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	<title>NEWS - MovieRama - Nouvelles images, Nouvelles critiques</title>
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	<description>Nouvelles Images, Nouvelle Critique</description>
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	<title>NEWS - MovieRama - Nouvelles images, Nouvelles critiques</title>
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		<title>Euphoria saison 3 : this is the end</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 10:25:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre ans après une deuxième saison qui avait divisé autant qu’elle avait fasciné, Euphoria est enfin de retour pour un ultime chapitre. La série créée par Sam Levinson, devenue en quelques années un véritable phénomène culturel, a révélé toute une génération de jeunes acteurs devenus incontournables à Hollywood : Zendaya, Hunter Schafer, Jacob Elordi ou encore Sydney Sweeney. Cette troisième saison n’échappe pas aux polémiques qui accompagnent la série depuis ses débuts. Parmi les sujets les plus débattus figure notamment [&#8230;]</p>
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<p>Quatre ans après une deuxième saison qui avait divisé autant qu’elle avait fasciné, <strong><a href="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" type="link" id="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Euphoria</a></strong> est enfin de retour pour un ultime chapitre. La série créée par Sam Levinson, devenue en quelques années un véritable phénomène culturel, a révélé toute une génération de jeunes acteurs devenus incontournables à Hollywood : Zendaya, Hunter Schafer, Jacob Elordi ou encore Sydney Sweeney. Cette troisième saison n’échappe pas aux polémiques qui accompagnent la série depuis ses débuts. Parmi les sujets les plus débattus figure notamment l’absence de Labrinth, dont les compositions avaient largement contribué à l’identité sonore du show. Ce choix artistique, loin de faire l’unanimité, symbolise à lui seul la volonté de Sam Levinson de rompre avec ce qui faisait jusqu’ici l’ADN de son œuvre. Car cette fois-ci, <strong><a href="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" type="link" id="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Euphoria</a></strong> propulse ses personnages dans une vie d’adulte aussi désenchantée que chaotique.</p>



<p>L’action se déroule désormais en Californie, où les anciens lycéens tentent tant bien que mal de construire leur avenir. Cassie (Sydney Sweeney), s’apprête à épouser Nate Jacobs (Jacob Elordi) qui peine à faire prospérer ses affaires et accumule les dettes. Pour maintenir leur train de vie, Cassie décide alors de créer un compte <em>OnlyFans</em>. De son côté, Maddie Perez (Alexa Demie), fascinée par les nouvelles formes de célébrité nées des réseaux sociaux, envisage de représenter de très jeunes influenceuses. Lexi Howard (Maude Apatow), désormais employée dans l’industrie du cinéma, tente, quant à elle, de faire sa place dans un milieu particulièrement hostile. Jules (Hunter Schafer), autrefois animée par le rêve d’intégrer une école d’art, a abandonné ses études et vit désormais grâce au soutien financier d’un <em>sugar daddy</em>. Enfin, Rue Bennett (Zendaya), se retrouve au cœur du récit. Endettée auprès de la trafiquante de drogue Laurie (Martha Kelly), elle est contrainte de travailler pour cette dernière en tant que mule. Son parcours la conduit ensuite dans un club de strip-tease dirigé par le redoutable Alamo (Adewale Akinnuoye-Agbaje) auquel elle va servir de femme de main.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Malgré ses failles évidentes, cette troisième saison réussit l’essentiel : offrir une conclusion cohérente et émotionnellement satisfaisante à l’une des séries les plus marquantes de ces dernières années.</p>
</blockquote>



<p>Si les deux premières saisons accordaient une place importante à de nombreux personnages, cette ultime salve d’épisodes recentre radicalement son récit autour de Rue. Plus que jamais, elle devient le cœur battant de <strong><a href="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" type="link" id="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Euphoria</a></strong>. Son parcours prend rapidement une dimension quasi spirituelle. Après avoir traversé les enfers de l’addiction, de la violence et de l’autodestruction, Rue entame un véritable chemin de rédemption. Son éveil progressif à la foi constitue l’un des fils conducteurs majeurs de la saison. Sam Levinson multiplie les références religieuses, mettant en scène une héroïne qui cherche moins à fuir sa souffrance qu’à lui donner un sens. Cette centralité a cependant une conséquence directe : les autres personnages semblent progressivement relégués au second plan. Ils deviennent presque des <em>PNJ</em>, selon l’expression empruntée aux jeux vidéo désignant les personnages non-joueurs qui gravitent autour du héros principal sans véritable autonomie narrative. Jules est probablement la victime la plus évidente de ce recentrage. Longtemps présentée comme l’autre grande protagoniste de la série, elle évolue désormais dans une intrigue relativement pauvre qui peine à retrouver la complexité émotionnelle des débuts. Nate connaît un traitement similaire, enfermé dans sa propre bulle scénaristique sans réel impact sur les événements majeurs. Cette évolution n’est finalement que l’aboutissement d’une tendance amorcée dès la saison 2. Alors que la première saison proposait une véritable fresque chorale, la seconde avait déjà commencé à abandonner certains personnages sur le bord de la route, à l’image de Kat (Barbie Ferreira). La saison 3 pousse cette logique jusqu’à son paroxysme et transforme <strong><a href="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" type="link" id="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Euphoria</a></strong> en une série beaucoup plus classique, centrée presque exclusivement sur un unique personnage.</p>



<p>L’autre grande surprise de cette saison réside dans son changement radical de ton. Pendant longtemps, <strong><a href="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" type="link" id="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Euphoria</a></strong> <a href="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" type="link" id="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/"></a>était avant tout perçue comme une chronique adolescente traitant des addictions, de la santé mentale et du passage à l’âge adulte. Sam Levinson décide pourtant de prendre le contre-pied total de cette formule en opérant un spectaculaire virage à 180 degrés. La série emprunte désormais de nombreux codes au film de gangster. Les rivalités criminelles, les jeux de pouvoir et les réseaux illégaux occupent une place centrale dans le récit. Cette influence se retrouve notamment dans la manière dont Maddie est représentée. Son évolution vers une figure de <em>mob wife </em>(femme de mafieux) moderne constitue l’un des exemples les plus visibles de cette nouvelle direction. Mais le créateur ne s’arrête pas là. Au fil des épisodes, la série glisse progressivement vers le western contemporain. Les vastes étendues désertiques, les confrontations armées et les personnages solitaires rappellent parfois les œuvres de Sergio Leone ou Quentin Tarantino. Cette influence atteint son apogée lors de la remarquable séquence finale opposant Alamo à Ali (Colman Domingo). Le duel entre les deux hommes, construit comme un face-à-face de western classique, constitue sans doute l’un des moments les plus forts de cette saison. L’esthétique accompagne également cette transformation. Les éclairages artificiels et les nuits fantasmagoriques qui caractérisaient les premières saisons disparaissent presque totalement au profit d’une lumière naturelle écrasante et de paysages désertiques. Ce changement visuel n’a rien d’anodin, il traduit l’abandon progressif des illusions adolescentes et la fin du rêve américain. Les promesses de réussite, de célébrité ou d’épanouissement personnel laissent place à une réalité beaucoup plus sordide et brutale. </p>



<p>Malgré ses failles évidentes, cette troisième saison réussit l’essentiel : offrir une conclusion cohérente et émotionnellement satisfaisante à l’une des séries les plus marquantes de ces dernières années. Certes, <strong><a href="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" type="link" id="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Euphoria</a></strong> a perdu au fil du temps une partie de son originalité. Son univers, autrefois révolutionnaire, paraît aujourd’hui moins surprenant mais son final se révèle particulièrement émouvant, notamment grâce au très bel hommage rendu à Angus Cloud (inoubliable interprète de Fez). On retiendra également les performances exceptionnelles de Zendaya et Colman Domingo. Tous deux livrent des prestations d’une intensité remarquable qui rappellent pourquoi la série est restée pendant tant d’années une vitrine pour ses acteurs. Même si elle n’est pas exempte de défauts, une chose est certaine : <strong><a href="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" type="link" id="https://movierama.fr/euphoria-saison-2-la-fin-de-l-extase/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Euphoria</a></strong> va définitivement nous manquer.</p>



<p></p>


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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEUR :</strong> Sam Levinson<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> américaine<br><strong>GENRE </strong>: Drame<br><strong>AVEC : </strong>Zendaya, Colman Domingo, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Sydney Sweeney, Jacob Elordi, Alexa Demie, Hunter Schafer, Maude Apatow et Martha Kelly<br><strong>DURÉE : </strong>8x 59-92mn<br><strong>DIFFUSEUR : </strong>HBO Max<br><strong>SORTIE LE </strong>13 avril-1er juin 2026</pre>
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		<title>Cannes 2026 : bilan, analyse et décryptage. A l&#8217;Est rien de nouveau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 11:25:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette année a vu le triomphe du cinéma européen, en particulier de l&#8217;Est pour le haut du palmarès, au dernier Festival de Cannes 2026. Lors de notre présentation de la compétition de la Sélection Officielle, nous avions regroupé en quatre subdivisions les films sélectionnés : films français et affiliés (réalisés en France, avec des acteurs français par des metteurs en scène étrangers), films américains, films asiatiques et enfin films européens. Autant le reconnaître tout de suite, ce fut une déferlante [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Cette année a vu le triomphe du cinéma européen, en particulier de l&rsquo;Est pour le haut du palmarès, au dernier Festival de Cannes 2026. Lors de notre présentation de la compétition de la Sélection Officielle, nous avions regroupé en quatre subdivisions les films sélectionnés : films français et affiliés (réalisés en France, avec des acteurs français par des metteurs en scène étrangers), films américains, films asiatiques et enfin films européens. Autant le reconnaître tout de suite, ce fut une déferlante pour les films européens :<a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale"> <strong>Fjord</strong></a> (Palme d&rsquo;or), le film roumano-norvégien de Cristian Mungiu, <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev">Minotaure</a></strong> (Grand Prix du Jury), le film russo-letton de Zviaguintsev,<a href="https://movierama.fr/fatherland-le-chronotope-perdu/"> <strong>Fatherland </strong></a>du polonais Pawel Pawlikowski (Prix de la mise en scène ex aequo), <strong><a href="https://movierama.fr/la-bola-negra-un-drame-gay-espagnol-de-80-ans-impregne-de-poesie/">La Bola Negra</a></strong>, le film espagnol des Javis (Prix de la mise en scène ex aequo), <strong><a href="https://movierama.fr/coward-la-fleur-au-fusil">Coward </a></strong>(prix d&rsquo;interprétation masculine ex aequo) du jeune prodige belge Lukas Dhont, et <strong><a href="https://movierama.fr/laventure-revee-archeologie-des-temps-obscurs/">L&rsquo;Aventure rêvée</a></strong> (Prix du Jury) de l&rsquo;allemande Valeska Grisebach, qui ont trusté les prix les plus importants, bien plus que pour le cinéma français qui, en dépit d&rsquo;une très forte présence (5 films + 3 affiliés, soit plus du tiers de la compétition), dut se contenter d&rsquo;un unique Prix du Scénario de consolation pour le valeureux <strong><a href="https://movierama.fr/notre-salut-marre-de-cette-epoque/">Notre Salut</a></strong>, d&rsquo;Emmanuel Marre, le favori de la presse&#8230;française! Mentionnons également le Prix d&rsquo;interprétation ex aequo décerné à Virginie Efira et Tao Okamoto pour <strong><a href="https://movierama.fr/soudain-le-bouleversant-melodrame-humaniste-de-ryusuke-hamaguchi/">Soudain</a></strong>, le film franco-japonais de Ryusuke Hamaguchi, l&rsquo;un des grands favoris cannois avant le début du Festival, qui doit également se satisfaire d&rsquo;un prix périphérique. Le cinéma asiatique a aussi été réduit à la part congrue, ce qui ne laisse guère de doute sur l&rsquo;objectivité et l&rsquo;intégrité du président Park Chan-wook.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="429" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-1024x429.jpg" alt="" class="wp-image-52560" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-1024x429.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-300x126.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-768x322.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-1536x643.jpg 1536w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-770x322.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-1400x586.jpg 1400w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2-1320x553.jpg 1320w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/fjord_2.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sebastian Stan et Renate Reinsve dans Fjord de Cristian Mungiu </figcaption></figure>



