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	<title>NEWS - MovieRama - Nouvelles images, Nouvelles critiques</title>
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	<title>NEWS - MovieRama - Nouvelles images, Nouvelles critiques</title>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : nouvelles nouvelles nouvelles réflexions sur L&#8217;Odyssée de Christopher Nolan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 12:35:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Deux trucs un peu méta dans les dialogues du film. Petit a, au début, Ulysse explique à Pénélope qu’il ne peut se soustraire à l’ordre d’Agamemnon, qu’il doit partir pour Troie, et surtout que le roi des rois utilise l’enlèvement d’Hélène comme prétexte, la réalité étant sa volonté de sécuriser des routes commerciales. Ce qui est souvent voire toujours ce qui se passe lors des guerres — une histoire d’honneur, patrie, religion, you name it, qui cache un enjeu économique, [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Deux trucs un peu méta dans les dialogues du film. Petit a, au début, Ulysse explique à Pénélope qu’il ne peut se soustraire à l’ordre d’Agamemnon, qu’il doit partir pour Troie, et surtout que le roi des rois utilise l’enlèvement d’Hélène comme prétexte, la réalité étant sa volonté de sécuriser des routes commerciales. Ce qui est souvent voire toujours ce qui se passe lors des guerres — une histoire d’honneur, patrie, religion, you name it, qui cache un enjeu économique, pour ne pas dire l’avidité d’un puissant.</p>



<p class="has-drop-cap">Petit b, à la fin, Ulysse a cette réplique, un peu plus subtile que la drolatique <em>Ten years on this fucking beach</em>. Je cite, <em>Songs will be all they have to remember those of us who could write</em>. Question à mes éminents contacts spécialistes en langue anglaise, y a-t-il ambiguïté dans la phrase, je veux dire, est-il possible que le pronom they désigne les mêmes personnes que celles qui savent écrire. Quoi qu’il en soit, le récit du film se place dans le contexte de la disparition possible de la civilisation, donc de l’écrit, mais on peut aussi entendre le dialogue comme une jolie façon de souligner la longue tradition orale à l’origine des poèmes d’Homère.</p>



<p>Causons un peu du cheval de bois. Dans l’iconographie habituelle, il est relativement schématique dans son aspect, et posé sur ses quatre pattes. Parfois, un socle à roulettes facilite son déplacement. Dans le film la sculpture, qui fait très néo-classique, est découverte par les Troyens à demi-enterrée sur le rivage. Le spectateur ne se demande pas tellement comment ça se fait, tant l’image obtenue, qui cite le plan iconique de <strong>La Planète des singes</strong> avec la statue de la Liberté, est classe. L’inconvénient pratico-pratique à ce beau tableau — inconvénient qu’Ulysse tout rusé qu’il est ne semble pas avoir prévu — est que les guerriers cachés à l’intérieur sont menacés de noyade par la proverbiale autant qu’hypothétique marée qui monte.</p>



<p>Glissons sur ce détail, les Troyens bernés parviennent à grand-peine à déplacer le cheval jusqu’à l‘intérieur des remparts de leur ville, en le couchant sur des rondins. Il faut ensuite le redresser. Un plan fugace montre les soldats cachés qui sont un peu — mais pas trop, ce qui peut faire dire au spectateur que tout ça est un peu facile du point de vue de le gravité, AKA Hollywood physics for your pleasure — secoués lors de l’opération. Il me semble que c’est dans <strong>l’Énéide </strong>de Virgile qu’il y a, entre Laocoon et Cassandre, une histoire de cliquetis d’armes qui se fait entendre lors de la manipulation du cheval. Dans le film non, un plan montre que les Grecs ont préalablement emballé avec soin arcs et flèches, afin d’éviter tout bruit qui trahirait leur présence.</p>



<p>Dernier détail, une fois la statue redressée, on s’aperçoit que le cheval est représenté cabré — position qui n’a pas manqué d’évoquer, à votre humble serviteur qui mélange tout, un tyrannosaure. Il y a pour que ça tienne debout un socle assez imposant, sur lequel la caméra ne s’attarde pas et qu’on distingue mal, mais qui semble fait avec la queue de l’animal, élargie en forme de cône jusqu’au sol. Cependant ce n’est pas par ce socle que sortira le commando fatal, mais comme de coutume au moyen d’une corde, par une trappe découpée dans le ventre surélevé.</p>



<p>Sinon, jeune soldat grec tué par les Troyens au moment de la découverte du cheval, personnage crucial dans le film, n’apparaît pas dans le poème d’Homère, mais est évoqué ailleurs — dans<strong> L’Énéide</strong> de Virgile, ce faux déserteur n’est du reste pas tué par les Troyens, ils l’emmènent dans la ville avec le cheval, et c’est lui qui la nuit tombée fera sortir les Grecs de leur cachette. Dans le film, Sinon est plus tard le premier mort qu’Ulysse rencontre aux Enfers. Dans le poème d’Homère, le premier mort rencontré chez Hadès est un personnage tout ce qu’il y a de secondaire, Elpénor, jeune compagnon d’Ulysse qui juste auparavant s’est tué par accident chez Circé, en tombant du toit alors qu’il était pris de boisson.</p>



