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	<title>Poulet Pou, auteur/autrice sur MovieRama</title>
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	<description>Nouvelles Images, Nouvelle Critique</description>
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	<title>Poulet Pou, auteur/autrice sur MovieRama</title>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Silent Friend. La vie secrète des plantes bis.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 08:16:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La vie secrète des plantes. Ce n’est pourtant pas Stevie Wonder qu’on entend dans la BO, mais plutôt les fleurons de la nueva canción chilena, ainsi que Blixa Bargeld récitant du Goethe. Confession, je n’ai jamais écouté ledit album de Stéphane Merveille, dont la réputation est semble-t-il contrastée, in-the-know dites-nous si ça vaut le coup. Cependant ne nous égarons pas trop, et revenons au film, le premier de la réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi que je vois. Pas certain que ça [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">La vie secrète des plantes. Ce n’est pourtant pas Stevie Wonder qu’on entend dans la BO, mais plutôt les fleurons de la nueva canción chilena, ainsi que Blixa Bargeld récitant du Goethe. Confession, je n’ai jamais écouté ledit album de Stéphane Merveille, dont la réputation est semble-t-il contrastée, in-the-know dites-nous si ça vaut le coup. Cependant ne nous égarons pas trop, et revenons au film, le premier de la réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi que je vois. Pas certain que ça me donne envie de creuser, mais prenons les choses dans l’ordre, et tâchons de nous expliquer. Trois histoires s’entrecroisent. L’une raconte en N&amp;B les difficultés de la première étudiante en biologie végétale dans l’atmosphère phallocrate d’une université allemande au début du XXe siècle. Une autre en 16mm la vraie-fausse idylle de deux étudiants de la même université au début des années 1970. Enfin, il y a celle 50 ans plus tard d’un chercheur en neurosciences venu de Hong Kong, et qui se retrouve coincé dans l’université à cause du Covid. Le tout sous les augustes frondaisons du même arbre centenaire. Observe-t-on les végétaux, ou est-ce le contraire, telle est la question que pose le film.</p>



<p class="has-drop-cap">L’interprétation est bien, Tony Leung en majesté — une review Letterboxd du film m’a fait sourire, qui se contentait de dire, In the wood for love —, Léa Seydoux en visio, sans oublier trois jeunes comédiens allemands tout ce qu’il y a de charmants. Le filmage est soigné, jolies rimes visuelles d’une séquence à l’autre, le propos nous-sommes-tous-connectés sympa, il y a de l’humour, cf. Gundula et son géranium qui ouvre les portes (de la perception), mais en fin de compte on s’ennuie quand même un peu. Le film aurait voulu, et pu, être un méga trip psychédélique, mais même si j’ai pensé fugacement à Cronenberg, lors de je ne sais plus quel moment à base d’électrodes reliant le cerveau du savant à l’arbre vénérable, j’ai trouvé que ça manquait de jusqu’au-boutisme, que ça restait trop gentil/poli, voire gnangnan/cliché, pour emporter. Que ça ne vous empêche pas de tenter l’expérience.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : nouvelles réflexions sur Les Rayons et les Ombres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 08:10:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Débats plus ou moins amènes sur ce film. En mérite-t-il autant, je ne sais pas, cependant le blabla c’est la vie, alors allons-y mais vite fait. Petit a, des historiens lui reprochent certaines inexactitudes. Si Giannoli lui-même les reconnaît sans ambages, il assure avoir cherché à ne jamais inventer, et que les raisons des arrangements du film avec la chronologie sont d’ordre dramaturgique. Est-ce grave, on a par exemple la disparition totale des autres enfants de Jean Luchaire, pour se [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Débats plus ou moins amènes sur ce film. En mérite-t-il autant, je ne sais pas, cependant le blabla c’est la vie, alors allons-y mais vite fait. Petit a, des historiens lui reprochent certaines inexactitudes. Si Giannoli lui-même les reconnaît sans ambages, il assure avoir cherché à ne jamais inventer, et que les raisons des arrangements du film avec la chronologie sont d’ordre dramaturgique. Est-ce grave, on a par exemple la disparition totale des autres enfants de Jean Luchaire, pour se concentrer sur sa relation avec sa fille Corinne. Ou encore, la lettre ouverte de son père qui le renie publiquement, laquelle n’a pas été publiée pendant l’Occupation, mais — j’imagine — avant. Ces distorsions font-elles que Giannoli pèche par omission, la question rejoint notre petit b que voici.</p>



<p>Des spectateurs reprochent au film d’être complaisant avec le collabo, présenté comme un brave-homme-avec-ses-défauts-mais-après-tout-qui-n’en-a-pas, et que l’Histoire a peut-être malmené plus que ce qu’il méritait. Contrairement aux aménagements de la chronologie, c’est subjectif. En ce qui me concerne, comme dès le début du film Jean Luchaire m’a fait l’effet d’un sale type, je n’ai pas trouvé. Mais plutôt, que le film montrait sans ambiguïté, d’une, que ses supposées convictions pacifistes cachaient mal qu’il choisissait surtout toujours l’argent. De deux, que les articles publiés dans son journal étaient aussi coupables que les crimes qu’ils entendaient justifier. Dans le même ordre d’idée, certains condamnent le film au motif que la violence reste hors-champ, excepté lorsqu’elle s’abat sur les personnages. On ne voit que la violence des libérateurs — les FFI brutaux, le réquisitoire de l’accusation au tribunal, le peloton d’exécution. Mais le spectateur peut-il occulter ce qu’il sait de la barbarie nazie, contrechamp mental à ce qu’il voit sur l’écran.</p>



