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	<title>Archives des Critiques SERIES TV - MovieRama</title>
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	<description>Nouvelles Images, Nouvelle Critique</description>
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		<title>Des vivants : vendredi 13</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 18:36:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
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<p>Paris, vendredi soir, le 13 novembre 2015. Qui que ce soit en France se souvient de ce qu&rsquo;il a fait ce soir-là. Tous ont été frappés par l&rsquo;onde de choc, la spirale de violence qui s&rsquo;est déchaînée à partir de 21h jusqu&rsquo;à minuit, dans trois endroits à Paris et en région parisienne, au Stade de France, au Bataclan et sur les terrasses des cafés et restaurants dans les quartiers de Bastille et de République, (10ème et 11ème arrondissements). Jamais la France n&rsquo;avait autant été touchée en plein coeur par des attentats aussi meurtriers, revendiqués par des commandos de l&rsquo;Etat Islamique (Daech) : 130 morts, 413 blessés et une multitude d&rsquo;effets collatéraux. Dix ans après tous ces événements particulièrement traumatisants, c&rsquo;est justement ces effets collatéraux que <strong>Des vivants</strong>, la nouvelle série de Jean-Xavier de Lestrade (<strong>Soupçons</strong>, <strong>Un Coupable idéal</strong>, <strong>3xManon</strong> et <strong>Manon : 20 ans</strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/sambre-en-rouge-et-noir">Sambre</a></strong>) met en lumière, afin d&rsquo;apaiser les tensions et surtout de réparer les vivants.</p>



<p>Vendredi 13 novembre au Bataclan, minuit et demi. Les policiers de la Brigade de Recherche et d&rsquo;Intervention viennent de libérer les onze otages coincés pendant près de 2h30 dans un couloir minuscule du Bataclan par deux terroristes islamistes radicalisés. Le cauchemar semble terminé. En fait, pour la plupart, il ne fait que commencer&#8230;.Sur les onze otages, sept personnes, (deux femmes, cinq hommes) d&rsquo;âges et de milieux différents, vont garder des liens et se revoir régulièrement pour se soutenir et s&rsquo;entraider dans cette épreuve.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Tel est le projet d&rsquo;Antoine Lacomblez et Jean-Xavier de Lestrade, réparer, soigner, cicatriser les plaies du traumatisme du 13 novembre en réunissant tous les Français au sein d&rsquo;une grande fiction réconciliatrice.</p>
</blockquote>



<p>En réalisant <strong>Des Vivants</strong>, Jean-Xavier de Lestrade a voulu se focaliser sur ceux qui restent et ont eu la chance de survivre. Dans la même optique optimiste qu&rsquo;un Spielberg se penchant sur la Shoah et en en retirant <strong><a href="https://movierama.fr/la-liste-de-schindler-le-petit-chaperon-rouge">La Liste de Schindler</a></strong>, acte de foi et d&rsquo;espoir, De Lestrade et Antoine Lacomblez, le coscénariste et cocréateur de la série, ont préféré parler, d&rsquo;après une histoire vraie, des survivants, même si le chemin de la reconstruction s&rsquo;avère particulièrement long, âpre et difficile. Il y a ainsi : Antoine (Benjamin Lavernhe) et Marie (Alix Poisson), graphiste et cadre dans la communication, un couple dans la quarantaine, qui a réussi à s&rsquo;en sortir ensemble et élève deux filles en bas âge ; Caroline (Anne Steffens), une personne légèrement handicapée, qui a invité, en tout bien tout honneur, son ami Grégory (Antoine Reinartz) au concert des Eagles of Death Metal ; Stéphane (Cédric Eeckout), chef de projet, père de deux filles, qui essaie désespérément d&rsquo;avoir un autre enfant avec sa nouvelle compagne, Marie-Claire (Aude Ruyter) ; Sébastien (Félix Moati), amateur de rock, qui est venu au concert avec son pote Jeff ; enfin David (Thomas Goldberg), immigré d&rsquo;origine chilienne, barman pour des raisons alimentaires et photographe à ses heures perdues, qui vit avec Doris (Megan Northam, jeune comédienne très émouvante), victime collatérale de l&rsquo;attentat. Tous deviennent au fur et à mesure des amis pour les spectateurs.</p>



<p>Ils vont former le groupe des Potages (contraction entre potes et otages), se retrouvant régulièrement dans des cafés, aux commémorations des attentats, ou aux événements de la vie personnelle de chacun. Les véritables Potages ont d&rsquo;ailleurs beaucoup participé, en se racontant aux co-scénaristes, à l&rsquo;écriture de la série. Au fil des épisodes, on les verra donc évoluer chacun à son rythme : Arnaud sombrant dans une profonde dépression et lâchant sa carrière professionnelle ; Marie affichant une bonne humeur proche du déni, et tenant les rênes financières du ménage, avant de craquer dans le sixième épisode lorsque Arnaud ira mieux, comme dans un phénomène de vases communicants : Caroline être affectée d&rsquo;un handicap la condamnant au fauteuil roulant ; Gregory culpabilisant à mort d&rsquo;avoir aidé les terroristes en cherchant pour eux une sacoche remplie de cartouches, et dont le corps recevra des dizaines d&rsquo;éclats de balle ; etc. On ne verra pas ou à peine les quatre autres qui ont préféré tourner la page. En revanche, les Potages ont choisi de vivre ensemble cette épreuve de reconstruction, de renaissance, de résilience même, pourrait-on dire, si tous ne détestaient pas franchement ce mot. C&rsquo;est en se retrouvant, en discutant, en entonnant des chansons (leur amour du rock qui les a rassemblés au concert des Eagles of Death Metal). en blaguant, qu&rsquo;ils vont progressivement réapprendre à vivre et à vaincre le traumatisme persistant.</p>



<p>Quelques fictions ont déjà montré l&rsquo;enquête policière pour retrouver les terroristes de l&rsquo;Etat Islamique (<strong><a href="https://movierama.fr/novembre-au-coeur-de-la-lutte-anti-terroriste/">Novembre</a></strong>), l&rsquo;état de convalescence post-traumatique des survivants des attentats (<strong><a href="https://movierama.fr/revoir-paris-apres-un-vendredi-13/">Revoir Paris</a></strong>, <strong>Amanda</strong>) ou le processus de reconstruction (la première saison de la série <strong>En thérapie</strong>). Aucune ne s&rsquo;est autant focalisée sur l&rsquo;objectif de réparer les vivants. Comme l&rsquo;a conceptualisé Emilie Notéris pour les thématiques queer, la fiction peut être réparatrice, en l&rsquo;entendant de manière plus globale. Tel est le projet d&rsquo;Antoine Lacomblez et Jean-Xavier de Lestrade, réparer, soigner, cicatriser les plaies du traumatisme du 13 novembre en réunissant tous les Français au sein d&rsquo;une grande fiction réconciliatrice. Ils ont tout prévu, y compris oser faire entendre un point de vue différent, à la limite du complotisme, sur l&rsquo;attentat à travers le personnage de Sébastien ou un dialogue sur l&rsquo;ouvrage d&rsquo;Emmanuel Carrère, <strong>V13</strong>. Dans une France plus que divisée, <strong>Des vivants</strong> apparaît comme une oeuvre nécessaire qui honore pour une fois le service public. Pour choisir le titre de leur oeuvre télévisuelle, Lacomblez et De Lestrade se sont inspirés de la citation de <strong>Platonov,</strong> la première pièce de théâtre de Tchékhov « <em>enterrer les morts et réparer les vivants</em> ».</p>