<p>Dans le film, aux Enfers, Sinon réprimande Ulysse de l’avoir utilisé comme un pion pour réaliser son stratagème, mais le remercie de l’avoir enterré avec les honneurs. Dans le texte, Elpénor demande à Ulysse de penser à l’enterrer cérémonieusement à son retour — les héros sont en effet partis de chez Circé sans s’apercevoir de sa mort. Il y a du reste là chez Homère une nette touche humoristique. Le film ne fait lui guère preuve d’humour — quoique la réplique <em>Ten years on this fucking beach</em> soit drôle, et je ne pense pas que ce soit involontaire, mais c’est moins évident que le dialogue amusant entre Ulysse et son lieutenant Euryloque, qui débattent sur la pertinence de raisonner le Cyclope après qu’il l’ont aveuglé. <em>I think we’re past that</em>. Revenons à notre fusion Sinon/Elpénor, le scénario du film vise l’efficacité, mais le fait qu’une certaine trace du récit original demeure est le signe de la finesse et l’intelligence de l’adaptation.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : nouvelles réflexions sur L&#8217;Odyssée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:41:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le visage du Cyclope Polyphème est déformé de telle sorte que son œil s’oriente verticalement — en dessous, en amorce du mouvement, le nez est tordu, on pense à la gueule de travers des poissons plats type turbot ou sole. Les Lestrygons sont en armure médiévale intégrale à la Excalibur. Les Grecs un peu aussi, du reste — amusante position dans laquelle ils se tiennent souvent au repos, les mains agrippées à l’encolure du plastron, comme s’ils cherchaient à le [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Le visage du Cyclope Polyphème est déformé de telle sorte que son œil s’oriente verticalement — en dessous, en amorce du mouvement, le nez est tordu, on pense à la gueule de travers des poissons plats type turbot ou sole.</p>



<p>Les Lestrygons sont en armure médiévale intégrale à la Excalibur. Les Grecs un peu aussi, du reste — amusante position dans laquelle ils se tiennent souvent au repos, les mains agrippées à l’encolure du plastron, comme s’ils cherchaient à le desserrer pour mieux respirer. Le bateau utilisé pour représenter celui d’Ulysse est le Draken Harald Hårfagre, réplique moderne de navire viking. Autre réminiscence nordique — passons sur les histoires de marée favorable —, le corbeau en cage chez Circé. C’était ma sœur, mais on s’entend mieux comme ça.</p>



<p>À un moment, Télémaque jeté dans l’atmosphère viciée façon Danemark de la cour d’Ithaque porte une tenue qui évoque un costume écossais, avec kilt et longues chaussettes — mais mes souvenirs confus des Dupondt dans Tintin me font me demander s’il n’existe pas un costume traditionnel grec du même style. Avec ça, plus les disputes avec Lady Pénélope, et les arbres qui bougent comme à Birnam dans la forêt des Lestrygons, on pense fugitivement à Macbeth ou Hamlet. Le saviez-vous, dans la tradition du péplum hollywoodien, les acteurs sont censés prendre un accent british pour figurer l’Antique. Ici tout le monde parle en américain. Ten years on this fucking beach.</p>



<p>Ces anachronismes nous disent-ils, de nos jours, on ne peut plus avoir un Ulysse inscouciant et joyeux, massacrant ses ennemis avec le grand sourire de Kirk Douglas, sans jamais ressentir la moindre culpabilité. Ulysse est contrit, ou presque. Pas de rodomontades en quittant Polyphème — du reste, aucun échange verbal entre Ulysse et le monstre, pas de mon nom est Personne, juste une flèche en bonus du pieu fatal avant de partir, par pure méchanceté.</p>