<p></p>



<p>Globalement, ce Palmarès du 79ème Festival de Cannes récompense les films les plus salués par la critique et le public au cours de la quinzaine, ceux qui étaient annoncés comme les favoris le dernier jour du Festival, en évitant les films trop personnels ou clivants. Ces films répondent presque tous à un profil assez précis, celui du film d&rsquo;auteur européen sérieux et grave à forte thématique sociétale, politique ou historique. Cette ligne représentée surtout par <strong><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/">Fjord</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/fatherland-le-chronotope-perdu/">Fatherland</a></strong> est très symbolique d&rsquo;un cinéma d&rsquo;auteur européen conscient de ses sujets et de ses effets stylistiques, ne prenant pas trop de risques (<strong><a href="https://movierama.fr/fatherland-le-chronotope-perdu/">Fatherland </a></strong>reproduisant le noir et blanc austère et auteuriste des précédents films de Pawlikowski, <strong>Ida </strong>ou <strong>Cold War</strong>) mais étant particulièrement efficace (la forme impeccable de <strong><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/">Fjord </a></strong>de Mungiu, construite sur des plans fixes enchaînés à un rythme parfait, ou les beaux mouvements de caméra de Zviaguintsev dans <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a></strong>). Ce Palmarès restitue une certaine idée du cinéma d&rsquo;auteur, surtout européen, impeccable dans la forme, idéalement engagé et dénonciateur sur le fond (les dérives du conservatisme et du progressisme dans <strong><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/">Fjord</a></strong>, la guerre dans <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a></strong>). On a d&rsquo;ailleurs longtemps pensé que <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a> </strong>de Zviaguintsev allait triompher de <strong><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/">Fjord </a></strong>de Mungiu, tant la guerre s&rsquo;avérait prégnante dans tous les esprits et dans la Sélection Officielle (focus sur la Première Guerre Mondiale via<a href="https://movierama.fr/coward-la-fleur-au-fusil/"> <strong>Coward</strong></a><strong> </strong>ou la Guerre d&rsquo;Espagne cf.<a href="https://movierama.fr/la-bola-negra-un-drame-gay-espagnol-de-80-ans-impregne-de-poesie/"> <strong>La Bola Negra</strong></a> ou surtout la Seconde Guerre Mondiale). Mais finalement la finesse du scénario, de la direction d&rsquo;acteurs et de la mise en scène de Cristian Mungiu ont su l&#8217;emporter sur le côté parfois ampoulé de celle de Zviaguintsev qui emprunte bon nombre des éléments de son film à <strong>La Femme infidèle</strong>, l&rsquo;un des chefs-d&rsquo;oeuvre de Claude Chabrol. Presque vingt ans après <strong>4 mois, 3 semaines et 2 jours</strong>, son deuxième film, déjà Palme d&rsquo;or en 2007, Cristian Mungiu rentre donc dans le club très fermé des doubles Palmes d&rsquo;or (dix au total, dont Coppola, Haneke, Kusturica, les Dardenne, Ostlund, etc.)</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1024" height="546" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/MINOTAURE-2-copyright-MK-Productions-CG-CinemaB-1024x546-1.jpg" alt="" class="wp-image-52563" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/MINOTAURE-2-copyright-MK-Productions-CG-CinemaB-1024x546-1.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/MINOTAURE-2-copyright-MK-Productions-CG-CinemaB-1024x546-1-300x160.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/MINOTAURE-2-copyright-MK-Productions-CG-CinemaB-1024x546-1-768x410.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/MINOTAURE-2-copyright-MK-Productions-CG-CinemaB-1024x546-1-770x411.jpg 770w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Iris Lebedeva et Dmitri Mazourov&nbsp;dans Minotaure d&rsquo;Andrei Zviaguintsev </figcaption></figure>



<p></p>



<p>Cette certaine idée du cinéma d&rsquo;auteur apparaît presque un peu académique, tant les films récompensés (<strong><a href="https://movierama.fr/la-bola-negra-un-drame-gay-espagnol-de-80-ans-impregne-de-poesie/">Fjord</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/fatherland-le-chronotope-perdu/">Fatherland</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/la-bola-negra-un-drame-gay-espagnol-de-80-ans-impregne-de-poesie/">La Bola Negra</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/soudain-le-bouleversant-melodrame-humaniste-de-ryusuke-hamaguchi/">Soudain</a></strong>) seront probablement tous nommés aux Oscars dans la catégorie du meilleur film international. Il y manque un certain grain de folie qui apparaît en revanche dans certains films rejetés par le jury : <strong><a href="https://movierama.fr/paper-tiger-tragedie-americaine/">Paper Tiger</a> </strong>de James Gray, <strong><a href="https://movierama.fr/linconnue-ni-vu-ni-connue/">L&rsquo;Inconnue</a></strong> d&rsquo;Arthur Harari et <strong><a href="https://movierama.fr/hope-lutte-contre-les-infiltrations-exterieures/">Hope</a> </strong>de Na Hong-jin, et dont on pensait que Park Chan-wook, auteur de certains films déjantés et autres films de genre, allait faire son miel, ce qui est loin d&rsquo;avoir été le cas. C&rsquo;est comme s&rsquo;il y avait eu pendant le Festival deux lignes parallèles qui ne se sont (quasiment) jamais rencontrées : une ligne dédiée à la gravité et au sérieux, une autre consacrée à l&rsquo;esthétisme, au risque et au plaisir pur du spectateur. Hormis <strong><a href="https://movierama.fr/hope-lutte-contre-les-infiltrations-exterieures/">Hope</a> </strong>promis à un beau succès populaire, de par sa nature de blockbuster, les deux autres semblent appartenir à la catégorie des films cultes évoqués par Pedro Almodóvar dans <strong><a href="https://movierama.fr/autofiction-dans-les-meandres-de-la-creation/">Autofiction</a> </strong>: des films trop personnels, vus par peu de gens mais qui les soutiennent mordicus. Le seul tort véritable du Palmarès qui répond à une certaine idée conventionnelle du cinéma, c&rsquo;est de ne pas valoriser l&rsquo;originalité, la recherche et les expériences de cinéma. James Gray, éternel maudit du Festival de Cannes, (six sélections, aucun prix), s&rsquo;acharne à poursuivre sa quête introspective sur la criminalité et la famille, est parvenu à un aboutissement certain avec <strong><a href="https://movierama.fr/paper-tiger-tragedie-americaine/">Paper Tiger</a></strong> (incroyable sans-faute de mise en scène) mais se retrouve bien trop éloigné des thématiques politico-sociales de l&rsquo;époque pour pouvoir espérer un prix à Cannes. Gray devait peut-être envisager un repli bénéfique vers Venise qui a su accueillir à bras ouverts d&rsquo;autres déçus de Cannes, comme Almodóvar ou Jarmusch. Quant à Arthur Harari, il a sans doute réalisé le film le plus passionnant du Festival avec <a href="https://movierama.fr/linconnue-ni-vu-ni-connue/"><strong>L&rsquo;Inconnue</strong> </a>mais sa nature de pari expérimental a probablement clivé au sein du jury et lui a nui à l&rsquo;arrivée.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="768" height="414" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-1-768x414-1.webp" alt="" class="wp-image-52565" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-1-768x414-1.webp 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/d020c09c557ed15cce1979d015e96ff6-1-768x414-1-300x162.webp 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Léa Seydoux dans L&rsquo;Inconnue d&rsquo;Arthur Harari </figcaption></figure>



