rêvée</strong>), produite par Maren Ade (<strong>Toni Erdmann</strong>). Enfin quatre cinéastes européens complètent la sélection : l&rsquo;un, Cristian Mungiu, cinéaste roumain, est un habitué de la compétition et a déjà remporté la Palme d&rsquo;or avec <strong>4 mois, trois semaines et deux jours</strong> en 2007. Avec <strong>Fjord</strong>, il expérimente un casting totalement inédit pour lui : Sébastien Stan (le Donald Trump de <strong>The Apprentice</strong>) et Renate Reinsve, la muse norvégienne des récents Joachim Trier (<strong><a href="https://movierama.fr/julie-en-douze-chapitres-entre-lancien-et-le-nouveau-monde/">Julie (en douze chapitres)</a> </strong>et <strong><a href="https://movierama.fr/valeur-sentimentale-la-tentation-du-vertige/">Valeur sentimentale</a></strong>). Il pourrait très bien rééditer l&rsquo;exploit de remporter la Palme d&rsquo;or, presque vingt ans après sa première, avec l&rsquo;histoire d&rsquo;un couple roumano-norvégien aux principes d&rsquo;éducation peut-être trop traditionnels. Les trois autres ont tous reçu des honneurs divers au Festival de Cannes et sont des postulants sérieux pour la Palme d&rsquo;or : Lukas Dhont (Caméra d&rsquo;or pour <strong>Girl</strong>, Grand Prix du jury pour <strong><a href="https://movierama.fr/close-pres-des-yeux-pres-du-coeur/">Close</a></strong>), jeune cinéaste belge de 34 ans, présente son troisième film, <strong>Coward</strong>, film d&rsquo;époque et de guerre, sur la Première Guerre Mondiale ; Pawel Pawlikowski, metteur en scène polonais (<strong>Ida</strong>, Oscar du meilleur film étranger en 2015, <strong>Cold</strong> <strong>War</strong>, Prix de la mise en scène à Cannes en 2018), propose <strong>Fatherland </strong>, oeuvre en noir et blanc comme ses deux précédents films, sur le retour de Thomas Mann en terre allemande, qu&rsquo;il avait fuie à l&rsquo;arrivée au pouvoir des nazis, avec Hanns Zischler, Sandra Hüller, August Diehl ; enfin Andreï Zviaguintsev (Prix du Scénario pour <strong>Léviathan </strong>en 2014, Prix du jury pour <strong>Faute d&rsquo;amour</strong> en 2017) , cinéaste russe ayant quitté la Russie, met en scène avec <strong>Minotaure </strong>la vie d&rsquo;un chef d&rsquo;entreprise en Russie en 2022 qui va basculer dans la violence. Si on rajoute donc Pedro Almodóvar&nbsp;et James Gray (potentiel sélectionnable) qui n&rsquo;ont jamais vaincu le signe indien, en dépit d&rsquo;un record remarquable de sélections en compétition, cela constitue un nombre impressionnant de prétendants sérieux à la Palme d&rsquo;or, récompense qu&rsquo;ils n&rsquo;ont jamais remportée.</p>



<p><strong>Les autres sections</strong>, <strong>les oubliés, les pronostics</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="554" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/1909e9c54c476076e4a485531de407d5-1024x554.webp" alt="" class="wp-image-51320" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/1909e9c54c476076e4a485531de407d5-1024x554.webp 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/1909e9c54c476076e4a485531de407d5-300x162.webp 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/1909e9c54c476076e4a485531de407d5-768x415.webp 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/1909e9c54c476076e4a485531de407d5-1536x830.webp 1536w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/1909e9c54c476076e4a485531de407d5-770x416.webp 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/1909e9c54c476076e4a485531de407d5-1400x757.webp 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/1909e9c54c476076e4a485531de407d5-1320x714.webp 1320w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/1909e9c54c476076e4a485531de407d5.webp 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p>Cet article est essentiellement centré sur la compétition de la Sélection Officielle. Pourtant les autres sections offriront certainement leur lot de bonnes surprises. Citons presque au hasard par exemple dans Un Certain regard son film d&rsquo;ouverture <strong>Teenage sex and death at camp miasma</strong> de Jane Schoenbrun, un film d&rsquo;horreur avec Hannah Eibinder, la star de <strong>Hacks </strong>et Gillian Anderson, <strong>Les Eléphants dans la brume</strong> de Abinash Bikram Shah, premier film népalais sélectionné à Cannes, <strong>Club Kid</strong>, premier film de Jordan Firstman, avec Cara Delevingne,<strong> Quelques mots d&rsquo;amour</strong> de Rudi Rosenberg, avec Hafsia Herzi, <strong>De toutes les nuits, les amants</strong> de Yukiko Sode, sans doute le plus beau titre des films de la Sélection officielle, en espérant que le film se montrera à la hauteur de son titre. Pour le hors compétition, on sera sans doute intéressé par <strong>L&rsquo;Abandon</strong> de Vincent Garencq sur le destin tragique de Samuel Paty, le retour d&rsquo;Agnes Jaoui dans <strong>L&rsquo;Objet du délit </strong>sur #MeToo à l&rsquo;opéra, ainsi que par le nouveau Nicolas Winding Refn, <strong>Her private hell</strong>, avec Sophie Thatcher, Quant aux séances de minuit, c&rsquo;est évidemment le refuge des marginaux et excentriques : Quentin Dupieux (<strong>Full Phil</strong> avec Kristen Stewart, Woody Harrelson), Bertrand Mandico (<strong>Roma Elastica</strong>, avec Marion Cotillard et Noémie Merlant), Marion Le Coroller (<strong>Sanguine</strong>, premier film à la Ducournau), Marco Nguyen et Nicolas Athane (<strong>Jim Queen</strong>, film d&rsquo;animation sur un virus qui transformerait les gays en hétérosexuels), et Yeon Sang-ho (<strong>Colony </strong>sur la contamination et le confinement), quelques années après <strong>Dernier train pour Busan</strong>. Pour Cannes Première, citons <strong>Le château d&rsquo;Arioka</strong> de Kiyoshi Kurosawa, l&rsquo;un des maîtres de Ryusuke Hamaguchi, et pour les séances spéciales, <strong>L&rsquo;Affaire Marie-Claire </strong>de Lauriane Escaffre et Yvo Muller, où Charlotte Gainsbourg interprète Gisèle Halimi.</p>



<p>En revanche, hormis James Gray (<strong>Paper Tiger</strong>) dont la présence serait attendue dans les compléments de sélection, certains cinéastes manquent à l&rsquo;appel : Albert Serra (<strong>Out of this world,</strong> au beau titre inspiré par The Cure, avec Riley Keough, remplaçant Kristen Stewart), Kantemir Balagov (<strong>Butterfly Jam</strong>), Werner Herzog (<strong>Bucking Fastard</strong>, avec les soeurs Mara), David Robert Mitchell (<strong>The End of Oak Street</strong>, avec Anne Hathaway et Ewan MacGregor), Joel Coen (<strong>Jack of Spades</strong>), Kirill Serebrennikov (<strong>Après</strong>, avec un casting principalement français), Nanni Moretti (<strong>It will happen tonight</strong>, avec Louis Garrel, Jasmine Trinca), Bruno Dumont (<strong>Les Roches rouges</strong>), Radu Jude (<strong>Journal d&rsquo;une femme de chambre</strong>), etc. Si certains pourront trouver refuge cannois à la Quinzaine des Cinéastes (peut-être Serra, Balagov, Serebrennikov, Dumont, Jude), d&rsquo;autres choisiront sans doute l&rsquo;option Venise (Herzog, Moretti, Mitchell, Coen), à moins que Frémaux n&rsquo;en rattrape in extremis certains dans ses fameux compléments de sélection. Quoi qu&rsquo;il en soit, deux absents de marque ont probablement décidé de retrouver la Croisette pour le 80ème Festival dans un choc hors du commun : Terrence Malick qui achèvera peut-être son projet serpent de mer sur la vie du Christ (<strong>The Way of the Wind</strong>) versus Ruben Östlund qui est reparti peaufiner le montage de <strong>The Entertainment System is down</strong>, avec Keanu Reeves et Kirsten Dunst, pour essayer d&rsquo;obtenir une troisième Palme d&rsquo;or, ce qui représenterait un record inégalé dans l&rsquo;histoire du Festival.</p>



<p>D&rsquo;après certains commentaires que Thierry Frémaux a laissé échapper lors de la conférence de presse, Javier Bardem ferait une performance d&rsquo;acteur monumentale dans <strong>L&rsquo;Etre aimé</strong> de Rodrigo Sorogoyen, tandis que Lukas Dhont (<strong>Coward</strong>) et les réalisateurs de <strong>La Bola Negra</strong> se signaleraient particulièrement par leur mise en scène. De là à ce qu&rsquo;ils obtiennent les prix correspondants&#8230;On peut aussi remarquer la longueur impressionnante de <strong>Soudain </strong>de Ryusuke Hamaguchi, 3h16 qui laisse augurer d&rsquo;un beau et immersif voyage cinématographique. Il est possible aussi de remarquer que, hormis l&rsquo;Almodóvar qui sortira le 20 mai et le Kore-eda qui reste fidèle à son sacro-saint mois de décembre, certains films ont déjà leur date de sortie en France calée entre août et octobre 2026 : <strong>Soudain</strong>, <strong>L&rsquo;Inconnue</strong>, <strong>Fjord</strong>, <strong>Histoires de la nuit</strong>, <strong>Moulin</strong>, <strong>Minotaure</strong>. Auto-satisfaction un peu précoce ou prévision raisonnable de possibles récompenses?</p>



<p><strong>L&rsquo;Histoire, la fiction, la vie en groupe</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1600" height="1067" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e7153314ec9e9d81776555905875e7f8-1.webp" alt="" class="wp-image-51318" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e7153314ec9e9d81776555905875e7f8-1.webp 1600w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e7153314ec9e9d81776555905875e7f8-1-300x200.webp 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e7153314ec9e9d81776555905875e7f8-1-1024x683.webp 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e7153314ec9e9d81776555905875e7f8-1-768x512.webp 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e7153314ec9e9d81776555905875e7f8-1-1536x1024.webp 1536w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e7153314ec9e9d81776555905875e7f8-1-360x240.webp 360w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e7153314ec9e9d81776555905875e7f8-1-720x480.webp 720w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e7153314ec9e9d81776555905875e7f8-1-770x513.webp 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e7153314ec9e9d81776555905875e7f8-1-1400x934.webp 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e7153314ec9e9d81776555905875e7f8-1-1320x880.webp 1320w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></figure>



<p></p>



<p>Trois thématiques semblent se partager assez équitablement les films de cette compétition : la fiction à travers des comparaisons entre fiction et réalité ou des histoires de cinéma (<strong>Autofiction </strong>de Pedro Almodovar, <strong>Histoires parallèles</strong> d&rsquo;Asghar Farhadi, <strong>La Vie d&rsquo;une femme</strong> de Charline Bourgeois-Tacquet, <strong>Garance </strong>de Jeanne Herry, <strong>L&rsquo;Etre aimé </strong>de Rodrigo Sorogoyen, <strong>L&rsquo;Inconnue</strong> d&rsquo;Arthur Harari) ; l&rsquo;Histoire sur différentes périodes, avec un focus particulier sur la Seconde Guerre Mondiale (<strong>Notre Salut </strong>d&rsquo;Emmanuel Marre, <strong>Moulin </strong>de Laszlo Némès, <strong>La Bola Negra </strong>de Javier Calvo et Javier Ambrossi, <strong>Fatherland </strong>de Pawel Pawlikowski, <strong>Coward </strong>de Lukas Dhont, <strong>The Man I love </strong>d&rsquo;Ira Sachs), la vie en groupe, de couple ou de famille (<strong>Soudain </strong>de Ryusuke Hamaguchi, <strong>Gentle</strong> <strong>monster </strong>de Marie Kreutzer, <strong>Fjord </strong>de Cristian Mungiu, <strong>Histoires de la nuit </strong>de Léa Mysius, <strong>Minotaure </strong>de Andrey Zviaguintsev, <strong>Hope </strong>de Na Hong-Jin, <strong>Sheep in the box</strong> de Hirokazu Kore-eda, <strong>Quelques jours à Nagi </strong>de Koji Fukada, <strong>L&rsquo;Aventure rêvée</strong> de Valeska Grisebach). A travers ces trois thématiques, cette édition du Festival de Cannes compte bien radiographier, pour paraphraser Quentin Dupieux dans <strong><a href="https://movierama.fr/fumer-fait-tousser-changement-depoque-en-cours/">Fumer fait tousser</a></strong>, ce « <em>changement d&rsquo;époque en cours</em> », que nous vivons tous actuellement. Un changement de génération mais aussi d&rsquo;époque tout court, dont ce Festival se fera le témoin.</p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>COMPÉTITION</strong><br><strong>12 au 23 Mai 2026</strong></p>



