<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>FILMS PLATEFORMES - MovieRama</title>
	<atom:link href="https://movierama.fr/category/cinema/critiques-films-plateformes/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://movierama.fr/category/cinema/critiques-films-plateformes/</link>
	<description>Nouvelles Images, Nouvelle Critique</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Apr 2026 10:45:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://movierama.fr/wp-content/uploads/2021/05/cropped-Logo-MOVIERAMA-mini-32x32.png</url>
	<title>FILMS PLATEFORMES - MovieRama</title>
	<link>https://movierama.fr/category/cinema/critiques-films-plateformes/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>A House of Dynamite : Protocoles</title>
		<link>https://movierama.fr/a-house-of-dynamite-protocoles/</link>
					<comments>https://movierama.fr/a-house-of-dynamite-protocoles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 23:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[FILMS PLATEFORMES]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les évènements]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=48263</guid>

					<description><![CDATA[<p>Attention spoilers, je crois qu’on prend plus de plaisir au visionnage si on en sait le moins possible — c’était mon cas. Assez tôt dans le film, un ICBM porteur d’une charge nucléaire tiré d’on ne sait quel pays hostile n’a pu être détruit par les — trop fragiles — défenses antimissile états-uniennes. Il s’apprête à rayer Chicago de la carte, impact dans 16 minutes. Pas de super-héros en collant à l’horizon pour l’arrêter, ce qui fait qu’on se dit, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/a-house-of-dynamite-protocoles/">A House of Dynamite : Protocoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Attention spoilers, je crois qu’on prend plus de plaisir au visionnage si on en sait le moins possible — c’était mon cas. Assez tôt dans le film, un ICBM porteur d’une charge nucléaire tiré d’on ne sait quel pays hostile n’a pu être détruit par les — trop fragiles — défenses antimissile états-uniennes. Il s’apprête à rayer Chicago de la carte, impact dans 16 minutes. Pas de super-héros en collant à l’horizon pour l’arrêter, ce qui fait qu’on se dit, Bon eh bien, le film est bientôt fini. </p>



<p>En réalité ce n’est que le premier segment — vecteur (astuce) d’un intense suspense — qui l’est. Il en reste deux autres, qui racontent les mêmes événements d’un point de vue un peu différent — on reste dans les hautes sphères du commandement militaro-exécutif, salles d’opérations et bureaux d’huiles, la dernière partie nous embarquant dans la limousine puis l’hélico du POTUS, le tout lié par une visioconférence au sommet.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Ce qui motive la grande Kathryn est la description des procédures prévues pour faire face à la crise — leur rationalité, aussi bien que leur inefficacité et leur absurdité. </p>
</blockquote>



<p>Revenons à notre mot d’introduction, l’intense suspense susmentionné est éventé une fois qu’on a compris la structure répétitive du film, ce qui entraîne d’abord une relative déception, avant qu’on s’aperçoive que ce qui motive la grande Kathryn est la description des procédures prévues pour faire face à la crise — leur rationalité, aussi bien que leur inefficacité et leur absurdité. </p>



<p>Humour noir lorsque le président — et j’y pense, par ailleurs, humour aussi, avant qu’on soit avec lui, on n’entend que sa voix pendant la visio, ce qui fait qu’on se demande, est-ce un Trump ou un Obama, finalement ce sera peut-être un mélange des deux —, humour disais-je lorsque l’élu est pressé par son conseil militaire de choisir dans un catalogue qui ressemble à un menu de resto par quel dosage de salve de missiles il conviendra de répondre à l’agression. Cet humour discret se fond bien dans la froideur et la distance aux personnages de la chose — on se demande ce que Bigelow pense de ces fonctionnaires qui s’agitent en vain —, caractéristiques qui n’empêchent nullement l’expression d’un désespoir terrible face à l’inéluctable apocalypse. Super film.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-10"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:0%"></div></div><div class="score">5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
			"@type": "Movie",
			"name": "A House of Dynamite : Protocoles","image": [
				"https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/11/577562312_25116509881336306_2745609306830510960_n-125x125.jpg"
			],"review": {
				"@type": "Review",
				"reviewRating": {
					"@type": "Rating",
					"worstRating": "0",
					"ratingValue": "5",
					"bestRating": "5"
				},
				"author": {
					"@type": "Person",
					"name": "Poulet Pou"
				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATRICE :</strong> Kathryn Bigelow <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  américaine <br><strong>GENRE </strong>: thriller politique <br><strong>AVEC : </strong>Rebecca Ferguson, Idris Elba, Jared Harris, Tracy Letts, Greta Lee, Jason Clarke <br><strong>DURÉE : </strong>1h52 <br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Netflix<br><strong>SORTIE LE </strong>24 octobre 2025 </pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/a-house-of-dynamite-protocoles/">A House of Dynamite : Protocoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/a-house-of-dynamite-protocoles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Blitz : Londres sous les bombes</title>
		<link>https://movierama.fr/blitz-londres-sous-les-bombes/</link>
					<comments>https://movierama.fr/blitz-londres-sous-les-bombes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 10:37:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FILMS PLATEFORMES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=41268</guid>

					<description><![CDATA[<p>Steve McQueen a toujours été fasciné par l’Histoire avec un grand H. Après la grève de la faim irlandaise de 1981 dans Hunger, l&#8217;esclavage aux Etats-Unis dans Twelve Years A Slave et l’occupation allemande juxtaposée à la crise du Covid-19 à Amsterdam dans le documentaire Occupied City, le cinéaste explore avec Blitz, le Londres de 1941 sous les bombes. Après une sortie limitée au cinéma le week-end du 9 novembre, le film débarque en grande pompe sur la plateforme Apple [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/blitz-londres-sous-les-bombes/">Blitz : Londres sous les bombes</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Steve McQueen a toujours été fasciné par l’Histoire avec un grand H. Après la grève de la faim irlandaise de 1981 dans <strong>Hunger</strong>, l&rsquo;esclavage aux Etats-Unis dans <strong>Twelve Years A Slave</strong> et l’occupation allemande juxtaposée à la crise du Covid-19 à Amsterdam dans le documentaire <strong><a href="https://movierama.fr/occupied-city-une-oeuvre-tres-exigeante/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Occupied City</a></strong>, le cinéaste explore avec <strong>Blitz</strong>, le Londres de 1941 sous les bombes. Après une sortie limitée au cinéma le week-end du 9 novembre, le film débarque en grande pompe sur la plateforme Apple TV+.</p>



<p>Cet épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale durant lequel la capitale britannique a été bombardée par l’Allemagne nazie toutes les nuits, est le point de départ de ce nouveau long métrage qui suit le parcours d’une jeune mère célibataire, Rita (Saoirse Ronan), obligée d’envoyer son fils métis George (Elliot Heffernan) de 9 ans à la campagne pour l’éloigner de l’enfer de la guerre. Le jeune garçon, bien décidé à rester auprès de sa mère et faisant fi de tous les dangers, parvient à échapper à la surveillance des agents gouvernementaux en sautant du train en marche.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>McQueen, plutôt que de suivre les hommes partis à la guerre, choisit de poser sa caméra auprès de ceux qui restent : les femmes et les enfants.</p>
</blockquote>



<p>Un parcours semé d’embûches l’attend alors pour retrouver les bras de celle qui l’a mis au monde. L’occasion pour le réalisateur d’aborder les dommages collatéraux de la guerre comme le travail des femmes dans les usines, la lutte des classes, le racisme systémique ou bien encore l’exploitation des enfants, tout ça pour aboutir finalement à la mort de l&rsquo;innocence. McQueen, plutôt que de suivre les hommes partis à la guerre, choisit de poser sa caméra auprès de ceux qui restent : les femmes et les enfants. Il souhaite montrer ce qui se passe sur l&rsquo;autre front, là où les combats sont moins spectaculaires mais tout aussi cruciaux. La condition des marginaux et des minorités sont au centre de ce drame historique.</p>