<p class="has-drop-cap">Ces difficultés sont en réalité bottées en touche par le film lui-même, qui annonce dès le début que ce qu’il nous montre sera sujet à caution, puisque raconté par Corinne Luchaire sur un magnétophone défectueux. Celle-ci, dans son désarroi d’après-guerre, prévient qu’elle va certainement se tromper dans les dates. Elle se souvient de son père comme de son père qu’elle aime, et grâce auquel elle a passé la guerre à se goinfrer de petits fours et de champagne — quand elle n’était pas en sanatorium. Résultat, l’utilisation des vers de Victor Hugo, dont le titre du film s’inspire, déclamés lors de grotesques scènes bucoliques par un officier de la Luftwaffe avec qui Corinne a une brève idylle avant la fin des haricots, apparaît surtout comme cruellement ironique.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Les Rayons et les Ombres. Les salauds pleurent aussi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 12:10:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les salauds pleurent aussi — non, ce n’est pas une citation de Victor Hugo. Ça faisait longtemps que je n’étais pas allé au cinoche, et confession, la durée scorsesienne du film, ainsi que la pub animée façon mini-bande-annonce vue dans le métro — instant vieux schnoque, la plaie, ces trucs —, firent que j’y allais à reculons. Contre toute attente, j’ai trouvé pas mal, et si le film a une qualité, c’est bien celle de ne pas paraître long. Je [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Les salauds pleurent aussi — non, ce n’est pas une citation de Victor Hugo. Ça faisait longtemps que je n’étais pas allé au cinoche, et confession, la durée scorsesienne du film, ainsi que la pub animée façon mini-bande-annonce vue dans le métro — instant vieux schnoque, la plaie, ces trucs —, firent que j’y allais à reculons. Contre toute attente, j’ai trouvé pas mal, et si le film a une qualité, c’est bien celle de ne pas paraître long. Je dis, durée scorsesienne, comme dans les précédentes <strong><a href="https://movierama.fr/illusions-perdues-le-vrai-visage-du-monde">Illusions perdues</a></strong>, l’influence du pape du Nouvel Hollywood saute aux yeux — on pense à ses œuvres de vieillesse, surtout. Je dis, mini-bande-annonce, celle-ci m’avait donné une fausse impression de grimace, façon DiCaprio en salaud de <strong>Wall Street</strong> ou de la <strong><a href="https://movierama.fr/killers-of-the-flower-moon-les-nouveaux-monstres-americains">Flower Moon</a></strong>. Or en sortant de la salle, je regrettais que l’interprétation de Jean Dujardin en salaud de la collaboration fût en réalité si sobre, pour ne pas dire terne. Non que je veuille comparer son talent de comédien à celui de la star américaine, mais je me demande si le film n’aurait pas gagné à davantage de baroque. J’ai du reste le souvenir de jeux d’acteurs plus outranciers dans <a href="https://movierama.fr/illusions-perdues-le-vrai-visage-du-monde"><strong>Illusions perdues</strong></a>, mais Xavier Giannoli marchait peut-être sur des œufs ici face à l’Histoire.</p>



<p>Ce n’est pas ce dont j’ai le plus envie de causer, mais ladite Histoire, ainsi que la conjoncture actuelle, font qu’il est difficile de parler du film en occultant les débats qui s’y rapportent. Et donc, même si son gros biopic est un gros biopic, et pas <strong>Le Chagrin et la Pitié</strong>, Giannoli semble s’être solidement documenté. Certaines critiques me paraissent injustes — leurs arguments font qu’on se demande si certains commentateurs ne se sont pas sentis personnellement attaqués par le film, du fait que Jean Luchaire était au départ un journaliste de gauche. La question semble par ailleurs être, n’y a-t-il pas le risque que le spectateur trouve les personnages sympas. Autrement dit, le spectateur est-il un idiot. Plus sérieusement, ça rejoint peut-être le manque de grimace que j’évoquais au début. Le film ne montre jamais la barbarie nazie de face, mais le point de vue des salauds. Ceux-ci se goinfrent de petits fours à l’ambassade allemande, mais peut-être aurait-on pu y aller plus fort question goinfrage. De même, les indécentes fêtes orgiaques auxquelles ils se livrent rappellent celles de <strong><a href="https://movierama.fr/babylon-la-folie-des-grandeurs/">Babylon</a></strong>, mais en plus figé. C’est peut-être dommage, quoique l’hystérie de Damien Chazelle m’avait tapé sur le système — donc bon, le mec jamais content. Je repense cependant à la scène où Jean et Corinne Luchaire, au sortir d’une énième indécente fête orgiaque, se font arroser de seaux de sang façon <strong>Carrie </strong>par des résistants, et contre toute attente se mettent à rire. Je me demande si le film n’aurait pas gagné à creuser cette veine grotesque — ainsi qu’à mettre moins de musique partout tout le temps.</p>