<p>Film d’Ouverture :<br>LA VÉNUS ÉLECTRIQUE Pierre SALVADORI Hors Compétition</p>



<p>AMARGA NAVIDAD Pedro ALMODÓVAR<br>HISTOIRES PARALLÈLES Asghar FARHADI<br>LA VIE D&rsquo;UNE FEMME Charline BOURGEOIS-TACQUET<br>LA BOLA NEGRA Javier CALVO et Javier AMBROSSI<br>COWARD Lukas DHONT<br>DAS GETRÄUMTE ABENTEUER Valeska GRISEBACH<br>SOUDAIN HAMAGUCHI Ryusuke<br>L&rsquo;INCONNUE Arthur HARARI<br>GARANCE Jeanne HERRY<br>SHEEP IN THE BOX KORE-EDA Hirokazu<br>HOPE NA Hong-jin<br>NAGI NOTES FUKADA Koji<br>(QUELQUES JOURS À NAGI)<br>GENTLE MONSTER Marie KREUTZER<br>NOTRE SALUT Emmanuel MARRE<br>FJORD Cristian MUNGIU<br>HISTOIRES DE LA NUIT Léa MYSIUS<br>MOULIN László NEMES<br>FATHERLAND Pawel PAWLIKOWSKI<br>THE MAN I LOVE Ira SACHS</p>



<p>EL SER QUERIDO Rodrigo SOROGOYEN</p>



<p>MINOTAURE Andrey ZVYAGINTSEV</p>



<p></p>
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		<title>The Drama : scènes de la vie pré-conjugale 2.0</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 11:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Annoncé à grand renfort de médias, The Drama avec le couple vedette Zendaya et Robert Pattinson paraît au premier abord une simple rom-com sans conséquence, avec rencontre des deux tourtereaux et difficultés à venir dans l&#8217;organisation et le déroulement de leur mariage. C&#8217;est sans compter sur l&#8217;art du décalage du metteur en scène norvégien Kristoffer Borgli, remarqué pour ses deux premiers longs métrages, originaux et intrigants, Sick of myself et Dream scenario (avec déjà Nicolas Cage), et aussi l&#8217;esprit décapant [&#8230;]</p>
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<p>Annoncé à grand renfort de médias, <strong>The Drama</strong> avec le couple vedette Zendaya et Robert Pattinson paraît au premier abord une simple rom-com sans conséquence, avec rencontre des deux tourtereaux et difficultés à venir dans l&rsquo;organisation et le déroulement de leur mariage. C&rsquo;est sans compter sur l&rsquo;art du décalage du metteur en scène norvégien Kristoffer Borgli, remarqué pour ses deux premiers longs métrages, originaux et intrigants, <strong><a href="https://movierama.fr/sick-of-myself-vivre-et-exister">Sick of myself</a></strong> et <strong>Dream scenario</strong> (avec déjà Nicolas Cage), et aussi l&rsquo;esprit décapant du producteur-réalisateur Ari Aster qui poursuit dans ses productions sa critique assassine de l&rsquo;Amérique (<strong><a href="https://movierama.fr/eddington-le-masque-du-sherif">Eddington</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/bugonia-la-peau-que-jhabite">Bugonia</a></strong>). Excellemment scénarisé et mis en scène, <strong>The Drama</strong> est une sorte de comédie de remariage, avant le mariage, où le couple doit affronter la rumeur, l&rsquo;image de l&rsquo;autre qui s&rsquo;effondre, la confrontation avec la cérémonie, pour mieux affirmer leurs voeux d&rsquo;union sacrée.</p>



<p>À quelques jours de leur mariage, l’équilibre d’un couple vacille lorsqu’un secret troublant vient remettre en question tout ce qu’ils croyaient savoir l’un de l’autre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Excellemment scénarisé et mis en scène, <strong>The Drama</strong> est une sorte de comédie de remariage, avant le mariage, où le couple doit affronter la rumeur, l&rsquo;image de l&rsquo;autre qui s&rsquo;effondre, la confrontation avec la cérémonie, pour mieux affirmer leurs voeux d&rsquo;union sacrée. </p>
</blockquote>



<p></p>



<p>Le cinéma norvégien a décidément le vent en poupe. Après<strong> La Trilogie d&rsquo;Oslo <a href="https://movierama.fr/desir-debut-de-la-trilogie-de-dag-johan-haugerud">Désir</a>&#8211;<a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-david-reves-letoffe-des-songes/">Rêves</a>&#8211;<a href="https://movierama.fr/la-trilogie-doslo-amour-un-film-delicat-et-remarquablement-ecrit/">Amour</a> </strong>de Dag Johan Haugerud, <strong><a href="https://movierama.fr/valeur-sentimentale-la-tentation-du-vertige/">Valeur sentimentale</a></strong> de Joachim Trier (Oscar 2026 du meilleur film international) et <strong>The Ugly stepsister</strong> d&rsquo;Emilie Blichfeldt, Kristoffer Borgli s&rsquo;inscrit dans cette vague décapante qui inscrit la Norvège comme l&rsquo;un des pays actuellement les plus passionnants, cinématographiquement parlant. Et ce, même s&rsquo;il a quitté la Norvège depuis quatre ans pour vivre à Los Angeles. En effet, même sous l&rsquo;apparence d&rsquo;un blockbuster avec les deux acteurs parmi les plus séduisants d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, <strong>The Drama</strong> est ainsi complètement un film indépendant, profondément inspiré par le cinéma européen : on y croise une photo de Liv Ullmann dans un film de Bergman, et on y pense très fort à la cérémonie de mariage qui part à la dérive dans <strong>Melancholia </strong>de Lars von Trier.</p>



<p>Pourtant le film semble commencer de façon anodine : un jeune homme, Charlie (Robert Pattinson), aborde de façon maladroite une jeune femme, Emma, en train de lire dans une cafétéria. Mais Borgli nous met d&#8217;emblée la puce à l&rsquo;oreille en filmant dès le premier plan, justement une oreille de manière insistante, à la manière d&rsquo;un Lynch dans <strong><a href="https://movierama.fr/blue-velvet-bienvenue-a-lynchland/">Blue Velvet</a></strong>. La jeune femme, Emma, est sourde d&rsquo;une oreille et écoutant de la musique de son oreille valide, n&rsquo;entendra pas tout de suite son soupirant qui croira avoir été rejeté sans aménité. A partir de là, Borgli nous conduira jusqu&rsquo;à la raison de cette surdité inattendue.</p>



<p>Très vite, le film avancera rapidement dans le temps. Les tourtereaux tombent amoureux et ne se trouvent plus qu&rsquo;à une seule semaine de leur mariage. Charlie essaie de rédiger son discours de jeune marié. Les deux fiancés organisent tous les détails de leur mariage : liste des invités, musique sélectionnée par une DJ, danses et photos de mariage, etc. Tout semble se dérouler dans le meilleur des mondes, jusqu&rsquo;à une scène de repas où Emma et Charlie répondent à un défi de leurs meilleurs amis, Rachel (Alana Haim) et Mike (Mamoudou Athie) : raconter la pire action de leur vie, ce qui rappelle un peu les thématiques de Ruben Ostlund. Petites lâchetés, cruauté mentale et cyberharcèlement se succèdent jusqu&rsquo;à ce que Emma raconte la sienne.</p>



<p>A partir de là, le film interrogera l&rsquo;image projetée par chacun, sa façade sociale, et l&rsquo;être intérieur véritable. Charlie commencera à avoir peur de sa Dulcinée car on ne connaît jamais vraiment quelqu&rsquo;un. Se déchaîneront ensuite la suspicion des amis et la rumeur colportée par les invités. Utilisant le style fragmenté d&rsquo;Alain Resnais dans la première partie de son oeuvre ou de Nicholas Roeg, Borgli orchestre cette spirale négative de brillante façon entre flash-backs sur l&rsquo;adolescence tourmentée d&rsquo;Emma, et images mentales de Charlie se figurant Emma en psychopathe. Joliment mis en scène, le film enchaîne les plans inattendus de façon toujours surprenante et incongrue. </p>



<p>Dans ses deux précédents films, Borgli avait déjà exploré les dysfonctionnements d&rsquo;un couple composé d&rsquo;ultra-narcissiques (<strong><a href="https://movierama.fr/sick-of-myself-vivre-et-exister">Sick of myself</a></strong>) et la viralité des rêves (<strong>Dream scenario</strong>). Il reprend ici en partie des aspects de ses deux premiers films, mais dans un contexte a priori totalement réaliste. Néanmoins au-delà de son postulat scénaristique de départ, le film ne semble pas creuser très profondément son argument, laissant surtout ses deux vedettes, Zendaya et Robert Pattinson, révéler tout leur potentiel à la fois comique et dramatique. Ce qui n&#8217;empêche pas, même s&rsquo;il ne laisse pas forcément des souvenirs intangibles, <strong>The Drama</strong> de demeurer une agréable comédie noire, fort divertissante et souvent hilarante.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Kristoffer Borgli <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  américaine <br><strong>GENRE </strong>: comédie noire, comédie romantique <br><strong>AVEC : </strong>Zendaya, Robert Pattinson, Alana Haim, Mamoudou Athie<br><strong>DURÉE : </strong>1h46 <br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Metropolitan FilmExport <br><strong>SORTIE LE </strong>1er avril 2026 </pre>
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		<title>Silent friend : la vie secrète des plantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 12:32:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Singulière, telle est Idliko Enyedi, cinéaste hongroise. C&#8217;était déjà le cas dès sa première apparition à Cannes, avec Mon XXème siècle, film lumineux, dense et expérimental, qui lui a permis de remporter la Caméra d&#8217;or en 1989. Après ce coup d&#8217;éclat, la carrière de Idliko Enyedi connut beaucoup d&#8217;éclipses, certains de ses films n&#8217;étant même pas distribués en France, ce qui rendait l&#8217;analyse de son oeuvre particulièrement difficile et hachée. Il a fallu attendre février 2017 pour la voir renaître [&#8230;]</p>
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<p>Singulière, telle est Idliko Enyedi, cinéaste hongroise. C&rsquo;était déjà le cas dès sa première apparition à Cannes, avec <strong>Mon XXème siècle</strong>, film lumineux, dense et expérimental, qui lui a permis de remporter la Caméra d&rsquo;or en 1989. Après ce coup d&rsquo;éclat, la carrière de Idliko Enyedi connut beaucoup d&rsquo;éclipses, certains de ses films n&rsquo;étant même pas distribués en France, ce qui rendait l&rsquo;analyse de son oeuvre particulièrement difficile et hachée. Il a fallu attendre février 2017 pour la voir renaître définitivement de ses cendres avec le très beau <strong>Corps et âme</strong>, Ours d&rsquo;or au Festival de Berlin. Si <strong>L&rsquo;Histoire de ma femme</strong> présenté en 2021 à Cannes a un peu déçu par son trop grand classicisme romanesque et reste certainement à redécouvrir, <strong>Silent Friend</strong>, un des favoris de la Mostra 2025, parait être le parfait écrin pour la résurrection d&rsquo;Ildliko Enyedi l&rsquo;expérimentatrice. </p>