<p>Si le film est parcouru de scènes très fortes, à la mise en scène léchée, comme la poétique ronde nocturne de George et de l’officier noir Ife (Benjamin Clementine) ou la cauchemardesque inondation du métro londonien, qui n’est pas sans rappeler un certain <strong><a href="https://movierama.fr/titanic-la-fin-dun-monde-la-fin-dun-certain-cinema/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Titanic</a></strong>, il est desservi par un rythme soutenu qui ne laisse pas le temps à l’émotion de s’installer. Les péripéties et les rencontres s&rsquo;enchaînent sans que le spectateur ait l’opportunité de prendre la mesure des événements qui se déroulent sous yeux. Le film aurait certainement gagné en efficacité en supprimant des intrigues secondaires inutiles comme la pseudo-romance de Rita et Jack (Harris Dickinson) qui n’apporte strictement rien au propos de McQueen.</p>



<p><strong>Blitz</strong>, malgré ses thématiques faisant écho à nos guerres contemporaines et son point de vue original à hauteur d’enfant, ne réussit jamais à égaler l’ampleur émotionnelle d’une fresque comme <strong>Twelve Years a Slave, </strong>Oscar du meilleur film il y a tout juste dix ans. Ce parcours initiatique sur fond de Seconde Guerre mondiale, malgré de grandes qualités visuelles, restera une œuvre mineure dans la filmographie de son illustre réalisateur.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-6"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:40%"></div></div><div class="score">3</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
			"@type": "Movie",
			"name": "Blitz : Londres sous les bombes","image": [
				"https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/11/PHOTO-CRITIQUE-BLITZ-125x125.jpg"
			],"review": {
				"@type": "Review",
				"reviewRating": {
					"@type": "Rating",
					"worstRating": "0",
					"ratingValue": "3",
					"bestRating": "5"
				},
				"author": {
					"@type": "Person",
					"name": "Emmanuelle Etienne"
				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Steve McQueen
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Américano-britannique
<strong>GENRE </strong>: Drame historique, film de guerre
<strong>AVEC : </strong>Saoirse Ronan, Elliott Heffernan, Harris Dickinson, Benjamin Clementine, Paul Weller 
<strong>DURÉE : </strong>2h
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Apple TV+
<strong>SORTIE LE </strong>22 novembre 2024</pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/blitz-londres-sous-les-bombes/">Blitz : Londres sous les bombes</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/blitz-londres-sous-les-bombes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ferrari : un homme et deux femmes</title>
		<link>https://movierama.fr/ferrari-un-homme-et-deux-femmes/</link>
					<comments>https://movierama.fr/ferrari-un-homme-et-deux-femmes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 08:39:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[FILMS PLATEFORMES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=35214</guid>

					<description><![CDATA[<p>Huit ans se sont passés depuis Hacker. Huit ans, autant dire une éternité pour un cinéaste, qui plus est, de l&#8217;envergure d&#8217;un Michael Mann, pour certains un Dieu stylistique. Il n&#8217;est pourtant pas resté inactif, dirigeant le pilote de la série Tokyo Vice, écrivant le roman de la suite de Heat, etc. On ne s&#8217;attendait peut-être pas à le voir aux commandes d&#8217;un biopic aussi lisse et formaté. Depuis 2015, le biopic d&#8217;Enzo Ferrari fait partie des serpents de mer [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/ferrari-un-homme-et-deux-femmes/">Ferrari : un homme et deux femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Huit ans se sont passés depuis <strong>Hacker</strong>. Huit ans, autant dire une éternité pour un cinéaste, qui plus est, de l&rsquo;envergure d&rsquo;un Michael Mann, pour certains un Dieu stylistique. Il n&rsquo;est pourtant pas resté inactif, dirigeant le pilote de la série <strong>Tokyo Vice</strong>, écrivant le roman de la suite de <strong>Heat, </strong>etc. On ne s&rsquo;attendait peut-être pas à le voir aux commandes d&rsquo;un biopic aussi lisse et formaté. Depuis 2015, le biopic d&rsquo;Enzo Ferrari fait partie des serpents de mer hollywoodiens et des projets les plus attendus, Christian Bale étant prévu dans le rôle, avant de rejoindre <strong>Le Mans 66</strong> de James Mangold qui racontait une partie de l&rsquo;histoire du constructeur automobile, mais du point de vue de l&rsquo;antagoniste historique Ford. <strong>Ferrari </strong>remplit parfaitement son programme de portrait de magnat de l&rsquo;automobile, avec son lot d&rsquo;acteurs excellemment dirigés (Adam Driver, Penelope Cruz, Shailene Woodley) mais il y manque peut-être l&rsquo;étincelle stylistique qui aurait permis de voir décoller le film vers d&rsquo;autres horizons. </p>



<p>1957 : année noire pour Enzo Ferrari. Son fils Dino vient de mourir d&rsquo;une dystrophie musculaire. Ses pilotes sont successivement victimes d&rsquo;accidents. Il frise la banqueroute. Son couple est en crise : Laura, son épouse, qui détient les cordons de la bourse, le menace d&rsquo;encaisser un chèque. Elle ne supporte pas que Enzo vive le parfait amour avec Lina, sa maîtresse, et lui ait fait un enfant illégitime, Pietro&#8230;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Ferrari </strong>remplit parfaitement son programme de portrait de magnat de l&rsquo;automobile, avec son lot d&rsquo;acteurs excellemment dirigés (Adam Driver, Penelope Cruz, Shailene Woodley) mais il y manque peut-être l&rsquo;étincelle stylistique qui aurait permis de voir décoller le film vers d&rsquo;autres horizons. </p>
</blockquote>



<p>A la Mostra de Venise 2023, trois biopics se sont succédés : <strong><a href="https://movierama.fr/priscilla-le-spectre-de-la-masculinite-toxique/">Priscilla </a></strong>de Sofia Coppola, <strong><a href="https://movierama.fr/maestro-le-sacrifice-dune-femme/">Maestro </a></strong>de Bradley Cooper et <strong>Ferrari </strong>de Michael Mann. Parmi les trois, <strong>Ferrari </strong>est celui qui laisse le plus, de façon extrêmement surprenante, une impression de biopic sage. De ces quelques mois de 1957, Michael Mann voulait en faire une tragédie. Le spectateur perçoit bien son intention mais il en reste surtout une banale histoire d&rsquo;adultère, quelques scènes très spectaculaires et une potentielle dimension opératique insuffisamment développée. Les acteurs, tous remarquables, ne sont pas véritablement en cause, même si Penelope Cruz ressort sa sempiternelle rengaine de mégère jalouse et colérique, alors qu&rsquo;elle possède une palette bien plus étendue.</p>



<p>Le style mannien ressemble à un concentré de romantisme et de pesanteur existentielle, cf. les romances impromptues de <strong>Miami Vice</strong>, du <strong>Solitaire </strong>ou de <strong>Hacker</strong>. Or Enzo Ferrari, s&rsquo;il est pris en tenaille entre ses pilotes qui meurent et ses femmes qui se partagent son temps, n&rsquo;a rien de particulièrement romantique ni sentimental. Il serait même plutôt cynique, considérant qu&rsquo;il vaut mieux éviter de se lier d&rsquo;amitié avec ses pilotes car ils courent trop de risques. Partant de là, on contemple <strong>Ferrari </strong>comme une belle mécanique de mise en scène, sans trop nous-mêmes nous attacher au personnage principal qui a pour devise de ne s&rsquo;attacher à personne. </p>