<p></p>



<p>Au niveau thématique, nous avions identifié trois thématiques principales : fiction et réalité, l&rsquo;Histoire et enfin la vie en société. Constatons que ce sont les deux derniers aspects, les plus concernés par l&rsquo;actualité, qui l&rsquo;ont largement emporté, au détriment de l&rsquo;aspect purement esthétique et cinématographique. Du côté des femmes, contrairement à l&rsquo;affiche du festival qui arborait de façon triomphale <strong>Thelma et Louise</strong>, le film féministe iconique de Ridley Scott, la réalité était en fait bien moins glorieuse ; 5 sur 22 participaient à la compétition de la Sélection Officielle : Charline Bourgeois-Tacquet (<strong><a href="https://movierama.fr/la-vie-dune-femme-lea-en-onze-chapitres/">La Vie d&rsquo;une femme</a></strong>), Jeanne Herry (<strong><a href="https://movierama.fr/garance-la-jeune-femme-et-la-mort/">Garance</a></strong>), Marie Kreutzer (<strong><a href="https://movierama.fr/gentle-monster-le-loup-et-lagneau/">Gentle Monster</a></strong>), Léa Mysius (<strong><a href="https://movierama.fr/histoires-de-la-nuit-une-histoire-de-violence/">Histoires de la Nuit</a></strong>), Valeska Grisebach <strong>(<a href="https://movierama.fr/laventure-revee-archeologie-des-temps-obscurs/">L&rsquo;Aventure rêvée</a></strong>). Mais aucune ne paraissait pouvoir prétendre à la récompense suprême : tout le monde n&rsquo;est pas Julia Ducournau ou Justine Triet. Le Prix du Jury octroyé à Valeska Grisebach apparaissait comme, pour <a href="https://movierama.fr/notre-salut-marre-de-cette-epoque/"><strong>Notre Salut</strong> </a>ou <strong><a href="https://movierama.fr/soudain-le-bouleversant-melodrame-humaniste-de-ryusuke-hamaguchi/">Soudain</a></strong>, un prix de consolation, attribué en bout de course.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-52567" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper-1024x576.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper-300x169.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper-768x432.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper-770x433.jpg 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/paper.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Scarlett Johansson dans Paper Tiger de James Gray </figcaption></figure>



<p></p>



<p>De la même façon, si <strong><a href="https://movierama.fr/paper-tiger-tragedie-americaine/">Paper Tiger</a></strong> avait remporté la Palme d&rsquo;or ou le moindre prix, c&rsquo;eût été l&rsquo;arbre qui aurait caché le désert de la production américaine. Thierry Frémaux l&rsquo;avait déjà annoncé lors de la présentation de la Sélection Officielle : le cinéma américain, en pleine reconfiguration (le studio Warner) et en butte à des débats sur l&rsquo;intelligence artificielle, ne serait pas aussi présent. A terme, cela peut poser un sérieux problème au Festival de Cannes car, même si la compétition se nourrit surtout de cinéastes indépendants américains, les séances hors compétition dépendent beaucoup d&rsquo;avant-premières exceptionnelles venues des majors américaines. Sur la durée, l&rsquo;absence des majors peut causer beaucoup de tort au Festival de Cannes, en particulier lors du 80ème Festival de Cannes qui devrait pouvoir se fêter en grande pompe. Frémaux est sans doute prévenu et va probablement prendre toutes les précautions possibles pour éviter cette situation. En 2007, l&rsquo;année du 60ème anniversaire du Festival de Cannes, la délégation américaine était composée de Quentin Tarantino (<strong>Boulevard de la mort</strong>), David Fincher (<strong>Zodiac</strong>), James Gray (<strong>La Nuit nous appartient</strong>), Gus Van Sant (<strong>Paranoid Park</strong>) et Joel et Ethan Coen (<strong>No country for old men</strong>). Souhaitons de pouvoir retrouver une sélection aussi étincelante et prestigieuse du côté des Etats-Unis en 2027. Rappelons que, ironiquement, en 2007, avait triomphé&#8230;.<strong>Quatre mois, trois semaines et deux jours</strong>, d&rsquo;un certain Cristian Mungiu (<strong><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/">Fjord</a></strong>)!</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>Longs métrages</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td>Palme d&rsquo;or</td></tr><tr><td><strong>FJORD&nbsp;</strong><br>Cristian MUNGIU</td></tr><tr><td>Grand Prix</td></tr><tr><td><strong>MINOTAURE&nbsp;</strong><br>Andreï ZVIAGUINTSEV</td></tr><tr><td>Prix de la Mise en Scène ex-aequo</td></tr><tr><td><strong>LA BOLA NEGRA&nbsp;</strong><br>Javier CALVO et Javier AMBROSSI&nbsp;</td></tr><tr><td><strong>FATHERLAND &nbsp;</strong><br>Pawel PAWLIKOWSKI&nbsp;</td></tr><tr><td>Prix du Scénario</td></tr><tr><td><strong>NOTRE SALUT&nbsp;</strong><br>Emmanuel MARRE&nbsp;</td></tr><tr><td>Prix du Jury&nbsp;</td></tr><tr><td><strong>DAS GETRÄUMTE ABENTEUER</strong><br>Valeska GRISEBACH&nbsp;</td></tr><tr><td>Prix d&rsquo;Interprétation Féminine</td></tr><tr><td><strong>Virginie EFIRA</strong>,&nbsp;<strong>Tao OKAMOTO</strong><br>dans SOUDAINréalisé par HAMAGUCHI Ryusuke&nbsp;</td></tr><tr><td>Prix d&rsquo;Interprétation Masculine</td></tr><tr><td><strong>Emmanuel MACCHIA</strong>,<strong>&nbsp;Valentin CAMPAGNE</strong><br>dans COWARD&nbsp;réalisé par Lukas DHONT</td></tr><tr><td>Courts métrages</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td>Palme d&rsquo;or</td></tr><tr><td><strong>PARA LOS CONTRINCANTES (AUX ADVERSAIRES)&nbsp;</strong><br>Federico LUIS</td></tr><tr><td>Un Certain Regard</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td>Prix Un Certain Regard</td></tr><tr><td><strong>EVERYTIME</strong><br>Sandra WOLLNER</td></tr><tr><td>Prix du Jury</td></tr><tr><td><strong>LES ÉLÉPHANTS DANS LA BRUME&nbsp;</strong><br>Abinash BIKRAM SHAH<br>1er film</td></tr><tr><td>Prix Spécial du Jury</td></tr><tr><td><strong>LE CORSET&nbsp;</strong><br>Louis CLICHY&nbsp;</td></tr><tr><td>Prix d&rsquo;Interprétation Féminine</td></tr><tr><td><strong>Marina DE TAVIRA, Daniela MARÍN NAVARRO, Mariangel VILLEGAS</strong><br>dans SIEMPRE SOY TU ANIMAL MATERNO réalisé par Valentina MAUREL</td></tr><tr><td>Prix d&rsquo;Interprétation Masculine</td></tr><tr><td><strong>Bradley FIOMONA DEMBEASSET</strong><br>dans CONGO BOY réalisé par Rafiki FARIALA</td></tr><tr><td>Caméra d&rsquo;or</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td><strong>BEN&rsquo;IMANA&nbsp;</strong><br>Marie-Clémentine DUSABEJAMBO&nbsp;<br>Un Certain Regard</td></tr><tr><td>La Cinef</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td>Premier Prix</td></tr><tr><td><strong>LASER-GATO (Laser-Cat)</strong><br>réalisé par Lucas Acher<br>NYU, États-Unis</td></tr><tr><td>Deuxième Prix</td></tr><tr><td><strong>SILENT VOICES</strong><br>réalisé par Nadine Misong Jin<br>Columbia University, États-Unis</td></tr><tr><td>Troisième Prix ex aequo</td></tr><tr><td><strong>ALDRIG NOK (Jamais assez)</strong><br>réalisé par Julius Lagoutte Larsen&nbsp;<br>La Fémis, France<br><br><strong>GROWING STONES, FLYING PAPERS</strong><br>réalisé par Roozbeh Gezerseh &amp; Soraya Shamsi<br>Filmuniversität Babelsberg Konrad Wolf, Allemagne</td></tr><tr><td>Commission Supérieure Technique</td></tr><tr><td></td></tr><tr><td>Le jury 2026 du PRIX CST de l&rsquo;artiste-Technicien décerne le prix à Nicolas Rumpl, Chef Monteur de&nbsp;<em>Notre salut</em>&nbsp;réalisé par Emmanuel MARRE. Les partis pris subtils du montage révèlent l&rsquo;esthétique visuelle, l&rsquo;ambition de la mise en scène et le jeu des comédiens du film&nbsp;<em>Notre salut</em>&nbsp;d&rsquo;Emmanuel MARRE.Le jury 2026 du PRIX CST de la Jeune Technicienne est fier de décerner cette année le prix à Esther MYSIUS, cheffe décoratrice du film&nbsp;<em>Histoires de la nuit</em>&nbsp;réalisé par Léa MYSIUS. Le travail intime d&rsquo;élaboration des décors leur permet de devenir une réelle partie prenante à la narration.</td></tr></tbody></table></figure>
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		<title>CANNES 2026 : PRONOSTICS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 16:51:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival de Cannes, comme souvent, fut riche en films passionnants et en oeuvres parfois clivantes. Voici sans commentaire, le temps presse, nos pronostics pour le Palmarès et nos choix personnels : Pronostics pour le Palmarès&#160;: Palme d’or : Minotaur d&#8217;Andrei Zviaguintsev Grand Prix du Jury : Fjord de Cristian Mungiu Prix de la mise en scène : Hope de Na Hong-Jin Prix d’interprétation féminine : Prix d’interprétation masculine : Javier Bardem dans L&#8217;Etre aimé Prix du scénario : La [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le Festival de Cannes, comme souvent, fut riche en films passionnants et en oeuvres parfois clivantes. Voici sans commentaire, le temps presse, nos pronostics pour le Palmarès et nos choix personnels :</p>



<p><strong>Pronostics pour le Palmarès</strong>&nbsp;:</p>



<p>Palme d’or : Minotaur d&rsquo;Andrei Zviaguintsev</p>



<p>Grand Prix du Jury : Fjord de Cristian Mungiu </p>



<p>Prix de la mise en scène : Hope de Na Hong-Jin</p>



<p>Prix d’interprétation féminine :</p>



<p>Prix d’interprétation masculine : Javier Bardem dans L&rsquo;Etre aimé</p>



<p>Prix du scénario : La Bola Negra des Javis</p>



<p>Prix du jury : ex aequo Fatherland de Pawel Pawlikowski et Notre salut d&rsquo;Emmanuel Marre Hayakawa</p>



<p><strong>Choix personnels</strong> :</p>



<p>Palme d’or : Paper Tiger de James Gray</p>



<p>Grand Prix du jury : L&rsquo;Inconnue d&rsquo;Arthur Harari et Soudain de Ryusuke Hamaguchi</p>



<p>Prix de la mise en scène : Hope de Na Hong-jin</p>



<p>Prix d’interprétation féminine : Sandra Huller pour Fatherland et Adèle Exarchopoulos pour Garance</p>