<p>Dans un jardin botanique, un arbre veille et observe, témoin patient des siècles. .En 1908, il suit Grete, une étudiante surdouée qui lutte pour exister dans un milieu qui l’ignore. Dans les années 70, il voit Hannes, un autre étudiant, s’éveiller à l’amour et au monde des plantes. Aujourd’hui, le vieil arbre parle avec Tony, un neurobiologiste hong-kongais, dans son langage secret. Autour de lui, certains se cherchent, d’autres se rencontrent. Lui demeure, ami silencieux, dans un temps plus vaste que le leur.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Silent Friend</strong> d&rsquo;Idliko Enyedi n&rsquo;est pas toujours parfaitement compréhensible car jouant souvent de l&rsquo;ellipse et l&rsquo;allégorie, mais il demeure de bout en bout fascinant, se prêtant à de multiples visionnages.</p>
</blockquote>



<p>Avec <strong>Silent Friend</strong>, Idliko Enyedi retrouve la nature expérimentale de son travail, en superposant trois histoires se passant à des périodes historiques différentes, dans le même lieu, le jardin botanique de l&rsquo;université de Marburg. A Cannes, l&rsquo;année dernière, on se souvient que de manière assez similaire, Mascha Schilinski avait conjugué dans <a href="https://movierama.fr/les-echos-du-passe-une-narration-semblable-a-une-maison-abritant-des-vies-feminines"><strong>Les Echos du passé</strong> </a>(<strong>Sound of falling</strong>) quatre histoires de jeunes filles vivant dans la même ferme isolée de l&rsquo;Altmark en Allemagne, en brassant des thématiques autour de la mort, la mutilation et du harcèlement. Pour Enyedi, les thématiques sont différentes mais le procédé est similaire. Tout d&rsquo;abord, en 1908, Grete (Luna Wedler), étudiante surdouée, avide de savoir, est la première femme admise pour étudier à l&rsquo;Université de Marburg. Pendant qu&rsquo;elle tente de s&rsquo;imposer dans ce monde d&rsquo;hommes, elle se découvre une passion pour la photographie. Bien des années plus tard, en 1972, l&rsquo;étudiant Hannes (Enzo Brumm) s&rsquo;éprend d&rsquo;une jolie camarade qui mène alors une expérience ambitieuse sur un géranium. Lorsqu&rsquo;elle part en voyage, il s&rsquo;occupe de son domicile et par conséquent de la plante. Enfin en 2020, le neuroscientifique Tony Wong (Tony Leung) quitte son Hong-Kong natal pour se rendre à Marburg afin d&rsquo;y donner une conférence sur les capacités neurologiques des jeunes enfants. Mais la pandémie de coronavirus éclate, et il se retrouve coincé seul avec le concierge sur le campus universitaire désert. Lorsqu&rsquo;il tombe sur Internet sur un projet de recherche de la biologiste Alice (Léa Séydoux), il décide d&rsquo;appliquer ses concepts issus des neurosciences au ginkgo du jardin botanique de l&rsquo;université : la plante peut-elle éprouver des sentiments?</p>



<p>Par conséquent, avec cette oeuvre très dense, Enyedi aborde foultitude de thématiques, en traitant en parallèle et en comparant diverses histoires se passant dans le même lieu : la vie, l&rsquo;âme et la sensibilité des plantes, l&rsquo;affranchissement intellectuel des femmes, la solitude, le rejet et le manque de communication. Le festin proposé est très riche, presque trop, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;Enyedi prend royalement son temps dans l&rsquo;exposition de ses trois histoires, en les présentant dans le détail. Certains peuvent aisément décrocher, en particulier s&rsquo;ils ne sont pas rôdés au film d&rsquo;auteur. Pourtant, une fois les trois intrigues lancées, l&rsquo;entrecroisement des trois finit par former un enchevêtrement particulièrement jouissif de fictions. La perspective historique permet de comparer les difficultés rencontrées par Grete au début du vingtième siècle et l&rsquo;épanouissement d&rsquo;Alice un siècle plus tard, ou encore le déficit de communication lié à la période du Covid et le bouillonnement d&rsquo;idées et de rencontres dans les années 70, voire la persistance d&rsquo;un questionnement sur l&rsquo;âme des plantes. </p>



<p>Pour ce faire, Enyedi mélange joyeusement noir et blanc léché, 16mm granuleux et images numériques, en réconciliant passé et futur du cinéma. Le film ne fonctionne pas comme un suspense narratif mais comme une sorte de méditation poético-lyrique sur la perception du monde, humain et extra-humain. Certes le film ne nous captiverait pas par une certaine magie visuelle, si Enyedi ne multipliait pas les plans à effets : plongées zénithales, contrastes entre infiniment petit et infiniment grand, jeu subtil sur le décalage de la mise au point, visions abstraites très colorées au microscope. Donc la séduction du film passe par une certaine fascination exercée par cette diversité presque infinie de plans qui nous permet d&rsquo;envisager une certaine globalité de l&rsquo;univers, à travers des points de vue très opposés.</p>



<p>De plus, le film manifeste un humour certain à travers ses échanges dialogués, même si à l&rsquo;arrivée, l&rsquo;incompréhension et le manque de communication entre humains prédomine. Ce qui permet à Enyedi de se reporter vers une autre forme de communication, infra-humaine, avec des végétaux, comme espoir suprême de connexion entre des formes différentes de présence au monde. Les plans les plus impressionnants allant dans ce sens figurent dans la partie contemporaine du film, où, par moments, des visions colorées semblent faire fusionner l&rsquo;humain et le végétal, dans une conscience augmentée du monde. </p>



<p>Par conséquent, <strong>Silent Friend</strong> d&rsquo;Idliko Enyedi n&rsquo;est pas toujours parfaitement compréhensible car jouant souvent à fond de l&rsquo;ellipse et l&rsquo;allégorie, mais il demeure de bout en bout fascinant, se prêtant à de multiples visionnages.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATRICE :</strong> Idliko Enyedi <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  hongroise <br><strong>GENRE </strong>: drame <br><strong>AVEC : </strong> Tony Leung Chiu-Wai, Léa Seydoux, Luna Wedler<br><strong>DURÉE : </strong> 2h27 <br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>KMBO <br><strong>SORTIE LE </strong>1er avril 2026 </pre>
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		<title>Ceux qui comptent : comme une comédie italienne</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 12:11:59 +0000</pubDate>
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<p>Après <strong>Carré blanc</strong> (2011), un film d&rsquo;anticipation, avec Julie Gayet et Sami Bouajila et<strong> Hors de portée </strong>(2014) un thriller hollywoodien avec Michael Douglas, Jean-Baptiste Leonetti, réalisateur venant de la publicité, s&rsquo;était fait remarquer. Mais il a donc fallu attendre 2026 pour son nouveau film qui représente un nouveau tournant. En effet, <strong>Ceux qui comptent </strong>semble son film le plus sincère, le plus humain, entre rires et larmes, s&rsquo;inspirant à la fois de l&rsquo;esprit frondeur et tendrement anarchiste de Bertrand Blier, Jean-Pierre Jeunet ou d&rsquo;Albert Dupontel ou des comédies italiennes des années soixante et soixante-dix qui n&rsquo;hésitaient à oser les ruptures de ton, en passant de l&rsquo;humour de situation et de la satire à l&rsquo;émotion. </p>



<p>Rose et Jean n’ont rien en commun. Rose est une force de la nature qui affronte tous ses problèmes avec une désarmante joie de vivre. Elle campe avec ses 3 enfants à l’étage de l’hôtel de famille qui ne leur appartient plus, et non, ils ne sont pas pauvres, ils sont fauchés. C’est temporaire. Jean est un homme solitaire et taciturne qui a fini par enfouir son grand cœur sous des couches de pudeur et de résignation. Quand il arrive malgré lui dans cette famille hors norme, il va très vite devenir indispensable. Qu’attendaient-ils avant de se rencontrer ? Sans doute plus rien. Et pourtant, ensemble, tout va devenir possible.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Ceux qui comptent </strong>semble le film le plus sincère, le plus humain, de Leonetti, entre rires et larmes, s&rsquo;inspirant à la fois de l&rsquo;esprit frondeur et tendrement anarchiste de Bertrand Blier, Jean-Pierre Jeunet ou d&rsquo;Albert Dupontel ou des comédies italiennes des années soixante</p>
</blockquote>



<p></p>



<p>Le film commence de manière explosive, en orchestrant la rencontre entre Rose, une mère de famille qui vole de la nourriture dans un supermarché et Jean, un taciturne laveur de voitures, expert en coups de boule. L&rsquo;un finit par défendre l&rsquo;autre. Une amitié paraît naître, surtout du côté de la mère de famille, restauratrice ruinée qui habite des locaux inoccupés avec ses trois enfants, deux filles et un garçon. Rose et Jean cachent tous les deux un secret, l&rsquo;une une maladie grave, l&rsquo;autre une trahison vécue qui l&rsquo;a définitivement blessé. </p>



<p><strong>Ceux qui comptent </strong>commence donc sur les chapeaux de roue, film tendrement anar qui ressemble à une comédie italienne drolatique reposant sur des échanges mouchetés entre la prolixe Rose et le taiseux Jean. Leonetti possède le sens de la mise en scène et de l&rsquo;espace et surprend par des plans éloignés et une formidable science du cadre. <strong>Ceux qui comptent</strong>, c&rsquo;est évidemment ceux qui, bénéficiant de revenus plus que modestes, comptent à la fin du mois ou même pendant, pour savoir s&rsquo;il va leur rester assez, et aussi ceux qui comptent réellement dans la vie, les gens sur qui on peut se reposer qui ne trahissent pas et pour qui on ferait tout. </p>



<p>On pense à de brillants devanciers pour cette comédie loufoque qui reste pourtant réaliste, à la lisière de l&rsquo;absurde : Bertrand Blier (pour cette référence au cancer), Albert Dupontel (via Sandrine Kiberlain et son jeu au tempo comique toujours si affûté). Le rythme du film, en particulier, s&rsquo;avère extrêmement efficace avec un montage particulièrement aux taquets : citons la séquence hilarante avec Madame Medrano, où la famille faussement recomposée reçoit une assistante sociale. Signalons que, accompagnés par de très bons adolescents ou enfants acteurs, Sandrine Kiberlain revient à son meilleur niveau et Pierre Lottin surprend encore après <strong>En fanfare</strong> et <strong>L&rsquo;Etranger</strong>, et dévoile une gamme impressionnante de jeu dramatique dans le minimalisme. Si le film touche juste dans sa description de déclassés, c&rsquo;est en effet dans sa deuxième partie plus mélodramatique où Léonetti parvient à éviter le pathos inutile et privilégie la pudeur et la sobriété. Un joli film qui résonne dans l&rsquo;humain, et c&rsquo;est bien l&rsquo;essentiel. </p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Jean-Baptiste Leonetti <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  française <br><strong>GENRE </strong>: comédie, comédie dramatique <br><strong>AVEC : </strong>Sandrine Kiberlain, Pierre Lottin, Louise Labéque <br><strong>DURÉE : </strong>1h38 <br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>UGC Distribution<br><strong>SORTIE LE </strong>25 mars 2026 </pre>
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		<title>Julian : mariage pour tous</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 13:28:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il serait difficile d&#8217;imaginer un film plus emblématique du mariage pour tous que Julian. Produit par Lukas Dhont et les frères Dardenne, inspiré par une histoire vraie (Julian et Fleur ont réellement existé, ainsi que leur projet beau, fou et utopique), Julian, le film, repose sur un pitch assez mince, deux femmes tombent amoureuses l&#8217;une de l&#8217;autre et décident de se marier dans chaque pays où l&#8217;union entre personnes de même sexe est reconnue (soit 22 à l&#8217;époque, 39 aujourd&#8217;hui). [&#8230;]</p>
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<p>Il serait difficile d&rsquo;imaginer un film plus emblématique du mariage pour tous que <strong>Julian</strong>. Produit par Lukas Dhont et les frères Dardenne, inspiré par une histoire vraie (Julian et Fleur ont réellement existé, ainsi que leur projet beau, fou et utopique), <strong>Julian</strong>, le film, repose sur un pitch assez mince, deux femmes tombent amoureuses l&rsquo;une de l&rsquo;autre et décident de se marier dans chaque pays où l&rsquo;union entre personnes de même sexe est reconnue (soit 22 à l&rsquo;époque, 39 aujourd&rsquo;hui). Pourtant ce film qui pourrait presque passer pour un manifeste en faveur de l&rsquo;égalité de tous devant le mariage devient progressivement très émouvant. Il le doit presque uniquement à une comédienne prodigieuse, Nina Meurisse qui, sans effets superflus de manche, ou surlignage de performance dramatique, parvient à donner une réelle consistance à son personnage, en jouant la carte de la sobriété et du minimalisme. </p>



