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	<title>Archives des PLATEFORMES - MovieRama</title>
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	<title>Archives des PLATEFORMES - MovieRama</title>
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		<title>The Pitt saison 1 : 24 heures chrono aux urgences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 11:58:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec The Pitt, HBO Max signe un retour fracassant au drame médical réaliste, un genre que l’on croyait pourtant avoir été exploré sous toutes les coutures. Diffusée depuis le 9 janvier 2025, la série créée par R. Scott Gemmill et produite par Noah Wyle, s’impose rapidement comme l’héritière spirituelle d’Urgences (1994-2009), qui avait marqué toute une génération de téléspectateurs. Mais loin de se contenter d’un simple hommage nostalgique, The Pitt modernise le genre en l’ancrant fermement dans les problématiques contemporaines [&#8230;]</p>
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<p>Avec <strong>The Pitt</strong>, HBO Max signe un retour fracassant au drame médical réaliste, un genre que l’on croyait pourtant avoir été exploré sous toutes les coutures. Diffusée depuis le 9 janvier 2025, la série créée par R. Scott Gemmill et produite par Noah Wyle, s’impose rapidement comme l’héritière spirituelle d’<strong>Urgences </strong>(1994-2009), qui avait marqué toute une génération de téléspectateurs. Mais loin de se contenter d’un simple hommage nostalgique, <strong>The Pitt</strong> modernise le genre en l’ancrant fermement dans les problématiques contemporaines du système hospitalier américain. Le succès critique est immédiat, la série rafle de nombreuses distinctions prestigieuses, dont l’Emmy Awards 2025 et le Golden Globes 2026 de la meilleure série dramatique.</p>



<p><strong>The Pitt</strong> suit le quotidien sous haute tension d’une équipe de médecins, d’infirmières et de soignants menée par le Dr Michael “Robby” Robinavitch, incarné par Noah Wyle, au sein du service des urgences d’un hôpital de Pittsburgh. La particularité de la série réside dans sa structure narrative implacable : un épisode correspond à une heure de garde. La première saison, composée de 15 épisodes, se déroule ainsi entièrement en temps réel, rappelant le dispositif narratif de la série culte <strong>24 Heures chrono </strong>(2001-2017).</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>The Pitt</strong> est bien plus qu’une simple série médicale. C’est un rollercoaster émotionnel, une plongée immersive dans un système à bout de souffle, portée par une écriture intelligente et des performances d’acteurs remarquables.</p>
</blockquote>



<p>L’un des points forts de <strong>The Pitt</strong> est son réalisme brutal, particulièrement en ce qui concerne la gestion des hôpitaux dans un monde post-Covid. La série dépeint un système de santé devenu une véritable entreprise, où les impératifs budgétaires et la rentabilité prennent trop souvent le pas sur le bien-être des patients et du personnel médical. La saison 1 aborde frontalement la souffrance des soignants, tant physique que psychologique. Les agressions verbales et physiques de patients à bout de nerfs sont montrées sans fard, tout comme l’épuisement chronique des équipes, confrontées à un manque cruel de moyens. Une scène marquante à la fin de l’épisode 9 montre une infirmière agressée lors d’une simple pause cigarette. La série multiplie également les situations humaines complexes : accompagnement au deuil d’une famille après le décès brutal de leur enfant, prise en charge de patients sans assurance, conflits éthiques liés aux décisions de fin de vie. <strong>The Pitt</strong> n’oublie jamais les métiers souvent invisibilisés, comme les assistantes sociales, essentielles pour gérer les conséquences sociales et psychologiques des drames médicaux.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de son réalisme médical, <strong>The Pitt</strong> brille par la construction remarquable de ses personnages. Loin des archétypes manichéens, chaque protagoniste est dépeint avec ses contradictions, ses failles et ses zones d’ombre. Cette complexité favorise un attachement très fort du spectateur, qui ne peut s’empêcher de s’identifier à ces femmes et ces hommes dépassés mais déterminés. Le Dr Robby Robinavitch (Noah Wyle) incarne parfaitement cette ambivalence. Médecin brillant et leader naturel, il est aussi hanté par ses erreurs passées et incapable de préserver sa propre santé mentale. Autour de lui gravite toute une galerie de personnages plus passionnants les uns que les autres, dont Dana Evans (Katherine LaNasa), infirmière en chef véritable cerveau des urgences, Trinity Santos (Isa Briones), interne ambitieuse et individualiste, ou bien encore Frank Langdon (Patrick Ball), médecin dévoué mais en proie à des addictions. L’interprétation de Noah Wyle est au cœur de cette réussite. Inoubliable Dr Carter dans <strong>Urgences</strong>, l’acteur trouve ici un rôle à la hauteur de son jeu tout en retenue. Il a été très justement récompensé par l’Emmy Awards 2025 et le Golden Globe 2026 du meilleur acteur dans une série dramatique. </p>



<p><strong>The Pitt</strong> est bien plus qu’une simple série médicale. C’est un rollercoaster émotionnel, une plongée immersive dans un système à bout de souffle, portée par une écriture intelligente et des performances d’acteurs remarquables. Là où beaucoup de séries se contentent de recycler les recettes du genre, <strong>The Pitt</strong> innove, bouscule les codes et ose une expérience narrative inédite, en temps réel. En confrontant le spectateur à la réalité crue des urgences, sans filtre ni concession, la série parvient à être à la fois divertissante, engagée et profondément humaine. Une réussite qui donne envie de découvrir au plus vite la saison 2 qui vient tout juste de démarrer sur HBO Max.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-10"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:0%"></div></div><div class="score">5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEUR :</strong> R. Scott Gemmill<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> Américaine<br><strong>GENRE </strong>: Drame médical<br><strong>AVEC :</strong> Noah Wyle, Patrick Ball, Katherine LaNasa, Supriya Ganesh, Fiona Dourif, Taylor Dearden, Isa Briones, Gerran Howell, Shabana Azeez et Tracy Ifeachor<br><strong>DURÉE :</strong> 15x 40-53mn<br><strong>DIFFUSEUR :</strong> HBO Max<br><strong>SORTIE LE</strong> 9 janvier 2025</pre>
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		<title>Jeu-concours : The Last of us Saison 2 &#124; 1 coffret Blu-ray + 1 coffret 4K Ultra HD à gagner</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 15:33:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[JEUX-CONCOURS]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la sortie de The Last of Us saison 2, en Blu-ray et DVD chez Warner Home Video, MovieRama est heureux et fier de s&#8217;associer avec l&#8217;éditeur pour vous offrir 2 coffrets de l&#8217;intégrale de la saison 2 de série, un coffret Blu-ray, un autre en 4K UHD. Adaptée d&#8217;un jeu vidéo à succès, The Last of Us a été acclamée par les critiques, qui ont salué les performances, l&#8217;écriture, la conception de la production et la musique, [&#8230;]</p>
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<p><strong>A l&rsquo;occasion de la sortie de The Last of Us saison 2,  en Blu-ray et DVD chez Warner Home Video, MovieRama est heureux et fier de s&rsquo;associer avec l&rsquo;éditeur pour vous offrir 2 coffrets de l&rsquo;intégrale de la saison 2 de série, un coffret Blu-ray, un autre en 4K UHD.  </strong>Adaptée d&rsquo;un jeu vidéo à succès, <strong><a href="https://movierama.fr/the-last-of-us-la-meilleure-adaptation-video-ludique">The Last of Us</a></strong> a été acclamée par les critiques, qui ont salué les performances, l&rsquo;écriture, la conception de la production et la musique, et a été qualifiée de meilleure adaptation d&rsquo;un jeu vidéo. Diffusée par HBO, la série a pris la suite de <strong>Game of Thrones</strong> et <strong><a href="https://movierama.fr/succession-saison-4-la-culture-de-la-trahison">Succession </a></strong>comme série-vedette de la plateforme. Les performances de Pedro Pascal et Bella Ramsey ont été célébrées par l&rsquo;ensemble des critiques, Pedro Pascal devenant même une vedette à part entière au cinéma (<strong><a href="https://movierama.fr/eddington-le-masque-du-sherif/">Eddington</a></strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/materialists-a-la-recherche-du-partenaire-parfait/">Materialists</a></strong>, <a href="https://movierama.fr/?s=les+quatre+fantastiques"><strong>Les Quatre fantastiques</strong> <strong>: premiers pas</strong></a>).<strong> </strong>La série est accompagnée d&rsquo;une grande quantité de bonus absolument indispensables :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>« Dans l&rsquo;épisode &#8211; Saison 2 » (« Inside the Episode »)</li>