<p>Il nous manque ainsi un peu de profondeur existentielle, celle à l&rsquo;oeuvre dans les grands Michael Mann (<strong>Heat</strong>, <strong>Révélations</strong>) qui transcende la matière humaine pour nous emmener dans les tréfonds de l&rsquo;être, ou même dans <strong>Hacker</strong>, opus plus modeste,<strong> </strong>qui donnait une belle leçon de mise en scène précise et légère.  A quelques moments de <strong>Ferrari</strong>, on s&rsquo;approche un peu de ces précieux moments manniens, lorsque les véhicules s&rsquo;envolent, délivrés de l&rsquo;apesanteur, pour délivrer une sanction injuste de mort et surtout quand Enzo Ferrari contemple le désastre de l&rsquo;accident tragique des Mille Miglia, sur fond de musique de Lisa Gerrard, déjà présente dans <strong>Révélations</strong> et <strong>Ali</strong>, elle qui a tant fait pour fournir une dimension tragique à <strong>Gladiator </strong>de Ridley Scott. En ces rares instants, Michael Mann atteint l&rsquo;ampleur opératique qui manque à l&rsquo;ensemble de <strong>Ferrari</strong>, biopic de bonne tenue mais globalement peu transcendant. Disons que, comme <strong>Ferrari </strong>est le premier film de Michael Mann depuis huit ans, il s&rsquo;agit d&rsquo;un tour de chauffe encourageant. Quoi qu&rsquo;on pense de <strong>Ferrari</strong>, la plupart des critiques s&rsquo;accorderont pour dire qu&rsquo;il est particulièrement injuste qu&rsquo;un film d&rsquo;une telle qualité ne soit présenté que sur plateforme au public français. Les moments de course où les moteurs vrombissent ne prennent en effet toute leur ampleur que sur grand écran. </p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
			"@type": "Movie",
			"name": "Ferrari : un homme et deux femmes","image": [
				"https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/02/Ferrari-125x125.jpg"
			],"review": {
				"@type": "Review",
				"reviewRating": {
					"@type": "Rating",
					"worstRating": "0",
					"ratingValue": "3.5",
					"bestRating": "5"
				},
				"author": {
					"@type": "Person",
					"name": "David SPERANSKI"
				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Michael Mann
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  américaine 
<strong>GENRE </strong>: biopic, drame
<strong>AVEC : </strong>Adam Driver, Penelope Cruz, Shailene Woodley 
<strong>DURÉE : </strong>2h10 
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Amazon Prime Video 
<strong>SORTIE LE </strong>8 mars 2024 </pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/ferrari-un-homme-et-deux-femmes/">Ferrari : un homme et deux femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/ferrari-un-homme-et-deux-femmes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le cercle des neiges : l’enfer blanc</title>
		<link>https://movierama.fr/le-cercle-des-neiges-l-enfer-blanc/</link>
					<comments>https://movierama.fr/le-cercle-des-neiges-l-enfer-blanc/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jan 2024 15:50:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FILMS PLATEFORMES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=34365</guid>

					<description><![CDATA[<p>Du réalisme poignant de The Impossible (2012) au grand spectacle de Jurassic World: Fallen Kingdom (2018) en passant par la poésie macabre de Quelques minutes après minuit (2016), Juan Antonio Bayona s’est construit une filmographie éclectique et fascinante. Son dernier film, Le Cercle des neiges, adapté du livre éponyme de Pablo Vierci publié en 2009, retrace les terribles événements qui ont suivi le crash d’un avion uruguayen dans les Andes en 1972. C’est la cinquième adaptation de ce drame après [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/le-cercle-des-neiges-l-enfer-blanc/">Le cercle des neiges : l’enfer blanc</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Du réalisme poignant de <strong>The Impossible </strong>(2012) au grand spectacle de <strong>Jurassic World: Fallen Kingdom</strong> (2018) en passant par la poésie macabre de <strong>Quelques minutes après minuit </strong>(2016), Juan Antonio Bayona s’est construit une filmographie éclectique et fascinante. Son dernier film, <strong>Le Cercle des neiges</strong>, adapté du livre éponyme de Pablo Vierci publié en 2009, retrace les terribles événements qui ont suivi le crash d’un avion uruguayen dans les Andes en 1972. C’est la cinquième adaptation de ce drame après notamment <strong>Les Survivants</strong> de Frank Marshall sorti en 1993.</p>



<p>Bayona a voulu être le plus fidèle possible à cette tragique histoire vraie dans laquelle les survivants du crash, confrontés au froid intense et surtout à la faim, ont pris la difficile décision de recourir au cannibalisme pour assurer leur survie. Ce n’est qu’au bout de deux longs mois de lutte contre les éléments, et grâce à l’expédition de deux courageux partis chercher de l’aide sur plus de 37 miles, qu’ils ont enfin été secourus.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Bayona réussit à embrasser la subjectivité de son travail, capturant les bribes d&rsquo;un temps suspendu où la voix des vivants se mêle à celle des morts.</p>
</blockquote>



<p>Revenant à sa langue maternelle, Bayona revisite ce fait divers des années 1970 avec une approche universelle presque mythologique. Alors que les survivants cherchent un sens à la mort de leurs amis, le film explore une nouvelle forme de spiritualité, émergeant dans un territoire abandonné de tous, y compris de Dieu. La survie devient alors un enjeu spirituel plutôt qu&rsquo;un simple instinct primaire. La compassion transcende la nature humaine, chacun étant prêt à se sacrifier pour le bien du groupe.</p>



<p>La mise en scène viscérale de Bayona plonge le spectateur dans un environnement inhospitalier où la mort est omniprésente et où le temps semble s’être arrêté. Le cannibalisme, inextricablement lié à cette histoire, est traité avec finesse, explorant en profondeur les débats moraux entourant cette extrémité inimaginable. Par son aspect immersif, le film incite le spectateur à opérer une introspection similaire. <strong>Le cercle des neiges</strong> se confronte à la dureté de son sujet et ses questionnements moraux sans jamais sombrer dans le sensationnalisme.</p>



<p>Bayona, conscient des fantasmes entourant ce fait divers très médiatisé, aborde la question de l’impossible reconstitution d&rsquo;un événement traumatique avec une très grande justesse. Le réalisateur réussit à embrasser la subjectivité de son travail, capturant les bribes d&rsquo;un temps suspendu où la voix des vivants se mêle à celle des morts. <strong>Le Cercle des neiges</strong> met en scène le collectif comme véritable personnage principal, un collectif qui lui seul connaît la vérité sur ce qui s’est déroulé dans ces montagnes, la fiction ne pouvant fatalement que l&rsquo;effleurer. </p>



<p>Malgré quelques longueurs et une certaine prévisibilité, Bayona maintient une tension intense tout au long de son récit, alternant entre moments intimes, séquences épiques et contemplations poétiques. Le film se distingue par deux scènes remarquables : le crash, d&rsquo;un réalisme saisissant, et la première scène de cannibalisme, traitée avec une humanité salvatrice. <strong>Le Cercle des neiges</strong> va au-delà du simple devoir de mémoire et offre une expérience cinématographique bouleversante mettant en lumière la beauté de la résilience et la victoire du collectif sur l’individualisme.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
			"@type": "Movie",
			"name": "Le cercle des neiges : l’enfer blanc","image": [
				"https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/01/PHOTO-CRITIQUE-LE-CERCLE-DES-NEIGES-125x125.jpg"
			],"review": {
				"@type": "Review",
				"reviewRating": {
					"@type": "Rating",
					"worstRating": "0",
					"ratingValue": "4",
					"bestRating": "5"
				},
				"author": {
					"@type": "Person",
					"name": "Emmanuelle Etienne"
				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Juan Antonio Bayona
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Hispano-uruguayen
<strong>GENRE </strong>: Drame historique
<strong>AVEC :</strong> Enzo Vogrincic, Matías Recalt, Agustín Pardella, Tomás Wolf,  Diego Vegezzi, Esteban Kukuriczka, Francisco Romero...
<strong>DURÉE :</strong> 2h24
<strong>DIFFUSEUR :</strong> Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>4 janvier 2024</pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/le-cercle-des-neiges-l-enfer-blanc/">Le cercle des neiges : l’enfer blanc</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/le-cercle-des-neiges-l-enfer-blanc/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Silent Night : le retour du roi</title>
		<link>https://movierama.fr/silent-night-le-retour-du-roi/</link>
					<comments>https://movierama.fr/silent-night-le-retour-du-roi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Dec 2023 23:45:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FILMS PLATEFORMES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=34407</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le retour du roi, par la petite porte — le nouveau John Woo made in Hollywood n’est pas sorti en salles, mais directement sur une plateforme de streaming. Halte au suspense, j’ai beaucoup aimé ce revenge-movie, que les aficionados du genre ont pourtant l’air de considérer comme des plus convenus. Je m’aperçois que j’ai un peu le même rapport avec Woo, dont je ne goûte guère les classiques HK — mais il faudrait que je retente, tant j’aime le hit [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/silent-night-le-retour-du-roi/">Silent Night : le retour du roi</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le retour du roi, par la petite porte — le nouveau John Woo made in Hollywood n’est pas sorti en salles, mais directement sur une plateforme de streaming. Halte au suspense, j’ai beaucoup aimé ce revenge-movie, que les aficionados du genre ont pourtant l’air de considérer comme des plus convenus. Je m’aperçois que j’ai un peu le même rapport avec Woo, dont je ne goûte guère les classiques HK — mais il faudrait que je retente, tant j’aime le hit crossover <strong>Volte/Face</strong> (qui pourrait ne pas) —, qu’avec Argento, dont j’ai contre toute attente adoré le dernier <strong>Lunettes noires</strong>, ou, pour changer de registre, Metallica. Apprenez, si vous ne le savez pas déjà, que je préfère de beaucoup, à leurs classiques eighties (ou au selling-out nineties), le Metallica tardif. Là où les fans de la première heure affirment que c’est de la redite, et que c’est nul et non avenu, je vois des maîtres aller d’un geste sûr à ce qui fait l’essentiel de leur art. C’est bizarre, mais c’est comme ça, je n’y peux rien — un vieux réflexe snob me console peut-être de la relative solitude où je me trouve avec ces préférences.</p>