<p>Fleur et Julian tombent follement amoureuses et décident de se marier dans chaque pays où leur union peut être légalement reconnue. Portées par leur amour et leur engagement, elles s’élancent cœur et âme dans ce projet. Mais après seulement quatre mariages, leur parcours va s’interrompre brusquement…</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>En évitant les effets superflus, Nina Meurisse devient parfaitement émouvante, en jouant avec presque rien, quelques répliques, un mouvement d&rsquo;épaule, un regard penché. Du très grand art qui finit par rendre <strong>Julian </strong>extrêmement poignant.</p>
</blockquote>



<p>Le film démarre de manière intrigante. Un concert commence. Une spectatrice se trompe de place et en croise une autre. Elle finit par s&rsquo;installer quelques rangs au-dessus, mais n&rsquo;arrêtera pas de fixer la nuque de l&rsquo;autre spectatrice. C&rsquo;est plutôt bien filmé car tout semble se passer de manière hasardeuse. De manière incidente et presque accidentelle, on a assisté à la naissance d&rsquo;un coup de foudre. Par un simple coup d&rsquo;oeil (« love at first sight »), Fleur a « reconnu » Julian comme si elle l&rsquo;avait déjà connue, comme si elle l&rsquo;avait toujours connue, dans une vie antérieure. Après le générique, selon une brutale ellipse, les deux femmes sont ensemble et partagent déjà une intimité de couple.</p>



<p>Fleur et Julian sont inséparables et conçoivent un projet fou, voyager et se marier dans tous les pays où le mariage entre femmes est légalement autorisé. Elles se filment souvent l&rsquo;une l&rsquo;autre grâce aux petites caméras vidéos qui ont envahi notre quotidien et servent à emmagasiner des souvenirs provisoires d&rsquo;un quotidien éphémère. Arrivés à ce point du film, même les plus grands partisans du mariage pour tous peuvent légitimement se demander où se trouve en fait le cinéma.   </p>



<p>Le cinéma va pourtant survenir car assez vite, Cato Kusters va entrecroiser passé, présent et futur. Très vite, au vu de la coupe de cheveux changeante, on comprendra que Fleur se souvient de son passé avec Julian, et que le film est composé de blocs de mémoire qui s&rsquo;effritent en essayant d&rsquo;être préservés, comme le disque contenant les apparitions filmiques de Julian. Un peu, à son modeste niveau, le film va emprunter au Resnais première manière en entrechoquant entre eux des fragments de vie, des images de personne disparue, des moments douloureux de solitude. Julian finit par ressembler à un puzzle formel et temporel intrigant qui évoque les lambeaux de souvenirs qui finissent par hanter la mémoire. </p>



<p>Mais tout cela ne serait qu&rsquo;un jeu sans conséquence si une actrice miraculeuse ne s&rsquo;y était prêtée. Nina Meurisse s&rsquo;est révélée dans <strong>Saint Cyr </strong>et <strong>Complices</strong>, où elle était une jeune actrice prometteuse. Or depuis quelques films (<strong>Camille</strong>,<strong> Le Ravissement</strong>, <strong>L&rsquo;Histoire de Souleymane</strong>), elle atteint la quintessence de son art. Ce style dépouillé lui a d&rsquo;ailleurs permis de décrocher un César mérité du meilleur second rôle féminin pour <strong>L&rsquo;Histoire de Souleymane</strong>. En évitant les effets superflus, elle devient parfaitement émouvante, en jouant avec presque rien, quelques répliques, un mouvement d&rsquo;épaule, un regard penché. Du très grand art qui finit par rendre, en dépit des quelques réserves de départ, <strong>Julian </strong>extrêmement poignant.</p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-5"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:41%"></div></div><div class="score">3</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATRICE : </strong> Cato Kusters <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  belge <br><strong>GENRE </strong>: drame <br><strong>AVEC : </strong> Nina Meurisse, Laurence Roothooft, Rosalia Cuevas<br><strong>DURÉE : </strong>1h31 <br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>JHR Films <br><strong>SORTIE LE </strong>25 mars 2026 </pre>
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		<title>Jeu-concours : Arco d&#8217;Ugo Bienvenu &#124; 4 DVD à gagner</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 13:58:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la sortie en DVD du film Arco d&#8217;Ugo Bienvenu le 17 mars 2026 chez Diaphana, MovieRama est heureux et fier de s&#8217;associer avec l&#8217;éditeur pour vous offrir 4 DVD de cette oeuvre magnifique, Cristal du long métrage du Festival international du film d&#8217;Annecy et meilleur film d&#8217;animation aux César 2026, aux European Film Awards 2026 et aux Lumières 2026. Imaginé pendant la période de Covid, Arco est un projet porteur d&#8217;espoir : « Je me suis dit que [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l&rsquo;occasion de la sortie en DVD du film <a href="https://movierama.fr/arco-retour-vers-le-futur/">Arco </a>d&rsquo;Ugo Bienvenu le 17 mars 2026 chez Diaphana, MovieRama est heureux et fier de s&rsquo;associer avec l&rsquo;éditeur pour vous offrir 4 DVD de cette oeuvre magnifique, Cristal du long métrage du Festival international du film d&rsquo;Annecy et meilleur film d&rsquo;animation aux César 2026, aux European Film Awards 2026 et aux Lumières 2026. </strong>Imaginé pendant la période de Covid, <strong>Arco </strong>est un projet porteur d&rsquo;espoir  :  « <em>Je me suis dit que si l’on voulait que le meilleur puisse se produire, il fallait déjà l’imaginer </em>»<sup><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Arco_(film)#cite_note-7">[</a></sup> (Ugo Bienvenu). L&rsquo;auteur s&rsquo;est inspiré de références diverses et prestigieuses , <strong>Jumanji</strong>, <strong>Casper</strong>, <strong>Bambi </strong>ou les films de Miyazaki, ce qui fait de <strong>Arco </strong>un long métrage poétique et écologique. Le film a conquis le coeur de Natalie Portman qui a choisi de le coproduire, avant d&rsquo;atteindre le coeur de milliers de spectateurs. C&rsquo;est donc l&rsquo;un des meilleurs films d&rsquo;animation de l&rsquo;année, voire l&rsquo;un des meilleurs films tout court que l&rsquo;on vous propose avec un bonus essentiel et indispensable : </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un passionnant making-of. </li>
</ul>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1500" height="839" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/710Qszo5XrL._AC_SL1500_.jpg" alt="" class="wp-image-51097" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/710Qszo5XrL._AC_SL1500_.jpg 1500w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/710Qszo5XrL._AC_SL1500_-300x168.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/710Qszo5XrL._AC_SL1500_-1024x573.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/710Qszo5XrL._AC_SL1500_-768x430.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/710Qszo5XrL._AC_SL1500_-770x431.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/710Qszo5XrL._AC_SL1500_-1400x783.jpg 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/710Qszo5XrL._AC_SL1500_-1320x738.jpg 1320w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /></figure>



<p></p>



<h4 class="wp-block-heading">LA PRESSE EN PARLE</h4>



<p>« L’un des plus beaux films français de l’année » &#8211; PARIS MATCH</p>



<p>« Charmant, poétique, écologique » &#8211; ELLE</p>



<p>« Une réussite époustouflante » &#8211; TÉLÉRAMA</p>



<p>« Charmant, poétique, écologique » &#8211; ELLE</p>



<p>« Une réussite époustouflante » &#8211; TÉLÉRAMA</p>



<p><strong>UN PUR BIJOU D&rsquo;ANIMATION</strong></p>



<h4 class="wp-block-heading">Des doublages par des acteurs de renom</h4>



<p><strong>Ugo BIENVENU</strong>&nbsp;signe&nbsp;<strong>un film singulier,</strong>&nbsp;porté par&nbsp;<strong>une animation d’une finesse éblouissante,&nbsp;</strong>qui s’allie à<strong>&nbsp;des thématiques politiques fortes&nbsp;</strong>telles que le réchauffement climatique et la robotisation du travail.</p>



<p><strong>Une œuvre percutante</strong>, à la fois engagée et profondément contemporaine, qui apporte un véritable vent de fraîcheur, aussi bien sur le fond que sur la forme.</p>



<p>Les voix sont incarnées par<strong>&nbsp;Alma Jodoroswky, Swann Arlaud, Vincent Macaigne, Louis Garrel, Oxmo Puccino</strong>…&nbsp;<strong>un véritable casting 5 étoiles.</strong></p>



<p><strong>UN FILM MERVEILLEUX ET TOUCHANT</strong></p>



<p>Primé par les festivals: Présenté en Séance Spéciale à Cannes &#8211; Cristal du meilleur film au Festival d’Annecy.</p>



<p>CÉSAR 2026 du Meilleur Film d&rsquo;animation.</p>



<p>CÉSAR 2026 de la Meilleure Musique originale pour Arnaud Toulon.</p>



<p><strong>Pour gagner 4 DVD de cette merveille de film d&rsquo;animation, </strong>il suffit de participer jusqu&rsquo;au<strong> mardi 14 avril 2026 inclus</strong>. N&rsquo;hésitez pas!</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="970" height="600" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/bf12adbc-1eb8-4c3f-ac5a-6d40ba522bdf.__CR7201455900_PT0_SX970_V1___-2.jpg" alt="" class="wp-image-51096" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/bf12adbc-1eb8-4c3f-ac5a-6d40ba522bdf.__CR7201455900_PT0_SX970_V1___-2.jpg 970w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/bf12adbc-1eb8-4c3f-ac5a-6d40ba522bdf.__CR7201455900_PT0_SX970_V1___-2-300x186.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/bf12adbc-1eb8-4c3f-ac5a-6d40ba522bdf.__CR7201455900_PT0_SX970_V1___-2-768x475.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/bf12adbc-1eb8-4c3f-ac5a-6d40ba522bdf.__CR7201455900_PT0_SX970_V1___-2-770x476.jpg 770w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></figure>



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<li>Inscrivez-vous en remplissant&nbsp;<strong>le formulaire du concours</strong> :</li>
</ul>



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<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Pour augmenter vos chances, partagez le concours sur les&nbsp;réseaux sociaux</li>
</ul>



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<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Disponible en DVD depuis le 17 mars 2026</strong></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:30% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="754" height="1024" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/81w0Ne91dsL._AC_SL1500_-754x1024.jpg" alt="" class="wp-image-51099 size-full" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/81w0Ne91dsL._AC_SL1500_-754x1024.jpg 754w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/81w0Ne91dsL._AC_SL1500_-221x300.jpg 221w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/81w0Ne91dsL._AC_SL1500_-768x1043.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/81w0Ne91dsL._AC_SL1500_-770x1046.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/81w0Ne91dsL._AC_SL1500_-360x490.jpg 360w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/03/81w0Ne91dsL._AC_SL1500_.jpg 1104w" sizes="(max-width: 754px) 100vw, 754px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p></p>