<li>« Développer l&rsquo;univers de The Last of Us »</li>



<li>« Bienvenue à Jackson »</li>



<li>« Décryptage de la Bataille de Jackson »</li>



<li>« Le parcours de Joel jusqu&rsquo;à la saison 2 »</li>



<li>« Le parcours d&rsquo;Ellie jusqu&rsquo;à la saison 2 »</li>



<li>Portraits des personnages : Joel, Ellie, Dina &amp; Abby</li>



<li>« Dégustation de champignons »</li>



<li>Questions-réponses avec Pedro et Bella</li>



<li>« À livre ouvert » : Isabela Merced et Young Mazino</li>



<li>« Face au Rôdeur : Analyse d&rsquo;une confrontation »</li>



<li>Souvenirs de tournage avec Bella Ramsey, Isabela Merced et Young Mazino</li>



<li>« En action »</li>



<li>« La voie d&rsquo;Ellie »</li>



<li>Les secrets des effets spéciaux de The Last of Us</li>
</ul>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="970" height="600" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/The-Last-of-us-d41422a9-c4d7-4ba7-8fab-0fc6bf988a8d.__CR65018191125_PT0_SX970_V1___.jpg" alt="" class="wp-image-48209" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/The-Last-of-us-d41422a9-c4d7-4ba7-8fab-0fc6bf988a8d.__CR65018191125_PT0_SX970_V1___.jpg 970w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/The-Last-of-us-d41422a9-c4d7-4ba7-8fab-0fc6bf988a8d.__CR65018191125_PT0_SX970_V1___-300x186.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/The-Last-of-us-d41422a9-c4d7-4ba7-8fab-0fc6bf988a8d.__CR65018191125_PT0_SX970_V1___-768x475.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/The-Last-of-us-d41422a9-c4d7-4ba7-8fab-0fc6bf988a8d.__CR65018191125_PT0_SX970_V1___-770x476.jpg 770w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></figure>



<p></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Metacritic</strong>&nbsp;83/100</li>



<li><strong>Rotten Tomatoes</strong>&nbsp;93%</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading"></h4>



<p>La série The Last of Us est devenue une référence en matière d&rsquo;adaptation de jeu vidéo. Mélangeant dystopie, horreur et drame psychologique, elle atteint des sommets qui la conduiront à être probablement récompensée un jour aux Golden Globes et aux Emmy Awards. <strong>Pour gagner 2 coffrets de l&rsquo;intégrale de la saison 2, au choix en coffret Blu-ray ou en coffret 4K UHD, </strong>il suffit de <strong>participer jusqu&rsquo;au lundi 24 novembre 2025 inclus</strong>. N&rsquo;hésitez pas! </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="970" height="600" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/cefc67b4-886f-434c-b675-76c556d62ef6.__CR192016171000_PT0_SX970_V1___.jpg" alt="" class="wp-image-48213" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/cefc67b4-886f-434c-b675-76c556d62ef6.__CR192016171000_PT0_SX970_V1___.jpg 970w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/cefc67b4-886f-434c-b675-76c556d62ef6.__CR192016171000_PT0_SX970_V1___-300x186.jpg 300w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/cefc67b4-886f-434c-b675-76c556d62ef6.__CR192016171000_PT0_SX970_V1___-768x475.jpg 768w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/cefc67b4-886f-434c-b675-76c556d62ef6.__CR192016171000_PT0_SX970_V1___-770x476.jpg 770w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></figure>



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<!-- INTERLUDE 2 -->
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<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Inscrivez-vous en remplissant&nbsp;<strong>le formulaire du concours</strong> :</li>
</ul>



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<ul class="wp-block-list has-vivid-red-color has-text-color has-medium-font-size">
<li>Pour augmenter vos chances, partagez le concours sur les&nbsp;réseaux sociaux</li>
</ul>



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<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Actuellement disponible en Blu-ray</strong> <strong>et DVD </strong></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:30% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="342" height="477" src="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/81tQZFpdXxL._AC_SX342_-1.jpg" alt="" class="wp-image-48222 size-full" srcset="https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/81tQZFpdXxL._AC_SX342_-1.jpg 342w, https://movierama.fr/wp-content/uploads/2025/10/81tQZFpdXxL._AC_SX342_-1-215x300.jpg 215w" sizes="(max-width: 342px) 100vw, 342px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p></p>



<p>Cinq ans après leur dangereux périple à travers les États-Unis post-pandémiques, Ellie et Joel se sont installés à Jackson, dans le Wyoming. Vivre au sein d&rsquo;une communauté prospère de survivants leur a apporté paix et stabilité, malgré la menace constante des infectés et d&rsquo;autres survivants plus désespérés. Lorsqu&rsquo;un événement violent vient troubler cette paix, Ellie se lance dans un périple sans relâche pour rendre justice et tourner la page. Alors qu&rsquo;elle traque les responsables un par un, elle est confrontée aux répercussions physiques et émotionnelles dévastatrices de ses actes. Cinq ans après les événements de la première saison, Joel et Ellie sont rattrapés par leur passé, les poussant dans une confrontation difficile l&rsquo;un avec l&rsquo;autre. Ils devront faire face à un monde encore plus périlleux et imprévisible que celui qu&rsquo;ils pensaient avoir laissé derrière eux.</p>