<p class="has-drop-cap">Malgré mon accroche, l’empathie que l’idiot de spectateur peut ressentir pour les Luchaire me paraît tout ce qu’il y a de relative. Le père est bel est bien un escroc avide, sa fille une starlette sans cervelle. La tuberculose n’est pas une excuse à leurs errements. C’est cependant, petit a, un fait historique que la mise en scène utilise, sans trop de finesse, pour montrer la pourriture des personnages — gros plans sur leurs glaires sanglantes. Petit b, un élément qui permet de comprendre leur aveuglement égotique. Sartre parlait de fatalisme pour expliquer la collaboration — je cite un intervenant du débat autour du film dans l’émission télé <strong><a href="https://www.france.tv/france-5/c-ce-soir/saison-6/8243241-les-rayons-et-les-ombres-la-fin-du-tabou-de-la-collaboration.html">C ce soir.</a></strong> Deux détails pour finir, petit a, la lettre ouverte du père de Jean Luchaire dans le Figaro m’a interrogé, et il s’agit en réalité d’une torsion de la chronologie opérée par le film. Petit b, ce n’est pas la condamnation à mort de Luchaire qui semble injuste, mais la peine plus légère dont écope son ami et complice Otto Abetz. Pourquoi celui-ci fut-il épargné, y a-t-il un historien dans la salle pour nous éclairer.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : pour mieux connaître Frederick Wiseman, immense maître du documentaire</title>
		<link>https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-pour-mieux-connaitre-frederick-wiseman-immense-maitre-du-documentaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 10:58:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Florilège Frederick Wiseman, AKA le Maître aux oreilles pointues (marque déposée), 1930-2026. 1. Hospital (1970). Early Wiseman, donc pas long (moins d’une heure trente). Visite aux urgences de l’hôpital public Metropolitan de New York. C’est plus effrayant que la réunion de La Nuit des morts-vivants (noir et blanc sale), Re-Animator (opération à cœur ouvert) et L’Exorciste (meilleure scène de vomi de tous les temps), et c’est également d’un pathétisme achevé. Magnifique et éprouvant. 2. Manoeuvre (1979). Man, il ne s’agit [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Florilège Frederick Wiseman, AKA le Maître aux oreilles pointues (marque déposée), 1930-2026.</p>



<p>1. <strong>Hospital</strong> (1970).</p>



<p>Early Wiseman, donc pas long (moins d’une heure trente). Visite aux urgences de l’hôpital public Metropolitan de New York. C’est plus effrayant que la réunion de La Nuit des morts-vivants (noir et blanc sale), Re-Animator (opération à cœur ouvert) et L’Exorciste (meilleure scène de vomi de tous les temps), et c’est également d’un pathétisme achevé. Magnifique et éprouvant.</p>



<p>2. <strong>Manoeuvre </strong>(1979).</p>



<p>Man, il ne s’agit pas d’un doc sur l’ambassadeur Ray-Ban 100% Gibson, mais d’un reportage sur les exercices grandeur nature de l’OTAN, pour lesquels des blindés de l’US Army munis de leur équipage autochtone sont expédiés par avion en RFA. Discours des huiles, briefings à rallonge, déploiement des forces, attente, attente. À la fin, l’officier à qui les arbitres annoncent que son unité a été dégommée pour une raison des plus obscures prend la chose avec philosophie. Couic.</p>



<p>3. <strong>Deaf </strong>(1986).</p>



<p>Le Maître aux oreilles pointues en visite dans une école pour sourds en Alabama. Incroyable séquence dans le bureau du dirlo à l’abracadabrante coupe de veuch, où la psy au délicieux accent du Sud lui vole la vedette, avant de s’effacer devant l’émotion que dégage le difficile dialogue entre le gamin convoqué et sa maman dépassée. Plus tard, quand tchatchent en silence les élèves, on est amusé autant que saisi par la drôlerie, et la puissance d’évocation de la langue des signes. Conclusion au rappel des valeurs de l’Amérique lors du discours du mécène self-made-man.</p>



<p>4. 5. <strong>Blind </strong>+ <strong>Multi-Handicapped</strong> (1986).</p>



<p>Après <strong>Deaf</strong>, deux autres magnifiques docs du Maître aux oreilles pointues tournés dans une école spécialisée en Alabama. Je crois que l’histoire est qu’au départ Wiseman avait eu l’intention de réaliser un film sur ledit institut, et que, devant l’ampleur du sujet, il en fabriqua finalement trois. Contrairement à ce que leurs titres laissent entendre, ce n’est pas exactement un par type de handicap — <strong>Multi-Handicapped</strong> étant dédié à la formation professionnelle pour adultes. Entre autres moments émotionnants, dans <strong>Blind</strong>, morceau de bravoure du gamin traversant le bâtiment de l’école sans se perdre ni trébucher.</p>



<p>6. <strong>Missile </strong>(1987).</p>



<p>Visite au Strategic Air Command (aujourd’hui défunt). On suit les nouvelles recrues dans leur parcours d’intégration pour devenir opérateur de missile intercontinental (modèle Minuteman, celui avec propergol solide), et on voit comment, dans le milieu pourtant très hiérarchisé et technologique de la dissuasion nucléaire, le facteur humain et l’individu ne sont jamais oubliés. Passionnant.</p>