<p class="has-drop-cap">Pas de dieux. Pas d’Hermès messager apparaissant à Calypso pour lui ordonner de libérer Ulysse, il suffira à la nymphe d’entendre le grondement du tonnerre pour comprendre qu’il est temps. Seule Athéna veut bien se montrer à Ulysse. Symbole de sa culpabilité, ses traits sont ceux d’une prêtresse troyenne à la pose étrangement christique, sur le point de se faire assassiner par les soldats grecs lors du sac de la ville. Ou ceux de la petite Iphigénie menée au sacrifice par son père à l’invraisemblable costume noir de superméchant hollywoodien.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur L&#8217;Odyssée de Christopher Nolan. Adapter c&#8217;est l&#8217;art des choix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 09:31:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ô Muse, conte-nous comment dans un précédent blabla l’humble autant qu’inventif serviteur que je me flatte d’être osa comparer le Nolan du moment — il s’agissait de l’épuisant Oppenheimer — avec son pendant 2023 Hong Sang-soo, le délicat De nos jours. Figurez-vous que je pourrais vous rechanter exactement le même refrain aujourd’hui, vu qu’il est permis de se demander si HSS ne réalisa pas une sorte d’adaptation cachée de L’Odyssée avec son excellent Walk Up, 2024. Bref, vous connaissez mon [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Ô Muse, conte-nous comment dans un précédent blabla l’humble autant qu’inventif serviteur que je me flatte d’être osa comparer le Nolan du moment — il s’agissait de l’épuisant <strong><a href="https://movierama.fr/oppenheimer-tempete-sous-un-crane/">Oppenheimer </a></strong>— avec son pendant 2023 Hong Sang-soo, le délicat <strong><a href="https://movierama.fr/de-nos-jours-le-sel-de-la-vie/">De nos jours</a>.</strong> Figurez-vous que je pourrais vous rechanter exactement le même refrain aujourd’hui, vu qu’il est permis de se demander si HSS ne réalisa pas une sorte d’adaptation cachée de <a href="https://movierama.fr/lodyssee-partir-revenir/"><strong>L’Odyssée</strong> </a>avec son excellent <strong><a href="https://movierama.fr/walk-up-le-chateau/">Walk Up</a></strong>, 2024. Bref, vous connaissez mon penchant pour le cinoche sans le sou d’Hong, par rapport aux gros machins hollywoodiens en général, et ceux de Nolan en particulier. Je ne vous cache donc pas que j’y allais un peu à reculons. Or surprise, j’ai plutôt bien aimé. C’est long, ça fait beaucoup de bruit et j’aurais peut-être préféré le voir dans une salle moins hi-tech, d’autant que pour endurer le bastringue Atmos nous dûmes nous installer dans de redoutables fauteuils en skaï, lesquels possèdent la faculté de me faire à tous coups transpirer des plus abondamment. Comme j’ai par ailleurs la malchance d’être un peu grippé, je ne vous raconte pas mon état à la fin de la projection — sachez simplement que la personne chère à mon cœur m’a ramené à la maison au moyen d’un seau. Ses dix seaux.</p>



<p>Je dis, vacarme, je crois me souvenir que la musique non stop de la BO d’<strong><a href="https://movierama.fr/oppenheimer-tempete-sous-un-crane/">Oppenheimer </a></strong>était tout ce qu’il y a de pénible. Or là c’est tout aussi non stop, mais ça marche bien, pensez percussions et nappes synthétiques, épiques ou inquiétantes, qui rehaussent les images sans être de trop. Adapter c’est l’art des choix, Nolan l’Anglo-Saxon donne à son <strong><a href="https://movierama.fr/lodyssee-partir-revenir/">Odyssée </a></strong>une vibe peut-être un peu nordique — réplique amusante à un moment, <em>Allons-y les gars, la marée nous est favorable</em> —, voire shakespearienne, avec costumes et décors qui évoquent parfois plus Odin ou Macbeth que la Grèce antique. Mais peu importe, on ne s’ennuie pas une seconde, marée ou non on est emporté, ému même, et les épisodes horrifiques sont marquants. Le design de la tronche en biais de Polyphème, façon Saturne de Goya, est original et réussi. La séquence Circé a eu ma préférence — j’ai cru y déceler un écho pasolinien à base d‘humiliation les fesses en l’air —, les sirènes de loin c’est une bonne idée, seule la représentation de Scylla m’a paru limite cheap, mais on ne la voit que quelques secondes.</p>



<p class="has-drop-cap">L’ensemble constitue un tout cohérent via la thématique de la culpabilité d’Ulysse — autre choix moderniste de Nolan —, thématique qui est habilement tissée tout au long du film. Les héros d’Homère sont des criminels, la ruse pour laquelle Ulysse est célébré de par le monde méditerranéen a causé l’effondrement de la civilisation. C’est peut-être un peu univoque mais ça m’a convenu, et quoi qu’il en soit, l’essentiel n’est-il pas que ça donne envie de lire ou relire le poème d’Homère. On pourra alors remarquer l’intelligence et la finesse du travail d’adaptation effectué pour le film.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur The Christophers de Steven Soderbergh. Boomer vs millenial.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 07:47:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Boomer vs. millenial. Continuons notre exploration des salles climatisées. Car en effet y serais-je allé sans canicule, la question se pose, vu que je déteste le cinoche de Soderbergh. Donnez-nous une raison valable, exigerez-vous, eh bien, mettons son infernal remake de Solaris, qui transformait la magie Tarkovski en tableau Excel du rendement hollywoodien. C’est cependant un peu injuste, car Soderbergh est en quelque sorte l’Ozon américain — j’aime bien Ozon —, ce qui signifie, un mec qui change de style [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Boomer vs. millenial. Continuons notre exploration des salles climatisées. Car en effet y serais-je allé sans canicule, la question se pose, vu que je déteste le cinoche de Soderbergh. Donnez-nous une raison valable, exigerez-vous, eh bien, mettons son infernal remake de <strong>Solaris</strong>, qui transformait la magie Tarkovski en tableau Excel du rendement hollywoodien. C’est cependant un peu injuste, car Soderbergh est en quelque sorte l’Ozon américain — j’aime bien Ozon —, ce qui signifie, un mec qui change de style comme de chemise d’un film à l’autre. Mais revenons à notre accroche vieux contre jeune, j’aurais tout aussi bien pu dire, homme contre femme, réac contre woke, Auguste contre clown blanc — ici, noir. Car tel est le principe du buddy movie, AKA les étincelles que génère l’alliance des contraires. Est-ce un remake caché du <strong>Limier </strong>de Mankiewicz, c’est tout aussi verbeux et théâtral mais ça a l’avantage d’être nettement plus court.</p>