<p>Revenons au film, le discours des amateurs qui prétendront que le solo — je veux dire, le combat final — consiste en un festival de platitudes est pour moi inaudible, tant ce n’est à mon sens pas lui qui fait le sel de la chose, mais plutôt le fait qu’on accompagne depuis le début le héros emprisonné dans sa souffrance. Ainsi ledit combat final est-il rendu viscéral parce que l’acteur — Joel Kinnaman, armoire à glace vue dans le très amusant <strong>Suicide Squad</strong> de James Gunn —, tout en mimiques tragiques, est bon, et qu’il est bon parce que le film a pris tout le temps qu’il fallait pour mettre en scène le deuil qui l’accable. Bien plus que les fusillades, restent en mémoire les vestiges d’un Noël raté, les guirlandes aux gouttières que personne n’a jamais eu la force de décrocher, et l’image d’un couple brisé, qui ne se parle plus que par SMS interposés.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
			"@type": "Movie",
			"name": "Silent Night : le retour du roi","image": [
				"https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/01/Silent-night-416015525_7139836146096955_1456125362676307830_n-125x125.jpg"
			],"review": {
				"@type": "Review",
				"reviewRating": {
					"@type": "Rating",
					"worstRating": "0",
					"ratingValue": "4",
					"bestRating": "5"
				},
				"author": {
					"@type": "Person",
					"name": "Poulet Pou"
				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> John Woo 
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  américaine 
<strong>GENRE </strong>: action, thriller 
<strong>AVEC : </strong>Joel Kinnaman, Catalina Sandino Moreno, Kid Cudi 
<strong>DURÉE : </strong>1h44 
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Amazon Prime Video 
<strong>SORTIE LE </strong>29 décembre 2023 </pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/silent-night-le-retour-du-roi/">Silent Night : le retour du roi</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/silent-night-le-retour-du-roi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Monde après nous : l&#8217;Apocalypse maintenant</title>
		<link>https://movierama.fr/le-monde-apres-nous-lapocalypse-maintenant/</link>
					<comments>https://movierama.fr/le-monde-apres-nous-lapocalypse-maintenant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Dec 2023 23:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[FILMS PLATEFORMES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=34242</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le film apocalyptique est devenu presque une spécialité pour Netflix. En effet, ces dernières années se sont achevées avec plus moins de réussite sur cette plateforme par Dont Look up d&#8217;Adam McKay ou White noise de Noah Baumbach. Cette année n&#8217;échappe pas à la règle avec Le Monde après nous de Sam Esmail, le créateur de deux séries marquantes de la dernière décennie, Mr Robot et Homecoming. Première production grand public des époux Michelle et Barack Obama, ce film était [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/le-monde-apres-nous-lapocalypse-maintenant/">Le Monde après nous : l&rsquo;Apocalypse maintenant</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le film apocalyptique est devenu presque une spécialité pour Netflix. En effet, ces dernières années se sont achevées avec plus moins de réussite sur cette plateforme par <strong>Dont Look up </strong>d&rsquo;Adam McKay ou <strong>White noise </strong>de Noah Baumbach. Cette année n&rsquo;échappe pas à la règle avec <strong>Le Monde après nous</strong> de Sam Esmail, le créateur de deux séries marquantes de la dernière décennie, <strong>Mr Robot</strong> et <strong>Homecoming</strong>. Première production grand public des époux Michelle et Barack Obama, ce film était guetté avec curiosité. Entre <strong>Parasite</strong>, <strong>Knock the cabin</strong> et <strong>Funny Games</strong>, <strong>Le Monde après nous</strong> mixe habilement des craintes profondes et actuelles de l&rsquo;humanité : le syndrome de l&rsquo;effrondrement, le terrorisme des ennemis coalisés des Etats-Unis, un écologisme délaissé, le racisme subliminal, etc. </p>



<p></p>



<p>Amanda et Clay louent une maison dans un coin reculé du Long Island pour y passer des vacances paisibles avec leurs deux enfants. Un soir, les propriétaires, Ruth et G. H., reviennent en urgence, affirmant qu&rsquo;une coupure électrique a paralysé les alentours. Sans téléphone, télévision, ni internet, les locataires plongent dans l&rsquo;incertitude. Peuvent-ils vraiment faire confiance à leurs hôtes ?</p>



<p>Adapté d&rsquo;un roman éponyme de 2020 de Rumaan Alam, <strong>Le Monde après nous</strong> semble donc être un condensé de toutes les craintes dystopiques qui pèsent actuellement sur notre monde contemporain. Depuis le confinement, la symbolique fonctionne à plein pour toutes les fictions catastrophistes : plus rien ne sera jamais comme avant ; la paranoïa règne partout ; le Mal peut venir de l&rsquo;extérieur (des ennemis étrangers des Etats-Unis, la Corée, la Chine et l&rsquo;Iran étant explicitement cités dans le film) tout comme de l&rsquo;intérieur, la nature se rebellant contre les mauvais traitements qui lui sont infligés par l&rsquo;homme (l&rsquo;invasion de chevreuls). Divisé en cinq chapitres (La Maison, La Courbe, Le Bruit, L&rsquo;Inondation, Ceux qui s&rsquo;en sont allés), <strong>Le Monde après nous</strong> sait habilement ménager le suspense et faire monter la tension, avec comme principale influence M, Night Shyamalan, et quelques clins d&rsquo;oeil à Spielberg ou J.J. Abrams (<strong>Les Dents de la mer</strong> ou <strong>Lost</strong>, pour le pétrolier échoué sur la plage) ou encore Alfred Hitchcock (<strong>La Mort aux trousses</strong>). </p>



<p>On a parfois reproché au <strong>Monde après nous</strong> de ne pas apporter de réponse définitive à la catastrophe qui semble s&rsquo;être abattue sur les Etats-Unis. Tel n&rsquo;est pas son but, mais il s&rsquo;agit bien plutôt de refléter une atmosphère anxiogène qui est la nôtre, et de stigmatiser notre dépendance coupable envers la technologie. Contrairement aux autres films dystopiques, <strong>Le Monde après nous</strong> ne montre pas comment les protagonistes (plutôt des anti-héros, lâches, vaguement racistes, et misanthropes) vont essayer de s&rsquo;en sortir et y réussir, mais la manière dont ils vont endurer la situation, en ne s&rsquo;en sortant pas. C&rsquo;est un film d&rsquo;attente et d&rsquo;impasse, ce qui est assez courageux dans le cinéma contemporain. </p>