<p>7. <strong>Central Park</strong> (1989).</p>



<p>Promenade de trois heures dans le parc new-yorkais, dont on apprend entre autres que le budget ne dépend pas uniquement de la municipalité, mais aussi de généreux donateurs privés. Oiseaux et écureuils, enfants et vieillards, joggers, cyclistes, jardiniers, Gay Pride, concerts de Pavarotti et de Midnight Oil. Captivant comme toujours.</p>



<p>8. <strong>Ex Libris, The New York Public Library</strong> (2017).</p>



<p>Visite-fleuve du réseau de bibliothèques de New York. À force de voir des documentaires de Wiseman je finis par être un peu blasé, je trouve que celui-ci manque de tension (contrairement à ce qu’on voyait à l’université de Berkeley dans le film du même nom, ici tout se passe pour le mieux, les bibliothécaires font un travail formidable, dans un consensus qui ne semble jamais démenti). Et puis j’aurais aimé voir plus de scènes montrant la logistique des bibliothèques, comme celles, impressionnantes mais trop courtes, des tapis roulants de tri. C’est quand même très bien.</p>



<p>9. <strong>Monrovia, Indiana</strong> (2018).</p>



<p>Wiseman vs. Jarmusch. Monrovia (pop. 1400) vs. Centerville (pop. 738). Dans la fiction, ils ont la tête de Bill Murray (bedaine seyante) ou d’Adam Driver (petit ventre en formation). Dans la réalité, ils sont tous obèses. Ils ont les mêmes flingues, les mêmes bagnoles, les mêmes diners, les mêmes cimetières. Les vrais Américains s’assoupissent tels zombies à la vente aux enchères comme à la foire aux matelas. This is going to end badly. Terrible dernière scène du Wiseman, où la terre qui tombe sur le couvercle de la bière répond au grain se déversant du silo dans les remorques d’immenses camions.</p>



<p>10. <strong>Menus-plaisirs, Les Troisgros</strong> (2023).</p>



<p>Marmiton. Est-ce l’effet Premier de l’an, (petite) salle comble pour Wiseman hier au cinoche. Je dois vous avouer que je me suis tout d’abord demandé s‘il n’avait pas, avec l’âge, perdu de son mordant. S’il ne manquait pas, à ce monumental doc sur le célèbre trois étoiles de Roanne — ou presque, on apprend que le restaurant n’est plus en ville, mais a déménagé façon Régis Marcon à la campagne, à Ouches depuis 2017 —, de la distance critique vis-à-vis de son sujet. C’est que par moments, ça fait quand même un peu publi-reportage, tant le discours de Michel Troisgros, lorsqu’il se plie au traditionnel exercice qui consiste à venir saluer les clients attablés, tient de l’autocélébration. À ce discours fait écho celui, un peu du même genre, de ses fournisseurs-agriculteurs-super-quali. Contraste avec le travail silencieux des équipes en cuisine, qui est longuement montré, ce qui constitue peut-être ce qu’il y a de plus évidemment réussi dans le film.</p>



<p class="has-drop-cap">Cependant, à y réfléchir, je me demande si le regard critique que j’attendais ne se trouve peut-être pas en réalité là, dans cette manière de faire entendre, pour ainsi dire à plat, la parole de l’étoilé, qui résume au fond ce qu’est un restaurant gastronomique très haut de gamme — un lieu où fusionnent le culte de l’art et celui de la bourgeoisie. Quoi qu’il en soit, Wiseman n’appuie jamais — on mentionne le prix des bouteilles, on voit arriver un client en hélicoptère —, soyons donc cohérents avec ce qui précède, et affirmons qu’il s’agit d’une qualité. Laissons au Maître aux oreilles pointues le dernier mot — interview glanée sur le site Débordements —, ’’<em>Il y a des gens qui croient qu’un documentaire doit toujours dénoncer, avec l’espoir que ça va changer, et que ce n’est pas un vrai film de Frederick Wiseman si ça n’expose pas une violence, mais je crois que c’est aussi important de montrer les gens faisant un bon travail</em>’’.</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-pour-mieux-connaitre-frederick-wiseman-immense-maitre-du-documentaire/">Les Chroniques de Poulet Pou : pour mieux connaître Frederick Wiseman, immense maître du documentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : florilège de fin d&#8217;année, esprit de Noël, camarade : Dossier 137, Kontinental&#8217;25, Aimer perdre, Histoires de la bonne vallée, Dites-lui que je l&#8217;aime.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 09:56:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>1. Dossier 137 (Moll, 2025). IGPN vs. ACAB, AKA en un combat douteux. Je n’en attendais rien et j’ai été conquis. Fluidité, rigueur, émotion, le spectateur est captivé du début à la fin. Contrairement à ce qui se passe dans Vie privée, Léa Drucker campe une professionnelle qui fait très bien son boulot — y compris quand elle s’autorise deux-trois trucs en dehors des clous —, hélas ça ne sert à rien. C’est à la victime des violences policières que [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/les-chroniques-de-poulet-pou-florilege-de-fin-dannee-esprit-de-noel-camarade-dossier-137-kontinental25-aimer-perdre-histoires-de-la-bonne-vallee-dites-lui-que-je-laime/">Les Chroniques de Poulet Pou : florilège de fin d&rsquo;année, esprit de Noël, camarade : Dossier 137, Kontinental&rsquo;25, Aimer perdre, Histoires de la bonne vallée, Dites-lui que je l&rsquo;aime.</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>1. <strong>Dossier 137</strong> (Moll, 2025).</p>