<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><em>Genre : drame. Série de Neil Druckmann</em>, <em>avec Pedro Pascal, Bella Ramsey, Durée : 6h19 pour 8 épisodes.  </em></p>



<p></p>



<p><strong><a href="https://movierama.fr/the-last-of-us-saison-2-une-evolution-risquee-mais-necessaire">Critique de la série</a></strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"></p>
</div></div>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<p class="has-small-font-size"><strong>REGLEMENT </strong></p>



<p class="has-small-font-size">1. Participation et participants : L&rsquo;enregistrement de vos coordonnées complètes (adresse postale, adresse mail et téléphone) constitue l&rsquo;émission d&rsquo;un bulletin de participation. Une seule participation par personne. Concours valable uniquement en France métropolitaine et en Corse (sauf précision contraire). 2. Concours : Le concours prendra fin à la date indiquée sur la page. Les bulletins reçus après cette date limite ou contenant des coordonnées erronées ne seront pas valides. Aucune réclamation ne sera autorisée. Jeu gratuit sans obligation d&rsquo;achat. 3. Attribution et envoi des lots : Les lots seront attribués aux personnes ayant été tirées au sort parmi les bonnes réponses. Les lots sont offerts par la revue MovieRama. Les lots seront sauf exception envoyés par l&rsquo;éditeur. Le délai d&rsquo;envoi des lots peut varier d&rsquo;un concours à l&rsquo;autre et peut prendre entre 1 semaine et 8 semaines. MovieRama ne peut pas être tenu responsable en cas de non-réception des lots suite à des soucis d&rsquo;envois postaux. Sauf précision des éditeurs partenaires, les lots perdus ou retournés (mauvaise adresse) ne seront pas réexpédiés. MovieRama se réserve le droit d&rsquo;affecter les lots gagnés mais non attribués à la dotation d&rsquo;un autre jeu concours. 4. Codes VOD : Les codes VOD étant envoyés par email, ce dernier est susceptible d&rsquo;être utilisé par l&rsquo;éditeur ou l&rsquo;organisme gérant les codes VOD. L&rsquo;utilisation de votre adresse email ne pourra en aucun cas faire l&rsquo;objet d&rsquo;offres publicitaires ou promotionnelles. 5. Publication règlement : Le règlement est intégralement consultable par les internautes sur le site. Vous disposez d&rsquo;un droit d&rsquo;accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi Informatique et Libertés). Pour l&rsquo;exercer, contactez le webmaster : movierama.redaction@gmail.com. Bonne chance à tous.</p>



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		<title>The Last of Us Saison 2 : une évolution risquée mais nécessaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Quentin ELUAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2023, The Last of Us dévoila au public sa première saison. Mettant en scène le jeu vidéo éponyme, elle redonna foi dans les adaptations de ce média, et plus particulièrement pour celles sous le format série (confirmé l’année suivante avec la première saison de Fallout). Loin des échecs habituels marqués par des récits maladroits et une mauvaise compréhension de la matière d’origine, elle a prouvé qu’un tel projet, bien que non sans défauts, pouvait atteindre l’excellence : une œuvre [&#8230;]</p>
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<p>En 2023, <strong><a href="https://movierama.fr/the-last-of-us-la-meilleure-adaptation-video-ludique/">The Last of Us</a></strong> dévoila au public sa première saison. Mettant en scène le jeu vidéo éponyme, elle redonna foi dans les adaptations de ce média, et plus particulièrement pour celles sous le format série (confirmé l’année suivante avec la première saison de <strong><a href="https://movierama.fr/fallout-la-guerre-ne-meurt-jamais/">Fallout</a></strong>). Loin des échecs habituels marqués par des récits maladroits et une mauvaise compréhension de la matière d’origine, elle a prouvé qu’un tel projet, bien que non sans défauts, pouvait atteindre l’excellence : une œuvre sensible, poignante et magnifiquement réalisée. Naturellement, l’attente autour de la saison 2 était immense, d’autant plus que celle-ci aura la lourde tâche d’adapter le second jeu, qui divise bien plus les joueurs que le premier volet.</p>



<p>Cinq ans après les événements de la saison 1, Ellie (Bella Ramsey), désormais âgée de 19 ans, vit à Jackson, une communauté relativement stable. Sa relation avec Joel (Pedro Pascal) demeure tendre, mais troublée par la dernière discussion entre eux dans le final de la saison 1. Ce fragile équilibre vole en éclats lors de l’arrivée d’Abby (Kaitlyn Dever) et son groupe près de Jackson. Cette scène, reprise du jeu, bouleverse totalement la série : à partir de là, <strong>The Last of Us</strong> ne raconte plus seulement la survie dans un monde post-apocalyptique, mais devient une plongée dans la spirale de la vengeance et ses ravages.</p>



<p>Ellie, dévastée, s’engage dans une quête destructrice. La série complexifie rapidement le récit en donnant aussi la parole à Abby. On découvre que son père, chirurgien des Lucioles, un groupe révolutionnaire apparaissant dans la première saison, a été tué par Joel à la fin de celle-ci. Sa violence trouve ainsi racine dans son propre deuil. Cette alternance de points de vue brouille les repères moraux : doit-on considérer Joel comme un héros ou un bourreau ? L&rsquo;action d&rsquo;Abby est-elle monstrueuse ou légitime ? Dans ce monde brisé, la justice a-t-elle encore un sens ?</p>



<p>Au milieu de cette noirceur, la relation entre Ellie et Dina (Isabela Merced) apporte un ancrage émotionnel fort et bienvenu. Leur histoire d’amour est imparfaite, mais profondément humaine. Elle donne à Ellie une parenthèse de tendresse et de répit, même si sa quête vengeresse menace rapidement cet équilibre fragile. Le personnage de Jesse (Young Mazino), ami d’Ellie et ex-compagnon de Dina, enrichit aussi ce tissu relationnel. Plus développé que dans le jeu, il contribue à donner à son personnage et à la ville de Jackson une dimension communautaire et émotionnelle crédible, rendant ses pertes d’autant plus douloureuses.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>C’est une histoire brutale sur la vengeance, le deuil et l’ambiguïté morale, mais aussi un récit traversé de lueurs d’amour et d’espoir. Dans un monde en ruines, la série rappelle que ce sont nos choix, et les liens que nous en préservons, qui continuent de nous définir.</p>
</blockquote>



<p>La saison développe donc un triangle tragique entre Joel, Abby et Ellie. Tous trois sont mus par l’amour et le deuil, mais leurs choix entraînent des violences irréparables. Joel sauve Ellie par amour, mais détruit la vie d’Abby. Celle-ci se venge pour honorer son père, mais engendre une nouvelle chaîne de souffrances. Ellie, à son tour, s’enfonce dans la haine au point de perdre une partie d’elle-même. La série insiste sur ce point : les pires actes naissent souvent de sentiments profondément humains. Elle ne demande pas d’excuser, mais de comprendre, obligeant le spectateur à se confronter à des dilemmes moraux sans solution nette.</p>