<p class="has-drop-cap">Les comédiens qui incarnent lesdits contraires sont bien, le vétéran Ian McKellen en vieux schnoque insupportable a toutes les répliques égotiques, la statuesque Michaela Coel en vraie-fausse assistante toutes les mimiques mi-consternées mi-attendries qui leur répondent. L’intrigue à base de qui mène qui par le bout du nez n’a aucun intérêt, tout est plus ou moins téléphoné, mais on se laisse porter. Le discours sur la peinture est conventionnel — l’art, c’est un type tout seul dans une chambre, punchline bien sentie. J’ai deux questions pour conclure. Petit a, c’est quoi ce peintre, figuratif de surcroît — on pense vaguement à Lucian Freud, les toiles, y compris celle gag faisant référence à la fameuse restauration amateur manquée devenue meme internet, sont en réalité signées par un certain Barnaby Gorton —, ce peintre disais-je, dont l’atelier ressemble a une caverne quasi sans fenêtres (cf. illustration, il a mis un rideau en plus). Petit b, comment les héritiers — amusant duo de sidekicks — s’en sortent à la fin, avec l’histoire du tech bro qui est censé leur avoir acheté les tableaux.</p>
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		<item>
		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : nouvelles réflexions sur Le Vertige de Quentin Dupieux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 09:22:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On reproche souvent à Dupieux la paresse, le vide ou le cynisme de son cinéma. Pourtant les fins de ses films — attention spoilers —, au lieu de tourner en rond, me semblent plutôt énoncer une sorte de regret, pour ne pas dire tristesse, pour ne pas dire désespoir devant l’imperfection — AKA, le Mal — qui constitue notre lot de pauvres humains. Ainsi la fin du Vertige, qui nous indique qu’un monde meilleur serait pourtant possible. Ça rejoint les [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">On reproche souvent à Dupieux la paresse, le vide ou le cynisme de son cinéma. Pourtant les fins de ses films — attention spoilers —, au lieu de tourner en rond, me semblent plutôt énoncer une sorte de regret, pour ne pas dire tristesse, pour ne pas dire désespoir devant l’imperfection — AKA, le Mal — qui constitue notre lot de pauvres humains. Ainsi la fin du <strong><a href="https://movierama.fr/le-vertige-de-lautre-cote-du-miroir">Vertige</a></strong>, qui nous indique qu’un monde meilleur serait pourtant possible. Ça rejoint les conclusions de <strong><a href="https://movierama.fr/disclosure-day-le-temps-de-la-revelation">Disclosure Day</a> </strong>de Spielberg, et ça coûte moins cher que des extra-terrestres venus en soucoupe d’en passer par un bout de miroir pour nous révéler nos péchés. De l’autre côté, nos reflets ont choisi la bienveillance plutôt que le conflit.</p>