<p>IGPN vs. ACAB, AKA en un combat douteux. Je n’en attendais rien et j’ai été conquis. Fluidité, rigueur, émotion, le spectateur est captivé du début à la fin. Contrairement à ce qui se passe dans <strong><a href="https://movierama.fr/vie-privee-invasion-de-la-vie-privee">Vie privée</a></strong>, Léa Drucker campe une professionnelle qui fait très bien son boulot — y compris quand elle s’autorise deux-trois trucs en dehors des clous —, hélas ça ne sert à rien. C’est à la victime des violences policières que la conclusion échoit, classe. Deux remarques hors-sujet, petit a, logique du cinoche, la star doit avoir pour ex-mari une star, apparition du rare Stanislas Merhar — figurez-vous que je vais le voir au théâtre prochainement. Petit b, ce <strong>Dossier</strong>-ci a comme numéro un nombre premier, contrairement au <strong>Dossier 51</strong> de Deville.</p>



<p>2. <strong>Kontinental ’25</strong> (Jude, 2025).</p>



<p>Passion remake, ici celui d’<strong>Europe 51 </strong>de Rossellini. Plus ou moins, car contrairement à ce qui arrivait à Ingrid Bergman chez RR, de nos jours l’illumination est refusée à la bourgeoise confrontée à la misère du monde. Elle ne peut que se sentir coupable et douter, avant de se résigner à partir tout de même en vacances. Après une étonnante introduction dans une forêt peuplée de dinosaures en plastique, suivie par une épouvantable scène de pendaison hors-champ, le film prend un tour austère — stations-dialogues immuablement infructueux —, et c’est top. La source du Mal est identifiée, il s’agit des promoteurs immobiliers — dans le récent <strong><a href="https://movierama.fr/larbre-de-la-connaissance-initiation-surrealiste-dun-jeune-homme-a-lamour">Arbre de la connaissance</a> </strong>d’Eugène Green c’était le tourisme, mais il y avait les mêmes plans dénonçant l’urbanisation ubuesque de la ville, là Lisbonne, ici Cluj. Comme dans <strong>L&rsquo;Affaire Thomas Crown</strong> de McTiernan, les Roumains sont germanophones, mais sinon nettement moins patibulaires et cliché. L’actrice Eszter Tompa selon l’expression consacrée porte le film sur ses épaules, elle est top.</p>



<p>3. <strong>Aimer perdre </strong>(Guit, 2025).</p>



<p>Charlot reboot. Je veux dire, l’immortel personnage du Tramp de Chaplin est actualisé dans une version féminine et pas sympa de crevarde moderne. La personne chère à mon cœur regrette que l’héroïne 100% nihiliste soit si peu aimable, mais en ce qui me concerne j’ai trouvé super. Il faut dire que comme les films de CC c’est aussi subversif que très drôle.</p>



<p>4. <strong>Histoires de la bonne vallée</strong> (Guerín, 2025).</p>



<p>Docutopies. Paysages et portraits d’un faubourg de Barcelone, sorte de western — il y a du reste des Indiens, mais d’Asie —, où les habitants bigarrés aux maisons biscornues et potagers bichonnés sont encerclés de toutes parts, par le canal, la voie ferrée, l’autoroute et enfin les méchants. Qui sont-ils, ceux-là, eh bien, comme souvent, cf. les derniers films d’Eugène Green et Radu Jude, il s’agit des promoteurs immobiliers. Le film ne cherche pas à cacher les mises en scène qu’il organise autour de ceux qu’il entend observer, c’est un peu angélique mais les réserves sont vite balayées parce que d’une, c’est plastiquement très beau,  et de deux, c’est très sensible. De trois, un feelgood movie fouriériste de temps en temps ça fait du bien, esprit de Noël camarade.</p>



<p>5. <strong>Dites-lui que je l’aime</strong> (Bohringer, 2025). </p>



<p>Evil mothers. Romane Bohringer et Clémentine Autain ont deux points communs, de remarquables grains de beauté sur le visage et des mauvaises mères trop tôt décédées. C’est du second item que traite le film, obviously. C’est dur et continûment émouvant, même si la fin happy-end — celle du livre d’Autain, semble-t-il —, où la progéniture abîmée semble parvenir à surmonter le traumatisme et pardonner, sonne un peu forcée. Autre réserve, malgré le cœur de pierre qui est le nôtre, nul besoin de nous abreuver en permanence de musique d’ambiance pour qu’on daigne ressentir un affect. C’est même contre-productif, cependant bénin devant la force de l’ensemble. Et ça s’accorde au fond avec l’agréable impureté sans chichis de la chose, dont la séquence série Z au générique de fin, qu’on imagine là pour faire plaisir au fils préado de Bohringer, est la cerise sur le gâteau.</p>