<p>Prix d’interprétation masculine : Benoît Magimel pour Histoires de la nuit </p>



<p>Prix du scénario : Fjord de Cristian Mungiu</p>



<p>Prix du jury : Minotaur d&rsquo;Andrei Zviaguintsev</p>



<p class="has-drop-cap">A vous de jouer!</p>
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		<title>Une petite immersion globalement peu convaincante… au Carlton</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Xavier Affre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 21:48:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AVANT-PREMIERES]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette première immersion dans la compétition immersive du Festival de Cannes (dont c’est la troisième édition cette année) laisse une impression contrastée. L’expérience en elle-même avait quelque chose d’assez séduisant : découvrir ce pan encore marginal du festival, dans le cadre feutré du Carlton, donnait à l’ensemble une atmosphère à la fois curieuse et privilégiée. On sent une volonté de faire entrer de nouvelles formes narratives dans le champ du cinéma, d’ouvrir Cannes à des expériences plus sensorielles et expérimentales. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Cette première immersion dans la compétition immersive du Festival de Cannes (dont c’est la troisième édition cette année) laisse une impression contrastée. L’expérience en elle-même avait quelque chose d’assez séduisant : découvrir ce pan encore marginal du festival, dans le cadre feutré du Carlton, donnait à l’ensemble une atmosphère à la fois curieuse et privilégiée. On sent une volonté de faire entrer de nouvelles formes narratives dans le champ du cinéma, d’ouvrir Cannes à des expériences plus sensorielles et expérimentales.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>On sent une volonté de faire entrer de nouvelles formes narratives dans le champ du cinéma, d’ouvrir Cannes à des expériences plus sensorielles et expérimentales.</p>
</blockquote>



<p>J’ai pu assister à deux projections de réalité virtuelle : <strong>Lucido</strong> (Vier / Portugal) et <strong>Voooooo Peeeeee</strong> (Hyeunjoo Woo, Jiyun Park / Corée du Sud)<strong>.</strong> Le premier, présenté comme une expérience immersive mêlant rêve lucide, perception et narration fragmentée, m’a franchement laissé perplexe. Pendant une bonne partie de la séance, j’ai même cru assister à une sorte d’introduction ou de phase d’attente avant le “vrai” début de la projection. L’ensemble m’a paru assez pauvre dans sa proposition, comme si le dispositif technologique prenait le dessus sur le contenu lui-même. On devine l’intention artistique, mais elle peine à produire une émotion ou une véritable expérience mémorable.</p>



<p>À l’inverse, <strong>Voooooo Peeeeee</strong> m’a davantage convaincu. Il s’agit d’une expérience XR multisensorielle où une femme découvre que son corps est devenu creux après avoir été reconstruite en données. Le vent s’échappe de l’intérieur, et une étrange créature s’installe dans le vide, respirant en rythmes d’expansion et d’effondrement. Son monologue dérive entre souvenirs de perte, nuages de données sous-marins et mondes virtuels sans fin. L’univers visuel y était plus abouti, plus hypnotique aussi. Il y avait quelque chose de réellement fascinant dans la manière dont l’œuvre jouait avec l’espace, les textures et la sensation de présence. Sans être totalement bouleversant, le projet parvenait au moins à créer une forme d’étrangeté poétique et une cohérence esthétique qui rendaient l’expérience intéressante.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>À ce stade, beaucoup de ces propositions donnent encore une impression de gadget. </p>
</blockquote>



<p class="has-drop-cap">Cela dit, malgré le caractère sympathique de cette découverte et l’enthousiasme que peut susciter l’idée d’un “cinéma immersif”, je ressors avec une réserve de fond. À ce stade, beaucoup de ces propositions donnent encore une impression de gadget. La technologie attire l’attention, impressionne parfois quelques minutes, mais peine encore à justifier pleinement son usage sur le plan artistique ou narratif. On sent un terrain d’expérimentation plus qu’un langage arrivé à maturité. Peut-être est-ce justement ce qui intéresse Cannes aujourd’hui : observer ces tentatives avant qu’une véritable écriture immersive n’émerge réellement.</p>
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		<item>
		<title>Jeu-concours : coffret Shohei Imamura, le maître des désirs inassouvis &#124; 2 coffrets : 1 coffret 6 Blu-ray ou 1 coffret 8 DVD à gagner</title>
		<link>https://movierama.fr/jeu-concours-coffret-shohei-imamura-le-maitre-des-desirs-inassouvis-2-coffrets-1-coffret-6-blu-ray-ou-1-coffret-8-dvd-a-gagner/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 13:53:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[ELEPHANT]]></category>
		<category><![CDATA[JEUX-CONCOURS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la sortie en Blu-ray et DVD du coffret exceptionnel Shohei Imamura, le Maître des désirs inassouvis, chez Elephant Films, MovieRama est heureux et fier de s&#8217;associer avec l&#8217;éditeur pour vous offrir 2 coffrets à gagner, au choix 1 coffret 6 Blu-ray ou 1 coffret 8 DVD récapitulant certaines des oeuvres majeures de ce cinéaste indispensable. Ce coffret regroupe 6 jalons essentiels d&#8217;une œuvre libre et passionnante, tous restaurés en Haute-Définition et accompagnés de nombreux suppléments, dont un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/jeu-concours-coffret-shohei-imamura-le-maitre-des-desirs-inassouvis-2-coffrets-1-coffret-6-blu-ray-ou-1-coffret-8-dvd-a-gagner/">Jeu-concours : coffret Shohei Imamura, le maître des désirs inassouvis | 2 coffrets : 1 coffret 6 Blu-ray ou 1 coffret 8 DVD à gagner</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l&rsquo;occasion de la sortie en Blu-ray et DVD du coffret exceptionnel Shohei Imamura, le Maître des désirs inassouvis, chez Elephant Films, MovieRama est heureux et fier de s&rsquo;associer avec l&rsquo;éditeur pour vous offrir 2 coffrets à gagner, au choix 1 coffret 6 Blu-ray ou 1 coffret 8 DVD récapitulant certaines des oeuvres majeures de ce cinéaste indispensable. </strong>Ce coffret regroupe 6 jalons essentiels d&rsquo;une œuvre libre et passionnante, tous restaurés en Haute-Définition et accompagnés de nombreux suppléments, dont un documentaire de Paulo Rocha sur le cinéaste. Le coffret rassemble les films suivants de Shohei Imamura : <strong>Désirs volés</strong>, <strong>Mon deuxième frère</strong>, <strong>Cochons et cuirassés</strong>, <strong>La Femme insecte</strong>, <strong>Le Pornographe</strong>, <strong>Le Profond désir des dieux.</strong> Parmi ces films, <strong>La Femme insecte</strong> et <strong>Le Profond désir des dieux</strong> (film de presque trois heures) sont déjà des classiques du cinéma japonais. Les autres films sont à redécouvrir et révèlent déjà un talent exceptionnel. Tous subliment une immense sensualité provocatrice qui fait d&rsquo;Imamura un cousin cinématographique d&rsquo;Oshima (<strong>L&rsquo;Empire des sens</strong>), n&rsquo;hésitant à aborder des sujets complètement tabous dans le cinéma de l&rsquo;époque : strip-tease, prostitution, pornographie, dérives sociales et morales, etc. Même aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;ensemble de ces films d&rsquo;Imamura sont réservés à un public averti, avec accord parental souhaité. Les films d&rsquo;Imamura sont donc destinés à un public libre, affranchi de codes moraux superflus. Les bonus indispensables de ce coffret sont :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le film <strong>Cinéma de notre temps : Shohei Imamura</strong>, le libre penseur, par Paolo Rocha</li>



<li>présentation de chacun des six films du coffret par Stephen Sarrazin.</li>
</ul>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1200" height="675" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/profond-desir-des-dieux-shohei-imamura.jpg" alt="" class="wp-image-51772" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/profond-desir-des-dieux-shohei-imamura.jpg 1200w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/profond-desir-des-dieux-shohei-imamura-300x169.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/profond-desir-des-dieux-shohei-imamura-1024x576.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/profond-desir-des-dieux-shohei-imamura-768x432.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/profond-desir-des-dieux-shohei-imamura-770x433.jpg 770w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></figure>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<p>« <em>Une carrière fascinante, passionnante et nécessaire à (re)découvrir à travers l&rsquo;édition des œuvres maîtresses de ses débuts</em> » Bastian Meiresonne</p>



<p>En 1958, Shôhei Imamura, jusqu&rsquo;alors assistant de Yasujirô Ozu, signe avec <strong>Désirs volés</strong> sa première œuvre qui annonce la naissance d&rsquo;un regard unique dans l&rsquo;histoire du cinéma. En 1968, <strong>Le Profond désir des Dieux</strong> marque le sommet du début de la carrière du cinéaste aux deux Palmes d&rsquo;or (<strong>La Ballade de Narayama</strong> &#8211; 1983 et <strong>L&rsquo;Anguille </strong>&#8211; 1997).<br>Entre ces deux films, le réalisateur devient un artiste majeur et sulfureux, grâce à des œuvres sans concession, portant un regard lucide sur l&rsquo;Histoire du Japon, notamment à travers sa sexualité.</p>



<p>Le coffret propose <strong>plus de 12 heures de visionnage</strong> inépuisable et à recommencer. Toutes ces oeuvres de Shohei Imamura sont <strong>restaurées en Haute Définition</strong>. </p>



<p><strong>Pour gagner 1 coffret 6 Blu-ray ou 1 coffret 8 DVD de ces oeuvres fondamentales d&rsquo;un des grands du cinéma japonais, </strong>il suffit de participer jusqu&rsquo;au<strong> mardi 2 juin 2026 inclus</strong>. N&rsquo;hésitez pas!</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1386" height="999" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/la_femme_insecte.webp" alt="" class="wp-image-51773" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/la_femme_insecte.webp 1386w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/la_femme_insecte-300x216.webp 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/la_femme_insecte-1024x738.webp 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/la_femme_insecte-768x554.webp 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/la_femme_insecte-770x555.webp 770w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/la_femme_insecte-1320x951.webp 1320w" sizes="(max-width: 1386px) 100vw, 1386px" /></figure>



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<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Inscrivez-vous en remplissant&nbsp;<strong>le formulaire du concours</strong> :</li>
</ul>