<p class="has-drop-cap">Hélas ici-bas la morale d’homo sapiens offre des paysages plus contrastés. C’est ce que nous montre le couple de personnages, Chabat qui endosse le côté gentil, Cohen nettement du côté obscur, et qui prend de plus en plus de place, avant de fondre en larmes devant le spectacle de sa propre vilenie. Même topo dans <strong><a href="https://movierama.fr/laccident-de-piano-vade-retro-reseaux-sociaux">L’Accident de piano</a></strong>, où l’héroïne youtubeuse génialement interprétée par Exarchopoulos finit par ressentir une souffrance — celle qui provient du remords pour les crimes qu’elle a commis. Le dernier plan, à base de réincarnation en corbeau, est peut-être un peu feignant, mais il est consolant. Idem dans <strong><a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-xavier-incroyable-mais-vrai-autant-en-emporte-le-temps">Incroyable mais vrai</a></strong>, où la course à l’éternelle jeunesse, symptôme de l’égocentrisme ultramoderne de l’épouse ambitieuse jouée par Drucker, ne conduit qu’à la folie, mais trouve son antidote dans le chagrin, presque placide, du mari vieilli, avec sa canne à pêche et son chien — encore une fois interprété, le mari pas le chien, par Chabat, visage de la bonté.</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-nouvelles-reflexions-sur-le-vertige-de-quentin-dupieux/">Les Chroniques de Poulet Pou : nouvelles réflexions sur Le Vertige de Quentin Dupieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur La Bataille de Gaulle &#8211; L&#8217;Age de fer d&#8217;Antonin Baudry. Ennui mais pas trop</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 09:38:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi être allé voir ça, me suis-je demandé après coup, alors que le coefficient de mon envie était au départ proche de zéro. Petit a, je me suis aperçu que le réalisateur était celui du Chant du loup, 2019, film de sous-marin — genre inratable, selon certains théoriciens —, sympathique, et en tout état de cause atypique dans le train-train des sorties commerciales françaises. Petit b, j’ai lu d’éminents contacts en dire du bien, avec l’argument que la durée ressentie [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-la-bataille-de-gaulle-lage-de-fer-dantonin-baudry-ennui-mais-pas-trop/">Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur La Bataille de Gaulle &#8211; L&rsquo;Age de fer d&rsquo;Antonin Baudry. Ennui mais pas trop</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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<p class="has-drop-cap">Pourquoi être allé voir ça, me suis-je demandé après coup, alors que le coefficient de mon envie était au départ proche de zéro. Petit a, je me suis aperçu que le réalisateur était celui du <strong>Chant du loup</strong>, 2019, film de sous-marin — genre inratable, selon certains théoriciens —, sympathique, et en tout état de cause atypique dans le train-train des sorties commerciales françaises. Petit b, j’ai lu d’éminents contacts en dire du bien, avec l’argument que la durée ressentie était inversement proportionnelle à la durée réelle — 2h40 qui passent en un clin d’œil. Petit c, il fait chaud, les cinoches sont climatisés, banco.</p>



<p>Vous l’avez peut-être déjà compris, contrairement à la Pologne dont on entend la voix d’un ressortissant au début du film, je n’ai pas été conquis. J’aurais dû me méfier, car les éminents contacts débinaient par ailleurs mon chouchou Dupieux, en tant que contre-exemple à cette histoire de durée ressentie. Il est cependant vrai qu’on ne s’ennuie pas trop, car le film va aussi vite qu’il peut pour balancer aux spectateurs le plus d’informations possible, de façon la plus claire possible, sur la période concernée. 1939-42, de l’invasion de la Pologne donc, à l’assassinat de l’amiral Darlan, le quidam lambda aux connaissances historiques proches de zéro que je suis a appris des choses, et eu envie d’aller sur Wikipédia après la séance pour étudier les biographies des personnages principaux — ou celles de Félix Eboué et Susan Travers, présents à l’écran sans être nommés.</p>