<p>Au-delà des drames intimes, la saison explore en parallèle différentes tentatives de reconstruction d’une société. Jackson symbolise un idéal fragile et protégé, mais fermé. Le WLF, incarne l’ordre implacable d&rsquo;une organisation militarisée, et se veut être un miroir de l’esprit d’Abby. La secte des Séraphites, offre un faux refuge basé sur la violence et le dogme. Aucune de ces structures n’est totalement bonne ou mauvaise : elles reflètent la quête universelle de sécurité et de sens dans un monde en ruines.</p>



<p>Narrativement, la saison adopte une construction éclatée : changements de perspectives, ellipses temporelles, arcs multiples. Cette audace divise, mais elle confère à l’histoire une richesse rare. Visuellement, Seattle et ses ruines détrempées deviennent presque un personnage à part entière, renforçant le poids des souvenirs et des blessures. Les scènes d’action sont intenses, mais jamais gratuites, toujours au service des émotions et de l’histoire.</p>



<p>Les acteurs portent l’ensemble. Bella Ramsey livre une performance saisissante, oscillant entre rage, fragilité et humanité blessée. Elle arrive à rendre tangible l’usure psychologique d’Ellie. Pedro Pascal, malgré une présence réduite, imprime durablement son empreinte : chaque silence, chaque regard prolonge le lien indestructible entre Ellie et Joel. Kaitlyn Dever humanise Abby, rendant impossible de ne la réduire qu’à son acte violent. Isabela Merced apporte chaleur et authenticité à Dina, tandis que Young Mazino, Gabriel Luna ou encore Jeffrey Wright enrichissent l’univers par des personnages secondaires solidement incarnés.</p>



<p>Cependant, tout n’est pas parfait, loin de là. L’exécution paraît parfois moins fluide que celle de la première saison, la narration souffre de quelques déséquilibres et certains arcs émotionnels perdent de leur intensité. Malgré ses maladresses, l&rsquo;évolution de cette saison reste une étape essentielle : imparfaite certes, mais loin d’être un échec. La première saison suivait fidèlement la trame du jeu original. La deuxième, en revanche, prend plus de libertés, ce qui explique une partie des critiques. Il avait cependant été annoncé très rapidement que l&rsquo;histoire de ce second volet serait scindée en deux saisons : tout ne pouvait donc pas se résoudre ici. Par ailleurs, il est important de repréciser que transposer un jeu à l’écran ne consiste pas à reproduire mécaniquement chaque séquence ; il faut traduire une expérience interactive en langage télévisuel. Certaines pertes ou ajustements étaient inévitables.</p>



<p>Cette seconde saison n’offre ni réconfort ni certitudes. Elle explore les conséquences plutôt que les solutions, les cicatrices plutôt que les victoires. C’est une histoire brutale sur la vengeance, le deuil et l’ambiguïté morale, mais aussi un récit traversé de lueurs d’amour et d’espoir. Dans un monde en ruines, la série rappelle que ce sont nos choix, et les liens que nous en préservons, qui continuent de nous définir.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>SHOWRUNNER </strong>:   Neil Druckmann et Craig Mazin 
<strong>NATIONALITÉ </strong>: États-Unis
<strong>GENRE </strong>:  Aventure, Drame, Horreur, Action
<strong>AVEC </strong>: Pedro Pascal, Bella Ramsey, Kaitlyn Dever, Isabela Merced, Young Mazino, Gabriel Luna, Jeffrey Wright
<strong>DURÉE </strong>: 7 x 50 min
<strong>DISTRIBUTEUR </strong>: HBO Max
<strong>SORTIE </strong>14 avril 2025</pre>
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		<title>Too much : féminisme en surface, romcom en service minimum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Margaux Balland]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 15:51:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Huit ans après Girls, Lena Dunham revient avec Too Much, mini-série de 10 épisodes qui s&#8217;attaque au genre surexploité de la rom-com, espérant le dépoussiérer par l’anti-conformisme qu’on lui connaît : amour sans glamour, corps réalistes, personnages féminins provocateurs. La promesse est alléchante : que vaut ce retour ? Jessica Salmon (Meg Stalter), trentenaire exubérante et productrice de télévision à New York, larguée après huit ans de vie commune avec Zev (Michael Zegen), débarque à Londres pour se reconstruire. Elle [&#8230;]</p>
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<p>Huit ans après <strong>Girls</strong>, Lena Dunham revient avec <strong>Too Much</strong>, mini-série de 10 épisodes qui s&rsquo;attaque au genre surexploité de la rom-com, espérant le dépoussiérer par l’anti-conformisme qu’on lui connaît : amour sans glamour, corps réalistes, personnages féminins provocateurs. La promesse est alléchante : que vaut ce retour ? </p>



<p>Jessica Salmon (Meg Stalter), trentenaire exubérante et productrice de télévision à New York, larguée après huit ans de vie commune avec Zev (Michael Zegen), débarque à Londres pour se reconstruire. Elle y rencontre Félix (Will Sharpe), un musicien aussi tristement fade qu’un thé pas suffisamment infusé, censé raviver la flamme de la comédie sentimentale.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Loin d’être la satire acide qu’on attendait de Dunham, elle ne révolutionne ni la rom-com ni la représentation féminine.</p>
</blockquote>



<p>Dès l’entrée en scène, Jessica affiche la couleur : fantasque, bruyante, hilarante, cynique, grande consommatrice de romances austeniennes et porteuse de pyjamas chatoyants. La série multiplie les clins d’œil aux <em>love stories british</em>, jusque dans les titres des épisodes, mais Dunham cherche surtout à décaper ces références, affichant une volonté d’utiliser la rom-com comme un terrain de jeu à désosser. Ainsi, pour faire face à la rupture, Jessica s’enregistre tout au long de la série en vidéo, s’adressant à Wendy (Emily Ratajkowski, mannequin castée à dessein), la nouvelle fiancée de Zev. On y savoure des monologues en voix off acerbes “<em>You stole what was mine and you forced me to move into an intergenerational ‘Grey Gardens’ hell of single women and one hairless dog. ” </em>débite-t-elle, alors qu’elle a dû poser ses valises chez sa grand-mère, une veuve aux idées bien arrêtées. Aussi entourée de sa mère accro au développement personnel et de sa sœur divorcée (interprétée par Dunham elle-même), Jessica baigne dans un environnement aussi bruyant que dysfonctionnel. Ce huis clos féminin générationnel, où chacune porte ses traumatismes, apporte autant de soutien que d’étouffement, et la pousse à traverser l’Atlantique.&nbsp;</p>