<p><em>En 2075, une petite fille de 10 ans, Iris, voit un mystérieux garçon vêtu d&rsquo;une combinaison arc-en-ciel tomber du ciel. C&rsquo;est Arco. Il vient d&rsquo;un futur lointain et idyllique où voyager dans le temps est possible. Iris le recueille et va l&rsquo;aider par tous les moyens à rentrer chez lui.</em></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><em>Genre : animation, avec Alma Jodoroswky, Swann Arlaud, Vincent Macaigne, Louis Garrel, Oxmo Puccino</em>, <em>Durée : 1h24.    </em></p>



<p><strong><a href="https://movierama.fr/arco-retour-vers-le-futur/">Critique du film</a></strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"></p>
</div></div>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p class="has-small-font-size"><strong>REGLEMENT </strong></p>



<p class="has-small-font-size">1. Participation et participants : L&rsquo;enregistrement de vos coordonnées complètes (adresse postale, adresse mail et téléphone) constitue l&rsquo;émission d&rsquo;un bulletin de participation. Une seule participation par personne. Concours valable uniquement en France métropolitaine et en Corse (sauf précision contraire). 2. Concours : Le concours prendra fin à la date indiquée sur la page. Les bulletins reçus après cette date limite ou contenant des coordonnées erronées ne seront pas valides. Aucune réclamation ne sera autorisée. Jeu gratuit sans obligation d&rsquo;achat. 3. Attribution et envoi des lots : Les lots seront attribués aux personnes ayant été tirées au sort parmi les bonnes réponses. Les lots sont offerts par la revue MovieRama. Les lots seront sauf exception envoyés par l&rsquo;éditeur. Le délai d&rsquo;envoi des lots peut varier d&rsquo;un concours à l&rsquo;autre et peut prendre entre 1 semaine et 8 semaines. MovieRama ne peut pas être tenu responsable en cas de non-réception des lots suite à des soucis d&rsquo;envois postaux. Sauf précision des éditeurs partenaires, les lots perdus ou retournés (mauvaise adresse) ne seront pas réexpédiés. MovieRama se réserve le droit d&rsquo;affecter les lots gagnés mais non attribués à la dotation d&rsquo;un autre jeu concours. 4. Codes VOD : Les codes VOD étant envoyés par email, ce dernier est susceptible d&rsquo;être utilisé par l&rsquo;éditeur ou l&rsquo;organisme gérant les codes VOD. L&rsquo;utilisation de votre adresse email ne pourra en aucun cas faire l&rsquo;objet d&rsquo;offres publicitaires ou promotionnelles. 5. Publication règlement : Le règlement est intégralement consultable par les internautes sur le site. Vous disposez d&rsquo;un droit d&rsquo;accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi Informatique et Libertés). Pour l&rsquo;exercer, contactez le webmaster : movierama.redaction@gmail.com. Bonne chance à tous.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;île de la demoiselle : survie et résilience</title>
		<link>https://movierama.fr/lile-de-la-demoiselle-survie-et-resilience/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 14:09:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tourner un film d&#8217;époque représente souvent un piège. Ce type de défi ne s&#8217;avère intéressant que si peut s&#8217;y retrouver en écho le présent. Or, souvent, ce qui prime chez les réalisateurs, c&#8217;est le souhait de reconstituer une époque et d&#8217;y montrer une totale exactitude, voire une maniaquerie dans la précision des détails, tout en négligeant le dessein profond du film. Tirée d&#8217;une histoire vraie, cette destinée de Marguerite de la Rocque pouvait laisser espérer une belle narration entre survival [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tourner un film d&rsquo;époque représente souvent un piège. Ce type de défi ne s&rsquo;avère intéressant que si peut s&rsquo;y retrouver en écho le présent. Or, souvent, ce qui prime chez les réalisateurs, c&rsquo;est le souhait de reconstituer une époque et d&rsquo;y montrer une totale exactitude, voire une maniaquerie dans la précision des détails, tout en négligeant le dessein profond du film. Tirée d&rsquo;une histoire vraie, cette destinée de Marguerite de la Rocque pouvait laisser espérer une belle narration entre survival et résilience mais c&rsquo;est surtout la direction artistique et l&rsquo;esthétisme sensoriel (photo, musique) qui l&#8217;emportent. </p>



<p>1542, Marguerite de la Rocque est promise à son oncle, vice-roi du Canada et commandant de l’expédition vers le Nouveau Monde. Elle fait la connaissance de Thomas d’Artois, un homme de l’équipage qui finit par abuser d&rsquo;elle. Lorsque sa grossesse est découverte en pleine traversée, Marguerite est abandonnée sur une île déserte avec Thomas et sa servante. Isolés, ils vont devoir lutter contre les éléments, tandis que le désespoir et la folie menacent de les emporter&#8230;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Le film d&rsquo;époque n&rsquo;est intéressant que s&rsquo;il trouve des résonances dans notre temps mais l&rsquo;époque représentée peut parfois servir d&rsquo;écran infranchissable à des préoccupations d&rsquo;ordre intemporel. </p>
</blockquote>



<p>En lisant l&rsquo;histoire de Marguerite de la Rocque dans <strong>L&rsquo;Heptaméron</strong> de Marguerite de Navarre, on imagine sans mal le profit qu&rsquo;un cinéaste pourrait en tirer : des thématiques dans l&rsquo;air du temps exaltant la résilience féminine et condamnant l&rsquo;invocation de la sorcellerie. Malheureusement, si les thèmes existent bel et bien dans le film, Micha Wald n&rsquo;en fait pas grand&rsquo;chose et en tire prétexte pour quelques jolis moments d&rsquo;atmosphère esthético-sensorielle, dans le cadre des beaux décors naturels des îles d&rsquo;Ouessant.</p>



<p>C&rsquo;est bien là l&rsquo;aspect le plus réussi du film car, malheureusement, l&rsquo;interprétation s&rsquo;avère bien trop inégale pour pouvoir espérer une oeuvre passionnante. La mise en scène du procès de la jolie Marguerite paraît bien trop statique, approximativement dans le même style des dramatiques télévisées de la SFP. Quant au fond, bien que  parfois en résonance avec notre époque, il n&rsquo;est pas suffisamment mis en valeur pour pouvoir déclencher des échos fructueux dans notre conscience. Le résultat est bien trop décoratif alors que les thématiques promettaient une histoire en prise sur notre époque. </p>



<p>Par conséquent, le film d&rsquo;époque n&rsquo;est intéressant que s&rsquo;il trouve des résonances dans notre temps mais l&rsquo;époque représentée peut parfois servir d&rsquo;écran infranchissable à des préoccupations d&rsquo;ordre intemporel. C&rsquo;est peut-être le cas ici dans <strong>L&rsquo;Ile de la demoiselle</strong>, où le décorum et l&rsquo;atmosphère esthético-sensorielle prennent le pas sur le reste.  </p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-4"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:60%"></div></div><div class="score">2</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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				}
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Micha Wald <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  belge <br><strong>GENRE </strong>: drame, historique <br><strong>AVEC : </strong>Salomé Dewaels, Louis Peres, Candice Bouchet<br><strong>DURÉE : </strong>1h41 <br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>The Jokers <br><strong>SORTIE LE </strong>25 mars 2026</pre>
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		<title>Les Rayons et les Ombres : splendeurs et misères de l&#8217;Occupation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 17:22:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Occupation représente l&#8217;un des sujets les plus complexes à aborder dans le cinéma français. Période trouble, elle interroge profondément la place de chacun et de sa famille dans l&#8217;Histoire de France. Il serait trop facile et tentant d&#8217;en dresser un portrait manichéen, au risque de verser dans la caricature. A défaut de l&#8217;avoir vécue, ce qui n&#8217;est de toute façon plus possible pour les cinéastes appartenant aux générations des années 80-90, il convient de montrer que l&#8217;écheveau était pour le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;Occupation représente l&rsquo;un des sujets les plus complexes à aborder dans le cinéma français. Période trouble, elle interroge profondément la place de chacun et de sa famille dans l&rsquo;Histoire de France. Il serait trop facile et tentant d&rsquo;en dresser un portrait manichéen, au risque de verser dans la caricature. A défaut de l&rsquo;avoir vécue, ce qui n&rsquo;est de toute façon plus possible pour les cinéastes appartenant aux générations des années 80-90, il convient de montrer que l&rsquo;écheveau était pour le moins compliqué, que les résistants de la Libération étaient parfois les collabos de la débâcle et inversement, et que la période était propice à toutes les compromissions, aux échanges de personnalité et que certains faisaient parfois successivement, voire simultanément le Bien et le Mal, en jetant par-dessus la jambe les notions de morale et de bonne conscience. Bien au contraire, c&rsquo;était la mauvaise conscience qui régnait en ces années frelatées. A ce jeu-là, peu de cinéastes tiraient leur épingle du jeu : Jean-Pierre Melville et son <strong>Armée des ombres</strong>, Louis Malle avec <strong>Lacombe Lucien</strong> et <strong>Au revoir les enfants</strong>. En racontant l&rsquo;histoire d&rsquo;un trio d&rsquo;âmes condamnées, l&rsquo;actrice Corinne Luchaire, son père Jean, journaliste et directeur d&rsquo;un journal collaborationniste et son ami Otto Abetz, ambassadeur de l&rsquo;Allemagne à Paris, Xavier Giannoli rejoint ses prédécesseurs et poursuit dans la veine historico-romanesque fructueuse d&rsquo;<strong><a href="https://movierama.fr/illusions-perdues-le-vrai-visage-du-monde/">Illusions perdues</a></strong>, confirmant le nouveau palier atteint dans l&rsquo;accomplissement de son oeuvre,</p>



<p>Deux amis,&nbsp;Jean Luchaire et Otto Abetz, se battent pour la paix en Europe. Dans les années 1920, ils œuvrent pour l&rsquo;amitié franco-allemande, en participant à la revue de Jean, <strong>Notre Temps</strong>, et luttent contre l&rsquo;antisémitisme. Quand vient la&nbsp;Seconde Guerre mondiale, , ils sombrent peu à peu dans la&nbsp;collaboration. Le premier fonde en 1940 les&nbsp;<strong>Nouveaux Temps</strong>, alors que sa fille&nbsp;Corinne, actrice de cinéma, tente de se faire une place dans la&nbsp;France occupée. Otto Abetz est nommé ambassadeur du&nbsp;Troisième Reich&nbsp;à&nbsp;Paris.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Il serait plus juste de penser à certains films de Scorsese comme <strong>Casino </strong>ou<strong> Le Temps de l&rsquo;innocence</strong>, où le souci de la reconstitution historique ne prend jamais le pas sur l&rsquo;évolution des personnages, où les destins sont pris dans une spirale négative qui ne s&rsquo;arrête jamais</p>
</blockquote>



<p></p>



<p>En 1948, une jeune femme est agressée sur un banc à Paris. Elle s&rsquo;appelle Corinne Luchaire et fut actrice de cinéma. Atteinte de tuberculose, elle a abandonné sa carrière et profite de ce choc traumatique pour tenter de se remémorer sa vie en la racontant devant un magnétophone. Il s&rsquo;agit donc au sens littéral d&rsquo;un devoir de mémoire qu&rsquo;elle s&rsquo;impose et qu&rsquo;elle va nous faire partager, en essayant de mieux comprendre ce que fut sa vie. </p>