<p class="has-drop-cap">Le ton du film est bien vu, habile cocktail de déférence et de goguenardise envers son héros, dont la grandeur dans tous les sens du terme produit des effets qui oscillent entre le formidable et le bouffon. Les comédiens sont bien, Simon Abkarian en tête, même si ça fait un peu défilé de stars, avec tous les acteurs cocorico les plus connus déguisés en généraux. Revenons à cette histoire d’ennui mais pas trop, le défaut numéro un qui m’a rendu la séance pénible est coutumier des sorties commerciales, françaises ou non. Les plus attentifs parmi mes lecteurs savent que c’est rédhibitoire, il s’agit de la musique partout tout le temps. Sans déconner, c’est infernal. Il ne peut y avoir une scène, que ce soit une canonnade dantesque, ou de Gaulle qui prend son bain, sans flonflons épuisants et superfétatoires. Le peuple exige le director’s cut version silence, ou alors avec Autechre à la BO.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Le Vertige de Quentin Dupieux. Déconneur&#8217;s day</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:09:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Déconneur’s day. Amusant de constater les correspondances entre le Spielberg et le Dupieux. Théorie du complot, métaphysique pour les nuls, électrode sur le front. Un autre film me vient à l’esprit, JFK et sa réplique lewiscarrollienne, qu’à l’époque mon père se plaisait à refaire ad lib, ’’Messieurs, nous sommes passés de l’autre côté du miroir’’. Bref, Dupieux torche ça vite fait comme à son habitude, le film dure une grosse heure, et l’esthétique jeu vidéo ambiance fin nineties rehausse le [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Déconneur’s day. Amusant de constater les correspondances entre le Spielberg et le Dupieux. Théorie du complot, métaphysique pour les nuls, électrode sur le front. Un autre film me vient à l’esprit, JFK et sa réplique lewiscarrollienne, qu’à l’époque mon père se plaisait à refaire ad lib, ’’Messieurs, nous sommes passés de l’autre côté du miroir’’. Bref, Dupieux torche ça vite fait comme à son habitude, le film dure une grosse heure, et l’esthétique jeu vidéo ambiance fin nineties rehausse le discours matriciel. Le principal étant, on se marre, par la grâce des dialogues entre simili-Neo, dont la musicalité fait advenir une sorte d’abstraction idéale des idiosyncrasies langagières des néo-néo-beaufs. Ça vaut 8000 balles, c‘est forcément réel quand même. Dernière correspondance et non des moindres avec <strong><a href="https://movierama.fr/disclosure-day-le-temps-de-la-revelation">Disclosure Day</a></strong>, l’envie de croire à la possibilité d’un monde meilleur. De l’autre côté du miroir, tous les personnages, y compris celui savoureusement odieux de Jonathan Cohen, sont sympas.</p>
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		<title>Jeu-concours : Les Echos du passé de Mascha Schilinski &#124; 4 Blu-ray à gagner</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 12:14:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[JEUX-CONCOURS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la sortie en Blu-ray, DVD et VOD du film Les Echos du passé de Mascha Schilinski chez Diaphana, MovieRama est heureux et fier de s&#8217;associer avec l&#8217;éditeur pour vous offrir 4 Blu-ray de cette oeuvre magnifique. Présenté lors du Festival de Cannes, sous le titre Sound of Falling, où il a fait très forte impression, Les Echos du passé a révélé une jeune réalisatrice qui en était seulement à son deuxième film. D&#8217;une ambition formidable, le film [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/jeu-concours-les-echos-du-passe-de-mascha-schilinski-4-blu-ray-a-gagner/">Jeu-concours : Les Echos du passé de Mascha Schilinski | 4 Blu-ray à gagner</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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<p><strong>A l&rsquo;occasion de la sortie en Blu-ray, DVD et VOD du film <a href="https://movierama.fr/les-echos-du-passe-une-narration-semblable-a-une-maison-abritant-des-vies-feminines">Les Echos du passé</a> de Mascha Schilinski chez Diaphana, MovieRama est heureux et fier de s&rsquo;associer avec l&rsquo;éditeur pour vous offrir 4 Blu-ray de cette oeuvre magnifique. </strong>Présenté lors du Festival de Cannes, sous le titre <strong>Sound of Falling</strong>, où il a fait très forte impression, <strong>Les Echos du passé</strong> a révélé une jeune réalisatrice qui en était seulement à son deuxième film. D&rsquo;une ambition formidable, le film brasse quatre destins féminins au sein d&rsquo;une même maison qui représente elle-même en soi un personnage. Ouvertement féministe, le film s&rsquo;inscrit dans le sillage d&rsquo;oeuvres contestant la domination masculine qui a régné pendant plus de vingt siècles. Stylistiquement, ce film peut rappeler ceux de Terrence Malick, Ingmar Bergman, Andrei Tarkovski, etc. et pourtant ne ressemble en fait qu&rsquo;à lui-même. <strong>Les Echos du passé</strong> a fini par remporter le Prix du Jury ex aequo au Festival de Cannes 2025, MovieRama vous propose donc de remporter 4 Blu-ray de ce film magistral, dont l&rsquo;édition vidéo comporte un bonus indispensable pour sa compréhension :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><u>BONUS:</u></strong></li>



<li>Entretien avec Mascha Schilinski</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1185" height="900" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_.jpg" alt="" class="wp-image-52791" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_.jpg 1185w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_-300x228.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_-1024x778.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_-768x583.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61zWb6gtGcL._AC_SL1185_-770x585.jpg 770w" sizes="(max-width: 1185px) 100vw, 1185px" /></figure>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un chef d&rsquo;oeuvre de virtuosité!</h3>



<p><strong>Les Échos du passé</strong> révèle avec éclat le talent de <strong>Mascha SCHILINSKI</strong>, dont la maîtrise formelle et l’audace de mise en scène impressionnent de bout en bout.</p>



<p>Filmé en 35 mm, le film déploie&nbsp;<strong>une esthétique visuelle sublime,&nbsp;</strong>portée par un grain d’image magnifique, tandis que son travail sonore, singulier et profondément marquant, lui confère une puissance sensorielle rare.</p>



<p>À travers une narration non linéaire suivant le destin de quatre jeunes filles, <strong>Mascha SCHILINSKI</strong> compose aussi <strong>une œuvre profondément politique, qui interroge la condition féminine </strong>et la permanence, selon les époques, des mécanismes de domination masculine, dans ce qu’ils ont de plus visible comme de plus insidieux.</p>



<p><strong>Pour gagner 4 Blu-ray de ce très beau film qui marque l&rsquo;arrivée d&rsquo;une grande cinéaste, </strong>il suffit de participer jusqu&rsquo;au <strong>vendredi 10 juillet inclus</strong>. N&rsquo;hésitez pas!</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1185" height="900" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_.jpg" alt="" class="wp-image-52792" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_.jpg 1185w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_-300x228.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_-1024x778.jpg 1024w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_-768x583.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/61Ye32A5yHL._AC_SL1185_-770x585.jpg 770w" sizes="(max-width: 1185px) 100vw, 1185px" /></figure>



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<!-- INTERLUDE 2 -->
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<hr class="wp-block-separator has-text-color has-pale-cyan-blue-color has-css-opacity has-pale-cyan-blue-background-color has-background"/>