<p>Le traumatisme n’est pas anecdotique, il irrigue toute la série. Dunham pose les bonnes images et les bons mots sur les maux relationnels de toute une génération : la peur de l’engagement, l’influence des médias sur la perception de la réalité, la quête infinie d’une herbe plus verte, la recherche permanente d’une attention dont on n’admet pas avoir besoin… et la difficulté à rester authentique et audacieuse dans un tel tumulte. L’ex de Jessica n’est en effet pas seulement un rabat-joie : il maîtrise l’art du <em>gaslighting</em>, manipulation perverse qui asphyxie l’autre à petit feu afin de se sentir exister. En tant que femmes, on nous reprochera sans cesse de prendre de la place, mais nous avons le droit <em>d’être &#8211;</em> <em>too much </em>ou non. Et Jessica s’y est abîmée, réduite en miettes par les reproches permanents sur son exubérance, sommée de rapetisser pour rassurer la masculinité fragile de son compagnon. À cet égard, l’antagoniste est très bien construit : il incarne aisément cette catégorie d’hommes dont la constance dans la médiocrité forcerait presque l’admiration. Comme on l’attendait de la part de Dunham, le féminisme et les traumas générationnels et relationnels s’affichent sensiblement en filigrane. Si la rivalité féminine grince, la sororité gagne, jusqu’à la fin. Malgré les tensions féroces entre Jessica et Wendy, la série opte — de justesse — pour la réconciliation et l’apaisement.&nbsp;</p>



<p>Malheureusement, tout est ramené à la nécessité d’un <em>happy ending</em>, avec Félix en Prince Pas Charmant, et la série est déjà trop profondément tombée dans les travers qu’elle prétendait justement déconstruire. Félix, archétype sur pattes, n’existe que pour servir de prétexte à l’évolution de Jessica. Son histoire, révélée trop tard, rend le personnage frustrant – on aurait aimé s’y attacher avant le 7e épisode. Si Lena Dunham nous a fait croire à une ambition de dissoudre les schémas classiques de la romance, la narration parle d’elle-même : l’idéal reste de trouver l’homme pour former un couple.</p>



<p>En effet, la narration patine. Construite en flashbacks mal répartis, elle ne dévoile la profondeur de Jessica et de sa rupture que tardivement, diluant l’empathie du spectateur. Résultat : Jessica agace, oscille entre cris et pleurs, et l’on se demande si c’est le jeu de Stalter ou la mise en scène de Dunham qui pousse les curseurs à saturation. L’objectif de montrer des femmes débordantes d’émotions finit par tomber dans la caricature et la cacophonie, éloignant l’identification du spectateur. Les seconds rôles, gavés de clichés culturels ou générationnels (du quarantenaire privilégié en crise à l’assistant gay logorrhéique en passant par l’ex-petite amie nymphomane), sont souvent plus irritants que réellement subversifs.</p>



<p>Satisfaction ou déception ? Le bilan est mitigé. <strong>Too</strong> <strong>Much</strong> est à l’image de son héroïne : <em>messy, </em>attachante parfois, irritante souvent. Loin d’être la satire acide qu’on attendait de Dunham, elle ne révolutionne ni la rom-com ni la représentation féminine. Reste une série à regarder distraitement en cas de dimanche pluvieux, ou pour s’instruire sur le <em>gaslighting</em>. Dunham sait nommer la douleur et filmer la confusion des sentiments, mais à vouloir tout déconstruire, elle finit par s’égarer dans le bruit. </p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-4"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:51%"></div></div><div class="score">2.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>SHOWURUNNEURS ET RÉALISATEURS :</strong> Lena Dunham et Luis Felber
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  États-Unis / Royaume-Uni
<strong>GENRE </strong>: Comédie / Comédie romantique
<strong>AVEC : </strong>Meg Stalter, Will Sharpe, Michael Zegen
<strong>DURÉE : </strong>10 x 40min
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>10 juillet 2025</pre>
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		<title>Andor Saison 2 : la rébellion dans la douleur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Quentin ELUAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[PLATEFORMES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la première saison d’Andor s’achevait sur la révolte de Ferrix et le recrutement de Cassian par Luthen, cette seconde saison est conçue comme une montée tragique vers les événements de Rogue One et s’impose comme l’une des œuvres les plus ambitieuses et les plus sombres de l’univers Star Wars. Cette ultime saison n’a rien d’un baroud d’honneur : elle est une dissection méthodique du prix de la révolte, une tragédie politique où la lutte contre l’Empire n’est ni [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Alors que la première saison d’<strong>Andor</strong> s’achevait sur la révolte de Ferrix et le recrutement de Cassian par Luthen, cette seconde saison est conçue comme une montée tragique vers les événements de <strong>Rogue One</strong> et s’impose comme l’une des œuvres les plus ambitieuses et les plus sombres de l’univers <strong>Star Wars</strong>. Cette ultime saison n’a rien d’un baroud d’honneur : elle est une dissection méthodique du prix de la révolte, une tragédie politique où la lutte contre l’Empire n’est ni héroïque, ni glorieuse, mais sale, brutale et profondément humaine.</p>



<p>La construction même de la saison épouse une tension croissante. Découpée en quatre blocs narratifs couvrant les années précédant <strong>Rogue One</strong>, elle épouse la logique du délitement : celle d’un monde en train de basculer dans une guerre ouverte. Chaque segment explore un territoire, géographique, moral ou idéologique, de la résistance. Cette structure resserrée donne à la saison une densité dramatique rarement atteinte dans la saga. Dès les premiers épisodes, l’ambiance est plus oppressante encore que dans la première saison. Nous n’assistons pas à la naissance d’une rébellion idéale, mais à la fragmentation de groupes, de volontés, de convictions. La série ne cède jamais à la facilité manichéenne : les dissensions internes, les trahisons, les compromis douloureux rythment le récit.</p>



<p>Cassian (interprété par Diego Luna) est au centre, bien sûr, mais jamais en surplomb. Il reste un homme traversé par le doute, l’instinct de survie, et le besoin de croire malgré tout en quelque chose. Son parcours n’est pas une ascension héroïque, mais une descente, lucide et amère, vers la nécessité de l’action. On assiste à la lente érosion de ses illusions, à sa rupture définitive avec l’indifférence. Son évolution n’est jamais appuyée par des discours, mais par des gestes, des silences, des regards. Chaque mission, chaque perte, chaque confrontation l’enfonce un peu plus dans une réalité où il ne pourra plus reculer.</p>