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<li>Pour augmenter vos chances, partagez le concours sur les&nbsp;réseaux sociaux</li>
</ul>



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<div style="height:10px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



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<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Disponible en Blu-ray et DVD en mai 2026</strong></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:30% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="342" height="469" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/51ywcIHlySL._AC_SX342_.jpg" alt="" class="wp-image-51777 size-full" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/51ywcIHlySL._AC_SX342_.jpg 342w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/05/51ywcIHlySL._AC_SX342_-219x300.jpg 219w" sizes="(max-width: 342px) 100vw, 342px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p></p>



<p>Le coffret rassemble les films suivants de Shohei Imamura : <strong>Désirs volés</strong>, <strong>Mon deuxième frère</strong>, <strong>Cochons et cuirassés</strong>, <strong>La Femme insecte</strong>, <strong>Le Pornographe</strong>, <strong>Le Profond désir des dieux.</strong> </p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><em>Genre : drame, émotion, comédie, avec Jitsuko Yoshimura, Masao Mishima, Osamu Takizawa, Tetsurô Tanba, Yoshio Omori</em>. <em>Durée totale du coffret : 12h et 4 minutes    </em></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"></p>
</div></div>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p class="has-small-font-size"><strong>REGLEMENT </strong></p>



<p class="has-small-font-size">1. Participation et participants : L&rsquo;enregistrement de vos coordonnées complètes (adresse postale, adresse mail et téléphone) constitue l&rsquo;émission d&rsquo;un bulletin de participation. Une seule participation par personne. Concours valable uniquement en France métropolitaine et en Corse (sauf précision contraire). 2. Concours : Le concours prendra fin à la date indiquée sur la page. Les bulletins reçus après cette date limite ou contenant des coordonnées erronées ne seront pas valides. Aucune réclamation ne sera autorisée. Jeu gratuit sans obligation d&rsquo;achat. 3. Attribution et envoi des lots : Les lots seront attribués aux personnes ayant été tirées au sort parmi les bonnes réponses. Les lots sont offerts par la revue MovieRama. Les lots seront sauf exception envoyés par l&rsquo;éditeur. Le délai d&rsquo;envoi des lots peut varier d&rsquo;un concours à l&rsquo;autre et peut prendre entre 1 semaine et 8 semaines. MovieRama ne peut pas être tenu responsable en cas de non-réception des lots suite à des soucis d&rsquo;envois postaux. Sauf précision des éditeurs partenaires, les lots perdus ou retournés (mauvaise adresse) ne seront pas réexpédiés. MovieRama se réserve le droit d&rsquo;affecter les lots gagnés mais non attribués à la dotation d&rsquo;un autre jeu concours. 4. Codes VOD : Les codes VOD étant envoyés par email, ce dernier est susceptible d&rsquo;être utilisé par l&rsquo;éditeur ou l&rsquo;organisme gérant les codes VOD. L&rsquo;utilisation de votre adresse email ne pourra en aucun cas faire l&rsquo;objet d&rsquo;offres publicitaires ou promotionnelles. 5. Publication règlement : Le règlement est intégralement consultable par les internautes sur le site. Vous disposez d&rsquo;un droit d&rsquo;accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi Informatique et Libertés). Pour l&rsquo;exercer, contactez le webmaster : movierama.redaction@gmail.com. Bonne chance à tous.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Festival de Cannes 2026 : notre couverture complète</title>
		<link>https://movierama.fr/festival-de-cannes-2026-notre-couverture-complete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 08:24:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article est régulièrement mis à jour (dernière MAJ le 22 mai 2026) Du 12 au 23 mai 2026, retrouvez notre couverture complète de cette 79ème édition du Festival de Cannes : nos critiques des films projetés, nos photos de l&#8217;évènement et plus encore. Vivez le festival avec MovieRama ! Tout savoir sur l&#8217;édition 2026 du Festival de Cannes Demandez le programme ! Nos critiques des films projetés &#62; SELECTION OFFICIELLE En compétition Hors compétition Un Certain Regard Cannes Première [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<pre class="wp-block-verse has-text-align-center"><em>Cet article est régulièrement mis à jour (dernière MAJ le 22 mai 2026)</em></pre>



<p><strong>Du 12 au 23 mai 2026, retrouvez notre couverture complète de cette 79ème édition du Festival de Cannes : nos critiques des films projetés, nos photos de l&rsquo;évènement et plus encore.</strong> <strong>Vivez le festival avec MovieRama !</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center has-luminous-vivid-amber-color has-text-color" id="tout-savoir-sur-l-edition-2022-du-festival-de-cannes">Tout savoir sur l&rsquo;édition 2026 du Festival de Cannes</h2>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p><strong>Demandez le programme !</strong></p>



<ul class="wp-block-list has-vivid-cyan-blue-color has-text-color">
<li><a href="https://movierama.fr/selection-officielle-du-festival-de-cannes-2026-analyse-et-decryptage-changement-depoque-en-cours/">LA SÉLECTION OFFICIELLE. ANALYSE ET DÉCRYPTAGE</a></li>



<li><a href="https://movierama.fr/une-immersion-globalement-peu-convaincante-au-carlton/">Compétition immersive au Carlton</a></li>
</ul>



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<div class="wp-block-button has-custom-width wp-block-button__width-100"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-black-background-color has-text-color has-background wp-element-button" href="https://movierama.fr/category/festivals/cannes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Toute l&rsquo;actualité du Festival de Cannes</strong></a></div>
</div>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center" id="nos-critiques-des-films-projetes">Nos critiques des films projetés</h2>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p><strong>&gt;</strong> SELECTION OFFICIELLE</p>



<p>En compétition</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://movierama.fr/quelques-jours-a-nagi-une-semaine-de-vacances"><strong>Quelques jours à Nagi</strong> </a>de Koji Fukada</li>



<li><a href="https://movierama.fr/la-vie-dune-femme-lea-en-onze-chapitres/"><strong>La Vie d&rsquo;une femme</strong> </a>de Charline Bourgeois-Tacquet</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/fatherland-le-chronotope-perdu">Fatherland</a></strong> de Pawel Pawlikowski</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/histoires-paralleles-breve-histoire-de-voyeurisme">Histoires parallèles</a></strong> d&rsquo;Asghar Farhadi</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/soudain-le-bouleversant-melodrame-humaniste-de-ryusuke-hamaguchi">Soudain </a></strong>de Ryusuke Hamaguchi</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/gentle-monster-le-loup-et-lagneau">Gentle Monster</a></strong> de Marie Kreutzer</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/sheep-in-the-box-une-jolie-fable-humaniste-signee-kore-eda">Sheep in the box</a></strong> de Hirokazu Kore-eda</li>



<li><a href="https://movierama.fr/letre-aime-le-poids-de-la-culpabilite"><strong>L&rsquo;Etre aimé</strong> </a>de Rodrigo Sorogoyen</li>



<li><strong><a href="#CANNES2026 #AVANTPREMIERE #CINEMA PAPER TIGER de James Gray, avec Adam Driver, Scarlett Johansson, Miles Teller. Paper Tiger condense l'univers de James Gray dans une forme ramassée et dense rarement vue jusqu'alors. Un nouveau diamant noir. @SND #JamesGray https://movierama.fr/paper-tiger-tragedie-americaine">Paper Tiger</a></strong> de James Gray </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/moulin-la-resistance-a-hauteur-dhomme/">Moulin</a></strong> de Laszlo Nemes</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/garance-la-jeune-femme-et-la-mort">Garance</a> </strong>de Jeanne Herry</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/hope-lutte-contre-les-infiltrations-exterieures/">Hope</a> </strong>de Na Hong-jin</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/linconnue-ni-vu-ni-connue">L&rsquo;Inconnue</a></strong> d&rsquo;Arthur Harari</li>



<li><a href="https://movierama.fr/fjord-particularites-de-leducation-nationale/"><strong>Fjord</strong> </a>de Cristian Mungiu </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/autofiction-dans-les-meandres-de-la-creation/" type="link" id="https://movierama.fr/autofiction-dans-les-meandres-de-la-creation/">Autofiction</a></strong> de Pedro Almodóvar&nbsp;</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/" type="link" id="https://movierama.fr/minotaure-dans-les-labyrinthes-de-zvyaguintsev/">Minotaure</a> </strong>de Andrei Zviaguintsev</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/notre-salut-marre-de-cette-epoque/" type="post" id="52306">Notre Salut</a></strong> d&rsquo;Emmanuel Marre</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/the-man-i-love-types-dhommes-amoureux-ou-le-piege-aveugle-au-genre-de-lamour-romantique/">The Man I love</a> </strong>d&rsquo;Ira Sachs</li>



<li><a href="https://movierama.fr/la-bola-negra-un-drame-gay-espagnol-de-80-ans-impregne-de-poesie/"><strong>La Bola Negra</strong> </a>de Javier Calvo et Javier Ambrossi </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/coward-la-fleur-au-fusil/">Coward </a></strong>de Lukas Dhont  </li>



<li><strong>L&rsquo;Aventure rêvée </strong>de Valeska Grisebach</li>



<li><strong>Histoires de la nuit</strong> de Léa Mysius</li>
</ul>



<p>Hors compétition</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/la-venus-electrique-une-comedie-romantique-et-tragique-enlevee-et-gracieuse">La Vénus électrique</a> </strong>de Pierre Salvadori (ouverture de la Sélection Officielle)</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/l-abandon-le-petit-soldat-de-la-republique/">L&rsquo;Abandon</a></strong> de Vincent Garenq </li>
</ul>



<p>Un Certain Regard</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/teenage-sex-death-at-camp-miasma-desirs-monstrueux/">Teenage Sex and Death at Camp Miasma</a></strong> de Jane Schoenbrun</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/quelques-mots-damour-les-femmes-et-les-enfants-dabord">Quelques mots d&rsquo;amour</a></strong> de Rudi Rosenberg</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/congo-boy-une-quete-congolaise-dauthenticite/">Congo Boy</a></strong> de Rafiki Fariala </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/club-kid-les-problemes-du-pere-au-coeur-du-new-york-festif">Club Kid</a></strong> de Jordan Firstman </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/las-maches-dulces-le-quotidien-des-filles-aux-fraises">Les Fraises</a></strong> de Leila Marrakchi </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/degel-la-fonte-dune-epoque/" type="post" id="52270">Dégel </a></strong>de Manuela Martelli</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/de-toutes-les-nuits-les-amants-la-lumiere-comme-coeur-emotionnel-du-film/">De toutes les nuits, les amants</a></strong> de Yukiko Sode</li>