<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Inscrivez-vous en remplissant&nbsp;<strong>le formulaire du concours</strong> :</li>
</ul>



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<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Pour augmenter vos chances, partagez le concours sur les&nbsp;réseaux sociaux</li>
</ul>



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<div style="height:10px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-pale-cyan-blue-color has-css-opacity has-pale-cyan-blue-background-color has-background"/>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Disponible en Blu-ray, DVD et VOD le 19 mai 2026</strong></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:30% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="278" height="445" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71GBOkVec1L._AC_SY445_.jpg" alt="" class="wp-image-52790 size-full" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71GBOkVec1L._AC_SY445_.jpg 278w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2026/06/71GBOkVec1L._AC_SY445_-187x300.jpg 187w" sizes="(max-width: 278px) 100vw, 278px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p></p>



<p><strong><em><u>Quatre jeunes filles à quatre époques différentes.</u></em></strong><em> </em><strong><em>Alma, Erika, Angelika et Lenka </em></strong><em>passent leur adolescence dans la même ferme, au nord de l&rsquo;Allemagne. Alors que la maison se transforme au fil du siècle, les échos du passé résonnent entre ses murs. Malgré les années qui les séparent, leurs vies semblent se répondre</em></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><em>Genre : drame, avec Hanna Heckt, Lena Urzendowsky, Laeni Geiseler, Susanne Wuest, Luise Heyer, Lea Drinda, Florian Geibelmann, Gode Benedix</em>. <em>Durée : 2h39 </em></p>



<p><strong><a href="https://movierama.fr/les-echos-du-passe-une-narration-semblable-a-une-maison-abritant-des-vies-feminines">Critique du film</a></strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"></p>
</div></div>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p class="has-small-font-size"><strong>REGLEMENT </strong></p>



<p class="has-small-font-size">1. Participation et participants : L&rsquo;enregistrement de vos coordonnées complètes (adresse postale, adresse mail et téléphone) constitue l&rsquo;émission d&rsquo;un bulletin de participation. Une seule participation par personne. Concours valable uniquement en France métropolitaine et en Corse (sauf précision contraire). 2. Concours : Le concours prendra fin à la date indiquée sur la page. Les bulletins reçus après cette date limite ou contenant des coordonnées erronées ne seront pas valides. Aucune réclamation ne sera autorisée. Jeu gratuit sans obligation d&rsquo;achat. 3. Attribution et envoi des lots : Les lots seront attribués aux personnes ayant été tirées au sort parmi les bonnes réponses. Les lots sont offerts par la revue MovieRama. Les lots seront sauf exception envoyés par l&rsquo;éditeur. Le délai d&rsquo;envoi des lots peut varier d&rsquo;un concours à l&rsquo;autre et peut prendre entre 1 semaine et 8 semaines. MovieRama ne peut pas être tenu responsable en cas de non-réception des lots suite à des soucis d&rsquo;envois postaux. Sauf précision des éditeurs partenaires, les lots perdus ou retournés (mauvaise adresse) ne seront pas réexpédiés. MovieRama se réserve le droit d&rsquo;affecter les lots gagnés mais non attribués à la dotation d&rsquo;un autre jeu concours. 4. Codes VOD : Les codes VOD étant envoyés par email, ce dernier est susceptible d&rsquo;être utilisé par l&rsquo;éditeur ou l&rsquo;organisme gérant les codes VOD. L&rsquo;utilisation de votre adresse email ne pourra en aucun cas faire l&rsquo;objet d&rsquo;offres publicitaires ou promotionnelles. 5. Publication règlement : Le règlement est intégralement consultable par les internautes sur le site. Vous disposez d&rsquo;un droit d&rsquo;accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi Informatique et Libertés). Pour l&rsquo;exercer, contactez le webmaster : movierama.redaction@gmail.com. Bonne chance à tous.</p>



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<p>L’article <a href="https://movierama.fr/jeu-concours-les-echos-du-passe-de-mascha-schilinski-4-blu-ray-a-gagner/">Jeu-concours : Les Echos du passé de Mascha Schilinski | 4 Blu-ray à gagner</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Autofiction de Pedro Almodóvar. Almodóvar goes Hong Sang-soo</title>
		<link>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-retour-sur-autofiction-de-pedro-almodovar-almodovar-goes-hong-sang-soo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 09:01:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Almodóvar goes Hong Sang-soo. Telle fut la punchline prononcée par la personne chère à mon cœur, à peine le générique de fin terminé. Un HSS version luxe et bien dégagé derrière les oreilles, avec jolis décors aux couleurs astiquées obviously. La formule est bien vue, y aurais-je pensé moi-même, devant les mises en abîme méta qu’organise le film, où personnages et situations constituent des variations d’autres personnages et situations. Ce n’est pas qu’Almodóvar n’ait pas déjà fait des films avec [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Almodóvar goes Hong Sang-soo. Telle fut la punchline prononcée par la personne chère à mon cœur, à peine le générique de fin terminé. Un HSS version luxe et bien dégagé derrière les oreilles, avec jolis décors aux couleurs astiquées obviously. La formule est bien vue, y aurais-je pensé moi-même, devant les mises en abîme méta qu’organise le film, où personnages et situations constituent des variations d’autres personnages et situations. Ce n’est pas qu’Almodóvar n’ait pas déjà fait des films avec récit dans le récit — je pense à <strong>La Mauvaise Éducation</strong> qui repasse sur Arte, grand plaisir de le revoir. Par rapport à la flamboyance de ses hits des années 2000, le vieil Almodóvar a ici une petite forme. Mais à tout prendre, je dirais que, sur le même thème égocentré-autofictionnel, c’est plus satisfaisant que <strong>Douleur et Gloire</strong> — il repasse aussi, beaucoup plus de mal à y trouver de l’intérêt, malgré mon affection pour Banderas.</p>