<p>Ont-ils réussi? Quasiment. Pendant huit épisodes, ils réussissent à se tenir sur la corde raide de l&rsquo;émotion, évitant à la fois la tentation facile du mélodrame et le piège d&rsquo;une froide distanciation. Grâce à une distribution diversifiée et équilibrée, mélangeant sur un pied d&rsquo;égalité les valeurs sûres (Lavernhe, Poisson, Reinartz, Moati) et des presque inconnus (Eeckout, Goldberg, Steffens), Lacomblez et De Lestrade parviennent à nous faire croire en leurs personnages, cocasses, émouvants, souvent poignants, et nous faire souhaiter les suivre du début jusqu&rsquo;à la fin. De Lestrade aurait pu reproduire le même procédé de récit en point de vue subjectif que dans <strong><a href="https://movierama.fr/sambre-en-rouge-et-noir">Sambre</a></strong>. Mais il a préféré avec son coscénariste adopter une narration temporelle « <strong>les jours d&rsquo;après, les semaines d&rsquo;après, les mois d&rsquo;après, l&rsquo;année d&rsquo;après »</strong>, choix bien plus judicieux car le Temps est sans conteste l&rsquo;un des grands personnages de la série. Seul point de flottement, les épisodes 6 et 7 auraient peut-être gagné à être condensés en un seul qui aurait été plus marquant. Au début de la série (pendant les 45 premières minutes de l&rsquo;épisode 1), on imagine même que la série aurait pu être racontée entièrement par le dialogue, sans flash-backs, mais reconnaissons que ce choix aurait été trop expérimental et suicidaire. En revanche, le choix d&rsquo;avoir repoussé la narration des quinze dernières minutes de l&rsquo;assaut final à la fin de l&rsquo;épisode 7 s&rsquo;avère absolument magistral. D&rsquo;un point de vue formel, De Lestrade a resserré son cadre par rapport à <strong><a href="https://movierama.fr/sambre-en-rouge-et-noir">Sambre</a></strong>. L&rsquo;essentiel se passe sur les visages, de manière presque bergmanienne. Il se permet surtout des plans-séquences, jamais ostentatoires, à chaque fois conçus dans le mouvement des personnages. Le meilleur exemple en est le magnifique plan final, un plan-séquence de dix minutes sur un barbecue dans la maison de campagne d&rsquo;Arnaud et Marie, débouchant sur une version acoustique de <strong>Get Lucky</strong> des Daft Punk, et signifiant la guérison possiblement définitive des Potages. De la chance, ils en ont finalement eu, ces (sur)vivants, La vie les attend désormais.</p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-10"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:0%"></div></div><div class="score">5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CREATEURS :</strong> Antoine Lacomblez et Jean-Xavier de Lestrade <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  française <br><strong>GENRE </strong>: drame<br><strong>AVEC : </strong> Benjamin Lavernhe de la Comédie-Française, Alix Poisson, Antoine Reinartz, Félix Moati, Anne Steffens, Cédric Eeckhout, Thomas Goldberg. <br><strong>DURÉE : </strong>8 x 52 mn en moyenne (avec des exceptions, 1h20 pour l'épisode final).<br><strong>DIFFUSEUR : </strong>France 2 à partir du 3 novembre 2025, disponible sur la plateforme de France Télévisions depuis le 27 octobre jusqu'au 15 décembre 2025. <br></pre>
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		<title>The Last of Us Saison 2 : une évolution risquée mais nécessaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Quentin ELUAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2023, The Last of Us dévoila au public sa première saison. Mettant en scène le jeu vidéo éponyme, elle redonna foi dans les adaptations de ce média, et plus particulièrement pour celles sous le format série (confirmé l’année suivante avec la première saison de Fallout). Loin des échecs habituels marqués par des récits maladroits et une mauvaise compréhension de la matière d’origine, elle a prouvé qu’un tel projet, bien que non sans défauts, pouvait atteindre l’excellence : une œuvre [&#8230;]</p>
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<p>En 2023, <strong><a href="https://movierama.fr/the-last-of-us-la-meilleure-adaptation-video-ludique/">The Last of Us</a></strong> dévoila au public sa première saison. Mettant en scène le jeu vidéo éponyme, elle redonna foi dans les adaptations de ce média, et plus particulièrement pour celles sous le format série (confirmé l’année suivante avec la première saison de <strong><a href="https://movierama.fr/fallout-la-guerre-ne-meurt-jamais/">Fallout</a></strong>). Loin des échecs habituels marqués par des récits maladroits et une mauvaise compréhension de la matière d’origine, elle a prouvé qu’un tel projet, bien que non sans défauts, pouvait atteindre l’excellence : une œuvre sensible, poignante et magnifiquement réalisée. Naturellement, l’attente autour de la saison 2 était immense, d’autant plus que celle-ci aura la lourde tâche d’adapter le second jeu, qui divise bien plus les joueurs que le premier volet.</p>



<p>Cinq ans après les événements de la saison 1, Ellie (Bella Ramsey), désormais âgée de 19 ans, vit à Jackson, une communauté relativement stable. Sa relation avec Joel (Pedro Pascal) demeure tendre, mais troublée par la dernière discussion entre eux dans le final de la saison 1. Ce fragile équilibre vole en éclats lors de l’arrivée d’Abby (Kaitlyn Dever) et son groupe près de Jackson. Cette scène, reprise du jeu, bouleverse totalement la série : à partir de là, <strong>The Last of Us</strong> ne raconte plus seulement la survie dans un monde post-apocalyptique, mais devient une plongée dans la spirale de la vengeance et ses ravages.</p>



<p>Ellie, dévastée, s’engage dans une quête destructrice. La série complexifie rapidement le récit en donnant aussi la parole à Abby. On découvre que son père, chirurgien des Lucioles, un groupe révolutionnaire apparaissant dans la première saison, a été tué par Joel à la fin de celle-ci. Sa violence trouve ainsi racine dans son propre deuil. Cette alternance de points de vue brouille les repères moraux : doit-on considérer Joel comme un héros ou un bourreau ? L&rsquo;action d&rsquo;Abby est-elle monstrueuse ou légitime ? Dans ce monde brisé, la justice a-t-elle encore un sens ?</p>



<p>Au milieu de cette noirceur, la relation entre Ellie et Dina (Isabela Merced) apporte un ancrage émotionnel fort et bienvenu. Leur histoire d’amour est imparfaite, mais profondément humaine. Elle donne à Ellie une parenthèse de tendresse et de répit, même si sa quête vengeresse menace rapidement cet équilibre fragile. Le personnage de Jesse (Young Mazino), ami d’Ellie et ex-compagnon de Dina, enrichit aussi ce tissu relationnel. Plus développé que dans le jeu, il contribue à donner à son personnage et à la ville de Jackson une dimension communautaire et émotionnelle crédible, rendant ses pertes d’autant plus douloureuses.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>C’est une histoire brutale sur la vengeance, le deuil et l’ambiguïté morale, mais aussi un récit traversé de lueurs d’amour et d’espoir. Dans un monde en ruines, la série rappelle que ce sont nos choix, et les liens que nous en préservons, qui continuent de nous définir.</p>
</blockquote>



<p>La saison développe donc un triangle tragique entre Joel, Abby et Ellie. Tous trois sont mus par l’amour et le deuil, mais leurs choix entraînent des violences irréparables. Joel sauve Ellie par amour, mais détruit la vie d’Abby. Celle-ci se venge pour honorer son père, mais engendre une nouvelle chaîne de souffrances. Ellie, à son tour, s’enfonce dans la haine au point de perdre une partie d’elle-même. La série insiste sur ce point : les pires actes naissent souvent de sentiments profondément humains. Elle ne demande pas d’excuser, mais de comprendre, obligeant le spectateur à se confronter à des dilemmes moraux sans solution nette.</p>



<p>Au-delà des drames intimes, la saison explore en parallèle différentes tentatives de reconstruction d’une société. Jackson symbolise un idéal fragile et protégé, mais fermé. Le WLF, incarne l’ordre implacable d&rsquo;une organisation militarisée, et se veut être un miroir de l’esprit d’Abby. La secte des Séraphites, offre un faux refuge basé sur la violence et le dogme. Aucune de ces structures n’est totalement bonne ou mauvaise : elles reflètent la quête universelle de sécurité et de sens dans un monde en ruines.</p>



<p>Narrativement, la saison adopte une construction éclatée : changements de perspectives, ellipses temporelles, arcs multiples. Cette audace divise, mais elle confère à l’histoire une richesse rare. Visuellement, Seattle et ses ruines détrempées deviennent presque un personnage à part entière, renforçant le poids des souvenirs et des blessures. Les scènes d’action sont intenses, mais jamais gratuites, toujours au service des émotions et de l’histoire.</p>



<p>Les acteurs portent l’ensemble. Bella Ramsey livre une performance saisissante, oscillant entre rage, fragilité et humanité blessée. Elle arrive à rendre tangible l’usure psychologique d’Ellie. Pedro Pascal, malgré une présence réduite, imprime durablement son empreinte : chaque silence, chaque regard prolonge le lien indestructible entre Ellie et Joel. Kaitlyn Dever humanise Abby, rendant impossible de ne la réduire qu’à son acte violent. Isabela Merced apporte chaleur et authenticité à Dina, tandis que Young Mazino, Gabriel Luna ou encore Jeffrey Wright enrichissent l’univers par des personnages secondaires solidement incarnés.</p>



<p>Cependant, tout n’est pas parfait, loin de là. L’exécution paraît parfois moins fluide que celle de la première saison, la narration souffre de quelques déséquilibres et certains arcs émotionnels perdent de leur intensité. Malgré ses maladresses, l&rsquo;évolution de cette saison reste une étape essentielle : imparfaite certes, mais loin d’être un échec. La première saison suivait fidèlement la trame du jeu original. La deuxième, en revanche, prend plus de libertés, ce qui explique une partie des critiques. Il avait cependant été annoncé très rapidement que l&rsquo;histoire de ce second volet serait scindée en deux saisons : tout ne pouvait donc pas se résoudre ici. Par ailleurs, il est important de repréciser que transposer un jeu à l’écran ne consiste pas à reproduire mécaniquement chaque séquence ; il faut traduire une expérience interactive en langage télévisuel. Certaines pertes ou ajustements étaient inévitables.</p>



<p>Cette seconde saison n’offre ni réconfort ni certitudes. Elle explore les conséquences plutôt que les solutions, les cicatrices plutôt que les victoires. C’est une histoire brutale sur la vengeance, le deuil et l’ambiguïté morale, mais aussi un récit traversé de lueurs d’amour et d’espoir. Dans un monde en ruines, la série rappelle que ce sont nos choix, et les liens que nous en préservons, qui continuent de nous définir.</p>



<p></p>



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<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>SHOWRUNNER </strong>:   Neil Druckmann et Craig Mazin 
<strong>NATIONALITÉ </strong>: États-Unis
<strong>GENRE </strong>:  Aventure, Drame, Horreur, Action
<strong>AVEC </strong>: Pedro Pascal, Bella Ramsey, Kaitlyn Dever, Isabela Merced, Young Mazino, Gabriel Luna, Jeffrey Wright
<strong>DURÉE </strong>: 7 x 50 min
<strong>DISTRIBUTEUR </strong>: HBO Max
<strong>SORTIE </strong>14 avril 2025</pre>
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		<title>Too much : féminisme en surface, romcom en service minimum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Margaux Balland]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 15:51:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Huit ans après Girls, Lena Dunham revient avec Too Much, mini-série de 10 épisodes qui s&#8217;attaque au genre surexploité de la rom-com, espérant le dépoussiérer par l’anti-conformisme qu’on lui connaît : amour sans glamour, corps réalistes, personnages féminins provocateurs. La promesse est alléchante : que vaut ce retour ? Jessica Salmon (Meg Stalter), trentenaire exubérante et productrice de télévision à New York, larguée après huit ans de vie commune avec Zev (Michael Zegen), débarque à Londres pour se reconstruire. Elle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Huit ans après <strong>Girls</strong>, Lena Dunham revient avec <strong>Too Much</strong>, mini-série de 10 épisodes qui s&rsquo;attaque au genre surexploité de la rom-com, espérant le dépoussiérer par l’anti-conformisme qu’on lui connaît : amour sans glamour, corps réalistes, personnages féminins provocateurs. La promesse est alléchante : que vaut ce retour ? </p>