<p>Autour de lui gravitent des figures marquantes, toutes plus ou moins broyées par les circonstances. Pour n’en citer que deux, Mon Mothma (Genevieve O&rsquo;Reilly), que l’on découvre plus exposée et isolée que jamais, tente de concilier son idéal démocratique avec des alliances de plus en plus troubles. C’est surtout le discours qu’elle porte dans l’épisode 9 qui fait de son personnage un des meilleurs de la saison. Luthen Rael (Stellan Skarsgård), quant à lui, cristallise la face sombre de la révolte : la manipulation et le sacrifice de vies pour l’effet stratégique d’une défaite. Son monologue dans un des derniers épisodes de la première saison, où il assume avoir “<em>brûlé son âme pour un avenir qu’il ne verra jamais</em>”, est d’une intensité rare et est encore mis en valeur dans cette seconde saison. Il incarne la solitude absolue du combattant radicalisé, conscient du coût humain de ses méthodes, mais incapable d’arrêter.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>La saison 2 d’<strong>Andor</strong> confirme la série comme une œuvre à part dans l’univers <strong>Star Wars</strong>, et plus largement dans le paysage télévisuel contemporain. </p>
</blockquote>



<p>Cette saison brille aussi par la subtilité avec laquelle elle représente l’Empire. Ce n’est pas un régime du Mal absolu, mais une machine froide, administrative, parfaitement rodée, où la cruauté est systémique, jamais personnelle. Le massacre de Ghorman est l’exemple le plus glaçant de cette logique : présenté comme une réponse “proportionnée” à une grève pacifique, il est organisé avec la froideur d’un audit. Cette scène, centrale, marque un tournant et fait aussi tomber les derniers doutes chez les hésitants. C’est une scène où le silence hurle, où l’absence d’héroïsme souligne la réalité : l’Empire ne sera pas arrêté par des symboles, mais par des sacrifices.</p>



<p>Ce qui distingue <strong>Andor</strong> des autres productions <strong>Star</strong><strong>Wars</strong>, c’est sa capacité à s’éloigner des codes de la mythologie pour adopter ceux du drame politique. Pas de sabres laser, peu de musique triomphante, aucun sauvetage de dernière minute. Le suspense naît d’écoutes téléphoniques, de rendez-vous manqués, de regards dans la foule. La mise en scène, sobre et tendue, épouse cette logique : les décors sont bruts, les dialogues ciselés, les scènes longues et pesantes. L’univers galactique devient palpable, crédible, presque contemporain dans sa brutalité. La série ose des silences, des lenteurs, des scènes où l’action est moins importante que la tension psychologique.</p>



<p>La conclusion de la saison est sans concession. Cassian rejoint finalement la résistance et devient l’agent que l’on retrouvera dans <strong>Rogue One</strong>. Mais il le fait sans euphorie, sans feu d’artifice, dans une fatigue profonde. Il sait ce qu’il va perdre, il l’a déjà perdu. Sa révolte n’est pas portée par l’espoir, mais par la certitude qu’il n’a plus le choix. La série se referme ainsi sur une note d’une lucidité bouleversante. La rébellion n’est pas un élan idéaliste, mais un processus d’abandon progressif de soi-même pour une idée que l’on ne verra pas aboutir. Elle exige des sacrifices silencieux, invisibles, parfois même moralement insoutenables.</p>



<p>La saison 2 d’<strong>Andor</strong> confirme la série comme une œuvre à part dans l’univers <strong>Star Wars</strong>, et plus largement dans le paysage télévisuel contemporain. Cette dernière saison est à la fois un chant funèbre et un appel à la conscience : elle montre que la liberté ne se gagne pas par des gestes héroïques, mais par des renoncements douloureux.</p>



<p></p>



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<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-9"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:10%"></div></div><div class="score">4.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEURS :</strong> Tony Gilroy
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  Américaine
<strong>GENRE </strong>: Science-fiction, Action, Espionnage
<strong>AVEC : </strong>Diego Luna, Stellan Skarsgård, Kyle Soller, Adria Arjona, Genevieve O'Reilly, Denise Gough
<strong>DURÉE : </strong>12 x 50min
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Disney +
<strong>SORTIE LE </strong>22 avril 2025</pre>
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		<title>Severance saison 2 : les fêlures de l’identité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Quentin ELUAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Derrière ses couloirs blancs, son esthétique clinique et ses chorégraphies absurdes, Severance ne parle pas que de l’entreprise. Ni même uniquement du capitalisme. Ce que la série développe, c’est l’idée même de la séparation de l’individu. En séparant l’être humain en deux (l’innie, personnalité dans l’entreprise et l’outie, personnalité en-dehors), elle ne fait pas que mettre en scène un dispositif narratif vertigineux, elle propose une réflexion bouleversante sur ce que veut dire « être soi ». Alors que la première saison se [&#8230;]</p>
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<p>Derrière ses couloirs blancs, son esthétique clinique et ses chorégraphies absurdes, <strong>Severance</strong> ne parle pas que de l’entreprise. Ni même uniquement du capitalisme. Ce que la série développe, c’est l’idée même de la séparation de l’individu. En séparant l’être humain en deux (l’innie, personnalité dans l’entreprise et l’outie, personnalité en-dehors), elle ne fait pas que mettre en scène un dispositif narratif vertigineux, elle propose une réflexion bouleversante sur ce que veut dire « être soi ».</p>



<p>Alors que la première saison se terminait sur la visite du monde extérieur par les outies et son lot de révélations, cette seconde saison montre les résultats de cette rébellion. Fidèle à elle-même, l’entreprise Lumon met en place une contre-attaque envers Mark et son équipe, mais cela ne suffira pas. La direction n’aura d’autre choix que de s’incliner face aux exigences de Mark. Mais est-ce fait purement dans le but de le satisfaire, ou bien Lumon a-t-il secrètement besoin de lui pour leurs plans et ce mystérieux projet « Cold Harbor » ?</p>



<p>Ce n’est pas un hasard si Richard C. Schwartz et son modèle des « Système Familial Intérieur » (SFI) viennent rapidement en tête quand on cherche les inspirations de la série. L’idée qu’en nous coexistent plusieurs « parties », chacune née d’un besoin de protection, d’un traumatisme, etc. résonne parfaitement avec ce que <strong>Severance</strong> met en images. Dans ce monde cloisonné, chaque personnage est littéralement divisé, non pas entre bien et mal, mais entre douleur et contournement, entre blessure et tentative de vivre malgré tout.</p>



<p>Mark en est le meilleur exemple : son « innie », privé du souvenir de la mort de sa femme, est une version de lui-même qui n’a jamais souffert. Un « lui » plus léger, plus disponible, mais aussi sans passé. Il devient presque une autre personne. Et c’est là que la série appuie fort : si l’on efface la douleur, efface-t-on aussi ce qui nous constitue ? Peut-on aimer de la même manière si l’on est amputé de ses souvenirs ? C’est à cela que tente de répondre cette deuxième saison. Si l’ »innie » Mark aime Helly, et que son « outie » cherche encore Gemma, qu’est-ce qu’il adviendra de l’un ou de l’autre quand ces deux idées se confronteront&nbsp;?</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Belle, intrigante et grandiose, si cette seconde saison, elle met du temps à se lancer, ce n’est que pour mieux terminer et nous donner envie de voir la suite.</p>
</blockquote>