<p></p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Mektoub my love : Canto Due d&#8217;Abdellatif Kechiche. Summer&#8217;s almost gone</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 10:53:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Summer’s almost gone. Difficile de ne pas penser au classique des Doors devant le film, surtout qu’il y a la citation de Pessoa en exergue pour ceux qui auraient des difficultés de compréhension — Passe, oiseau, passe, et apprends-moi à passer. Donc, mise en scène de la fin de la sensualité solaire plus ou moins innocente, no more naissance de l’albe agneau mais épidémie de gale dans le troupeau. Bien sûr, ça donne envie de revoir le Canto Uno pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Summer’s almost gone. Difficile de ne pas penser au classique des Doors devant le film, surtout qu’il y a la citation de Pessoa en exergue pour ceux qui auraient des difficultés de compréhension — <em>Passe, oiseau, passe, et apprends-moi à passer.</em> Donc, mise en scène de la fin de la sensualité solaire plus ou moins innocente, no more naissance de l’albe agneau mais épidémie de gale dans le troupeau. Bien sûr, ça donne envie de revoir le <strong>Canto Uno</strong> pour être sûr — la personne chère à mon cœur et moi-même, humbles quidams, n’eurent pas le privilège de voir à Cannes le scandaleux <strong>Intermezzo</strong>.</p>



<p>Attention spoilers, si vous désirez rester, comme ledit agneau, vierge de toute préconception, peut-être préférerez-vous cesser de lire à partir de maintenant. Ce qui est surprenant, c’est que Kechiche décide d’organiser la fin de l’été — de l’amour obviously, même si c’est 1994 — en déviant l’attention du spectateur, du groupe de jeunes Sétois du <strong>Canto Uno </strong>à un couple d’Américains qui débarque pour passer ses vacances dans le coin. Il s’agit d’une actrice connue et son producteur de mari plus âgé. Ce qui fait que, avant de me rendre à la séance, en apprenant — j’ai eu le malheur de survoler quelques critiques — l’existence de ce couple, j’ai pensé au <strong>Mépris</strong>. Mais en fait pas du tout, aucun rapport avec le dernier JLG qu’aiment ceux qui n’aiment pas JLG. Quoique si au fond, rapport de surface, caricature de producteur hollywoodien qui dénature l’art avec un grand A lors d’un drolatique échange — le film est souvent drôle —, où <strong>Les Principes essentiels de l’existence universelle</strong>, titre ronflant du projet de film du héros apprenti scénariste, devient <strong>Robot Love</strong>.</p>



<p class="has-drop-cap">Revenons à nos moutons (eh), les interactions dudit couple avec les locaux prennent une tournure de plus en plus inattendue, voire unbelievable. J’ai beaucoup aimé l’ensemble, je veux dire, la peinture de la finitude de notre jeunesse insouciante, et les péripéties over-the-top que réserve la conclusion du film pour étayer son propos. C’est que, comme celle de la photo qui orne la pochette de l’album des Doors où brille la chanson que j’évoquais en intro — ou comme celle du <strong>Mépris</strong>, s’il faut que les préconceptions collent avec la réalité —, la lumière est si belle qu’on en mangerait.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Vie privée et L&#8217;Arbre de la connaissance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 23:41:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1. Vie privée (Zlotowski, 2025). La psy en folie — pléonasme. Vous connaissez le MacGuffin popularisé par Hitchcock, ce vague truc fait pour que le récit avance, pensez Saint Graal et n’en parlons plus. Dans la bouche de Sire Alfred de la Table ronde, ça voulait dire, je m’en fiche du scénario, seule la mise en scène compte. Le film de Rebecca Zlotowski se réclame ouvertement d’Hitchcock, mais comme un autre film sorti autour d’un Noël précédent et se réclamant [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">1. <strong><a href="https://movierama.fr/vie-privee-invasion-de-la-vie-privee">Vie privée</a> </strong>(Zlotowski, 2025).</p>



<p>La psy en folie — pléonasme. Vous connaissez le MacGuffin popularisé par Hitchcock, ce vague truc fait pour que le récit avance, pensez Saint Graal et n’en parlons plus. Dans la bouche de Sire Alfred de la Table ronde, ça voulait dire, je m’en fiche du scénario, seule la mise en scène compte. Le film de Rebecca Zlotowski se réclame ouvertement d’Hitchcock, mais comme un autre film sorti autour d’un Noël précédent et se réclamant ouvertement d’Hitchcock — je veux parler du <strong><a href="https://movierama.fr/le-parfum-vert-voyage-loufoque-au-coeur-de-l-europe">Parfum vert</a> </strong>de Nicolas Pariser —, je me demande si la mise en scène, au demeurant soignée, est suffisamment à la hauteur pour qu’on ne finisse pas par se désintéresser un peu de ce qui nous est montré.</p>