<p>Jessica Salmon (Meg Stalter), trentenaire exubérante et productrice de télévision à New York, larguée après huit ans de vie commune avec Zev (Michael Zegen), débarque à Londres pour se reconstruire. Elle y rencontre Félix (Will Sharpe), un musicien aussi tristement fade qu’un thé pas suffisamment infusé, censé raviver la flamme de la comédie sentimentale.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Loin d’être la satire acide qu’on attendait de Dunham, elle ne révolutionne ni la rom-com ni la représentation féminine.</p>
</blockquote>



<p>Dès l’entrée en scène, Jessica affiche la couleur : fantasque, bruyante, hilarante, cynique, grande consommatrice de romances austeniennes et porteuse de pyjamas chatoyants. La série multiplie les clins d’œil aux <em>love stories british</em>, jusque dans les titres des épisodes, mais Dunham cherche surtout à décaper ces références, affichant une volonté d’utiliser la rom-com comme un terrain de jeu à désosser. Ainsi, pour faire face à la rupture, Jessica s’enregistre tout au long de la série en vidéo, s’adressant à Wendy (Emily Ratajkowski, mannequin castée à dessein), la nouvelle fiancée de Zev. On y savoure des monologues en voix off acerbes “<em>You stole what was mine and you forced me to move into an intergenerational ‘Grey Gardens’ hell of single women and one hairless dog. ” </em>débite-t-elle, alors qu’elle a dû poser ses valises chez sa grand-mère, une veuve aux idées bien arrêtées. Aussi entourée de sa mère accro au développement personnel et de sa sœur divorcée (interprétée par Dunham elle-même), Jessica baigne dans un environnement aussi bruyant que dysfonctionnel. Ce huis clos féminin générationnel, où chacune porte ses traumatismes, apporte autant de soutien que d’étouffement, et la pousse à traverser l’Atlantique.&nbsp;</p>



<p>Le traumatisme n’est pas anecdotique, il irrigue toute la série. Dunham pose les bonnes images et les bons mots sur les maux relationnels de toute une génération : la peur de l’engagement, l’influence des médias sur la perception de la réalité, la quête infinie d’une herbe plus verte, la recherche permanente d’une attention dont on n’admet pas avoir besoin… et la difficulté à rester authentique et audacieuse dans un tel tumulte. L’ex de Jessica n’est en effet pas seulement un rabat-joie : il maîtrise l’art du <em>gaslighting</em>, manipulation perverse qui asphyxie l’autre à petit feu afin de se sentir exister. En tant que femmes, on nous reprochera sans cesse de prendre de la place, mais nous avons le droit <em>d’être &#8211;</em> <em>too much </em>ou non. Et Jessica s’y est abîmée, réduite en miettes par les reproches permanents sur son exubérance, sommée de rapetisser pour rassurer la masculinité fragile de son compagnon. À cet égard, l’antagoniste est très bien construit : il incarne aisément cette catégorie d’hommes dont la constance dans la médiocrité forcerait presque l’admiration. Comme on l’attendait de la part de Dunham, le féminisme et les traumas générationnels et relationnels s’affichent sensiblement en filigrane. Si la rivalité féminine grince, la sororité gagne, jusqu’à la fin. Malgré les tensions féroces entre Jessica et Wendy, la série opte — de justesse — pour la réconciliation et l’apaisement.&nbsp;</p>



<p>Malheureusement, tout est ramené à la nécessité d’un <em>happy ending</em>, avec Félix en Prince Pas Charmant, et la série est déjà trop profondément tombée dans les travers qu’elle prétendait justement déconstruire. Félix, archétype sur pattes, n’existe que pour servir de prétexte à l’évolution de Jessica. Son histoire, révélée trop tard, rend le personnage frustrant – on aurait aimé s’y attacher avant le 7e épisode. Si Lena Dunham nous a fait croire à une ambition de dissoudre les schémas classiques de la romance, la narration parle d’elle-même : l’idéal reste de trouver l’homme pour former un couple.</p>



<p>En effet, la narration patine. Construite en flashbacks mal répartis, elle ne dévoile la profondeur de Jessica et de sa rupture que tardivement, diluant l’empathie du spectateur. Résultat : Jessica agace, oscille entre cris et pleurs, et l’on se demande si c’est le jeu de Stalter ou la mise en scène de Dunham qui pousse les curseurs à saturation. L’objectif de montrer des femmes débordantes d’émotions finit par tomber dans la caricature et la cacophonie, éloignant l’identification du spectateur. Les seconds rôles, gavés de clichés culturels ou générationnels (du quarantenaire privilégié en crise à l’assistant gay logorrhéique en passant par l’ex-petite amie nymphomane), sont souvent plus irritants que réellement subversifs.</p>



<p>Satisfaction ou déception ? Le bilan est mitigé. <strong>Too</strong> <strong>Much</strong> est à l’image de son héroïne : <em>messy, </em>attachante parfois, irritante souvent. Loin d’être la satire acide qu’on attendait de Dunham, elle ne révolutionne ni la rom-com ni la représentation féminine. Reste une série à regarder distraitement en cas de dimanche pluvieux, ou pour s’instruire sur le <em>gaslighting</em>. Dunham sait nommer la douleur et filmer la confusion des sentiments, mais à vouloir tout déconstruire, elle finit par s’égarer dans le bruit. </p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-4"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:51%"></div></div><div class="score">2.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>SHOWURUNNEURS ET RÉALISATEURS :</strong> Lena Dunham et Luis Felber
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  États-Unis / Royaume-Uni
<strong>GENRE </strong>: Comédie / Comédie romantique
<strong>AVEC : </strong>Meg Stalter, Will Sharpe, Michael Zegen
<strong>DURÉE : </strong>10 x 40min
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>10 juillet 2025</pre>
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		<title>Andor Saison 2 : la rébellion dans la douleur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Quentin ELUAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[PLATEFORMES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la première saison d’Andor s’achevait sur la révolte de Ferrix et le recrutement de Cassian par Luthen, cette seconde saison est conçue comme une montée tragique vers les événements de Rogue One et s’impose comme l’une des œuvres les plus ambitieuses et les plus sombres de l’univers Star Wars. Cette ultime saison n’a rien d’un baroud d’honneur : elle est une dissection méthodique du prix de la révolte, une tragédie politique où la lutte contre l’Empire n’est ni [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Alors que la première saison d’<strong>Andor</strong> s’achevait sur la révolte de Ferrix et le recrutement de Cassian par Luthen, cette seconde saison est conçue comme une montée tragique vers les événements de <strong>Rogue One</strong> et s’impose comme l’une des œuvres les plus ambitieuses et les plus sombres de l’univers <strong>Star Wars</strong>. Cette ultime saison n’a rien d’un baroud d’honneur : elle est une dissection méthodique du prix de la révolte, une tragédie politique où la lutte contre l’Empire n’est ni héroïque, ni glorieuse, mais sale, brutale et profondément humaine.</p>



<p>La construction même de la saison épouse une tension croissante. Découpée en quatre blocs narratifs couvrant les années précédant <strong>Rogue One</strong>, elle épouse la logique du délitement : celle d’un monde en train de basculer dans une guerre ouverte. Chaque segment explore un territoire, géographique, moral ou idéologique, de la résistance. Cette structure resserrée donne à la saison une densité dramatique rarement atteinte dans la saga. Dès les premiers épisodes, l’ambiance est plus oppressante encore que dans la première saison. Nous n’assistons pas à la naissance d’une rébellion idéale, mais à la fragmentation de groupes, de volontés, de convictions. La série ne cède jamais à la facilité manichéenne : les dissensions internes, les trahisons, les compromis douloureux rythment le récit.</p>



<p>Cassian (interprété par Diego Luna) est au centre, bien sûr, mais jamais en surplomb. Il reste un homme traversé par le doute, l’instinct de survie, et le besoin de croire malgré tout en quelque chose. Son parcours n’est pas une ascension héroïque, mais une descente, lucide et amère, vers la nécessité de l’action. On assiste à la lente érosion de ses illusions, à sa rupture définitive avec l’indifférence. Son évolution n’est jamais appuyée par des discours, mais par des gestes, des silences, des regards. Chaque mission, chaque perte, chaque confrontation l’enfonce un peu plus dans une réalité où il ne pourra plus reculer.</p>



<p>Autour de lui gravitent des figures marquantes, toutes plus ou moins broyées par les circonstances. Pour n’en citer que deux, Mon Mothma (Genevieve O&rsquo;Reilly), que l’on découvre plus exposée et isolée que jamais, tente de concilier son idéal démocratique avec des alliances de plus en plus troubles. C’est surtout le discours qu’elle porte dans l’épisode 9 qui fait de son personnage un des meilleurs de la saison. Luthen Rael (Stellan Skarsgård), quant à lui, cristallise la face sombre de la révolte : la manipulation et le sacrifice de vies pour l’effet stratégique d’une défaite. Son monologue dans un des derniers épisodes de la première saison, où il assume avoir “<em>brûlé son âme pour un avenir qu’il ne verra jamais</em>”, est d’une intensité rare et est encore mis en valeur dans cette seconde saison. Il incarne la solitude absolue du combattant radicalisé, conscient du coût humain de ses méthodes, mais incapable d’arrêter.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>La saison 2 d’<strong>Andor</strong> confirme la série comme une œuvre à part dans l’univers <strong>Star Wars</strong>, et plus largement dans le paysage télévisuel contemporain. </p>
</blockquote>