<p>Après <strong>Homecoming</strong>, Sam Esmail prouve qu&rsquo;il est peut-être le seul à vouloir réinventer Julia Roberts en tant qu&rsquo;actrice. Elle se révèle brillante dans le registre passif-agressif, en étant volontairement raciste et odieuse (sa réplique choc « <em>je n&rsquo;en ai rien à faire des gens</em>« ). Mahershala Ali, plus Obama que jamais, lui propose une réplique suave et diplomatique, tandis que Ethan Hawke brille dans la lâcheté bienveillante. Le film rend véritablement curieux de voir la première oeuvre de Sam Esmail, <strong>Comet</strong>, même si on connaissait déjà son goût pour les mouvements complexes d&rsquo;appareil. En dépit de la gravité du sujet, le fil rouge du fil demeure l&rsquo;amour de la fiction, cf. une citation littérale d&rsquo;un passage d&rsquo;<strong>A la Maison-Blanche</strong> d&rsquo;Aaron Sorkin et surtout ironiquement de <strong>Friends</strong>, ce qui relève d&rsquo;une certaine coincidence, étant donnée la présence de Julia Roberts au générique et la disparition récente de Matthew Perry. A la fin, la meilleure façon d&rsquo;oublier la fin du monde, cela reste de regarder le dernier épisode de Friends, vision salutaire de la fiction salvatrice envers et contre tout. </p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
			"@type": "Movie",
			"name": "Le Monde après nous : l&rsquo;Apocalypse maintenant","image": [
				"https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/01/LE-MONDE-APRES-NOUS-25720156lpw-25726462-mega-une-jpg_9977853-125x125.jpg"
			],"review": {
				"@type": "Review",
				"reviewRating": {
					"@type": "Rating",
					"worstRating": "0",
					"ratingValue": "3.5",
					"bestRating": "5"
				},
				"author": {
					"@type": "Person",
					"name": "David SPERANSKI"
				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Sam Esmail 
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  américaine 
<strong>GENRE </strong>: thriller, drame psychologique, film post-apocalyptique 
<strong>AVEC : </strong> Julia Roberts, Mahershala Ali, Ethan Hawke, Myha'la, Kevin Bacon
<strong>DURÉE : </strong>2h21 
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Netflix 
<strong>SORTIE LE </strong>8 décembre 2023 </pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/le-monde-apres-nous-lapocalypse-maintenant/">Le Monde après nous : l&rsquo;Apocalypse maintenant</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/le-monde-apres-nous-lapocalypse-maintenant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maestro : le sacrifice d&#8217;une femme</title>
		<link>https://movierama.fr/maestro-le-sacrifice-dune-femme/</link>
					<comments>https://movierama.fr/maestro-le-sacrifice-dune-femme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 14:18:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FILMS PLATEFORMES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=33946</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le biopic de Leonard Bernstein a longtemps été un serpent de mer cinématographique, convoité par les plus grands metteurs en scène contemporains, de Steven Spielberg à Martin Scorsese. A l&#8217;arrivée, c&#8217;est Bradley Cooper, pour son deuxième film, après le carton mondial de A Star is born, qui s&#8217;y est collé. Steven Spielberg qui devait mettre en scène le film, était bien trop occupé par le remake de West Side Story, sur lequel il fondait beaucoup d&#8217;espoirs, a vu le premier [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/maestro-le-sacrifice-dune-femme/">Maestro : le sacrifice d&rsquo;une femme</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le biopic de Leonard Bernstein a longtemps été un serpent de mer cinématographique, convoité par les plus grands metteurs en scène contemporains, de Steven Spielberg à Martin Scorsese. A l&rsquo;arrivée, c&rsquo;est Bradley Cooper, pour son deuxième film, après le carton mondial de <strong>A Star is born</strong>, qui s&rsquo;y est collé. Steven Spielberg qui devait mettre en scène le film, était bien trop occupé par le remake de <a href="https://movierama.fr/west-side-story-version-diversite/"><strong>West Side Story</strong>,</a> sur lequel il fondait beaucoup d&rsquo;espoirs, a vu le premier film de Bradley Cooper et au bout de vingt minutes (les meilleures du film), a décidé de lui confier le projet, se contentant du rôle de producteur, tout comme Martin Scorsese. C&rsquo;est donc, épaulé de prestigieux parrains, comparables à Clint Eastwood pour <strong>A Star is born</strong>,  que Bradley Cooper s&rsquo;attaque à la vie d&rsquo;une des légendes de la musique américaine, auteur entre autres de la musique de <strong><a href="https://movierama.fr/west-side-story-version-diversite/">West Side Story</a></strong>. Il en tire un biopic honnête où l&rsquo;on ne comprendra pas forcément l&rsquo;essence et les sources du génie musical de Leonard Bernstein, si ce n&rsquo;est qu&rsquo;il explique son épanouissement par le sacrifice allant jusqu&rsquo;à l&rsquo;abnégation de son épouse Felicia Montealegre. </p>



<p>Dans les années 40, Leonard Bernstein, jeune assistant de chef d&rsquo;orchestre, se fait connaître en remplaçant au pied levé le chef d&rsquo;orchestre titulaire lors de la retransmission radiophonique d&rsquo;un concert dans tous les Etats-Unis. Quelques temps plus tard, il rencontre Felicia Montealegre, une jeune comédienne surdouée de théâtre et en tombe amoureux&#8230; </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Un biopic honnête où l&rsquo;on ne comprendra pas forcément l&rsquo;essence et les sources du génie musical de Leonard Bernstein, si ce n&rsquo;est qu&rsquo;il explique son épanouissement par le sacrifice allant jusqu&rsquo;à l&rsquo;abnégation de son épouse Felicia Montealegre. </p>
</blockquote>



<p>Les spécialistes de Leonard Bernstein, qui auraient voulu tout comprendre de son oeuvre, en seront sans doute pour les frais. Tout au plus, Bradley Cooper montre-t-il une ou deux répétitions et un concert qui témoignent surtout de la fabuleuse énergie déployée par le chef d&rsquo;orchestre. Il choisit en fait de déporter l&rsquo;intérêt, du chef d&rsquo;orchestre vers la femme qui a édifié les conditions de sa réussite, transformant ainsi une success story relativement banale en passionnant mélodrame sirkien, pas si éloigné des relectures modernes effectuées par Todd Haynes (<strong>Loin du paradis</strong>, <strong>Carol</strong>) ou plus récemment par Katell Quillévéré (<strong><a href="https://movierama.fr/le-temps-daimer-filmer-lamour/">Le Temps d&rsquo;aimer</a></strong>).</p>



<p>Car le véritable sujet est l&rsquo;homosexualité de Leonard Bernstein et la manière dont une femme a accepté de l&rsquo;aimer pourtant en toute connaissance de cause, se sacrifiant presque pour lui. Comme l&rsquo;on dit souvent, derrière tout grand homme, il existe une femme. D&rsquo;une certaine façon, il s&rsquo;agit presque de l&rsquo;histoire du couple Agnès Varda-Jacques Demy, le destin ayant inversé les sorts terminaux. Certes nous ne sommes ni chez Fassbinder ou Pasolini, les relations homosexuelles ne sont pas montrées de manière crue ni d&rsquo;ailleurs exposées tout court. Mais courageusement, <strong>Maestro </strong>ne fait point l&rsquo;impasse sur le sujet, en montrant simplement des embrassades et câlins intimes qui sont tout sauf équivoques.   </p>



<p><strong>Maestro </strong>partage beaucoup de points communs avec <strong>A Star is born</strong> :  un couple dysfonctionnel d&rsquo;artistes, rongé par une addiction de l&rsquo;homme (alcoolisme ou relations homosexuelles) ; une construction similaire en deux parties, la première euphorique sur l&rsquo;amour fou et instantané, la deuxième accompagnant le déclin d&rsquo;un amour qui va voir l&rsquo;élimination d&rsquo;un des deux partenaires ; une même manière de réussir la description de la passion et d&rsquo;avoir la main un peu lourde dans le dénouement plus mélodramatique. A ce jour, Bradley Cooper commence toujours mieux ses films qu&rsquo;il ne les finit. </p>



<p>Pourtant <strong>Maestro </strong>est incontestablement une oeuvre de cinéma, où s&rsquo;exerce une véritable réflexion sur la mise en scène. En témoignent les très belles idées visuelles qui parsèment le film : la dichotomie noir et blanc/couleur, presque un cliché dans un biopic depuis <strong>JFK </strong>et <strong><a href="https://movierama.fr/oppenheimer-tempete-sous-un-crane/">Oppenheimer</a></strong>, les raccords de montage entre scène privée et scène publique, la scène de dispute filmée en plan fixe éloigné, ou encore la séquence où Bernstein est filmé, s&rsquo;évertuant à diriger l&rsquo;orchestre jusqu&rsquo;à ce que la caméra s&rsquo;éloigne pour s&rsquo;arrêter sur l&rsquo;épaule d&rsquo;une femme (Felicia). </p>