<p>En écoutant les interviews promo de la réalisatrice, je me demande si son film n’est pas lui-même un MacGuffin au carré. Je veux dire, on a l’impression qu’elle est surtout ravie, petit a, de faire jouer Jodie Foster, petit b, de la mettre en couple avec Daniel Auteuil. Les comédiens — avalanche de stars, nota bene aux férus d’Efira, on la voit peu — sont bien, mais on n’est pas non plus renversé, ce ne sont que de bons bourgeois plongés dans une aventure un peu pépère dont la résolution confortera leur sens de la famille.</p>



<p>Enfin bref, vous avez compris que je n’ai pas à 100% adhéré. Deux remarques pour conclure, petit a, est-ce en raison de sa coiffure, Jodie Foster m’a fait penser à Jean-Pierre Léaud. Petit b, hordes de spectateurs à la séance du matin où je me suis rendu, hordes de spectateurs qui faisaient la queue à la séance voisine de la séance du film dont je vais vous causer ci-dessous. Au fond Zlotowski a raison, les gens vont au cinoche pour voir des stars. Je prédis le hit.</p>



<p>2. <strong><a href="https://movierama.fr/?s=l%27arbre+de+la+connaissance">L’Arbre de la connaissance</a></strong> (Green, 2025).</p>



<p class="has-drop-cap">Moins de spectateurs. J’avais un peu laissé tomber Eugène Green il y a une dizaine d’années après <strong>La Sapienza</strong> qui m’avait subjugué, est-ce parce que <strong>Le Fils de Joseph</strong> qui suivit m’avait laissé un arrière-goût de réac un peu boring, je ne me souviens plus très bien. Retour du même avec cet <strong><a href="https://movierama.fr/?s=l%27arbre+de+la+connaissance">Arbre</a></strong>, conte initiatique à la manière Green, pensez déclamations hiératico-humoristiques face caméra, sur fond d’infortunés touristes transformés en bestiaux par un simili Nosferatu lisboète, et de critique du capitalisme. En bon marxiste on se demande pourquoi celle-ci s’accompagne par ailleurs d’une fascination pour la monarchie, mais suum cuique — traduction libre, à chacun son cirque. Concluons pour être juste en disant que la photo est belle, et les interprètes agréables — apparition de Leonor Silveira en sorcière, ce qui me fait penser que l’effet spécial de la moto-balai est une amusante faute de goût.</p>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Imago de Déni Oumar Pitsaev. Pièges</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 07:44:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que faire lorsque vos parents vous enferment dans leurs rêves de conformisme. Maman vous a acheté un terrain au pays, Papa veut vous aider à y construire une maison, tout le monde s’attend à ce que vous preniez femme et fassiez fissa des enfants — vous avez déjà quarante ans et perdez vos cheveux, il s’agirait de se dépêcher un petit peu. Le Tchétchène Déni Oumar Pitsaev répond en enfermant Maman, Papa et les autres dans son — magnifique — [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Que faire lorsque vos parents vous enferment dans leurs rêves de conformisme. Maman vous a acheté un terrain au pays, Papa veut vous aider à y construire une maison, tout le monde s’attend à ce que vous preniez femme et fassiez fissa des enfants — vous avez déjà quarante ans et perdez vos cheveux, il s’agirait de se dépêcher un petit peu. Le Tchétchène Déni Oumar Pitsaev répond en enfermant Maman, Papa et les autres dans son — magnifique — documentaire. Choc des cultures plutôt qu’impossible retour — le réalisateur, qui se met en scène dans son propre film, vit à Paris, a grandi de ville en ville, et n’avait jamais mis les pieds dans la campagne géorgienne qu’il semble découvrir en même temps que le spectateur. Splendides vues des horizons montagneux derrière lesquels s’étend la Tchétchénie natale, réflexion sur la liberté vs. la famille, et le poids voire la pesanteur des traditions — mémorables séquences ’’entre femmes’’ sur fond de muezzin fatigué, puis entre hommes avec flingue —, évocation des blessures jamais refermées de la séparation des parents, ainsi que du traumatisme de la guerre et de l’exil, questionnement sur le cinéma ’’du réel’’, il y a tellement de choses qui se passent dans le film. On se demande comment il a été préparé, et à quel point Pitsaev, aussi frêle dans son apparence qu’inflexible dans sa volonté, manipule son entourage — avec une bonhomie tout ce qu’il y a de madrée. On se demande si le sens de la diplomatie de l’entourage n’est du reste pas lui-même aiguisé par la présence de la caméra, et quoi qu’il en soit le climat de bienveillance généralisée ne masque pourtant pas les difficultés. On se demande enfin à quel point le tournage du film fut le catalyseur d’un fructueux dialogue avec le père perdu de vue.</p>