<li><a href="https://movierama.fr/les-elephants-dans-la-brume-leveil-dun-chaos-feminin/"><strong>Les Eléphants dans la brume</strong> </a>d&rsquo;Abinash Bikram Shah </li>
</ul>



<p>Cannes Première :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/vol-de-nuit-pour-los-angeles-pilote-automatique/" type="post" id="52333">Vol de nuit pour Los Angeles</a></strong> de John Travolta</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/mariage-au-gout-dorange-beaucoup-de-bruit-pour-rien/" type="post" id="52321">Mariage au goût d&rsquo;orange</a></strong> de Christophe Honoré</li>
</ul>



<p>Séances Spéciales ou de Minuit</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/vesna-un-regard-europeen-sur-la-guerre-sans-fin/">Vesna </a></strong>de Rostislav Kirpichenko</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/roma-elastica-la-dolce-vita-de-mandico/" type="link" id="https://movierama.fr/roma-elastica-la-dolce-vita-de-mandico/">Roma Elastica</a></strong> de Bertrand Mandiico</li>



<li><a href="https://movierama.fr/colony-ce-qui-nous-relie/" type="post" id="52438"><strong>Colony</strong></a> de Sang-ho Yeon</li>
</ul>



<p>Cannes Classics</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/le-labyrinthe-de-pan-lun-des-sommets-de-guillermo-del-toro/">Le Labyrinthe de Pan</a></strong> de Guillermo del Toro</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/une-vie-manifeste-portrait-intime-dune-combattante-revolutionnaire">Une vie manifeste</a></strong> de Jean-Gabriel Périot</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/ken-russels-the-devils-la-danse-macabre-de-ken-russell-restauree">The Devils</a></strong> de Ken Russell </li>
</ul>



<p>QUINZAINE DES CINEASTES :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://movierama.fr/butterfly-jam-le-rendez-vous-manque-de-balagov/"><strong>Butterfly Jam</strong> </a>de Kantemir Balagov</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/merci-detre-venu-journal-intime-journal-precieux">Merci d&rsquo;être venu</a></strong> d&rsquo;Alain Cavalier</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/le-journal-dune-femme-de-chambre/">Le Journal d&rsquo;une femme de chambre</a></strong> de Radu Jude </li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/la-libertad-doble-une-experience-de-cinema-toujours-aussi-fascinante/">La libertad doble</a></strong> de Lisandro Alonso</li>
</ul>



<p>SEMAINE DE LA CRITIQUE</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://movierama.fr/dua-quand-ladolescence-rencontre-la-guerre-et-ses-horreurs/">Dua</a></strong> de Blerta Basholli</li>



<li><strong><a href="https://movierama.fr/in-waves-vagues-emotionnelles/">In waves</a></strong> de Phuong-Mai Nguyen</li>
</ul>



<p>SELECTION DE L&rsquo;ACID</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Prochainement</li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



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		<item>
		<title>Jeu-concours : Un simple accident de Jafar Panahi &#124; 3 Blu-ray à gagner</title>
		<link>https://movierama.fr/jeu-concours-un-simple-accident-de-jafar-panahi-3-blu-ray-a-gagner/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 12:25:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[JEUX-CONCOURS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la sortie en Blu-ray, DVD et VOD en mai du film Un simple accident de Jafar Panahi, chez Memento, MovieRama est heureux et fier de s&#8217;associer avec l&#8217;éditeur pour vous offrir 3 Blu-ray de cette oeuvre magnifique. Récompensé par la Palme d&#8217;or au Festival de Cannes 2025, Un simple accident a été nommé dans toutes les cérémonies de remise des prix de l&#8217;intersaison d&#8217;hiver: Golden Globes, BAFTA, César, Oscars où il représentait d&#8217;ailleurs la France, grâce à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/jeu-concours-un-simple-accident-de-jafar-panahi-3-blu-ray-a-gagner/">Jeu-concours : Un simple accident de Jafar Panahi | 3 Blu-ray à gagner</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l&rsquo;occasion de la sortie en Blu-ray, DVD et VOD en mai du film <a href="https://movierama.fr/un-simple-accident-le-sublime-appel-a-la-resistance-de-jafar-panahi/">Un simple accident</a> de Jafar Panahi, chez Memento, MovieRama est heureux et fier de s&rsquo;associer avec l&rsquo;éditeur pour vous offrir 3 Blu-ray de cette oeuvre magnifique. </strong>Récompensé par la Palme d&rsquo;or au Festival de Cannes 2025, <strong><a href="https://movierama.fr/un-simple-accident-le-sublime-appel-a-la-resistance-de-jafar-panahi/">Un simple accident</a></strong> a été nommé dans toutes les cérémonies de remise des prix de l&rsquo;intersaison d&rsquo;hiver: Golden Globes, BAFTA, César, Oscars où il représentait d&rsquo;ailleurs la France, grâce à une coproduction française. La Palme d&rsquo;or d&rsquo;Un simple accident s&rsquo;inscrit dans un long mouvement de fond du cinéma iranien, depuis la Palme d&rsquo;or en 1997 d&rsquo;Abbas Kiarostami, autre grand cinéaste iranien, avec <strong>Le Goût de la cerise</strong> : les divers prix d&rsquo;Asghar Farhadi (<strong>A propos d&rsquo;Elly,</strong> <strong>Une Séparation</strong>, <strong>Le Passé</strong>, <strong>Le Client</strong>, <strong>Un héros</strong>) dont deux Oscars du meilleur film étranger et un Grand Prix du jury au Festival de Cannes, et surtout l&rsquo;année dernière, <strong><a href="https://movierama.fr/les-graines-du-figuier-sauvage-femme-vie-liberte/">Les Graines du figuier sauvage</a></strong> de Mohammad Rasoulof, déjà pressenti pour la Palme d&rsquo;or, qui n&rsquo;obtint finalement que le Prix spécial du jury, Cette Palme d&rsquo;or est aussi une consécration pour le cinéaste résistant Jafar Panahi, ancien assistant de Kiarostami, et déjà primé à maintes reprises à Cannes (<strong>Le Ballon blanc</strong>, Caméra d&rsquo;or, <strong>Sang et or</strong>, Prix du jury Un certain regard, <strong>Trois visages</strong>, Prix du scénario). Elle lui permet de devenir l&rsquo;un des rares cinéastes avec Michelangelo Antonioni et Robert Altman à avoir remporté les trois récompenses majeures dans les plus importants festivals internationaux (Lion d&rsquo;or à la Mostra de Venise pour <strong>Le Cercle</strong> et Ours d&rsquo;or à Berlin pour <strong>Taxi Téhéran</strong>). Dans le contexte politique et militaire actuel, cette fable allégorique de résistance aux Mollahs prend une dimension encore plus tragique et importante. C&rsquo;est donc l&rsquo;un des meilleurs films de l&rsquo;année 2025, voire l&rsquo;un des meilleurs films de notre époque, que l&rsquo;on vous propose avec un bonus essentiel et indispensable :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la masterclasse de Jafar Panahi.</li>
</ul>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="970" height="600" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/ef48a316-44f9-4391-95a5-c4b78bb1cb5f.__CR166033292059_PT0_SX970_V1___.jpg" alt="" class="wp-image-51566" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/ef48a316-44f9-4391-95a5-c4b78bb1cb5f.__CR166033292059_PT0_SX970_V1___.jpg 970w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/ef48a316-44f9-4391-95a5-c4b78bb1cb5f.__CR166033292059_PT0_SX970_V1___-300x186.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/ef48a316-44f9-4391-95a5-c4b78bb1cb5f.__CR166033292059_PT0_SX970_V1___-768x475.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/ef48a316-44f9-4391-95a5-c4b78bb1cb5f.__CR166033292059_PT0_SX970_V1___-770x476.jpg 770w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></figure>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">UN COUP DE COEUR, VÉRITABLE CHEF D&rsquo;OEUVRE !</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><em>« Un film bouleversant à l’humour ravageur. »</em></strong>&#8211; FRANCE INFO</li>



<li><strong><em>« Un film magistral. »</em></strong> &#8211; LIBÉRATION</li>



<li><strong><em>« Un thriller vertigineux ».</em></strong> &#8211; TÉLÉRAMA</li>



<li><strong><em>« Un grand film politique bourré d’humour. »</em></strong> &#8211; AUJ en FRANCE</li>



<li><strong>« <em>Un monument. »</em></strong> &#8211; LES ÉCHOS</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Le nouveau film de Jafar PANAHI</h3>



<p>Réalisé par&nbsp;<strong>Jafar PANAHI</strong>,&nbsp;<em>Un simple accident</em>&nbsp;s’inscrit dans le contexte direct de la seconde incarcération du cinéaste en Iran, entre 2022 et 2023, période marquée par la répression politique et le mouvement Femme-Vie-Liberté.</p>



<p><strong>Nourri de récits vécus en prison</strong>, le film interroge la violence du pouvoir, la mémoire des humiliations et le dilemme moral entre vengeance et responsabilité.&nbsp;<strong>Tourné clandestinement</strong>, il marque pour PANAHI un retour à un regard tourné vers la société iranienne, enrichi par l’expérience de l’enfermement et de la résistance.</p>



<p><strong>Pour gagner 3 Blu-ray de ce chef-d&rsquo;oeuvre du cinéma iranien et mondial, </strong>il suffit de participer jusqu&rsquo;au<strong> lundi 25 mai 2026 inclus</strong>. N&rsquo;hésitez pas!</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="970" height="300" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e0051b7a-aacd-4a71-a2c3-9167c1bddc38.__CR073840961267_PT0_SX970_V1___.jpg" alt="" class="wp-image-51559" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e0051b7a-aacd-4a71-a2c3-9167c1bddc38.__CR073840961267_PT0_SX970_V1___.jpg 970w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e0051b7a-aacd-4a71-a2c3-9167c1bddc38.__CR073840961267_PT0_SX970_V1___-300x93.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e0051b7a-aacd-4a71-a2c3-9167c1bddc38.__CR073840961267_PT0_SX970_V1___-768x238.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/e0051b7a-aacd-4a71-a2c3-9167c1bddc38.__CR073840961267_PT0_SX970_V1___-770x238.jpg 770w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></figure>