<p>Cette saison brille aussi par la subtilité avec laquelle elle représente l’Empire. Ce n’est pas un régime du Mal absolu, mais une machine froide, administrative, parfaitement rodée, où la cruauté est systémique, jamais personnelle. Le massacre de Ghorman est l’exemple le plus glaçant de cette logique : présenté comme une réponse “proportionnée” à une grève pacifique, il est organisé avec la froideur d’un audit. Cette scène, centrale, marque un tournant et fait aussi tomber les derniers doutes chez les hésitants. C’est une scène où le silence hurle, où l’absence d’héroïsme souligne la réalité : l’Empire ne sera pas arrêté par des symboles, mais par des sacrifices.</p>



<p>Ce qui distingue <strong>Andor</strong> des autres productions <strong>Star</strong><strong>Wars</strong>, c’est sa capacité à s’éloigner des codes de la mythologie pour adopter ceux du drame politique. Pas de sabres laser, peu de musique triomphante, aucun sauvetage de dernière minute. Le suspense naît d’écoutes téléphoniques, de rendez-vous manqués, de regards dans la foule. La mise en scène, sobre et tendue, épouse cette logique : les décors sont bruts, les dialogues ciselés, les scènes longues et pesantes. L’univers galactique devient palpable, crédible, presque contemporain dans sa brutalité. La série ose des silences, des lenteurs, des scènes où l’action est moins importante que la tension psychologique.</p>



<p>La conclusion de la saison est sans concession. Cassian rejoint finalement la résistance et devient l’agent que l’on retrouvera dans <strong>Rogue One</strong>. Mais il le fait sans euphorie, sans feu d’artifice, dans une fatigue profonde. Il sait ce qu’il va perdre, il l’a déjà perdu. Sa révolte n’est pas portée par l’espoir, mais par la certitude qu’il n’a plus le choix. La série se referme ainsi sur une note d’une lucidité bouleversante. La rébellion n’est pas un élan idéaliste, mais un processus d’abandon progressif de soi-même pour une idée que l’on ne verra pas aboutir. Elle exige des sacrifices silencieux, invisibles, parfois même moralement insoutenables.</p>



<p>La saison 2 d’<strong>Andor</strong> confirme la série comme une œuvre à part dans l’univers <strong>Star Wars</strong>, et plus largement dans le paysage télévisuel contemporain. Cette dernière saison est à la fois un chant funèbre et un appel à la conscience : elle montre que la liberté ne se gagne pas par des gestes héroïques, mais par des renoncements douloureux.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-9"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:10%"></div></div><div class="score">4.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEURS :</strong> Tony Gilroy
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  Américaine
<strong>GENRE </strong>: Science-fiction, Action, Espionnage
<strong>AVEC : </strong>Diego Luna, Stellan Skarsgård, Kyle Soller, Adria Arjona, Genevieve O'Reilly, Denise Gough
<strong>DURÉE : </strong>12 x 50min
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Disney +
<strong>SORTIE LE </strong>22 avril 2025</pre>
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		<title>Adolescence : une bonne série gâchée par un dernier épisode plombant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Xavier Affre]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 May 2025 21:27:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mini-série britannique signée Jack Thorne et Stephen Graham (auteur notamment de la série The Chef et acteur vu chez Scorsese ou récemment dans Blitz de Steve McQueen), diffusée sur Netflix, Adolescence nous plonge dans une petite ville du Nord de l’Angleterre alors qu’un drame vient de se produire. Saluée par la critique britannique, elle a également reçu un excellent accueil en France.   Lorsque Jamie, un adolescent de 13 ans est accusé de meurtre, sa famille, une psychologue clinicienne et [&#8230;]</p>
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<p>Mini-série britannique signée Jack Thorne et Stephen Graham (auteur notamment de la série <strong>The Chef</strong> et acteur vu chez Scorsese ou récemment dans <strong><a href="https://movierama.fr/blitz-londres-sous-les-bombes/">Blitz</a></strong> de Steve McQueen), diffusée sur Netflix, <strong>Adolescence</strong> nous plonge dans une petite ville du Nord de l’Angleterre alors qu’un drame vient de se produire. Saluée par la critique britannique, elle a également reçu un excellent accueil en France.  </p>



<p>Lorsque Jamie, un adolescent de 13 ans est accusé de meurtre, sa famille, une psychologue clinicienne et l&rsquo;inspecteur chargé de l&rsquo;affaire se demandent ce qui s&rsquo;est vraiment passé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Une crainte pourtant assez vite balayée face à la réussite que constituent les premiers épisodes, captivants, filmés en temps réel, durant lesquels le spectateur est immergé pleinement dans l’intrigue.</p>
</blockquote>



<p>Dès le premier épisode (la première saison en compte quatre au total), le ton est donné et la série dévoile très vite ce qui semble en faire l’attrait : une prouesse technique, puisque chaque épisode est constitué d’un plan-séquence d’une heure, presque sans coupe, et une volonté de ne pas épouser les codes classiques du thriller policier pour mieux s’intéresser à la psychologie du jeune accusé et de certains de ses camarades. A ce stade, il serait tout à fait possible de se poser la question légitime de la pertinence de la forme et du risque réel que cette dernière l’emporte sur le fond :<em> « Je ne voulais pas faire le malin</em>. <em>Ça doit influer inconsciemment le spectateur, l’empêcher de détourner le regard. » </em>a confié Philip Barantini, le réalisateur. Une crainte pourtant assez vite balayée face à la réussite que constituent les premiers épisodes, captivants, filmés en temps réel, durant lesquels le spectateur est immergé pleinement dans l’intrigue.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>La raison est plutôt à chercher du côté de l’influence d’une certaine masculinité toxique sur les jeunes garçons via les réseaux sociaux.</p>
</blockquote>



<p>Inspirée des meurtres à l’arme blanche de Brianna Ghey, d’Elianne Andam ou encore d&rsquo;Ava White par de jeunes garçons, <strong>Adolescence</strong> commence par l’arrestation musclée de Jamie au domicile de ses parents, les Miller, par un commando qui défonce la porte. Accusé d’avoir poignardé une collégienne, celui-ci en vient alors à uriner dans son pantalon de pyjama, le rendant vulnérable et laissant penser qu’il ne saurait être coupable de quoi que ce soit. Ses parents nient dans un premier temps (le père est même persuadé que la police vient pour lui !) et face à la tournure que prennent les événements (un cauchemar éveillé), la confusion s’installe et la série va alors s’employer à nous détourner, avec une grande acuité, du thème de la culpabilité (qui n’est pas vraiment le l’élément central) pour sonder les racines du mal. Et le moins que l’on puisse dire c’est que celles-ci sont multiples et profondes, à toutes les échelles. Avec brio, et de manière assez frontale, la série pointe les maux qui touchent le Royaume-Uni même s’il y a un côté universel indéniable : cellule familiale qui implose littéralement, sérieux problèmes d’autorité dans les établissements scolaires où les personnes chargées de l’éducation ne maîtrisent plus rien, le fossé grandissant qui sépare adolescents et adultes (comme le montrent les rapports entre le policier et son fils lui-même scolarisé dans la même école que la victime et son meurtrier), l’omniprésence et l’impact des smartphones dans les tensions et conflits au sein de la communauté, les violences physiques (ici à l’arme blanche) et psychologiques comme le harcèlement scolaire. De manière progressive, pour essayer de comprendre le geste de Jamie, les auteurs éliminent des causes évidentes. Ainsi, il n’est pas question de parents mal-aimants, ni maltraitants, ni de pauvreté et d’exclusion (la famille habite une maison individuelle dans une paisible banlieue pavillonnaire). La raison est plutôt à chercher du côté de l’influence d’une certaine masculinité toxique sur les jeunes garçons via les réseaux sociaux.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>La mise en scène, remarquable, rend compte parfaitement de ce malaise, tout en ne donnant pas le « beau rôle » à l’adolescent.</p>
</blockquote>



<p>L’une des caractéristiques d’<strong>Adolescence</strong> réside aussi dans le changement de points de vue, d’un épisode à l’autre (par exemple, la famille dans le premier épisode ; les policiers dans le deuxième), ainsi qu’à l’intérieur d’un mouvement (au début, les impressions du père et de la mère, puis celles de Jamie). Cette multiplicité s’apparente à une mosaïque d’autant plus qu’elle s’observe également dans les lieux investis. A ce titre, le troisième épisode est le plus réussi, succédant à celui consacré à l’enquête des policiers qui arpentent les couloirs, la cour, le réfectoire et les nombreuses salles de classe du lycée (avec de beaux plans au drone). Véritable huis clos, il met en scène dans une salle d’interrogatoire la confrontation entre Jamie et une jeune psychologue. Avec une certaine ambiguïté, l’adolescent révèle d’une certaine manière son (ses ?) vrai(s) visage(s) et sa personnalité. On doute et s’interroge un instant sur la santé mentale de Jamie avant de saisir sa capacité bien réelle à renverser les rôles, à contourner habilement toutes les techniques utilisées par la praticienne qui finit d’ailleurs par être déstabilisée. La mise en scène, remarquable, rend compte parfaitement de ce malaise, tout en ne donnant pas le « beau rôle » à l’adolescent.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>La réponse tient au fait qu’<strong>Adolescence</strong> se conclut sur un dernier épisode extrêmement décevant, pour ne pas dire vraiment raté, portant un coup certain à un ensemble jusque-là irréprochable.</p>
</blockquote>