<p>Mais <strong>Maestro </strong>n&rsquo;existerait pas sans des comédiens exceptionnels : Bradley Cooper, arborant lentilles de couleur et nez postiche, à la manière de Nicole Kidman dans <strong>The Hours</strong>, pour se faire la tête de Leonard Bernstein : mais surtout Carey Mulligan qui n&rsquo;a même pas besoin de ces adjuvants pour nous émouvoir. Il lui suffit de quelques regards éplorés et sourires contraints pour nous faire comprendre la détresse d&rsquo;une femme qui s&rsquo;est enfermée dans son propre piège. Dans ses sourires mélancoliques, se lit tout le prix de la réussite de Leonard Bernstein. </p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
			"@type": "Movie",
			"name": "Maestro : le sacrifice d&rsquo;une femme","image": [
				"https://movierama.fr/wp-content/uploads/2023/12/Maestro-1252347.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx-125x125.jpg"
			],"review": {
				"@type": "Review",
				"reviewRating": {
					"@type": "Rating",
					"worstRating": "0",
					"ratingValue": "3.5",
					"bestRating": "5"
				},
				"author": {
					"@type": "Person",
					"name": "David SPERANSKI"
				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Bradley Cooper 
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  américaine 
<strong>GENRE </strong>: biopic, drame, romance, musical
<strong>AVEC : </strong>Carey Mulligan, Bradley Cooper, Maya Hawke, Matt Bomer  
<strong>DURÉE : </strong>2h09  
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Netflix 
<strong>SORTIE LE </strong>20 décembre 2023 </pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/maestro-le-sacrifice-dune-femme/">Maestro : le sacrifice d&rsquo;une femme</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/maestro-le-sacrifice-dune-femme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Saltburn : le charme (pas si) discret de la bourgeoisie</title>
		<link>https://movierama.fr/saltburn-le-charme-pas-si-discret-de-la-bourgeoisie/</link>
					<comments>https://movierama.fr/saltburn-le-charme-pas-si-discret-de-la-bourgeoisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 13:35:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FILMS PLATEFORMES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=33979</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec un premier film, Promising Young Woman, salué par la critique et auréolé de l’Oscar 2021 du meilleur scénario original, l’attente était grande pour le deuxième long métrage de l&#8217;actrice-réalisatrice Emerald Fennell (aperçue récemment sous les traits de la poupée Midge dans Barbie). Après une sortie au cinéma sur le territoire américain fin novembre, Saltburn débarque sur la plateforme de streaming Prime Video. Une plongée dans l&#8217;aristocratie britannique qui met en vedette deux stars en pleine ascension : Barry Keoghan [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/saltburn-le-charme-pas-si-discret-de-la-bourgeoisie/">Saltburn : le charme (pas si) discret de la bourgeoisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec un premier film, <strong><a href="https://movierama.fr/promising-young-woman-toxic/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Promising Young Woman</a></strong>, salué par la critique et auréolé de l’Oscar 2021 du meilleur scénario original, l’attente était grande pour le deuxième long métrage de l&rsquo;actrice-réalisatrice Emerald Fennell (aperçue récemment sous les traits de la poupée Midge dans <strong><a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-sylvain-retour-sur-barbie-le-grand-succes-estival/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Barbie</a></strong>). Après une sortie au cinéma sur le territoire américain fin novembre, <strong>Saltburn </strong>débarque sur la plateforme de streaming Prime Video.<strong> </strong>Une plongée dans l&rsquo;aristocratie britannique qui met en vedette deux stars en pleine ascension : Barry Keoghan (<strong>Dunkerque</strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/les-eternels-le-monde-est-si-beau/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les Éternels</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/banshees-of-inisherin-stone-the-world-is-stone/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les Banshees d&rsquo;Inisherin</a>)</strong> et Jacob Elordi (révélé par la série <strong><a href="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Euphoria</a> </strong>et bientôt à l’affiche du <strong>Priscilla</strong> de Sofia Coppola).</p>



<p>Barry Keoghan incarne Oliver Quick, un boursier d&rsquo;Oxford au milieu des années 2000, qui tente de se faire une place parmi l’élite universitaire. Il y rencontre Felix Catton, incarné par Jacob Elordi, un riche étudiant avec qui il noue rapidement des liens d’amitié. Ce dernier lui propose de venir séjourner à Saltburn, sa luxueuse propriété familiale, pour l’été. C’est dans cet univers hors nomes où se mêlent fêtes, sexe, drogue et jeux de dupes que le discret Oliver va se révéler.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Outre une satire drolatique de la bourgeoisie, Fennell nous donne à voir un récit empreint d’érotisme où le <em>female gaze</em> est roi (ou plutôt reine).</p>
</blockquote>



<p>Dans <strong>Saltburn,</strong> l&rsquo;intention première de Fennell semble être de dénoncer l&rsquo;hypocrisie et l&rsquo;indifférence des ultra-riches, à la manière d’un <strong><a href="https://movierama.fr/parasite-rubiks-cube/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Parasite</a> </strong>(Bong Joon-ho, 2019). Tout comme son prédécesseur, cette critique acerbe d’une élite décadente ne se fait pas sans une pointe d&rsquo;humour. Un volet comique pris en charge en grande partie par Rosamund Pike (<strong>Meurs un autre jour</strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/gone-girl-la-revanche-des-femmes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gone Girl</a></strong>, <strong>I Care a Lot)</strong>, désopilante en matriarche glaciale d’un égoïsme monstrueux. Outre cette satire drolatique de la bourgeoisie, Fennell nous donne à voir un récit empreint d’érotisme où le <em>female gaze</em> est roi (ou plutôt reine). La cinéaste filme avec virtuosité les corps masculins dénudés jusqu’au final grandiose au son de <em>Murder on the Dancefloor</em> de Sophie Ellis-Bextor. Au-delà du thriller sulfureux, <strong>Saltburn</strong> est un long métrage qui multiplie les plans d’une rare beauté, sublimés par la photographie de Linus Sandgren.</p>



<p>Dans cette représentation de la lutte des classes, la dichotomie habituelle entre les gentils pauvres et les méchants riches s&rsquo;efface progressivement pour laisser place à un récit plus ambigu sur l’ambition personnelle. Alors que l’on s’attendait simplement à découvrir une nouvelle adaptation du roman culte <strong>Le Talentueux Mr. Ripley</strong> (Patricia Highsmith, 1955) &#8211; une romance homo-érotique au dénouement funeste &#8211; Fennell se joue de nos prédictions et opère un virage à 180 degrés dans son épilogue. Une pirouette scénaristique comme on en voit peu et qui témoigne des talents d&rsquo;écriture de la cinéaste. Un jeu de pouvoir et de de manipulation qui hypnotise et tient en haleine le spectateur jusqu’à la toute dernière seconde. Tout comme son premier film, <strong>Saltburn</strong> parle d&rsquo;une obsession, d’une soif inextinguible de justice pour laquelle le héros/l&rsquo;héroïne est prêt à faire fi de toute morale.</p>