<p>A partir de là, Giannoli va traverser en 3h15 plus de vingt ans d&rsquo;Histoire de France : de l&rsquo;enfance de Corinne dans les années 20 à sa déchéance, étant frappée d&rsquo;indignité nationale, en passant par les débuts de sa carrière prometteuse au cinéma, les petits arrangements de son père avec la morale, ainsi que les manipulations d&rsquo;Otto Abetz, diplomate francophile, entremêlant trois destins tragiques sous l&rsquo;éclairage d&rsquo;une des périodes les plus sombres de l&rsquo;histoire. Pour ce faire, il faut pouvoir disposer du souffle lyrique et romanesque nécessaire. <strong>Les Rayons et les Ombres</strong> est mené de main de maître, à un rythme soutenu qui ne laisse aucun répit. Certains ont pu évoquer David Lean à son sujet. Il serait plus juste de penser à certains films de Scorsese comme <strong>Casino </strong>ou<strong> Le Temps de l&rsquo;innocence</strong>, voire le plus récent <strong><a href="https://movierama.fr/killers-of-the-flower-moon-les-nouveaux-monstres-americains/">Killers of the flower moon</a></strong>, où le souci de la reconstitution historique ne prend jamais le pas sur l&rsquo;évolution des personnages, dont les destins sont pris dans une spirale négative qui ne s&rsquo;arrête jamais, au point que les personnages ou les spectateurs ne savent pas exactement déterminer à quel moment les premiers ont basculé dans la compromission la plus définitive. Comme chez Scorsese, c&rsquo;est la mauvaise conscience qui traverse les scènes du film et la rend de plus en plus impardonnable au fur et à mesure des scènes, dans un processus cumulatif.</p>



<p>Scorsese n&rsquo;est pas la seule influence de ce film tourmenté par la faute et la rédemption. Il est possible de déceler dans certaines scènes l&rsquo;influence de <strong>Klute </strong>d&rsquo;Alan J. Pakula (toutes les scènes déroulant la bande magnétique du magnétophone) ou celle plus récente de <strong>Babylon </strong>de Damien Chazelle (les séquences de fêtes décadentes de l&rsquo;Occupation ainsi que la scène de cinéma refaite par Corinne ad vitam aeternam). Alors que la plupart des critiques recherchent une influence française, Giannoli est plutôt inspiré dans la forme de son film par les cinéastes américains. Il existe ainsi une sorte de contraste productif entre la forme et le fond qui, lui, provient davantage de problématiques issues de romans de Modiano, où la fréquentation de milieux interlopes finit par contaminer l&rsquo;âme des personnages. Sans aller jusqu&rsquo;à la magnificence des <strong>Damnés </strong>de Visconti, un peu trop hors de portée, nul doute que Giannoli y a pensé pour dresser le constat sans appel du procès de ses anti-héros. </p>



<p>Le contexte actuel fait qu&rsquo;il est impossible de ne pas entendre résonner profondément certaines phrases de dialogue du film, par exemple lorsque Luchaire déclare que « <em>la guerre ne sert à rien sinon à préparer d&rsquo;autres guerres</em> » ou qu&rsquo;il affirme avec cynisme, que, « <em>vivre, c&rsquo;est se compromettre</em> » et que si l&rsquo;on sombre dans l&rsquo;infamie, autant essayer d&rsquo;y adjoindre le profit. On pourrait croire que le fait de rendre humains ces personnages consisterait à permettre de les excuser. Or l&rsquo;intervention torrentielle du procureur Raymond Lindon dans le dernier quart d&rsquo;heure du film ne dédouane nullement Jean Luchaire de ses actes. Mais, dans le film, il s&rsquo;agit d&rsquo;essayer de comprendre et ne pas juger, comme dirait Simenon.</p>



<p>Afin de dresser le portrait de cette époque troublée, il fallait des interprètes exemplaires : Jean Dujardin, parfait dans l&rsquo;expression de la mauvaise conscience qui trouve dans la morale des petits services une manière d&rsquo;effacer ses remords de participer à l&rsquo;horreur du Troisième Reich ; August Diehl (<strong>Une vie cachée</strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/la-disparition-de-josef-mengele-nazi-un-jour-nazi-toujours/">La Disparition de Josef Mengele</a></strong>) donnant une noblesse ambigüe au personnage d&rsquo;un nazi malgré lui ; enfin l&rsquo;âme du film, Nastya Golubeva, miraculeuse, la fille de l&rsquo;héroïne des films de Sharunas Bartas et de Leos Carax, qui donne une douceur mélancolique et tragique au commentaire en voix off et à toutes les apparitions de Corinne Luchaire, A la fin, comme le dira Léonide Moguy, son premier mentor et metteur en scène, « <em>il nous restera le cinéma</em>« , mais même cela lui sera retiré. On s&rsquo;apercevra alors que tout le dispositif sur lequel repose le film s&rsquo;évaporera, comme dans les films de John Huston. Très belle idée exprimant la métaphore d&rsquo;une vie qui s&rsquo;évanouit finalement sans laisser de traces.</p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-9"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:10%"></div></div><div class="score">4.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Xavier Giannoli <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  française <br><strong>GENRE </strong>: biopic, drame, historique <br><strong>AVEC : </strong>Jean Dujardin, Nastya Golubeva, August Diehl<br><strong>DURÉE : </strong>3h19 <br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Gaumont <br><strong>SORTIE LE </strong>18 mars 2026 </pre>
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		<title>Projet Dernière Chance : seul au monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 11:33:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Sur le papier, <strong>Projet Dernière Chance</strong> apparaissait comme un projet -c&rsquo;est le cas de le dire -extrêmement alléchant. Scénarisé par Drew Goddard, le réalisateur du culte <strong>La Cabane dans les bois</strong>, le scénariste de <strong>Cloverfield </strong>et d&rsquo;épisodes de séries mythiques comme <strong>Buffy contre les vampires</strong>, <strong>Angel</strong>, <strong>Alias</strong> ou <strong>Lost</strong>, réalisé par le tandem Phil Lord et Christopher Miller à l&rsquo;origine de <strong>La Grande aventure Lego </strong>et de<strong> 21 Jump Street</strong>, ce film promettait de revisiter les autres oeuvres s&rsquo;aventurant dans l&rsquo;espace. De plus, Ryan Gosling, après avoir interprété Neil Armstrong dans <strong>First man</strong>, endosse à nouveau le rôle d&rsquo;un astronaute malgré lui. En effet, <strong>Projet Dernière Chance</strong> semble revisiter le film dans l&rsquo;espace qui constitue quasiment un genre à lui tout seul, à défaut de le renouveler réellement. </p>



<p>Ryland Grace, professeur de sciences, se réveille seul à bord d’un vaisseau spatial, à des années-lumière de la Terre, sans aucun souvenir de son identité ni des raisons de sa présence à bord. Peu à peu, sa mémoire lui revient, et il comprend l’enjeu de sa mission : résoudre l&rsquo;énigme de la mystérieuse substance qui cause l&rsquo;extinction du Soleil. Pour tenter de sauver l’humanité, il va devoir faire appel à ses connaissances scientifiques et à des idées peu conventionnelles … Mais une amitié inattendue pourrait bien l’aider à ne pas affronter cette mission tout seul.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Comme si <strong>Projet Dernière Chance</strong> digérait et recrachait toutes les prestations de ses acteurs et des films antérieurs se situant dans l&rsquo;espace, ce qui en fait un divertissement sympathique mais un peu décevant et inconsistant par rapport aux attentes.</p>
</blockquote>



<p></p>



<p>Un homme se réveille seul dans un vaisseau spatial. Il arbore les cheveux longs ainsi qu&rsquo;une barbe hirsute et mal taillée. Ses coéquipiers sont morts. Ce début ne sera pas sans vous évoquer quelques lieux communs de la Science-fiction, le récent <strong>Passengers</strong>, le moins récent <strong>Solaris</strong>. Néanmoins on évite de justesse le poncif du film de fantômes dans l&rsquo;espace, dont <strong>Solaris </strong>était symptomatique. Rylance Grace ne sera pas hanté par ses collègues décédés ou le fantôme de sa bien-aimée. En revanche, il cherchera à se souvenir de ce qui l&rsquo;a mené jusque-là, à des années-lumière de la Terre. Le film sera donc structuré entre deux lignes narratives, celle du présent où Grace va tenter de mener à bien une mission spatiale qui le conduit à sauver le monde (à la manière d&rsquo;un Bruce Willis, aujourd&rsquo;hui tristement aphasique), et l&rsquo;autre, celle du passé où il va progressivement identifier son cheminement.</p>



<p>La campagne publicitaire autour de ce film évoque de prestigieux prédécesseurs, en le situant entre <strong>E.T.</strong> et <strong>Interstellar</strong>. Soyons clairs, même si la recherche mémorielle peut évoquer de loin <strong>Interstellar</strong>, et les rapports avec un extra-terrestre la complicité avec la créature de Spielberg, <strong>Projet dernière chance</strong> est fort éloigné de ces classiques. Le style cinématographique demeure très fonctionnel et impersonnel, tandis que la construction narrative est, en-dehors de l&rsquo;alternance entre présent et passé, extrêmement linéaire et peu encline à la complexité temporelle des oeuvres nolaniennes. Tout s&rsquo;éclaire lorsqu&rsquo;on apprend que Drew Goddard a rédigé l&rsquo;adaptation de <strong>Seul sur Mars</strong> de Ridley Scott. <strong>Projet Dernière chance</strong> ressemble en effet davantage à un <strong>Gravity </strong>léger ou un mélange entre <strong>Seul au monde </strong>de Robert Zemeckis dans l&rsquo;espace, ou <strong>Seul sur Mars</strong>. Car, en-dehors des flash-backs, Ryan Gosling assure sur les parties au présent une sorte de one-man-show, dialoguant avec un extra-terrestre, reminiscence de <strong>La Grande aventure Lego</strong>, au bout de 50 minutes de film. </p>



<p>Mais contrairement à <strong>Premier contact </strong>de Denis Villeneuve ou <strong>Abyss </strong>de James Cameron, Phil Lord et Christopher Miller ont opté pour le ton de la comédie dans la description des rapports entre l&rsquo;astronaute et l&rsquo;extra-terrestre. Sous des airs ludiques, il s&rsquo;agit d&rsquo;ailleurs de la partie la plus passionnante du film : comment communiquer avec un extra-terrestre, en bâtissant un semblant de langage commun. Le film pâtit surtout d&rsquo;une atmosphère bon enfant, comique et conventionnellement humaniste, qui ne le fait pas sortir des sentiers battus. Cette oeuvre ressemble en fait à une resucée comique de la plupart des films se situant dans l&rsquo;espace, sans jamais les égaler ni d&rsquo;ailleurs chercher à le faire. Le seul personnage véritablement intéressant, celui de la scientifique interprétée par Sandra Hüller, coincée dans un professionnalisme aliénant, n&rsquo;échappe pas à ce phénomène de répétition généralisé. Le seul moment où elle se lâche un peu, c&rsquo;est dans une séquence de karaoké évoquant directement celle de la chanson de Whitney Houston dans <strong>Toni Erdmann</strong>.  C&rsquo;est comme si <strong>Projet Dernière Chance</strong> digérait et recrachait toutes les prestations de ses acteurs et des films antérieurs se situant dans l&rsquo;espace, ce qui en fait un divertissement sympathique mais un peu décevant et inconsistant par rapport aux attentes. </p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-5"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:41%"></div></div><div class="score">3</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEURS :</strong> Phil Lord et Christopher Miller <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  américaine <br><strong>GENRE </strong>: action, aventure, science-fiction<br><strong>AVEC : </strong>Ryan Gosling, Sandra Hüller, Lionel Boyce, Ken Leung, Milana Vayntrub, James Ortiz<br><strong>DURÉE : </strong>2h37<br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Sony Pictures Releasing France <br><strong>SORTIE LE </strong>18 mars 2026</pre>
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		<title>Oscars 2026 : analyse et décryptage. Le couronnement d&#8217;un grand cinéaste avec Une Bataille après l&#8217;autre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 09:42:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un climat de guerre ambiante, cette cérémonie des Oscars 2026 allait-elle être très politique? Finalement non, comme si Donald Trump avait réussi à museler l&#8217;ensemble des tenants du monde hollywoodien qui n&#8217;osaient pas piper mot, à part Jimmy Kimmel qui glissait de façon presque imperceptible en remettant les Oscars des films documentaire, « il va se plaindre car sa femme n&#8217;est pas nommée« , faisant allusion au documentaire sur Melania Trump, Ou bien Javier Bardem, certes acteur espagnol, se prononçant de [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Dans un climat de guerre ambiante, cette cérémonie des Oscars 2026 allait-elle être très politique? Finalement non, comme si Donald Trump avait réussi à museler l&rsquo;ensemble des tenants du monde hollywoodien qui n&rsquo;osaient pas piper mot, à part Jimmy Kimmel qui glissait de façon presque imperceptible en remettant les Oscars des films documentaire, « <em>il va se plaindre car sa femme n&rsquo;est pas nommée</em>« , faisant allusion au documentaire sur Melania Trump, Ou bien Javier Bardem, certes acteur espagnol, se prononçant de vive voix contre la guerre, et arborant un badge sur la Palestine. Ou encore l&rsquo;équipe du documentaire couronné, <strong>Mr Nobody against Putin</strong>, voire encore les propos sybillins du cinéaste norvégien Joachim Trier couronné pour <strong><a href="https://movierama.fr/valeur-sentimentale-la-tentation-du-vertige/">Valeur sentimentale</a></strong> par l&rsquo;Oscar du meilleur film international : <em>«Comme disait James Baldwin que je vais paraphraser, nous sommes responsables du futur de nos enfants. Ne votons pas pour des décideurs politiques qui ne prennent pas cela au sérieux»</em>.</p>