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<!-- INTERLUDE 2 -->
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<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Inscrivez-vous en remplissant&nbsp;<strong>le formulaire du concours</strong> :</li>
</ul>



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<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Pour augmenter vos chances, partagez le concours sur les&nbsp;réseaux sociaux</li>
</ul>



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<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Disponible en Blu-ray en mai 2026</strong></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:30% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="342" height="441" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/8131g3LHAOL._AC_SX342_.jpg" alt="" class="wp-image-51561 size-full" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/8131g3LHAOL._AC_SX342_.jpg 342w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/8131g3LHAOL._AC_SX342_-233x300.jpg 233w" sizes="(max-width: 342px) 100vw, 342px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p></p>



<p><strong><em>Iran, de nos jours.</em></strong><em> Un homme croise par hasard celui qu’il croit être son ancien tortionnaire. Mais face à ce père de famille qui nie farouchement avoir été son bourreau, le doute s’installe.</em></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><em>Genre : drame, avec Ebrahim Azizi, Hadis Pakbaten, Majid Panahi, Maryam Afshari, Vahid Mobasseri</em>. <em>Durée : 1h45    </em></p>



<p><strong><a href="https://movierama.fr/un-simple-accident-le-sublime-appel-a-la-resistance-de-jafar-panahi">Critique du film</a></strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"></p>
</div></div>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p class="has-small-font-size"><strong>REGLEMENT </strong></p>



<p class="has-small-font-size">1. Participation et participants : L&rsquo;enregistrement de vos coordonnées complètes (adresse postale, adresse mail et téléphone) constitue l&rsquo;émission d&rsquo;un bulletin de participation. Une seule participation par personne. Concours valable uniquement en France métropolitaine et en Corse (sauf précision contraire). 2. Concours : Le concours prendra fin à la date indiquée sur la page. Les bulletins reçus après cette date limite ou contenant des coordonnées erronées ne seront pas valides. Aucune réclamation ne sera autorisée. Jeu gratuit sans obligation d&rsquo;achat. 3. Attribution et envoi des lots : Les lots seront attribués aux personnes ayant été tirées au sort parmi les bonnes réponses. Les lots sont offerts par la revue MovieRama. Les lots seront sauf exception envoyés par l&rsquo;éditeur. Le délai d&rsquo;envoi des lots peut varier d&rsquo;un concours à l&rsquo;autre et peut prendre entre 1 semaine et 8 semaines. MovieRama ne peut pas être tenu responsable en cas de non-réception des lots suite à des soucis d&rsquo;envois postaux. Sauf précision des éditeurs partenaires, les lots perdus ou retournés (mauvaise adresse) ne seront pas réexpédiés. MovieRama se réserve le droit d&rsquo;affecter les lots gagnés mais non attribués à la dotation d&rsquo;un autre jeu concours. 4. Codes VOD : Les codes VOD étant envoyés par email, ce dernier est susceptible d&rsquo;être utilisé par l&rsquo;éditeur ou l&rsquo;organisme gérant les codes VOD. L&rsquo;utilisation de votre adresse email ne pourra en aucun cas faire l&rsquo;objet d&rsquo;offres publicitaires ou promotionnelles. 5. Publication règlement : Le règlement est intégralement consultable par les internautes sur le site. Vous disposez d&rsquo;un droit d&rsquo;accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi Informatique et Libertés). Pour l&rsquo;exercer, contactez le webmaster : movierama.redaction@gmail.com. Bonne chance à tous.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>The Pitt saison 2 : l&#8217;humanité vaincra</title>
		<link>https://movierama.fr/critique-the-pitt-saison-2-lhumanite-vaincra/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:14:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[PLATEFORMES]]></category>
		<category><![CDATA[SERIES]]></category>
		<category><![CDATA[SERIES PLATEFORMES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une saison 1 récompensée par une pluie de distinctions et saluée autant par la critique que par le public, The Pitt confirme son statut de phénomène. Le premier épisode de la saison 2 a attiré près de 200 % de spectateurs supplémentaires par rapport au pilote de l’année dernière. Un engouement qui témoigne de l’attachement croissant du public pour cette série médicale pas comme les autres. Pour cette nouvelle saison, la série revient avec une approche moins spectaculaire mais [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après une saison 1 récompensée par une pluie de distinctions et saluée autant par la critique que par le public, <strong><a href="https://movierama.fr/critique-the-pitt-saison-1-24-heures-chrono-aux-urgences/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Pitt</a></strong> confirme son statut de phénomène. Le premier épisode de la saison 2 a attiré près de 200 % de spectateurs supplémentaires par rapport au pilote de l’année dernière. Un engouement qui témoigne de l’attachement croissant du public pour cette série médicale pas comme les autres. Pour cette nouvelle saison, la série revient avec une approche moins spectaculaire mais profondément humaine.</p>



<p>Comme pour la première saison, tout se déroule en temps réel, suivant le rythme haletant d’une garde aux urgences. Mais cette fois, le contexte ajoute une tension supplémentaire : l’action prend place le 4 juillet, jour de la fête nationale américaine propice aux excès en tout genre. Au cœur de cette journée déjà explosive, un incident majeur vient compliquer la situation : une coupure du système informatique oblige tout le service à revenir à des méthodes archaïques. Parallèlement, le docteur Robby (Noah Wyle) se prépare à prendre un congé sabbatique de trois mois et doit gérer le retour de Frank Langdon (Patrick Ball), fraîchement sorti de cure de désintoxication, ainsi que l’arrivée de sa remplaçante, la docteure Al-Hashimi (Sepideh Moafi), dont l’intégration ne se fait pas sans heurts.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Malgré la dureté des situations abordées, <strong><a href="https://movierama.fr/critique-the-pitt-saison-1-24-heures-chrono-aux-urgences/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Pitt</a></strong> reste profondément ancrée dans une vision humaniste.</p>
</blockquote>



<p>Avec cette deuxième saison, <strong><a href="https://movierama.fr/critique-the-pitt-saison-1-24-heures-chrono-aux-urgences/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Pitt</a></strong> ne se contente pas de raconter des histoires médicales, elle s’impose comme un miroir saisissant de l’Amérique contemporaine. Le choix du 4 juillet comme toile de fond n’est évidemment pas anodin. Derrière les feux d’artifice et les célébrations patriotiques, la série met en lumière les fractures profondes d’une société divisée. L’une des séquences les plus marquantes de la saison met en scène l’irruption d’agents de l’ICE (service de l&rsquo;immigration et des douanes) dans les urgences, venus faire soigner une personne en situation irrégulière, blessée après une intervention musclée. La tension monte rapidement, culminant dans une scène d’une grande violence où un infirmier est pris à partie de manière injustifiée. La série fait preuve d’un courage rare en abordant frontalement ces thématiques. Elle ne cherche pas à édulcorer la réalité ni à adopter une position neutre. Cette prise de position donne à <strong><a href="https://movierama.fr/critique-the-pitt-saison-1-24-heures-chrono-aux-urgences/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Pitt</a></strong> une dimension politique forte, qui dépasse largement le cadre du simple divertissement.</p>



<p>Si la série explore les tensions sociales et politiques, elle n’oublie pas pour autant de se pencher sur les tourments intérieurs de ses personnages. Le docteur Robby, en particulier, incarne cette fragilité psychologique qui traverse toute la saison. Son départ imminent soulève de nombreuses interrogations. Officiellement, il s’agit d’un congé sabbatique, d’un moment pour souffler après des années passées en première ligne. Mais très vite, le doute s’installe : s’agit-il vraiment d’une simple pause, ou d’un adieu déguisé ? La série entretient volontairement cette ambiguïté, laissant planer une inquiétude constante. Ses collègues, qui le connaissent bien, ne peuvent s’empêcher de s’alarmer. Derrière son apparente maîtrise, le médecin semble vaciller. Cette exploration de la santé mentale, déjà présente dans la première saison, prend ici une dimension encore plus poignante. En mettant en lumière cette réalité, <strong><a href="https://movierama.fr/critique-the-pitt-saison-1-24-heures-chrono-aux-urgences/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Pitt</a></strong> contribue à briser certains tabous et à humaniser davantage ses personnages.</p>



<p>Malgré la dureté des situations abordées, <strong><a href="https://movierama.fr/critique-the-pitt-saison-1-24-heures-chrono-aux-urgences/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Pitt</a></strong> reste profondément ancrée dans une vision humaniste. C’est même sans doute là que réside sa plus grande force : montrer que, face à la violence du monde, l’empathie et la solidarité peuvent encore faire la différence. La série regorge de scènes fortes illustrant l’engagement et le dévouement du personnel hospitalier. Parmi elles, la réalisation d’un kit de viol par l’infirmière en chef Dana Evans (Katherine LaNasa) constitue un moment particulièrement marquant. Face à une jeune victime, elle fait preuve d’une délicatesse et d’un professionnalisme exemplaires. La scène, d’une grande sobriété, évite tout sensationnalisme. Autre exemple tout aussi poignant : la prise en charge d’un patient obèse. Là où d’autres récits pourraient tomber dans la caricature ou le jugement, <strong><a href="https://movierama.fr/critique-the-pitt-saison-1-24-heures-chrono-aux-urgences/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Pitt</a></strong> choisit la bienveillance. L’équipe des urgences se mobilise avec une attention remarquable, adaptant ses gestes et son approche aux besoins spécifiques du patient.&nbsp;</p>



<p>Avec cette deuxième saison, <strong><a href="https://movierama.fr/critique-the-pitt-saison-1-24-heures-chrono-aux-urgences/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Pitt</a></strong> confirme son statut de série incontournable. Plus bouleversante et plus engagée encore que la première, elle parvient à conjuguer tension dramatique, réflexion politique et profondeur émotionnelle avec une justesse remarquable. Dans un monde où l’actualité peut parfois sembler accablante, cette série offre un véritable souffle d’humanité. Elle nous rappelle que, même dans les situations les plus difficiles, la compassion et la solidarité restent des valeurs essentielles. Et c’est sans doute là que réside son message le plus puissant : face à l’obscurité, l’humanité finira toujours par l’emporter.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-10"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:0%"></div></div><div class="score">5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
			"@type": "Movie",
			"name": "The Pitt saison 2 : l&rsquo;humanité vaincra","image": [
				"https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-CRITIQUE-THE-PITT-SAISON-2-125x125.jpg"
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					"name": "Emmanuelle Etienne"
				}
			}}</script>