<p>A ce niveau de la critique, le lecteur se demande alors probablement pourquoi la note finale n’est pas plus élevée. La réponse tient au fait qu’<strong>Adolescence</strong> se conclut sur un dernier épisode extrêmement décevant, pour ne pas dire vraiment raté, portant un coup certain à un ensemble jusque-là irréprochable. Laissant de côté le personnage principal de l’intrigue, les auteurs ont choisi de suivre les Miller et leur vie quotidienne sans leur fils, dans leur maison, dans un magasin de bricolage ainsi que lors d’un trajet éprouvant (pour le spectateur) en voiture. Cet épisode, consacré à la gestion de ce traumatisme par les membres de la famille, tombe dans des pièges que la série avait jusque-là évités : un sentimentalisme facile, un côté fabriqué virant au simple exercice de style (alors qu’auparavant, les coutures ne se voyaient pas vraiment), enfin, une dernière scène déconcertante et grossièrement troussée. Le tout laissant une drôle de sensation finale : nous ne sommes pas passés loin de la grande œuvre !</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Philip Barantini (série créée par Jack Thorne et Stephen Graham)
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Grande-Bretagne
<strong>GENRE </strong>: Policier, Drame, Thriller
<strong>AVEC : </strong> Stephen Graham, Owen Cooper, Ashley Walters
<strong>DURÉE : </strong>4 épisodes d'1 heure
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>13 mars 2025</pre>
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		<title>Severance saison 2 : les fêlures de l’identité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Quentin ELUAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Derrière ses couloirs blancs, son esthétique clinique et ses chorégraphies absurdes, Severance ne parle pas que de l’entreprise. Ni même uniquement du capitalisme. Ce que la série développe, c’est l’idée même de la séparation de l’individu. En séparant l’être humain en deux (l’innie, personnalité dans l’entreprise et l’outie, personnalité en-dehors), elle ne fait pas que mettre en scène un dispositif narratif vertigineux, elle propose une réflexion bouleversante sur ce que veut dire « être soi ». Alors que la première saison se [&#8230;]</p>
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<p>Derrière ses couloirs blancs, son esthétique clinique et ses chorégraphies absurdes, <strong>Severance</strong> ne parle pas que de l’entreprise. Ni même uniquement du capitalisme. Ce que la série développe, c’est l’idée même de la séparation de l’individu. En séparant l’être humain en deux (l’innie, personnalité dans l’entreprise et l’outie, personnalité en-dehors), elle ne fait pas que mettre en scène un dispositif narratif vertigineux, elle propose une réflexion bouleversante sur ce que veut dire « être soi ».</p>



<p>Alors que la première saison se terminait sur la visite du monde extérieur par les outies et son lot de révélations, cette seconde saison montre les résultats de cette rébellion. Fidèle à elle-même, l’entreprise Lumon met en place une contre-attaque envers Mark et son équipe, mais cela ne suffira pas. La direction n’aura d’autre choix que de s’incliner face aux exigences de Mark. Mais est-ce fait purement dans le but de le satisfaire, ou bien Lumon a-t-il secrètement besoin de lui pour leurs plans et ce mystérieux projet « Cold Harbor » ?</p>



<p>Ce n’est pas un hasard si Richard C. Schwartz et son modèle des « Système Familial Intérieur » (SFI) viennent rapidement en tête quand on cherche les inspirations de la série. L’idée qu’en nous coexistent plusieurs « parties », chacune née d’un besoin de protection, d’un traumatisme, etc. résonne parfaitement avec ce que <strong>Severance</strong> met en images. Dans ce monde cloisonné, chaque personnage est littéralement divisé, non pas entre bien et mal, mais entre douleur et contournement, entre blessure et tentative de vivre malgré tout.</p>



<p>Mark en est le meilleur exemple : son « innie », privé du souvenir de la mort de sa femme, est une version de lui-même qui n’a jamais souffert. Un « lui » plus léger, plus disponible, mais aussi sans passé. Il devient presque une autre personne. Et c’est là que la série appuie fort : si l’on efface la douleur, efface-t-on aussi ce qui nous constitue ? Peut-on aimer de la même manière si l’on est amputé de ses souvenirs ? C’est à cela que tente de répondre cette deuxième saison. Si l’ »innie » Mark aime Helly, et que son « outie » cherche encore Gemma, qu’est-ce qu’il adviendra de l’un ou de l’autre quand ces deux idées se confronteront&nbsp;?</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Belle, intrigante et grandiose, si cette seconde saison, elle met du temps à se lancer, ce n’est que pour mieux terminer et nous donner envie de voir la suite.</p>
</blockquote>



<p>Derrière ces dilemmes intimes se joue une critique mordante du monde du travail. <strong>Severance</strong> ridiculise les entreprises modernes et leurs soi-disant « valeurs humaines », avec leurs plats aux œufs durs déposés symétriquement, ou encore leurs « moments de danse exceptionnels » et autres fanfares. Mais elle va plus loin : elle dénonce une société dans laquelle l’individu n’est plus qu’un fragment, assigné à une fonction, amputé de ses contradictions, anesthésié. Ce que Lumon fabrique, ce ne sont pas seulement des employés ; ce sont des consciences édulcorées, façonnées pour obéir, au nom d’un idéal absurde de productivité.</p>



<p>Et pourtant, la série ne se contente pas de démonter un système. Elle cherche, à travers ses personnages, une issue. Une voie vers la réconciliation. Peut-être pas une synthèse parfaite entre l’innie et l’outie, mais un dialogue. Une façon de reconnaître toutes nos parts, même celles qui gênent, qui dérangent ou qui pleurent. Car si l’on ne peut pas être « entier », alors au moins peut-on être à l’écoute.</p>



<p>C’est dans tout cela que le jeu des acteurs crève l’écran. Parce que si l’on parle de Mark (interprété par Adam Scott) depuis tout à l’heure, le reste du casting est, par certains moments, pas loin de lui voler la vedette. Que ce soit Helly (Britt Lower), Irving (John Turturro), Dylan (Zach Cherry), Burt (Christopher Walken) ou Harmony (Patricia Arquette) pour ne citer qu&rsquo;eux, tous jouent leurs rôles à la perfection. Peu importe la scène, qu’ils soient seuls, perdus dans leurs pensées ou en pleine discussion, la manière qu’ils ont de jouer leurs rôles est saisissante. S’il ne fallait en retenir qu’un (en-dehors d’Adam Scott), ce serait très probablement Tramell Tillman (interprétant Seth Milchick), tant il arrive à jouer son rôle à multiples facettes avec autant de facilité.</p>



<p>Mais comme rien n’est parfait, l’un des rares points négatifs de cette saison, ce serait sans doute sa fâcheuse tendance à allonger les scènes plus que nécessaire. Cela amène donc à avoir un rythme relativement lent, voir trop lent par moments. Cette saison compte 10 épisodes (un de plus que dans la saison 1), et il aurait été tout à fait possible de raconter la même chose avec un épisode de moins. Mais bien que le rythme soit un peu difficile à apprécier, l’histoire racontée et la mise en scène font que nous restons attirés par cet univers si particulier.</p>



<p>Cette seconde saison de<strong> Severance </strong>réussit donc à faire aussi bien que la première et la dépasse même régulièrement sur tous les aspects. Belle, intrigante et grandiose, si elle met du temps à se lancer, ce n’est que pour mieux terminer et nous donner envie de voir la suite. Espérons seulement que l’attente ne sera pas aussi longue.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-9"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:10%"></div></div><div class="score">4.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEURS :</strong> Ben Stiller, Dan Erickson
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  Américaine
<strong>GENRE </strong>: Thriller
<strong>AVEC : </strong>Adam Scott, Britt Lower, John Turturro, Zach Cherry, Patricia Arquette
<strong>DURÉE : </strong>10 x 50min
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Apple +
<strong>SORTIE LE </strong>17 janvier 2025</pre>
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		<title>Bref saison 2 : C&#8217;est à nouveau l&#8217;histoire d&#8217;un gars</title>
		<link>https://movierama.fr/bref-saison-2-cest-a-nouveau-lhistoire-dun-gars/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Quentin ELUAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 10:42:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La première saison de Bref a été diffusé entre aout 2011 et juillet 2012 sur Canal+. 82 épisodes racontant la vie de « Je », le personnage principal incarné par Kyan Khojandi. La série a vite rencontré un énorme succès et marqua de suite les esprits de par son format court et original mais aussi par le débit élevé du narrateur et son montage ultra-dynamique,. La série racontait les déboires d’un trentenaire maladroit et souvent dépassé par la vie, avec un ton [&#8230;]</p>
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<p>La première saison de <strong>Bref </strong>a été diffusé entre aout 2011 et juillet 2012 sur Canal+. 82 épisodes racontant la vie de « Je », le personnage principal incarné par Kyan Khojandi. La série a vite rencontré un énorme succès et marqua de suite les esprits de par son format court et original mais aussi par le débit élevé du narrateur et son montage ultra-dynamique,. La série racontait les déboires d’un trentenaire maladroit et souvent dépassé par la vie, avec un ton à la fois drôle et percutant.</p>



<p>Treize ans après, <strong>Bref </strong>fait son grand retour, et malgré les évolutions, notamment au niveau du format, la série conserve son style tout en réussissant à s’adapter aux attentes d’aujourd’hui. Cette saison 2 n’est pas un simple hommage nostalgique ou un remake paresseux : elle apporte une nouvelle dimension à son protagoniste et à sa narration, tout en restant fidèle à l’essence de la première saison.</p>



<p>En 2024, le contexte médiatique a bien changé. Canal+ n’ayant pas suivi, c’est sur Disney+ que <strong>Bref 2</strong> voit le jour. Ce passage sur une plateforme témoigne d’un changement de forme. Cela implique donc une volonté d’adapter la série à un format plus long : six épisodes de 30 minutes, contre des pastilles de deux minutes auparavant. Malgré ce pari risqué, la série parvient à maintenir un bon rythme, alternant séquences rapides et moments plus posés pour mieux explorer son propos. Dès le premier épisode, elle amorce cette transition en utilisant des techniques familières de la première saison tout en imposant une narration plus étirée et immersive.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Avec cette saison 2, <strong>Bref </strong>ne se contente pas de revenir : elle se transforme pour mieux s’adapter à son époque. En acceptant de remettre en question son propre concept, elle parvient à rester pertinente sans renier son identité. </p>
</blockquote>