<p>Plus singulier et sans doute moins fédérateur que <strong><a href="https://movierama.fr/promising-young-woman-toxic/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Promising Young Woman</a></strong>, <strong>Saltburn</strong> est une explosion d&rsquo;érotisme, d’horreur et de comédie satirique, une relecture moderne du mythe du vampire qui déroute autant qu’elle fascine. Une expérience cinématographique inoubliable qui confirme le talent exceptionnel d&rsquo;Emerald Fennell mais qui ne serait rien sans l’incroyable performance de son interprète principal Barry Keoghan nommé pour le Golden Globe 2024 du meilleur acteur dans un film dramatique.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-9"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:10%"></div></div><div class="score">4.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
			"@type": "Movie",
			"name": "Saltburn : le charme (pas si) discret de la bourgeoisie","image": [
				"https://movierama.fr/wp-content/uploads/2023/12/PHOTO-CRITIQUE-SALTBURN-2-125x125.jpeg"
			],"review": {
				"@type": "Review",
				"reviewRating": {
					"@type": "Rating",
					"worstRating": "0",
					"ratingValue": "4.5",
					"bestRating": "5"
				},
				"author": {
					"@type": "Person",
					"name": "Emmanuelle Etienne"
				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATRICE </strong>: Emerald Fennell
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Américano-britannique
<strong>GENRE </strong>: Drame psychologique, Thriller, Comédie
<strong>AVEC : </strong>Barry Keoghan, Jacob Elordi, Rosamund Pike, Richard E. Grant, Alison Oliver, Archie Madekwe et Carey Mulligan
<strong>DURÉE : </strong>2h07
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Prime Video
<strong>SORTIE LE </strong>22 décembre 2023</pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/saltburn-le-charme-pas-si-discret-de-la-bourgeoisie/">Saltburn : le charme (pas si) discret de la bourgeoisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/saltburn-le-charme-pas-si-discret-de-la-bourgeoisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Direktør : patron méchant et rires grinçants</title>
		<link>https://movierama.fr/le-direktor-patron-mechant-et-rires-grincants/</link>
					<comments>https://movierama.fr/le-direktor-patron-mechant-et-rires-grincants/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 10:31:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blu-Ray/DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>
		<category><![CDATA[FILMS PLATEFORMES]]></category>
		<category><![CDATA[METTEURS EN SCENE]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[PLATEFORMES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=32490</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que le froid s’installe et que les jours raccourcissent à une vitesse vertigineuse, Arte nous propose de nous replonger dans l’oeuvre du cinéaste danois Lars Von Trier. Parmi des films aux tonalités plutôt sombres, Le Direktør emprunte au registre comique, rires grinçants et humour décalé garantis. Disponible du 1er octobre au 31 décembre sur la plateforme, cette délicieuse satire est aussi une immersion dans l’absurdité du monde du travail. Le cadre présente un intérêt quasi documentaire : une firme [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/le-direktor-patron-mechant-et-rires-grincants/">Le Direktør : patron méchant et rires grinçants</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que le froid s’installe et que les jours raccourcissent à une vitesse vertigineuse, Arte nous propose de nous replonger dans l’oeuvre du cinéaste danois Lars Von Trier. Parmi des films aux tonalités plutôt sombres, <strong>Le Direktør</strong> emprunte au registre comique, rires grinçants et humour décalé garantis. Disponible du 1er octobre au 31 décembre sur la plateforme, cette délicieuse satire est aussi une immersion dans l’absurdité du monde du travail.</p>



<p>Le cadre présente un intérêt quasi documentaire : une firme spécialisée dans l’informatique, au mitan des années 2000, l’âge d’or du néolibéralisme. La fiction repose sur la violence de ce système : le chef de l’entreprise, Ravn, n’assume pas les conséquences de son propre management. Depuis dix ans, il a inventé la figure d’un patron fantoche vivant aux Etats-Unis, responsable de toutes les décisions impopulaires. Alors qu’un repreneur islandais exige de négocier avec ce «&nbsp;directeur de Tout&nbsp;», Ravn engage un comédien pour jouer son rôle lors des négociations. Coup de théâtre, l’acteur rencontre inopinément les employés éberlués : l’engrenage est lancé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Dans cet univers morne et profondément ennuyeux, Le Direktør explore les fantasmes humains qui se déploient face au vide</p>
</blockquote>



<p>Le film repose sur un comique de situation savamment mis en scène, dans la lignée du mouvement Dogme 95 co-fondé par le réalisateur danois. Dans ce film, Lars von Trier innove encore en utilisant spécifiquement le dispositif Automavision, un système de prises de vues aléatoires, générées par ordinateur. Les cuts intempestifs et la prise d’image à la va-vite font écho à l’amateurisme du comédien et à la fragilité des rôles de chacun au sein de l’entreprise. Lars von Trier exploite aussi les ressorts de la mise en abîme, quand le faux patron se prend au jeu et finit par invoquer un «&nbsp;directeur du directeur de Tout&nbsp;». Il n’hésite pas non plus à injecter des twists un peu gros, mais justifiés par une voix off qui ponctue la comédie qui se déroule sous nos yeux.</p>



<p>Dans cet univers morne et profondément ennuyeux, <strong>Le Direktør</strong> explore les fantasmes humains qui se déploient face au vide, à travers les personnages des salariés. La directrice des ressources humaines rêve de séduire ce patron prétendument homosexuel, une employée a renoncé à démissionner pour &#8211; peut-être &#8211; épouser cet homme qu’elle n’avait jamais rencontré, un autre rêve de lui mettre un poing dans la gueule… Ce qui frappe le plus, c’est leur caractère oublieux, voire naïf. Ils n’hésitent pas à pardonner et gober un nouveau mensonge, comme si la vérité était insupportable. Cet irrépressible besoin de sens et de proximité humaine &#8211; aux dépens du réalisme &#8211; sert un portrait acerbe des premiers bullshit jobs.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
			"@type": "Movie",
			"name": "Le Direktør : patron méchant et rires grinçants","image": [
				"https://movierama.fr/wp-content/uploads/2023/11/le-direktor-125x125.jpg"
			],"review": {
				"@type": "Review",
				"reviewRating": {
					"@type": "Rating",
					"worstRating": "0",
					"ratingValue": "4",
					"bestRating": "5"
				},
				"author": {
					"@type": "Person",
					"name": "Romain"
				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Lars von Trier
<strong>NATIONALITÉ :</strong> franco-germano-italo-islando-suédo-danois
<strong>GENRE </strong>: comédie
<strong>AVEC : </strong>Jens Albinus, Peter Gantzler, Fridrik Thor Fridksson
<strong>DURÉE : </strong>99 minutes
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Nordisk Film A/S
<strong>SORTIE LE </strong>21 septembre 2006</pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/le-direktor-patron-mechant-et-rires-grincants/">Le Direktør : patron méchant et rires grinçants</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/le-direktor-patron-mechant-et-rires-grincants/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>The Killer : ultra-moderne solitude</title>
		<link>https://movierama.fr/the-killer-ultra-moderne-solitude/</link>
					<comments>https://movierama.fr/the-killer-ultra-moderne-solitude/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Nov 2023 10:48:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FILMS PLATEFORMES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://movierama.fr/?p=32241</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cela fait maintenant presque dix ans depuis que David Fincher a sorti un film au cinéma, c&#8217;est-à-dire en salle, sur grand écran. Depuis 2014, il s&#8217;est fait engager par Netflix et y a donc sorti deux saisons d&#8217;une série culte Mindhunter sur les serial-killers, ainsi que deux films Mank (2020) sur l&#8217;histoire de Herman Mankiewicz, frère aîné de Joseph L. Mankiewicz et scénariste de Citizen Kane, et The Killer, qui nous occupe ici. Mank pouvait être considéré comme un pas [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/the-killer-ultra-moderne-solitude/">The Killer : ultra-moderne solitude</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cela fait maintenant presque dix ans depuis que David Fincher a sorti un film au cinéma, c&rsquo;est-à-dire en salle, sur grand écran. Depuis 2014, il s&rsquo;est fait engager par Netflix et y a donc sorti deux saisons d&rsquo;une série culte <strong>Mindhunter </strong>sur les serial-killers, ainsi que deux films <strong>Mank </strong>(2020) sur l&rsquo;histoire de Herman Mankiewicz, frère aîné de Joseph L. Mankiewicz et scénariste de Citizen Kane, et <strong>The Killer,</strong> qui nous occupe ici.  <strong>Mank </strong>pouvait être considéré comme un pas de côté, un hommage au scénario du père de David Fincher et paradoxalement à tous les scénaristes du monde entier. Avec <strong>The Killer</strong>, en revanche, pas de doute, <em>back to basics</em>. David Fincher retrouve ses histoires de tueurs compulsifs ainsi que son équipe privilégiée (son épouse et productrice, Trent Reznor et Atticus Ross pour la musique, Erik Messerschmidt à la photographie, Kirk Barker au montage, et surtout Andrew David Walker au scénario, qui avait déjà officié sur <strong>Seven</strong>, l&rsquo;un de ses plus grands succès). Fincher revient en terrain connu et <strong>The Killer</strong> ressemble à un programme parfaitement huilé où tout est à sa place, rien ne surprend vraiment, une oeuvre où Fincher est fidèle à sa réputation de grand cinéaste américain contemporain.  </p>



<p>Un&nbsp;tueur à gages, solitaire et froid, tue ses victimes méthodiquement, sans scrupules ni remords. Un jour, à&nbsp;Paris, après une longue préparation, il tient sa proie dans le viseur de son&nbsp;fusil de sniper&nbsp;mais rate sa cible, une grande première pour lui. Il va devoir se battre contre ses employeurs qui ne lui pardonnent pas cette erreur&#8230;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>The Killer</strong> est ainsi un film-programme un peu frustrant où le talent éblouissant de Fincher est volontairement utilisé à bas régime, pour faire ce qu&rsquo;il sait déjà faire, sans se remettre en question. </p>
</blockquote>