<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEUR :</strong> R. Scott Gemmill<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> Américaine <br><strong>GENRE </strong>: Drame médical<br><strong>AVEC : </strong>Noah Wyle, Patrick Ball, Katherine LaNasa, Supriya Ganesh, Fiona Dourif, Taylor Dearden, Isa Briones, Gerran Howell, Shabana Azeez et Sepideh Moafi<br><strong>DURÉE : </strong>15x 42-53mn<br><strong>DIFFUSEUR : </strong>HBO Max<br><strong>SORTIE LE </strong>9 janvier-17 avril 2026</pre>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Silent Friend. La vie secrète des plantes bis.</title>
		<link>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-silent-friend-la-vie-secrete-des-plantes-bis/</link>
					<comments>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-silent-friend-la-vie-secrete-des-plantes-bis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 08:16:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les évènements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La vie secrète des plantes. Ce n’est pourtant pas Stevie Wonder qu’on entend dans la BO, mais plutôt les fleurons de la nueva canción chilena, ainsi que Blixa Bargeld récitant du Goethe. Confession, je n’ai jamais écouté ledit album de Stéphane Merveille, dont la réputation est semble-t-il contrastée, in-the-know dites-nous si ça vaut le coup. Cependant ne nous égarons pas trop, et revenons au film, le premier de la réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi que je vois. Pas certain que ça [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">La vie secrète des plantes. Ce n’est pourtant pas Stevie Wonder qu’on entend dans la BO, mais plutôt les fleurons de la nueva canción chilena, ainsi que Blixa Bargeld récitant du Goethe. Confession, je n’ai jamais écouté ledit album de Stéphane Merveille, dont la réputation est semble-t-il contrastée, in-the-know dites-nous si ça vaut le coup. Cependant ne nous égarons pas trop, et revenons au film, le premier de la réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi que je vois. Pas certain que ça me donne envie de creuser, mais prenons les choses dans l’ordre, et tâchons de nous expliquer. Trois histoires s’entrecroisent. L’une raconte en N&amp;B les difficultés de la première étudiante en biologie végétale dans l’atmosphère phallocrate d’une université allemande au début du XXe siècle. Une autre en 16mm la vraie-fausse idylle de deux étudiants de la même université au début des années 1970. Enfin, il y a celle 50 ans plus tard d’un chercheur en neurosciences venu de Hong Kong, et qui se retrouve coincé dans l’université à cause du Covid. Le tout sous les augustes frondaisons du même arbre centenaire. Observe-t-on les végétaux, ou est-ce le contraire, telle est la question que pose le film.</p>



<p class="has-drop-cap">L’interprétation est bien, Tony Leung en majesté — une review Letterboxd du film m’a fait sourire, qui se contentait de dire, In the wood for love —, Léa Seydoux en visio, sans oublier trois jeunes comédiens allemands tout ce qu’il y a de charmants. Le filmage est soigné, jolies rimes visuelles d’une séquence à l’autre, le propos nous-sommes-tous-connectés sympa, il y a de l’humour, cf. Gundula et son géranium qui ouvre les portes (de la perception), mais en fin de compte on s’ennuie quand même un peu. Le film aurait voulu, et pu, être un méga trip psychédélique, mais même si j’ai pensé fugacement à Cronenberg, lors de je ne sais plus quel moment à base d’électrodes reliant le cerveau du savant à l’arbre vénérable, j’ai trouvé que ça manquait de jusqu’au-boutisme, que ça restait trop gentil/poli, voire gnangnan/cliché, pour emporter. Que ça ne vous empêche pas de tenter l’expérience.</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-silent-friend-la-vie-secrete-des-plantes-bis/">Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Silent Friend. La vie secrète des plantes bis.</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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		<title>Shrinking saison 3 : tout détruire pour mieux reconstruire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 09:39:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La série créée par Jason Segel, Brett Goldstein et Bill Lawrence, à qui l’on doit également le succès de Ted Lasso, revient avec une troisième saison à la tonalité douce-amère. Depuis ses débuts, Shrinking s’est imposée comme une œuvre hybride, oscillant habilement entre comédie et drame, explorant avec finesse les fragilités humaines. Ces nouveaux épisodes poursuivent cette dynamique en approfondissant les trajectoires émotionnelles des personnages. On y retrouve le duo emblématique formé par Jason Segel et Harrison Ford, dont l’alchimie [&#8230;]</p>
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<p>La série créée par Jason Segel, Brett Goldstein et Bill Lawrence, à qui l’on doit également le succès de <strong><a href="https://movierama.fr/ted-lasso-saison-2-le-ballon-dor-des-sitcoms/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ted Lasso</a></strong>, revient avec une troisième saison à la tonalité douce-amère. Depuis ses débuts, <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a></strong> s’est imposée comme une œuvre hybride, oscillant habilement entre comédie et drame, explorant avec finesse les fragilités humaines. Ces nouveaux épisodes poursuivent cette dynamique en approfondissant les trajectoires émotionnelles des personnages. On y retrouve le duo emblématique formé par Jason Segel et Harrison Ford, dont l’alchimie continue de porter la série, ainsi qu’une apparition remarquée et particulièrement émouvante de Michael J. Fox (la saga <a href="https://movierama.fr/la-trilogie-retour-vers-le-futur-une-merveilleuse-histoire-du-temps/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Retour vers le futur</strong>)</a>, qui donne à cette saison une résonance encore plus intime et universelle.</p>



<p>Après avoir exploré le deuil en saison 1, puis le pardon en saison 2, <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a></strong> s’intéresse cette fois-ci à l’idée d’avancer en dépit des difficultés. Jimmy (Jason Segel) tente de composer avec une angoisse nouvelle : le départ imminent de sa fille Alice (Lukita Maxwell) pour l’université. Ce bouleversement l’oblige à envisager une vie sans elle, et à réfléchir à la possibilité de reprendre une vie sentimentale avec la jolie Sofi (Cobie Smulders, co-star de Jason Segel dans <strong>How I Met Your Mother</strong>). De son côté, Paul (Harrison Ford) s’interroge sur son avenir professionnel, alors que sa maladie progresse. Quant à Gaby (Jessica Williams), elle doit faire face à ses propres contradictions en matière d’engagement, notamment dans sa relation avec Derrick (Damon Wayans Jr.). </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>En mettant ainsi en évidence les erreurs, les doutes et les failles de ses personnages, la série renforce son authenticité. Elle rappelle que même ceux qui sont censés aider les autres à aller mieux sont en constante lutte avec leurs propres démons.</p>
</blockquote>



<p>Dès les premiers épisodes, la saison installe une nouvelle dynamique autour de Paul. Le voir dans la salle d’attente de sa neurologue, confronté à d’autres patients atteints de la maladie de Parkinson, marque un tournant. La rencontre avec Gerry, un patient bien plus avancé dans la maladie, agit comme un miroir brutal mais nécessaire. Le fait que ce personnage soit incarné par Michael J. Fox ajoute une dimension particulièrement poignante. L’acteur, lui-même atteint de Parkinson depuis plusieurs décennies, incarne ici une forme de vérité presque documentaire qui dépasse la fiction. À travers le personnage de Paul, la série aborde la difficulté de concilier maladie et vie professionnelle. Habitué à contrôler, analyser et guider les autres, il se retrouve progressivement dans une position de vulnérabilité qu’il peine à accepter. Ce déséquilibre nourrit certaines des scènes les plus fortes de la saison, où l’on voit Paul remettre en question ses priorités, sa place au cabinet, mais aussi ses relations.</p>



<p>À première vue, <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a></strong> possède tous les attributs de la sitcom classique. Le cabinet partagé par Paul, Gaby et Jimmy reste un lieu propice aux dialogues ciselés et aux moments de complicité. Les personnages secondaires continuent également d’apporter une bonne dose de comédie à la série : Brian (Michael Urie), avec son énergie débordante et Liz (Christa Miller), avec son sarcasme et sa lucidité. Cependant, derrière cette apparente légèreté, la série n’a jamais été aussi mélancolique. <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a> </strong>s’est construite autour de personnages profondément abîmés, tentant tant bien que mal de se reconstruire. Cette saison accentue encore davantage cette dimension en exposant les limites de ces thérapeutes, qui peinent à appliquer à eux-mêmes les conseils qu’ils prodiguent à leurs patients. L’une des intrigues les plus marquantes de cette saison concerne une patiente suivie par Gaby, dont la dépression est initialement minimisée. En mettant ainsi en évidence les erreurs, les doutes et les failles de ses personnages, la série renforce son authenticité. Elle rappelle que même ceux qui sont censés aider les autres à aller mieux sont en constante lutte avec leurs propres démons.</p>



<p>Le final de la saison agit comme un véritable point de bascule. Jimmy se retrouve confronté à une accumulation de changements majeurs : les départs de Paul et Alice, l’émancipation de son ex-patient Sean (Luke Tennie) et les fiançailles de Gaby et Derrick. Ce sentiment d’abandon généralisé est pourtant contrebalancé par une forme d’apaisement. Les personnages, bien que déstabilisés, semblent avoir franchi une étape essentielle dans leur parcours. La trajectoire sentimentale inachevée de Jimmy, quant à elle, laisse planer une tension narrative qui ouvre des perspectives intéressantes pour la suite. Ce final ne se contente pas de conclure : il rebat les cartes, redistribue les rôles et prépare le terrain pour une saison 4 potentiellement encore plus audacieuse.</p>



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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEURS :</strong> Bill Lawrence, Jason Segel et Brett Goldstein<br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  Américaine<br><strong>GENRE </strong>: Comédie, Drame<br><strong>AVEC : </strong>Jason Segel, Harrison Ford, Jessica Williams, Lukita Maxwell, Luke Tennie, Christa Miller, Michael Urie, Damon Wayans Jr., Cobie Smulders et Michael J. Fox<br><strong>DURÉE : </strong>11x 33-66mn<br><strong>DIFFUSEUR : </strong>Apple TV+<br><strong>SORTIE LE </strong>28 janvier-8 avril 2026</pre>
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