<p class="has-drop-cap">Quoique aussi dolent et bourré de médocs, ici le créateur égocentré — il est interprété par le comédien qui jouait le vieil amant de Banderas dans <strong>D&amp;G</strong>, méta forever — cesse de se plaindre, et fait son autocritique, c’est plutôt amusant. Le scénario à tiroirs, mal foutu pour de vrai/faux, emporte, malgré le commentaire — ou bien, est-ce grâce à lui — énoncé par les personnages eux-mêmes, qui en analysent les défauts. Et surtout, les détails de la mise en scène confirment cet autre commentaire plein d’orgueil — à savoir que, même s’il s’agit peut-être d’un film mineur d’Almodóvar, celui-ci reste un maître. Un seul exemple, je parle de scénario, or c’est par l’image que nous est montré le processus d’écriture — dans lequel le créateur égocentré vampirise la vie de ses proches, et en réalité tout ce qui l’entoure. Un avatar du réalisateur note ses idées sur les marges de la page d’un livre. L’œil du spectateur ne peut pas ne pas apercevoir dans le plan le mot ’’animal’’, imprimé dans le texte de l’ouvrage. La phrase qui vient alors à l’esprit du créateur, récitée en voix off, contient précisément le mot.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou. Retour sur Disclosure Day de Steven Spielberg. Ecoutèze</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 10:03:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Écoutèze. Telle est l’imitation de Jacques Chirac à laquelle un éminent contact aime se livrer, et que la fin du film a rappelée à mon souvenir — plus que Don’t Talk (Put Your Head on My Shoulder) des Beach Boys. Veuillez m’excuser d’être aussi cryptique, mais vous irez bien voir le film, et comprendrez alors mes fines allusions. Ce que je veux dire, c’est que j’ai balancé entre deux états. Petit a, être comme un gosse devant l’entrain et la [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Écoutèze. Telle est l’imitation de Jacques Chirac à laquelle un éminent contact aime se livrer, et que la fin du film a rappelée à mon souvenir — plus que <strong>Don’t Talk (Put Your Head on My Shoulder) </strong>des Beach Boys. Veuillez m’excuser d’être aussi cryptique, mais vous irez bien voir le film, et comprendrez alors mes fines allusions. Ce que je veux dire, c’est que j’ai balancé entre deux états. Petit a, être comme un gosse devant l’entrain et la virtuosité de certaines scènes — tout le début, où l’on ne comprend pas encore bien de quoi il retourne, est une course-poursuite géante qui ne laisse pas de répit au spectateur. Petit b, malgré le talent des comédiens, ressentir une lassitude crescendo devant les gros effets sentimentaux et la niaiserie mystico-pétée de ce qui nous est raconté. Spielberg quoi. Deux heures et demie de film et des millions de dollars engloutis pour nous annoncer, par l’intermédiaire des proverbiaux petits hommes verts, qu’il faut aimer son prochain, chapeau l’artiste.</p>



<p class="has-drop-cap">Deux mots pour conclure au sujet de ces petits hommes verts mystico-pétés. Le récit nous soumet ce questionnement ridicule, je cite, la foi en Dieu peut-elle s’accommoder de la connaissance de leur existence. Heureusement, petit a, on n’a pas le temps pour ces sottises, vu qu’on a un truc pire que la CIA et le FBI réunis aux fesses. Petit b, ça tombe bien, il y a justement là une aimable bonne sœur qui se fera un plaisir de donner la réponse à la question vite fait bien fait. Bref, la traduction VF de son titre révélerait — astuce — la teneur cul-bénit de la chose, dont les défenseurs rétorqueront sans doute que c’est le merveilleux plus que le religieux qui intéresse Spielberg. Cependant, tout ça rappelle à mon souvenir les critiques formulées à l’endroit de son plus fameux continuateur — je veux parler de Shyamalan, à qui certains reprochèrent parfois que ses thématiques sur la croyance donnassent du grain à moudre aux pires complotistes. Que diront-ils ici.</p>
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