<p>Si la saison originale s’amusait avec les situations absurdes et les galères du quotidien,<strong> Bref 2</strong> adopte un ton plus introspectif. Le personnage principal, désormais quadragénaire, est confronté aux conséquences de ses choix passés. Là où la première saison s’intéressait à la jeunesse et à l’entrée chaotique dans la vie adulte, cette suite aborde des sujets plus profonds : le deuil, la solitude, la peur du changement, ou encore la remise en question de la masculinité.</p>



<p>La série prend du recul sur elle-même. Elle ne se contente pas de revisiter les codes qui ont fait son succès, mais les questionne. Ce regard critique permet de faire évoluer <strong>Bref </strong>au-delà de son propre héritage. Par exemple, le personnage principal, autrefois enfermé dans un quotidien répétitif et égocentré, apprend ici à comprendre les autres, à écouter plutôt qu’à simplement réagir.</p>



<p>Les scénaristes, Kyan Khojandi et Navo, tissent ainsi une réflexion sur l’évolution personnelle et sur le besoin de réévaluer ses certitudes. Ce travail d’introspection est mis en scène à travers une écriture toujours aussi habile, jonglant entre humour et émotion, notamment grâce à des métaphores marquantes.</p>



<p>Au-delà de l’histoire personnelle du protagoniste, <strong>Bref 2 </strong>s’inscrit dans une époque où les rapports humains, notamment amoureux, sont en pleine redéfinition. La série ne se prive pas d’évoquer les déséquilibres des relations, la crise du couple ou encore la difficulté de sortir d’un modèle de masculinité hérité du passé. Là où la première saison se contentait d’observer ces dynamiques avec un regard léger, cette suite les explore de manière plus approfondie.</p>



<p>Avec cette saison 2, <strong>Bref </strong>ne se contente pas de revenir : elle se transforme pour mieux s’adapter à son époque. En acceptant de remettre en question son propre concept, elle parvient à rester pertinente sans renier son identité. L’équilibre entre nostalgie et modernité est habilement dosé, offrant une suite qui, loin d’être une redite, s’impose comme une œuvre à part entière. <strong>Bref 2</strong> ne cherche pas à donner des leçons. Son ton reste accessible, parfois naïf, mais jamais moralisateur.</p>



<p>Si cette saison fonctionne à ce point, c&rsquo;est aussi grâce à son casting. On retrouve donc en toute logique une grande majorité des personnages de la première saison. Alice David, Bérengère Krief ou encore Baptiste Lecaplain, reprennent leurs rôles, et qui, au contraire du personnage de Kyan, ont bien avancé dans leurs vies. Mais c&rsquo;est aussi l&rsquo;occasion de voir de nouvelles têtes avec Laura Felpin, Jean-Paul Rouve et Alexandre Astier, pour ne citer qu&rsquo;eux. Si chacun de ces personnages, ancien comme nouveau, apporte sa pierre à l&rsquo;édifice, c&rsquo;est réellement Laura Felpin et son personnage de Billie qui sort du lot, en rendant au fur et à mesure des épisodes, son personnage attachant et sincère. </p>



<p>En fin de compte, <strong>Bref 2</strong> prouve qu’une évolution bien menée peut non seulement préserver l’essence d’une série, mais aussi l’enrichir. Ce retour était inattendu, mais il s’impose comme une réussite, démontrant qu’avec une bonne écriture et une vraie réflexion sur son propos, même une suite arrrivant treize ans après peut encore avoir quelque chose à raconter.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CR</strong>É<strong>ATEURS</strong>:  Kyan Khojandi et Bruno Muschio
<strong>NATIONALITÉ </strong>: Française
<strong>AVEC </strong>: Kyan Khojandi, Laura Felpin, Bérengère Krief, Alice David, Mikaël Alhawi, Baptiste Lecaplain
<strong>GENRE </strong>: Comédie, Drame
<strong>DURÉE </strong>:  6 x 30 min
<strong>DISTRIBUTEUR </strong>: Disney +
<strong>SORTIE LE</strong> 14 février 2025</pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/bref-saison-2-cest-a-nouveau-lhistoire-dun-gars/">Bref saison 2 : C&rsquo;est à nouveau l&rsquo;histoire d&rsquo;un gars</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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		<title>Top Séries 2024 : Mon petit renne, DJ Mehdi -Made in France, D&#8217;argent et de sang, les séries préférées de la rédaction</title>
		<link>https://movierama.fr/top-series-2024-les-choix-de-la-redaction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Dec 2024 23:25:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
		<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>
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		<category><![CDATA[SERIES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette année, les séries paraissent de plus en plus courtes, environ six à huit épisodes (Mon petit renne, DJ Mehdi, True Detective, Fallout). Quand elles font de douze à dix épisodes, cela apparaît presque aujourd&#8217;hui comme une anomalie. C&#8217;est donc le triomphe des mini-séries, comme si leur durée, en raccourcissant, se rapprochait de plus en plus en fait de celle des films. Dans notre Top, ces oeuvres sérielles se partagent presque équitablement entre créations françaises et anglo-saxonnes et viennent de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/top-series-2024-les-choix-de-la-redaction/">Top Séries 2024 : Mon petit renne, DJ Mehdi -Made in France, D&rsquo;argent et de sang, les séries préférées de la rédaction</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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<p class="has-drop-cap"><strong>Cette année, les séries paraissent de plus en plus courtes, environ six à huit épisodes (<a href="https://movierama.fr/mon-petit-renne-autoportrait-d-un-homme-brise/">Mon petit renne</a>, <a href="https://movierama.fr/dj-mehdi-made-in-france-quand-la-musique-sonne/">DJ Mehdi</a>, <a href="https://movierama.fr/true-detective-saison-4-night-country-la-vengeance-est-un-plat-qui-se-mange-glace/">True Detective</a>, <a href="https://movierama.fr/fallout-la-guerre-ne-meurt-jamais/">Fallout</a>). Quand elles font de douze à dix épisodes, cela apparaît presque aujourd&rsquo;hui comme une anomalie. C&rsquo;est donc le triomphe des mini-séries, comme si leur durée, en raccourcissant, se rapprochait de plus en plus en fait de celle des films. Dans notre Top, ces oeuvres sérielles se partagent presque équitablement entre créations françaises et anglo-saxonnes et viennent de toutes les sources (chaînes de télévision, diverses plateformes : Netflix, Arte, Canal Plus, Amazon Prime, Warner, seules Disney + et Apple TV + ne figurant pas dans le Top 5). Encore davantage que les films cette année, les séries ont reflété le monde contemporain et ses problématiques : l&rsquo;argent et l&rsquo;arnaque financière (D&rsquo;Argent et de sang), la mondialisation et l&rsquo;universalisation du son (<a href="https://movierama.fr/dj-mehdi-made-in-france-quand-la-musique-sonne/">DJ Mehdi</a>), la dystopie et la répartition des ressources (<a href="https://movierama.fr/fallout-la-guerre-ne-meurt-jamais/">Fallout</a>), le point de vue féminin (une showrunneuse, deux enquêtrices pour <a href="https://movierama.fr/true-detective-saison-4-night-country-la-vengeance-est-un-plat-qui-se-mange-glace/">True Detective</a>), le harcèlement et l&rsquo;agression sexuelle (<a href="https://movierama.fr/mon-petit-renne-autoportrait-d-un-homme-brise/">Mon petit renne</a>). Retrouvez dans ce dossier notre classement général des meilleures séries de l&rsquo;année 2024, à déguster lors de vos congés de fin d&rsquo;année, ainsi que ceux individuels de nos rédacteurs! </strong></p>



<p><strong>Toute la rédaction de MovieRama vous souhaite de très Joyeuses Fêtes ! </strong></p>



<p><strong>TOP GENERAL SERIES 2024</strong></p>



<p>1. <strong><a href="https://movierama.fr/mon-petit-renne-autoportrait-d-un-homme-brise/">Mon petit renne</a></strong> (Netflix, Royaume-Uni), de Richard Gadd, 20 points. <br>2. <strong><a href="https://movierama.fr/dj-mehdi-made-in-france-quand-la-musique-sonne/">DJ Mehdi &#8211; Made in France</a></strong> (Arte, France), de Thibaut de Longeville, 18 points.<br>3. <strong>D&rsquo;argent et de sang</strong> (Canal Plus, France), de Xavier Giannoli, 16 points<br>4. <strong><a href="https://movierama.fr/true-detective-saison-4-night-country-la-vengeance-est-un-plat-qui-se-mange-glace/">True Detective Saison 4 Night Country</a></strong>, (Pass Warner Prime Video, Etats-Unis), de Issa López, 12 points. <br>5.<strong> <a href="https://movierama.fr/fallout-la-guerre-ne-meurt-jamais/">Fallout</a>, </strong>(Amazon Prime vidéo, Etats-Unis), de Geneva Robertson-Dworet et Graham Wagner, 11 points. <br></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>EMMANUELLE ETIENNE </strong></li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/Mon-petit-renne-0110744810691-web-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-42118" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/Mon-petit-renne-0110744810691-web-1024x576.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/Mon-petit-renne-0110744810691-web-300x169.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/Mon-petit-renne-0110744810691-web-768x432.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/Mon-petit-renne-0110744810691-web-770x433.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/Mon-petit-renne-0110744810691-web.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p>1/&nbsp;<strong><a href="https://movierama.fr/mon-petit-renne-autoportrait-d-un-homme-brise/">Mon petit renne</a></strong>&nbsp;(Netflix)</p>



<p>Un doigt d’honneur à la masculinité toxique qui nous a touché en plein cœur.</p>



<p>2/&nbsp;<strong><a href="https://movierama.fr/le-probleme-a-trois-corps-la-science-au-service-de-la-fiction/">Le Problème à trois corps</a></strong>&nbsp;(Netflix)</p>



<p>Une série prometteuse qui a redonné ses lettres de noblesse à la Science-fiction.</p>