<p>Vous l&rsquo;aurez compris : hormis Jimmy Kimmel, ce sont des étrangers qui ont eu une prise de parole politique. Mais les Américains présents en avaient-ils besoin? Puisque leurs votes parlaient en fait pour eux. En couronnant <strong><a href="https://movierama.fr/une-bataille-apres-lautre-lart-de-devenir-pere/">Une Bataille après l&rsquo;autre</a></strong>, ils avaient déjà choisi délibérément le film le plus anti-trumpiste possible, l&rsquo;un des rares films à la hauteur de notre époque chaotique, en prise directe avec la bipolarisation de la société américaine. Le fait que le deuxième film soit <strong><a href="https://movierama.fr/sinners-le-blues-mordant-de-ryan-coogler/">Sinners </a></strong>de Ryan Coogler, une oeuvre-témoignage fantasmatique de la diversité montrant des vampires blancs s&rsquo;accaparant le sang de la communauté noire ne laissait guère de doutes sur l&rsquo;orientation politique de l&rsquo;Académie des Oscars. </p>



<p>Pendant longtemps, dans la soirée des Oscars, les deux films furent au coude-à-coude : <strong><a href="https://movierama.fr/sinners-le-blues-mordant-de-ryan-coogler/">Sinners </a></strong>remportant les Oscars de la meilleure photographie (Autumn Durald Arkapaw étant la première lauréate femme dans cette catégorie), de la meilleure musique et du meilleur scénario original, tandis que <strong><a href="https://movierama.fr/une-bataille-apres-lautre-lart-de-devenir-pere/">Une Bataille après l&rsquo;autre</a></strong> glanait ceux du meilleur scénario adapté, du meilleur second rôle masculin, du meilleur montage, et du meilleur casting. Il a fallu attendre les quatre dernières récompenses pour que la cérémonie bascule définitivement, le film de PTA remportant les Oscars du meilleur film et de la meilleure réalisation (six Oscars au total) alors qu&rsquo;à la surprise générale Michael B. Jordan gagnait celui du meilleur acteur (quatre Oscars à l&rsquo;arrivée pour <strong><a href="https://movierama.fr/sinners-le-blues-mordant-de-ryan-coogler/">Sinners</a></strong>). </p>



<p>Grâce à ces Oscars, Paul Thomas Anderson met fin au signe indien qui l&rsquo;a empêché de remporter le moindre trophée, malgré onze nominations depuis une trentaine d&rsquo;années. <strong><a href="https://movierama.fr/une-bataille-apres-lautre-lart-de-devenir-pere/">Une Bataille après l&rsquo;autre </a></strong>collectait déjà treize nominations (trois de moins que le record absolu de <strong><a href="https://movierama.fr/sinners-le-blues-mordant-de-ryan-coogler/">Sinners</a></strong>) et lui permet d&rsquo;en remporter trois à titre personnel, en tant que producteur (meilleur film), réalisateur (meilleure réalisation), et enfin scénariste (meilleure adaptation pour s&rsquo;être librement inspiré de <strong>Vineland </strong>de Thomas Pynchon). PTA a donc attendu longtemps, quasiment trente ans mais son triomphe est absolu. Il quitte enfin le Club redoutable des grands metteurs en scène qui n&rsquo;ont jamais reçu d&rsquo;Oscars, celui dont a fait partie Steven Spielberg avant <a href="https://movierama.fr/la-liste-de-schindler-le-petit-chaperon-rouge"><strong>La Liste de Schindler</strong> </a>ou Martin Scorsese avant <strong>Les Infiltrés</strong>, le club dont les membres s&rsquo;appellent Orson Welles, Alfred Hitchcock, Stanley Kubrick, David Lynch, pour les disparus, Terrence Malick, Brian de Palma, David Fincher, Darren Aronofsky ou Quentin Tarantino, pour ceux qui sont encore vivants. Depuis <strong>Boogie Nights</strong>, <strong>Magnolia</strong>, <strong>There will be blood</strong>, <strong>The Master</strong>, <strong>Inherent vice</strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/phantom-thread-letoffe-des-reves/">Phantom Thread</a></strong> et <strong><a href="https://movierama.fr/licorice-pizza-a-la-recherche-du-temps-disparu/">Licorice Pizza</a></strong>, personne ne doutait de la place éminente de Paul Thomas Anderson dans le cinéma américain contemporain, voire mondial, au point qu&rsquo;elle pourrait être plus importante que celle d&rsquo;un Tarantino en définitive. Après Christopher Nolan, c&rsquo;est le deuxième représentant de cette génération des années 90 qui s&rsquo;impose au plus haut niveau. Ce n&rsquo;est que justice.</p>



<p>Pour le reste, l&rsquo;avènement de Jessie Buckley avec <strong><a href="https://movierama.fr/hamnet-l-comme-litterature/">Hamnet </a></strong>de Chloé Zhao était plus qu&rsquo;attendu et n&rsquo;a en fait surpris qu&rsquo;elle-même, émerveillée comme une gamine et rendant hommage au « <em>chaos du coeur des femmes</em>« . La victoire de Chloé Zhao avec <strong><a href="https://movierama.fr/nomadland-on-se-recroisera-sur-la-route/">Nomadland </a></strong>était sans doute bien trop récente pour pouvoir espérer davantage de cette oeuvre inspirée librement par l&rsquo;oeuvre et la vie de l&rsquo;éternel William Shakespeare. La plus grosse surprise est venue de la victoire de Michael B. Jordan terrassant Timothée Chalamet, donné comme l&rsquo;immense favori pour <strong><a href="https://movierama.fr/marty-supreme-deuxieme-chance/">Marty Supreme</a></strong>. Précisons que sa défaite n&rsquo;est pas imputable à ses propos contestables sur le ballet de l&rsquo;Opéra de Paris, le scrutin étant déjà clos à ce moment-là. L&rsquo;Académie a sans doute considéré que Chalamet était encore trop jeune et pouvait attendre, faisant s&rsquo;évanouir ses espoirs d&rsquo;égaler Marlon Brandon, oscarisé à 30 ans à sa troisième nomination. Pourtant, au-delà de la polémique, Chalamet est assez (trop?) parfait dans son rôle de tête à claques et méritait sans doute de surclasser Michael B. Jordan qui a bénéficié de la vogue et du succès commercial de <strong><a href="https://movierama.fr/sinners-le-blues-mordant-de-ryan-coogler/">Sinners </a></strong>à travers le monde. Souvenons-nous que Di Caprio, autre ex-jeune surdoué, a dû attendre<strong> The Revenant</strong>, soit sa quatrième nomination, pour remporter son premier et pour l&rsquo;instant seul Oscar du meilleur acteur. </p>



<p>La dernière grosse surprise de la soirée résidait dans la catégorie du meilleur film international. On y retrouvait les principaux films concurrents de Cannes, <strong><a href="https://movierama.fr/lagent-secret-kleber-mendonca-filho-au-sommet/">L&rsquo;Agent secret</a></strong>,  <strong><a href="https://movierama.fr/sirat-voyage-au-bout-de-lenfer/">Sirat</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/un-simple-accident-le-sublime-appel-a-la-resistance-de-jafar-panahi/">Un Simple accident</a></strong> et <strong><a href="https://movierama.fr/valeur-sentimentale-la-tentation-du-vertige/">Valeur sentimentale</a></strong>. Mais l&rsquo;Académie a pris un malin plaisir à démentir le Palmarès du jury cannois. Souvent les Oscars servent à confirmer ou infirmer le Palmarès du Festival de Cannes de l&rsquo;année précédente. Cette fois-ci, l&rsquo;Académie a infirmé le choix du jury cannois, en délaissant <strong><a href="https://movierama.fr/un-simple-accident-le-sublime-appel-a-la-resistance-de-jafar-panahi/">Un Simple accident</a></strong>, et en désignant à son avis <strong><a href="https://movierama.fr/valeur-sentimentale-la-tentation-du-vertige/">Valeur sentimentale </a></strong>comme le meilleur film de la Sélection officielle cannoise, effectuant un rectificatif utile pour l&rsquo;Histoire du cinéma. Dans une avalanche de films politiques, cette mise en avant d&rsquo;un film avant tout esthétique, centré sur une famille dysfonctionnelle et le cinéma, apparut comme une sorte d&rsquo;oasis bienfaisante. </p>



<p>Enfin, cette cérémonie des Oscars 2026 représentait surtout une sorte d&rsquo;enterrement fastueux pour Warner dont les jours sont peut-être comptés, partagée entre les repreneurs possibles, Netflix ou Paramount : onze trophées au total, grâce à <strong><a href="https://movierama.fr/une-bataille-apres-lautre-lart-de-devenir-pere/">Une Bataille après l&rsquo;autre</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/sinners-le-blues-mordant-de-ryan-coogler/">Sinners </a></strong>et <strong><a href="https://movierama.fr/evanouis-gone-baby-gone/">Evanouis</a></strong>. C&rsquo;est un record comparable à ce qui s&rsquo;était passé pour la MGM et Ben-Hur en 1960 ou Paramount avec Titanic, à la différence que les trophées n&rsquo;ont pas été remportés par un seul film. Un chant du cygne aussi beau que les formidables heures que le studio Warner nous a fait passer. </p>



<p>Signalons pour conclure que Sean Penn, absent de la cérémonie, Oscar du meilleur second rôle masculin, est allé en Europe pour rencontrer Volodimyr Zelinsky, comme quoi il a fait passer la politique au-dessus du cinéma. </p>