<p>On connaît la différence que David Fincher dresse dans sa filmographie entre les « films », oeuvres ambitieuses et destinés avoir une résonance, et les « movies », simples divertissements du samedi soir. Dans la première catégorie, la plus importante, on peut ranger <strong>Fight Club</strong>, <strong>Zodiac</strong>, <strong>Benjamin Button</strong>, <strong>The Social Network</strong>, etc. ; dans la deuxième, <strong>Alien 3</strong>, <strong>Panic Room</strong>, <strong>Millennium : les hommes qui n&rsquo;aimaient pas les femmes</strong>. Contrairement à <strong>Mank </strong>qui appartenait manifestement à la première catégorie mais manquait sa cible, <strong>The Killer </strong>est un petit polar de série B du samedi soir, modeste et sans prétention. Adapté d&rsquo;une bande dessinée française écrite par Matz et dessinée par Luc Jacamon, ce film cherche simplement à divertir a priori. En y réfléchissant un peu, la destinée de ce tueur à gages ressemble pourtant étrangement à celle d&rsquo;un David Fincher échouant dans son objectif prestigieux de rapporter des Oscars avec <strong>Mank</strong> (le tir raté du Killer) et obligé de rendre des comptes à ses employeurs (vous avez dit Netflix?) en accomplissant un programme d&rsquo;exécutions sommaires, un peu à contre-coeur, certes avec réticence, mais comme un professionnel froid et dépourvu d&rsquo;états d&rsquo;âme. </p>



<p>La mise en abyme est évidente. Fincher ressemble beaucoup trop à ce professionnel embauché par le système et contre lequel le système se retourne, une fois qu&rsquo;il a commis une regrettable erreur. En réalisant <strong>The Killer</strong>, il exécute pas à pas un programme sur divers continents, à la manière d&rsquo;un James Bond. De Paris à New York, en passant par la République Dominicaine, la Nouvelle-Orléans et la Floride, cinq chapitres se déroulent sans véritable émoi ni grande tension pendant environ deux heures, hormis une savoureuse castagne de cinq minutes en Floride où Fincher dévoile un talent de cinéaste de scènes d&rsquo;action qu&rsquo;on ne lui connaissait pas, et une superbe confrontation au restaurant avec une experte (Tilda Swinton, toujours somptueuse) qui racontera une formidable anecdote sur un ours et un chasseur. On regrettera d&rsquo;ailleurs que l&rsquo;ensemble des partenaires de Michael Fassbender, assez monolithique dans le rôle du Killer n&rsquo;aient pas la classe naturelle et le magnétisme de Tilda. <strong>The Killer</strong> pèche en partie par cet aspect-là : hormis Tilda Swinton, Fassbender ne dispose pas en fait d&rsquo;un seul antagoniste valable. </p>



<p>L&rsquo;essentiel du film repose donc sur lui et sa solitude d&rsquo;anti-héros très melvillien (on pense très souvent au mutisme inquiétant et à la beauté fascinante de Delon dans <strong>Le Samouraï</strong>). The Killer/Fassbender/Fincher se trouve là pour accomplir un programme et la meilleure part du film, hormis les deux séquences précitées, réside dans ce leitmotiv incessant répété par la voix intérieure du tueur, condensé en de petites phrases équivalentes à des mantras : </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Respecte le plan</li>



<li>Anticipe, n&rsquo;improvise pas</li>



<li>Ne fais confiance à personne</li>



<li>Ne mène que le combat pour lequel on te paye</li>
</ul>



<p>On reconnaît particulièrement Fincher dans les phrases suivantes : <em>pas d&#8217;empathie, l&#8217;empathie est une faiblesse, la faiblesse rend vulnérable. </em>En conséquence, Fincher réalise son film en grand professionnel réussissant avec une superbe maestria des séquences de haute volée. Pourtant on peut estimer que ce film-programme, aussi réussi techniquement soit-il, laisse terriblement sur sa faim. La représentation univoque de la solitude, peut-être le grand sujet de Fincher, dans <strong>The Killer</strong>, émeut beaucoup moins que les personnages de <strong>Fight Club</strong>, <strong>Zodiac</strong>, <strong>The Social Network </strong>ou <strong>Gone Girl</strong> qui faisaient ressentir leur solitude, même en étant entourés de beaucoup de monde. Contrairement à ses autres films, Fincher adopte ici le point de vue de celui qui tue. En cela réside la principale originalité notable de<strong> The Killer.</strong> Mais par opposition à ses autres meurtriers qui étaient pervers ou profondément dérangés, ce qui aurait pu se révéler passionnant, à défaut d&rsquo;être consensuel, ce tueur est simplement une machine à tuer, sans affects, ce qui relativise énormément la portée du personnage, et par conséquent, du film. Ses réflexions ne dépassent pas le niveau d&rsquo;une philosophie de Café du commerce, où il se plaint surtout de ne pas pouvoir se fondre suffisamment dans la masse, sans pour autant appartenir à l&rsquo;élite (remplacez la masse par les cinéastes mercenaires à tout faire de Netflix et l&rsquo;élite par les cinéastes oscarisés). </p>



<p>Alors certes, Fincher n&rsquo;est pas n&rsquo;importe qui et son style tout en couleurs froides et ternes est assez rapidement identifiable, ainsi que ses clins d&rsquo;oeil à <strong>Taxi Driver</strong> (le marchand d&rsquo;armes) ou <strong>Shining </strong>(l&rsquo;anecdote de l&rsquo;ours), ce qui fait de <strong>The Killer</strong> un polar de bonne facture, à défaut d&rsquo;être génial et révolutionnaire, ou du niveau de <strong>The Social Network</strong> ou de <strong>Gone Girl.</strong> De même, il use d&rsquo;un emballage musical pop (beaucoup de chansons des Smiths et même<strong> Glory box</strong> de Portishead) sympathique mais qui manque un petit peu de personnalité et surtout d&rsquo;un caractère absolument indissociable de l&rsquo;image (rien à voir avec l&rsquo;utilisation magistrale de <strong>Where&rsquo;s my mind </strong>des Pixies à la fin de <strong>Fight Club</strong>). <strong>The Killer</strong> est ainsi un film-programme un peu frustrant où le talent éblouissant de Fincher est volontairement utilisé à bas régime, pour faire ce qu&rsquo;il sait déjà faire, sans se remettre en question. La meilleure nouvelle serait en fait que, à la suite de ce film, David Fincher soit finalement embauché par Apple ou Amazon, à la manière de Scorsese ou Ridley Scott, afin de se remettre en selle sur des véritables projets de cinéma, au lieu de cachetonner sur des programmes pré-mâchés, pré-établis en fonction des desiderata et des attentes prévisibles des abonnés de Netflix. Vivement donc que Fincher revienne au cinéma en salle, sur grand écran! </p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__proscons lets-review-block__pad"><div class="lets-review-block__pros"></div><div class="lets-review-block__cons"><div class="proscons__title lets-review-block__title lr-font-h" style="">« </div></div></div><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
			"@type": "Movie",
			"name": "The Killer : ultra-moderne solitude","image": [
				"https://movierama.fr/wp-content/uploads/2023/11/The-Killer-VSFNFRJLGRHDFFPEIOCFBWG2OE-125x125.jpg"
			],"review": {
				"@type": "Review",
				"reviewRating": {
					"@type": "Rating",
					"worstRating": "0",
					"ratingValue": "3.5",
					"bestRating": "5"
				},
				"author": {
					"@type": "Person",
					"name": "David SPERANSKI"
				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> David Fincher 
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  américaine
<strong>GENRE </strong>: thriller, drame, policier, suspense
<strong>AVEC : </strong>Michael Fassbender, Tilda Swinton
<strong>DURÉE : </strong>1h59
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Netflix 
<strong>SORTIE LE </strong>10 novembre 2023 </pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/the-killer-ultra-moderne-solitude/">The Killer : ultra-moderne solitude</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://movierama.fr/the-killer-ultra-moderne-solitude/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