<p>3/&nbsp;<strong><a href="https://movierama.fr/masters-of-the-air-la-guerre-vue-du-ciel/">Masters of the Air</a>&nbsp;</strong>(Apple TV+)</p>



<p>L’équilibre parfait entre combats aériens spectaculaires et bouleversements intimes au sol.</p>



<p>4/<a href="https://movierama.fr/squeezie-merci-internet-seul-avec-du-monde-autour/">&nbsp;<strong>Squeezie : Merci Internet</strong></a><strong>&nbsp;</strong>(Amazon Prime Video)</p>



<p>Le portrait touchant d’une génération connectée mais esseulée.&nbsp;</p>



<p>5/&nbsp;<strong><a href="https://movierama.fr/true-detective-saison-4-night-country-la-vengeance-est-un-plat-qui-se-mange-glace/">True Detective saison 4 Night Country</a>&nbsp;</strong>(Pass Warner Prime Video)</p>



<p>Le renouveau féminin et féministe de la série créée par Nic Pizzolatto.</p>



<p>6/&nbsp;<strong>My Lady Jane&nbsp;</strong>(Amazon Prime Video)</p>



<p>Une série d&rsquo;époque complètement déjantée où se mêlent fantasy et romance.</p>



<p>7/&nbsp;<strong><a href="https://movierama.fr/fallout-la-guerre-ne-meurt-jamais/">Fallout&nbsp;</a></strong>(Amazon Prime Video)</p>



<p>Après&nbsp;<strong>The Last of Us&nbsp;</strong>l’année dernière, une nouvelle adaptation de jeu vidéo très réussie.</p>



<p>8/&nbsp;<strong>Monsters : l’histoire de Lyle et Erik Menendez</strong>&nbsp;(Netflix)</p>



<p>La révélation de deux grands acteurs : Nicholas Chavez et Cooper Koch.</p>



<p>9/&nbsp;<strong>Agatha All Along&nbsp;</strong>(Disney +)</p>



<p>Marvel réinvente le mythe de la sorcière avec un certain brio.&nbsp;</p>



<p>10/&nbsp;<a href="https://movierama.fr/the-bear-saison-3-chaque-seconde-compte/"><strong>The Bear saison 3</strong>&nbsp;</a>(Disney +)</p>



<p>Une saison sauvée de justesse par l’excellent épisode&nbsp;<em>Napkins&nbsp;</em>réalisée par Ayo Edebiri.&nbsp;<br>Mention spéciale pour&nbsp;<strong>Sugar&nbsp;</strong>(Apple TV +) et&nbsp;<strong>Under the Bridge</strong>&nbsp;(Disney +)</p>



<p></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>QUENTIN ELUAU </strong></li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/shogun-renewed-likely-for-two-more-seasons_dfwh-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-42120" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/shogun-renewed-likely-for-two-more-seasons_dfwh-1024x576.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/shogun-renewed-likely-for-two-more-seasons_dfwh-300x169.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/shogun-renewed-likely-for-two-more-seasons_dfwh-768x432.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/shogun-renewed-likely-for-two-more-seasons_dfwh-1536x864.jpg 1536w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/shogun-renewed-likely-for-two-more-seasons_dfwh-770x433.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/shogun-renewed-likely-for-two-more-seasons_dfwh-1400x788.jpg 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/shogun-renewed-likely-for-two-more-seasons_dfwh-1320x743.jpg 1320w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/shogun-renewed-likely-for-two-more-seasons_dfwh.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p>2024 se termine lentement mais sûrement. Elle nous aura proposé une cuvée séries plutôt bonne avec quelques pépites sortant du lot. Je retiens forcément <strong><a href="https://movierama.fr/shogun-le-japon-feodal-dans-toute-sa-splendeur/">Shogun</a></strong>, qui aura marqué par sa réalisation soignée, <strong>Penguin</strong>, pour son adaptation réussie du roi de la pègre de Gotham ou encore <strong><a href="https://movierama.fr/fallout-la-guerre-ne-meurt-jamais/">Fallout </a></strong>et <strong>Arcane </strong>(les adaptations de jeux vidéo ont trouvé leur salut dans les séries).</p>



<p>Mais c&rsquo;est aussi une année de découverte marquante avec <strong>From</strong>, un savoureux mélange de Stephen King et <strong>Lost</strong>, et <strong>Dan da Dan</strong> du côté des animés.</p>



<p>J&rsquo;attends donc avec impatience 2025 pour la saison 2 de<a href="https://movierama.fr/the-last-of-us-la-meilleure-adaptation-video-ludique/"> <strong>The Last of Us</strong></a>, la saison 2 de <strong>One Piece</strong> ou encore le chapitre final de <strong><a href="https://movierama.fr/stranger-things-saison-4-volume-2-kate-bush-contre-le-mal/">Stranger Things</a></strong>.</p>



<p>&#8212;&#8211;</p>



<p>1) <strong><a href="https://movierama.fr/shogun-le-japon-feodal-dans-toute-sa-splendeur/">Shogun</a></strong></p>



<p>2) <strong>Penguin</strong></p>



<p>3) <strong>Arcane</strong></p>



<p>4) <strong><a href="https://movierama.fr/fallout-la-guerre-ne-meurt-jamais/">Fallout</a></strong></p>



<p>5) <strong>From</strong></p>



<p>6) <strong>Dan da dan</strong></p>



<p>7) <strong><a href="https://movierama.fr/the-bear-saison-3-chaque-seconde-compte/">The Bear</a></strong></p>



<p>8) <strong><a href="https://movierama.fr/les-anneaux-de-pouvoir-saison-2-la-tentation-de-sauron/">Le seigneur des anneaux : les anneaux de pouvoir</a></strong></p>



<p>9) <strong>D&rsquo;argent et de sang&nbsp;</strong></p>



<p>10) <strong>Ted</strong></p>



<p></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>XAVIER AFFRE</strong></li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/argent-sang-1200x630-1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-42121" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/argent-sang-1200x630-1-1024x538.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/argent-sang-1200x630-1-300x158.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/argent-sang-1200x630-1-768x403.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/argent-sang-1200x630-1-770x404.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/argent-sang-1200x630-1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p>1. <strong>D’argent et de sang 2e partie </strong></p>



<p>2. <strong>Ripley </strong></p>



<p>3. <strong><a href="https://movierama.fr/dj-mehdi-made-in-france-quand-la-musique-sonne/">DJ Mehdi </a></strong></p>



<p>4. <strong>Outreau </strong></p>



<p>5. <strong>Ceux qui rougissent</strong></p>



<p></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>DAVID SPERANSKI</strong></li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/mon-petit-renne-netflix-probleme-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-42119" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/mon-petit-renne-netflix-probleme-1024x683.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/mon-petit-renne-netflix-probleme-300x200.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/mon-petit-renne-netflix-probleme-768x512.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/mon-petit-renne-netflix-probleme-360x240.jpg 360w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/mon-petit-renne-netflix-probleme-720x480.jpg 720w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/mon-petit-renne-netflix-probleme-770x513.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/mon-petit-renne-netflix-probleme-1400x933.jpg 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/mon-petit-renne-netflix-probleme-1320x880.jpg 1320w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2024/12/mon-petit-renne-netflix-probleme.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p>1. <strong><a href="https://movierama.fr/mon-petit-renne-autoportrait-d-un-homme-brise/">Mon petit renne</a></strong>, de Richard Gadd <br>2. <strong><a href="https://movierama.fr/dj-mehdi-made-in-france-quand-la-musique-sonne/">DJ Mehdi &#8211; Made in France</a></strong>, de Thibaut de Longeville<br>3. <a href="https://movierama.fr/true-detective-saison-4-night-country-la-vengeance-est-un-plat-qui-se-mange-glace/"><strong>True Detective Saison 4 Night Country</strong>,</a> de Issa López <br>4. <strong>Fargo Saison 5</strong>, de Noah Hawley <br>5.<strong> Becoming Karl Lagerfeld,</strong> d&rsquo;Isaure Pisani-Ferry, Jennifer Have et Raphaëlle Bacqué</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/top-series-2024-les-choix-de-la-redaction/">Top Séries 2024 : Mon petit renne, DJ Mehdi -Made in France, D&rsquo;argent et de sang, les séries préférées de la rédaction</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les Anneaux de Pouvoir saison 2 : La tentation de Sauron</title>
		<link>https://movierama.fr/les-anneaux-de-pouvoir-saison-2-la-tentation-de-sauron/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Quentin ELUAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 12:01:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la première saison nous laissait sur la transformation en terre désolée du Mordor et sur la création des trois grands anneaux elfiques, la saison 2 des Anneaux de Pouvoir continue avec la montée en puissance de Sauron, l’antagoniste le plus emblématique de l’univers de J.R.R. Tolkien. Située plusieurs milliers d’années avant les événements relatés dans Le Hobbit et Le Seigneur des Anneaux, la série continue de nous dévoiler les origines du mal qui menacera de détruire tout ce qui [&#8230;]</p>
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<p>Alors que la <a href="https://movierama.fr/les-anneaux-de-pouvoir-une-serie-pour-les-endormir-tous/">première saison</a> nous laissait sur la transformation en terre désolée du Mordor et sur la création des trois grands anneaux elfiques, la saison 2 des <strong>Anneaux de Pouvoir</strong> continue avec la montée en puissance de Sauron, l’antagoniste le plus emblématique de l’univers de J.R.R. Tolkien. Située plusieurs milliers d’années avant les événements relatés dans <strong>Le Hobbit</strong> et <strong>Le Seigneur des Anneaux</strong>, la série continue de nous dévoiler les origines du mal qui menacera de détruire tout ce qui existe en Terre du Milieu.</p>