<p></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur film&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><em>Frankenstein</em>&nbsp;(Netflix)<br><em>Hamnet</em>&nbsp;(Focus Features)<br><em>L’Agent secret</em>&nbsp;(Neon)<br><em>Valeur sentimentale</em>&nbsp;(Neon)<br><em>Sinners</em>&nbsp;(Warner Bros.)<br><em>Marty Supreme</em>&nbsp;(A24)<br><strong><em>Une bataille après l’autre</em>&nbsp;(Warner Bros.) &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>Bugonia&nbsp;</em>(A24)<br><em>Train Dreams&nbsp;</em>(Netflix)<br><em>F1 (</em>Apple Studios)</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleure actrice&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><strong>Jessie Buckley,&nbsp;<em>Hamnet</em>&nbsp;(Focus Features) &#8211; VAINQUEURE</strong><br>Renate Reinsve,&nbsp;<em>Valeur sentimentale</em>&nbsp;(Neon)<br>Rose Byrne,&nbsp;<em>If I Had Legs I’d Kick You</em>&nbsp;(A24)<br>Emma Stone,&nbsp;<em>Bugonia (</em>Focus Features)<br>Kate Hudson,&nbsp;<em>Sur un air de Blues</em>&nbsp;(Universal)</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur acteur&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><strong>Michael B. Jordan,&nbsp;<em>Sinners</em>&nbsp;(Warner Bros.) &#8211; VAINQUEUR</strong><br>Wagner Moura,&nbsp;<em>L’Agent secret</em>&nbsp;(Neon)<br>Timothée Chalamet,&nbsp;<em>Marty Supreme (</em>A24)<br>Leonardo DiCaprio,&nbsp;<em>Une bataille après l’autre</em>&nbsp;(Warner Bros.)<br>Ethan Hawke,&nbsp;<em>Blue Moon</em>&nbsp;(Sony Pictures Classics)</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur acteur dans un second rôle&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p>Benicio Del&nbsp;Toro,&nbsp;<em>Une bataille après l’autre</em>&nbsp;(Warner Bros.)<br>Jacob Elordi,&nbsp;<em>Frankenstein (</em>Netflix)<br><strong>Sean Penn,&nbsp;<em>Une bataille après l’autre</em>&nbsp;(Warner Bros.) &#8211; VAINQUEUR</strong><br>Stellan Skarsgård,&nbsp;<em>Valeur sentimentale</em>&nbsp;(Neon)<br>Delroy Lindo,&nbsp;<em>Sinners&nbsp;</em>(Warner Bros)</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleure actrice dans un second rôle&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p>Elle Fanning,&nbsp;<em>Valeur sentimentale</em>&nbsp;(Neon)<br>Inga Ibsdotter&nbsp;Lilleaas,&nbsp;<em>Valeur sentimentale</em>&nbsp;(Neon)<br><strong>Amy Madigan,&nbsp;<em>Évanouis (</em>Warner Bros.) &#8211;</strong>&nbsp;<strong>VAINQUEURE</strong><br>Teyana Taylor,&nbsp;<em>Une bataille après l’autre</em>&nbsp;(Warner Bros.)<br>Wunmi Mosaku,&nbsp;<em>Sinners</em>&nbsp;(Warner Bros.)</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur réalisateur&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><strong>Paul Thomas Anderson,&nbsp;<em>Une bataille après l’autre</em>&nbsp;(Warner Bros.)</strong><br>Ryan Coogler,&nbsp;<em>Sinners</em>&nbsp;(Warner Bros.)<br>Josh Safdie for&nbsp;<em>Marty Supreme&nbsp;</em>(A24)<br>Joachim Trier,&nbsp;<em>Valeur sentimentale</em>&nbsp;(Neon)<br>Chloé Zhao,&nbsp;<em>Hamnet</em>&nbsp;(Focus Features)</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleure musique de film&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><em>Frankenstein</em>&nbsp;(Netflix), Alexandre Desplat<br><em>Hamnet</em>&nbsp;(Focus), Max Richter<br><em>Bugonia</em>&nbsp;(Focus Features), Jerskin Fendrix<br><em>Une bataille après l’autre</em>&nbsp;(Warner Bros.), Jonny Greenwood<br><strong><em>Sinners</em>&nbsp;(Warner Bros.), Ludwig Göransson &#8211; VAINQUEUR</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleurs décors&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><strong><em>Frankenstein</em>&nbsp;(Netflix), Tamara Deverell &#8211; VAINQUEURE</strong><br><em>Sinners</em>&nbsp;(Warner Bros.), Hannah Beachler<br><em>Hamnet</em>&nbsp;(Focus), Fiona Crombie<br><em>Marty Supreme</em>&nbsp;(A24), Jack Fisk<br><em>Une bataille après l’autre</em>&nbsp;(Warner Bros.), Florencia Martin</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur scénario&nbsp;original&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><em>Marty Supreme</em>&nbsp;(A24), Ronald Bronstein et Josh Safdie<br><strong><em>Sinners</em>&nbsp;(Warner Bros.), Ryan Coogler &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>Valeur sentimentale</em>&nbsp;(Neon), Joachim Trier et Eskil Vogt<br><em>Un simple accident</em>&nbsp;(Neon), Jafar Panahi<br><em>Blue Moon</em>&nbsp;(Sony Pictures Classics), Robert Kaplow</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur scénario adapté&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><em>Hamnet</em>&nbsp;(Focus), Maggie O’Farrell &amp;&nbsp;Chloé Zhao<br><strong><em>Une bataille après l’autre&nbsp;</em>(Warner Bros.), Paul Thomas Anderson &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>Train Dreams</em>&nbsp;(Netflix), Clint Bentley &amp;&nbsp;Greg Kwedar<br><em>Bugonia</em>&nbsp;(Focus), Will Tracy<br><em>Frankenstein</em>&nbsp;(Netflix), Guillermo Del&nbsp;Toro</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur film international&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><em>Un simple accident</em>&nbsp;(Neon), Jafar Panahi<br><em>L’Agent secret</em>&nbsp;(Neon), Kleber Mendonça&nbsp;Filho<br><strong><em>Valeur sentimentale</em>&nbsp;(Neon), Joachim Trier &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>La Voix de Hind Rajab</em>&nbsp;(Willa), Kaouther Ben&nbsp;Hania<br><em>Sirât&nbsp;</em>(Neon), Oliver Laxe</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur mixage de son&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><strong><em>F1</em>&nbsp;(Apple/Warner Bros.) &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>Sinners</em>&nbsp;(Warner Bros.)<br><em>Une bataille après l’autre</em>&nbsp;(Warner Bros.)<br><em>Frankenstein</em>&nbsp;(Netflix)<br><em>Sirât</em>&nbsp;(Neon)</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur casting&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><em>Sinners,</em>&nbsp;Francine Maisler<br><strong><em>Une bataille après l’autre,</em>&nbsp;Cassandra Kulukundis &#8211; VAINQUEURE</strong><br><em>Marty Supreme,&nbsp;</em>Jennifer Venditti<br><em>Hamnet,</em>&nbsp;Nina Gold<br><em>L’Agent secret,</em>&nbsp;Gabriel Domingues</p>



<p><strong>· Meilleure photographie&nbsp;:</strong><br><em>Frankenstein</em><br><em>Marty Suprême</em><br><em>Une Bataille après l’autre</em><br><strong><em>Sinners&nbsp;</em>&#8211; Autumn Durald Arkapaw VAINQUEURE</strong><br><em>Train Dreams</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleurs costumes&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><strong><em>Frankenstein,&nbsp;</em>Kate Hawley &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>Sinners,</em>&nbsp;Ruth E. Carter<br><em>Hamnet,</em>&nbsp;Malgosia Turzanska<br><em>Marty Supreme,</em>&nbsp;Miyako Bellizzi<br><em>Avatar</em>&nbsp;:&nbsp;<em>De feu et de cendres,</em>&nbsp;Deborah L. Scott</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur montage&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><strong><em>Une bataille après l’autre,</em>&nbsp;Andy Jurgensen &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>Sinners,</em>&nbsp;Michael Shawver<br><em>Marty Supreme,&nbsp;</em>Ronald Bronstein &amp;&nbsp;Josh Safdie<br><em>F1,</em>&nbsp;Stephen Mirrione<br><em>Valeur sentimentale,</em>&nbsp;Olivier Bugge Coutté</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleurs maquillages et coiffures&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><strong><em>Frankenstein&nbsp;</em>&#8211;<em>&nbsp;</em>VAINQUEUR</strong><br><em>The Smashing Machine</em><br><em>Sinners</em><br><em>Le maître du Kabuki</em><br><em>The Ugly Stepsister</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur film d’animation&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><em>Arco (</em>Neon), Ugo Bienvenu<br><em>Elio</em>&nbsp;(Pixar), Adrian Molina, Domee Shi, Madeline Sharafian<br><strong><em>KPop Demon Hunters</em>&nbsp;(Netflix), Maggie Kang et&nbsp;Chris Appelhans &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>Zootopie 2</em>&nbsp;(Walt Disney Pictures), Jared Bush et&nbsp;Byron Howard<br><em>Amélie et la métaphysique des tubes&nbsp;</em>(Ikki films), Mailys Vallade et&nbsp;Liane-Cho Han</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleurs effets visuels&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><strong><em>Avatar&nbsp;: De feu et de cendres</em>&nbsp;&#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>F1</em><br><em>Sinners</em><br><em>Jurassic World Rebirth</em><br><em>The Lost Bus</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur court-métrage de fiction&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><strong><em>Deux personnes échangeant de la salive</em>, Natalie Musteata et Alexandre Singh &#8211; VAINQUEUR&nbsp;<em>ex-æquo</em></strong><br><em>A Friend of Dorothy</em>, Lee Knight<br><strong><em>The Singers</em>, Sam A. Davis &#8211; VAINQUEUR&nbsp;<em>ex-æquo</em></strong><br><em>Butcher’s Stain</em>, Meyer Levinson-Blount<br><em>Jane Austen’s Period Drama</em>, Julia Aks and Steve Pinder</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur court-métrage d’animation&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><em>The Three Sisters</em>, Konstantin Bronzit<br><em>Forevergreen</em>, Nathan Engelhardt &amp;&nbsp;Jeremy Spears<br><em>Retirement Plan</em>, John Kelly<br><strong><em>La jeune fille qui pleurait des perles</em>, Maciek Szczerbowski et Chris Lavis &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>Papillon</em>, Florence Miailh</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleure chanson originale&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><strong><em>Golden&nbsp;: KPop Demon Hunters</em>&nbsp;(Netflix), EJAE and Mark Sonnenblick &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>I Lied to You&nbsp;: Sinners</em>&nbsp;(Warner Bros.), Raphael Saadiq &amp;&nbsp;Ludwig Göransson<br><em>Dear Me&nbsp;: Diane Warren&nbsp;: Relentless</em>&nbsp;(MasterClass), Diane Warren<br><em>Train Dreams&nbsp;: Train Dreams</em>&nbsp;(Netflix), Nick Cave &amp;&nbsp;Bryce Dessner<br><em>Sweet Dreams of Joy&nbsp;: Viva Verdi&nbsp;!,</em>&nbsp;Nicholas Pike</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur court-métrage documentaire&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><em>Armed Only with a Camera&nbsp;: The Life and Death of Brent Renaud</em>, Craig Renaud and Juan Arredondo<br><strong><em>Toutes les chambres vides</em>, Joshua Seftel &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>Children No More&nbsp;: Were and are Gone,&nbsp;</em>Hilla Medalia<br><em>The Devil Is Busy</em>, Christalyn Hampton et Geeta Gandbhir<br><em>Une parfaite étrangeté</em>, Alison McAlpine</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Meilleur documentaire&nbsp;:</strong></li>
</ul>



<p><em>The Alabama Solution</em>, Andrew Jarecki et Charlotte Kaufman<br><em>Come See Me in the Good Light,&nbsp;</em>Ryan White<br><em>Cutting Through Rocks,&nbsp;</em>Sara Khaki et Mohammadreza Eyni<br><strong><em>Mr. Nobody Against Putin,&nbsp;</em>David Borenstein&nbsp;et Pavel Talankin &#8211; VAINQUEUR</strong><br><em>The Perfect Neighbor,&nbsp;</em>Geeta Gandbhir</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/oscars-2026-analyse-et-decryptage-le-couronnement-dun-grand-cineaste-avec-une-bataille-apres-lautre/">Oscars 2026 : analyse et décryptage. Le couronnement d&rsquo;un grand cinéaste avec Une Bataille après l&rsquo;autre</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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