<p>Derrière ces dilemmes intimes se joue une critique mordante du monde du travail. <strong>Severance</strong> ridiculise les entreprises modernes et leurs soi-disant « valeurs humaines », avec leurs plats aux œufs durs déposés symétriquement, ou encore leurs « moments de danse exceptionnels » et autres fanfares. Mais elle va plus loin : elle dénonce une société dans laquelle l’individu n’est plus qu’un fragment, assigné à une fonction, amputé de ses contradictions, anesthésié. Ce que Lumon fabrique, ce ne sont pas seulement des employés ; ce sont des consciences édulcorées, façonnées pour obéir, au nom d’un idéal absurde de productivité.</p>



<p>Et pourtant, la série ne se contente pas de démonter un système. Elle cherche, à travers ses personnages, une issue. Une voie vers la réconciliation. Peut-être pas une synthèse parfaite entre l’innie et l’outie, mais un dialogue. Une façon de reconnaître toutes nos parts, même celles qui gênent, qui dérangent ou qui pleurent. Car si l’on ne peut pas être « entier », alors au moins peut-on être à l’écoute.</p>



<p>C’est dans tout cela que le jeu des acteurs crève l’écran. Parce que si l’on parle de Mark (interprété par Adam Scott) depuis tout à l’heure, le reste du casting est, par certains moments, pas loin de lui voler la vedette. Que ce soit Helly (Britt Lower), Irving (John Turturro), Dylan (Zach Cherry), Burt (Christopher Walken) ou Harmony (Patricia Arquette) pour ne citer qu&rsquo;eux, tous jouent leurs rôles à la perfection. Peu importe la scène, qu’ils soient seuls, perdus dans leurs pensées ou en pleine discussion, la manière qu’ils ont de jouer leurs rôles est saisissante. S’il ne fallait en retenir qu’un (en-dehors d’Adam Scott), ce serait très probablement Tramell Tillman (interprétant Seth Milchick), tant il arrive à jouer son rôle à multiples facettes avec autant de facilité.</p>



<p>Mais comme rien n’est parfait, l’un des rares points négatifs de cette saison, ce serait sans doute sa fâcheuse tendance à allonger les scènes plus que nécessaire. Cela amène donc à avoir un rythme relativement lent, voir trop lent par moments. Cette saison compte 10 épisodes (un de plus que dans la saison 1), et il aurait été tout à fait possible de raconter la même chose avec un épisode de moins. Mais bien que le rythme soit un peu difficile à apprécier, l’histoire racontée et la mise en scène font que nous restons attirés par cet univers si particulier.</p>



<p>Cette seconde saison de<strong> Severance </strong>réussit donc à faire aussi bien que la première et la dépasse même régulièrement sur tous les aspects. Belle, intrigante et grandiose, si elle met du temps à se lancer, ce n’est que pour mieux terminer et nous donner envie de voir la suite. Espérons seulement que l’attente ne sera pas aussi longue.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-9"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:10%"></div></div><div class="score">4.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEURS :</strong> Ben Stiller, Dan Erickson
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  Américaine
<strong>GENRE </strong>: Thriller
<strong>AVEC : </strong>Adam Scott, Britt Lower, John Turturro, Zach Cherry, Patricia Arquette
<strong>DURÉE : </strong>10 x 50min
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Apple +
<strong>SORTIE LE </strong>17 janvier 2025</pre>
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		<title>Eye for an Eye : oeil pour oeil, coups pour coups</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sylvain Jaufry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 13:26:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
		<category><![CDATA[L'Etrange Festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme à son habitude, l&#8217;Étrange Festival propose de découvrir des films qui n&#8217;ont pas pu avoir une sortie dans l&#8217;Hexagone. C&#8217;est le cas avec&#160;Eye for an Eye, production qui devait avoir une distribution mondiale mais qui n&#8217;a finalement été distribuée qu&#8217;en Chine. Ce fut donc l&#8217;occasion d&#8217;apprécier une pure œuvre d&#8217;exploitation chinoise, à la mode en ce moment puisque certaines ont pu parvenir jusqu&#8217;aux salles françaises. Devenu aveugle, un épéiste aux talents extraordinaires commence à errer dans le pays. Lorsqu&#8217;il [&#8230;]</p>
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<p class="has-drop-cap">Comme à son habitude, <a href="https://movierama.fr/letrange-festival-2024-la-trentieme-edition-se-tient-au-forum-des-images/">l&rsquo;Étrange Festival</a> propose de découvrir des films qui n&rsquo;ont pas pu avoir une sortie dans l&rsquo;Hexagone. C&rsquo;est le cas avec&nbsp;<strong>Eye for an Eye</strong>, production qui devait avoir une distribution mondiale mais qui n&rsquo;a finalement été distribuée qu&rsquo;en Chine. Ce fut donc l&rsquo;occasion d&rsquo;apprécier une pure œuvre d&rsquo;exploitation chinoise, à la mode en ce moment puisque certaines ont pu parvenir jusqu&rsquo;aux salles françaises.</p>



<p>Devenu aveugle, un épéiste aux talents extraordinaires commence à errer dans le pays. Lorsqu&rsquo;il rencontre Ni Yan, une jeune femme qui a été humiliée et dont la vie a été détruite, il se jure de ne pas intervenir. Or, au fur et à mesure qu&rsquo;il est impliqué dans un sombre conflit, l&rsquo;aveugle est forcé de s&rsquo;engager sur la voie de la justice vengeresse.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Eye for an Eye</strong>&nbsp;est un hommage au mythe du guerrier aveugle, de&nbsp;<strong>Zatoichi</strong>&nbsp;et des films de la Shaw Brothers.</p>
</blockquote>



<p>Combats au sabre, à l&rsquo;épée, incarnation du guerrier valeureux&#8230;&nbsp;<strong>Eye for an Eye</strong>&nbsp;est une exploration d&rsquo;un certain folklore chinois, du samouraï, et plus précisément de&nbsp;<strong>Zatoichi</strong>, personnage issu d&rsquo;une nouvelle de Kan Shimozawa que l&rsquo;on retrouve dans de nombreuses séries et aussi dans&nbsp;<strong>Zatoichi</strong>&nbsp;de Takeshi Kitano, sorti en 2003. Le cinéaste chinois remet au goût du jour le thème de l&rsquo;aveugle itinérant qui combat corps et âme contre de multiples ennemis, ici un clan de voleurs et de meurtriers qui s&rsquo;en prennent à une famille de commerçants. Nous sommes face à une véritable œuvre d&rsquo;exploitation, mais qui n&rsquo;est pas dénuée de qualités, en témoignent de somptueuses scènes de combats en noir et blanc où des pétales de fleurs tombent et où la neige répand son blanc manteau sur les décors. Le film revisite le sujet de la justice. Chaque crime doit être jugé et les assassins châtiés, dans un pays où la loi ne semble pas être respectée. Le héros atteint de cécité est un chasseur de primes parcourant le pays avec son avis de recherche et qui vient au secours d&rsquo;une pauvre femme dont les proches ont été tués. Dans le cadre d&rsquo;une histoire simple, le récit privilégie les notions d&rsquo;héroïsme et de vengeance, montrant ainsi les prouesses guerrières d&rsquo;un homme pourtant handicapé qui virevolte dans tous les sens et dont l&rsquo;invincibilité relève de la puissance divine.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Eye for an Eye</strong>&nbsp;est un bon film, qui remplit bien son cahier des charges, et justifie son statut de production destinée au marché chinois.</p>
</blockquote>