<p class="has-drop-cap">Deux mots sur le titre pour conclure, je me demande si Pitsaev ne fait pas erreur en parlant d’imago — l’intitulé du film fait référence au terme biologique qui désigne la forme adulte de certains insectes, papillon par exemple — et ne voulait pas plutôt dire, néoténie, lorsqu’il évoque la stagnation à l’état larvaire de certains êtres vivants, dont la reproduction donne naissance à des êtres qui resteront eux-mêmes larves, axolotl par exemple. Quoi qu’il en soit, il est tentant d’entendre aussi le titre comme de l’anglais argotique, I’m a go, il faut que je me tire d’ici.</p>
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		<title>Duel à Monte-Carlo del Norte : les boomers sont de plus en plus vieux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 09:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Slide en VO, c’est le blaze du héros, sorte de Pale Rider sans flingue mais à guitare du même nom. J’ai cédé (facilement) à la prière de la personne chère à mon cœur, amatrice du cinéma d’animation de Bill Plympton — 79 balais au compteur, je me faisais la réflexion récemment en checkant l’âge de Kathryn Bigelow, les boomers sont de plus en plus vieux, et nous aussi du reste. De quoi s’agit-il, demanderont les not-in-the-know, eh bien, pensez dessin [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Slide en VO, c’est le blaze du héros, sorte de Pale Rider sans flingue mais à guitare du même nom. J’ai cédé (facilement) à la prière de la personne chère à mon cœur, amatrice du cinéma d’animation de Bill Plympton — 79 balais au compteur, je me faisais la réflexion récemment en checkant l’âge de Kathryn Bigelow, les boomers sont de plus en plus vieux, et nous aussi du reste. De quoi s’agit-il, demanderont les not-in-the-know, eh <a></a>bien, pensez dessin animé DIY-déjanté, ici pastichant les codes du western seventies à grands coups de mélange de genres — lutte des classes, film de monstre, cauchemars éveillés, saillies paillardes avec des trucs un peu miso mais ça va.</p>



<p>Bref c’est joli mais lesdits genres mélangés ne m’ont pas empêché de trouver l’ensemble trop sage et un poil boring, bien que la durée de la chose soit brève, et les chansons country/folk fabriquées pour l’occasion (par les dénommés Maureen McElheron et Hank Bones) sympa — adjectif préféré du musicien, je vous recommande de l’utiliser pour qualifier le travail du prochain que vous croiserez sur votre chemin, vous m’en direz des nouvelles. Halte au feu, conclusion de la personne chère à mon cœur, Plympton fit plus délirant/subversif.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-5"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:41%"></div></div><div class="score">3</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Bill Plympton <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  américaine <br><strong>GENRE </strong>: animation, western <br><strong>AVEC : </strong> Daniel Kaufman, Jim Lujan, Tom Racine<br><strong>DURÉE : </strong>1h20 <br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Ed Distribution <br><strong>SORTIE LE </strong>5 novembre 2025 </pre>
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		<title>Ce que cette nature te dit : meet the parents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 09:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je n’ai pas vu le hit De Niro / Stiller — question aux in-the-know, est-ce que ça vaut le coup de —, dont Hong Sang-soo s’approprie ici l’argument. A lieu ce qui constitue l’essence même de la chose, je veux dire, le conflit entre le prétendant, forcément décevant, et la famille de l’être aimé, forcément fasciste — je simplifie, du reste nous sommes en Corée, et comme sur le drapeau national les caractéristiques de l’une des parties sont dans l’autre, [&#8230;]</p>
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<p>Je n’ai pas vu le hit De Niro / Stiller — question aux in-the-know, est-ce que ça vaut le coup de —, dont Hong Sang-soo s’approprie ici l’argument. A lieu ce qui constitue l’essence même de la chose, je veux dire, le conflit entre le prétendant, forcément décevant, et la famille de l’être aimé, forcément fasciste — je simplifie, du reste nous sommes en Corée, et comme sur le drapeau national les caractéristiques de l’une des parties sont dans l’autre, et vice-versa —, ce conflit éclatera forcément, mais HSS s’efforce avec malice de retarder au maximum.  l’explosion.</p>



<p>Donghwa, un jeune poète de Séoul, conduit sa petite amie Junhee chez ses parents, aux alentours d’Icheon. Émerveillé par la beauté de leur maison nichée dans un jardin vallonné, il y rencontre son père qui l’invite à rester. Au cours d’une journée et d’une nuit, il fait la connaissance de toute la famille et la nature de chacun se révèle.</p>



<p>Au fond, ce ne sont pas tant l’explosion, ni l’humour, ni la forme — durée plus longue, 1h48, mais habituelle image numérique Hong-sans-le-sou, rehaussée d’un flou moins flou que celui d’<a href="https://movierama.fr/in-water-le-flou-de-hong-sang-soo"><strong>In</strong> <strong>Water</strong></a>, support à variations de personnages et situations rencontrés dans des précédents films et joués par des comédiens fidèles, cf. les parents, interprètes vétérans de HSS, et le héros tout droit sorti de la dernière partie de <strong><a href="https://movierama.fr/la-voyageuse-allegorie-de-la-poesie/">La Voyageuse</a></strong> — qui restent en tête après la projection. </p>



<p>Quoi alors, eh bien, outre la bagnole millésime 1996 du héros (en illustration), les questions fondamentales posées par le film, via la dialectique idéalisme du poète / confort de la vie bourgeoise — je simplifie. Allez le voir obviously.</p>



<p></p>


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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Hong Sang-soo <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  Coréenne du sud <br><strong>GENRE </strong>: drame <br><strong>AVEC : </strong>Seong-guk Ha, Yoon So-yi, Hae-hyo Kwon<br><strong>DURÉE : </strong>1h48<br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Arizona Distribution<br><strong>SORTIE LE </strong>29 octobre 2025 </pre>
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