<p>Nous retrouvons de nouveau les différents peuples de la Terre du Milieu, plongeant encore plus profondément dans la tourmente après la révélation que Halbrand (interprété par un Charlie Vickers brillamment machiavélique) était en réalité Sauron déguisé, trompant ainsi Galadriel (Morfydd Clark). Parmi toutes les intrigues de ces huit épisodes, celle qui servira de fil rouge sera celle mettant en scène Sauron, exploitant la vanité et l’ego de Lord Celebrimbor (Charles Edwards) pour qu’il forge davantage d’anneaux.</p>



<p>Contrairement à la première saison, où Sauron représentait une menace dans l’ombre, dans cette deuxième partie, il commence à prendre une forme plus tangible. Son influence s’étend sur tout le continent, provoquant le chaos et préparant le terrain pour la création des anneaux, un événement crucial qui définira le destin de chacun des personnages.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Bien que les multiples fils narratifs prennent un certain temps à converger, l’histoire mène finalement le spectateur à des séquences de bataille palpitantes. La musique de Bear McCreary, s’harmonisant avec les compositions originales d’Howard Shore, résonne avec intensité dans les derniers épisodes</p>
</blockquote>



<p>Chaque épisode de cette saison est conçu pour générer du suspense, révélant petit à petit l’ampleur véritable de la menace de Sauron. L’action augmente également de manière significative, avec de grandes batailles et des affrontements épiques entre elfes, orcs humains et autres races de la Terre du Milieu notamment dans les deux derniers épisodes. La série ne se contente pas de proposer une intrigue plus captivante, bien que toujours lente, que dans la première saison, elle élève aussi la qualité visuelle pour offrir des panoramas toujours plus impressionnants.</p>



<p>La série explore les histoires et les motivations de ces personnages, nous offrant une vision plus large du conflit à venir. Outre Galadriel qui poursuit sa quête à travers les tentations et l’intégrité, d’autres personnages émergent avec force dans cette suite, notamment Tom Bombadil (joué de façon attachante par Rory Kinnear), qui aide l’Étranger (Daniel Weyman) dans sa quête pour découvrir sa véritable destinée en tant que magicien. Dans le monde des Nains, les ego masculins s’entrechoquent encore&nbsp;: le roi Durin (Peter Mullan) et le prince (Owain Arthur) tentent de comprendre le pouvoir des anneaux, tandis que son épouse, Disa (Sophia Nomvete), se débat avec ses propres capacités. Pendant ce temps, Isuldur (Maxim Baldry) se heurte à des créatures redoutables et à des périls alors qu’il traverse la nature sauvage. Les elfes, les nains et les hommes joueront donc un rôle fondamental dans l’affrontement contre les ténèbres qui s’annoncent.</p>



<p>Là où dans la <a href="https://movierama.fr/les-anneaux-de-pouvoir-une-serie-pour-les-endormir-tous/">première saison</a>, les dialogues pouvaient sonner faux par moments, ici le tout est plus digeste et naturel. Peu de nouveaux personnages sont introduits (tout du moins pour ceux ayant une importance dans l’histoire), cela permet le développement de figures déjà présentes depuis le début. Mais avec une vingtaine de personnages principaux et une multitude d’intrigues à suivre en parallèle, certains restent tout de même en retrait, comme Arondir (interprété par Ismael Cruz Córdova), qui dispose de moments forts, mais qui n’a quasiment aucune évolution.</p>



<p>Bien que les multiples fils narratifs prennent un certain temps à converger, l’histoire mène finalement le spectateur à des séquences de bataille palpitantes. La musique de Bear McCreary, s’harmonisant avec les compositions originales d’Howard Shore, résonne avec intensité dans les derniers épisodes. Les showrunners JD Payne et Patrick McKay continuent d’élargir l’univers de J. R. R. Tolkien, créant ainsi une série fantastique magnifiquement travaillée, capable de séduire tous ceux qui se laisseront tenter.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>SHOWRUNNERS </strong>:  Patrick McKay et J.D. Payne
<strong>NATIONALITÉ </strong>: Américaine
<strong>AVEC </strong>: Morfydd Clark, Markella Kavenagh, Robert Aramayo, Daniel Weyman
<strong>GENRE </strong>: Drame, Fantasy, Action, Aventure
<strong>DURÉE </strong>:  8 x 60 min
<strong>DISTRIBUTEUR </strong>: Amazon Prime
<strong>SORTIE LE</strong> 29 aout 2024</pre>
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		<title>DJ Mehdi : Made in France &#8211; Quand la musique sonne…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Xavier Affre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 12:02:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette mini-série documentaire, composée de six épisodes de 40 minutes chacun environ, nous plonge dans la vie de Mehdi Faveris-Essadi, né le 20 janvier 1977 à Asnières-sur-Seine, plus connu sous le pseudonyme DJ Mehdi. Compositeur autodidacte et producteur visionnaire, il a été le premier artiste français à investir et à rapprocher deux univers alors opposés : le rap et l’électro. Treize ans après sa disparition brutale (survenue en 2011 à la suite d’un accident chez lui), Thibaut de Longeville a [&#8230;]</p>
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<p>Cette mini-série documentaire, composée de six épisodes de 40 minutes chacun environ, nous plonge dans la vie de Mehdi Faveris-Essadi, né le 20 janvier 1977 à Asnières-sur-Seine, plus connu sous le pseudonyme DJ Mehdi. Compositeur autodidacte et producteur visionnaire, il a été le premier artiste français à investir et à rapprocher deux univers alors opposés : le rap et l’électro. Treize ans après sa disparition brutale (survenue en 2011 à la suite d’un accident chez lui), Thibaut de Longeville a choisi de mettre en scène l’histoire de celui qui fut son ami et qu’il avait rencontré en 1996.</p>



<p>C’est l’histoire d’un jeune banlieusard d’origine tunisienne modeste qui, au cours d’une carrière fulgurante, a créé le son du collectif le plus dur du rap français, a collaboré avec les plus grands noms de la scène rap française et a fini par devenir ensuite l’un des plus brillants ambassadeurs de la “French Touch” à l’international.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Filmer ainsi le processus créatif est passionnant et permet de mieux saisir toute la précocité et le talent de DJ Mehdi</p>
</blockquote>



<p>Projet ambitieux, <strong>DJ Mehdi : Made in France</strong> retrace, d’abord, ce que fut le quotidien de cet artiste que d’aucuns qualifient de « génie musical ». Tous ces moments constituent probablement la partie la plus réussie de la série, le spectateur entrant dans l’intimité du musicien par le biais de photos et d’images d’archives personnelles, le montrant en train de travailler les sons, créer son propre sampler ou répéter en studio avec Kery James et le groupe Ideal J, à peine adolescents (extrait issu d’un reportage diffusé par Canal J pour l’émission Les Petits Futés). Filmer ainsi le processus créatif est passionnant et permet de mieux saisir toute la précocité et le talent de DJ Mehdi. Néanmoins, la mise en chantier de cette série ne fut pas un long fleuve tranquille, loin de là. La plupart des plates-formes qui s’étaient montrées intéressées l’avaient finalement refusée, avant qu’Arte choisisse de le produire en imposant une condition : en faire une série de six épisodes. Lorsque l’on voit le résultat final, force est de constater que ce format est parfaitement justifié. Privilégiant une approche intime et une structure relativement classique, le réalisateur Thibaut de Longeville prend le temps de nous faire découvrir Mehdi, ses influences, son rôle majeur dans l’émergence du collectif Mafia K’1 Fry (alias Kery James, 113, Rohff et Intouchable) ou de l’émergence de certains tubes (Tonton du Bled, dont la genèse occupe quasiment un épisode) ainsi que ses nombreuses collaborations avec d’autres artistes (Booba, MC Solaar, Akhenaton, Diam’s…). Des témoignages, face caméra, alimentent l’ensemble des épisodes, et permettent de mieux saisir la personnalité de l’artiste, assez discret. Ces derniers ont tous accepté d’y participer en souvenir de leur ami décédé mais aussi parce qu’ils avaient confiance. Ils se livrent avec sincérité et émotion, évoquent des anecdotes. A ce sujet, et sur la totalité des 240 minutes que dure la série, il convient de saluer le travail de montage, d’une belle fluidité, ce qui n’empêche pas quelques digressions plutôt bienvenues.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>le documentaire excelle à montrer le passage de DJ Mehdi du rap à l’électro, aux côtés de Busy P, Cassius, Daft Punk, Justice et la famille du label Ed Banger, tout comme sa volonté de relier deux univers a priori opposés</p>
</blockquote>



<p>Enfin, le documentaire excelle à montrer le passage de DJ Mehdi du rap à l’électro, aux côtés de Busy P, Cassius, Daft Punk, Justice et la famille du label Ed Banger, tout comme sa volonté de relier deux univers a priori opposés. Des passerelles qui se sont souvent accompagnées d’incompréhension de la part de certains de ses amis et collaborateurs, comme le souligne notamment le dernier épisode qui aborde les années 90 et le début des années 2000. DJ Mehdi a eu un impact majeur sur ces deux cultures urbaines. Une histoire finalement connue des initiés mais beaucoup moins du grand public à qui s’adresse cette œuvre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>DJ Mehdi a eu un impact majeur sur ces deux cultures urbaines. Une histoire finalement connue des initiés mais beaucoup moins du grand public à qui s’adresse cette œuvre.</p>
</blockquote>



<p>Ainsi, il n’est pas besoin d’être un spécialiste de musique rap et électro ni d’en être un fan absolu pour apprécier à sa juste valeur la qualité du travail de Thibaut de Longeville et celle du regretté DJ Mehdi, à qui est rendu ici le plus beau (et le plus mérité) des hommages.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Thibaut de Longeville
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  France
<strong>GENRE </strong>: Mini-série documentaire, Musical
<strong>AVEC : </strong>DJ Mehdi, Kery James, 113, Rohff, Intouchable, MC Solaar...
<strong>DURÉE : </strong>6 épisodes de 40 minutes
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>ARTE
<strong>SORTIE </strong>en septembre 2024 (disponible jusqu'au 31/7/2027 sur ARTE.TV)</pre>
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