<p>Les scènes de bagarres sont filmées avec précision, toutes dotées d&rsquo;une belle esthétique, et rendent un hommage aux films de la Shaw Brothers, société hongkongaise qui a notamment produit&nbsp;<strong>Les Cinq Maîtres de Shaolin</strong>. Bingjia Yang perpétue la tradition en produisant un résultat assez plaisant. L&rsquo;intérêt réside dans l&rsquo;exploration de ces mythes cinématographiques chinois, dont certains raffolent, et qui fait partie de la culture de la Chine. Cette réalisation, qui n&rsquo;a pas traversé les frontières chinoises à cause de la pandémie, aurait dû avoir l&rsquo;honneur d&rsquo;arriver dans nos salles, ne serait-ce que pour une exploitation limitée. L&rsquo;Étrange Festival a donc le privilège de présenter&nbsp;<strong>Eye for an Eye</strong>&nbsp;pour la première fois en Europe. Il est disponible sur la plateforme FILMO. La suite des aventures du guerrier aveugle sera d&rsquo;ailleurs projetée également au Forum des Images, à Paris, dans le cadre de l&rsquo;événement.</p>



<p></p>



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<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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					"name": "Sylvain Jaufry"
				}
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Bingjia Yang
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  Chine
<strong>GENRE </strong>: Aventure
<strong>AVEC : </strong>Xie Miao, Gao Weiman
<strong>DURÉE : </strong>1h14
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>plateforme FILMO
<strong>SORTIE LE </strong></pre>
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		<title>House of the Dragon saison 2 : préparation à la guerre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Quentin ELUAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Aug 2024 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[PLATEFORMES]]></category>
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<p><strong>Game of Thrones</strong> a relevé un défi immense en adaptant une série de livres inachevée, comprenant des milliers de pages. Un exercice d&rsquo;équilibre complexe qu&rsquo;elle a réussi d’une très belle manière, au moins jusqu&rsquo;aux deux dernières saisons. <strong><a href="https://movierama.fr/house-of-the-dragon-saison-1-soeurs-ennemies/">House of the Dragon</a></strong> doit quant à elle résoudre un problème opposé, réussir à captiver son public sur quatre saisons avec un matériau source limité, une nouvelle de moins de cent pages intitulée « La princesse et la Reine ».</p>



<p>Adapter un tel matériel de base présente certains défis, mais aussi de nombreux avantages. Les personnages des factions opposées de la Maison Targaryen, les Noirs et les Verts, sont en grande partie des toiles vierges que la série peut définir selon ses propres termes, ce qui n&rsquo;était pas possible pour des personnages de livres bien connus comme Jaime Lannister ou Jon Snow. Le seul problème pour faire de <strong>House of the Dragon</strong> une œuvre indépendante et réussie est la présence de George R.R. Martin dans le paysage d’HBO, qui vise à exploiter sa franchise autant que possible, avec à l’heure actuelle, six autres spin-offs en production.</p>



<p>Les tensions entre les deux factions Targaryen font rage et divisent le royaume. Chaque clan se prépare à la guerre et use de toutes les stratégies possibles pour affaiblir son ennemi afin de remporter la victoire.</p>



<p>Le principal problème de cette saison est sa narration. Étirer une nouvelle de 80 pages dans une série de quatre saisons affaiblit forcément le rythme de celle-ci. On se retrouve donc avec une saison de huit épisodes, contrairement aux douze de la première saison ; lents, mal rythmés et dans lesquels il ne se passe quasiment rien. Pire, elle pose beaucoup d’intrigues qui ne trouveront réponse que dans la suite, ce qui laisse un goût d’inachevé après le dernier épisode, presque comme s’il en manquait quelques-uns&#8230;</p>



<p>Comme le titre le suggère, les dragons représentent une grande partie de l&rsquo;attrait de la série. Les effets visuels pour les dragons se révèlent toujours impressionnants, en particulier pendant les rares séquences de bataille. La deuxième saison a consacré une grande partie de son temps à la préparation de la future guerre. Notamment avec l’arrivée d&rsquo;Hugh le Marteau (Kieran Bew), Ulf le Blanc (Tom Bennett) et Addam de Carène (Clinton Libery), tous trois nouveaux cavaliers de dragons venant en renfort à la prétendante Rhaenyra Targaryen. Il y a aussi un teasing en fin de saison pour un autre dragon.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>House of the Dragon</strong> est inutilement enchaînée à son matériau source limité, en faisant du tout une épopée mal rythmée. Réaliser une série de cette ampleur prend du temps, mais on ne peut pas attendre des téléspectateurs qu&rsquo;ils patientent des années pour une saison entière d&rsquo;exposition</p>
</blockquote>



<p>Ces personnages joueront tous des rôles importants dans le reste de la série. Il est difficile de vraiment affirmer que la deuxième saison les a bien introduits. Hugh et Ulf ont reçu peu d&rsquo;attention pendant la première moitié de la saison, et sans faire beaucoup d&rsquo;efforts pour définir leur personnalité avant le dernier épisode de la saison, où leur vulgarité de basse extraction a été apparemment accentuée pour les mettre en conflit direct avec le reste de la faction. Bien que la série ait un énorme casting, elle a passé toute la saison à garder ses personnages principaux dans un schéma de rétention bizarre, laissant des miettes pour les nouveaux personnages, également importants.</p>



<p>Un créateur de série pourrait considérer comme de très mauvaises idées de mettre Daemon Targaryen (Matt Smith) de côté à Harrenhal avec ses hallucinations pour toute une saison, de tuer un des personnages principaux dans l’épisode quatre de sa deuxième saison, ou encore de passer l’entièreté de la deuxième saison à poser les fondations de sa suite après avoir fait la même chose dans la première saison avec les deux factions Targaryen. La première saison avait douze épisodes. La deuxième saison n&rsquo;en a que huit, un nombre mal adapté au casting encombrant et à la narration complexe de la série.</p>



<p>On ne peut nier que la série accomplit tout de même sa tâche en étant fascinante. Le retour à Westeros est plaisant, la présence de dragons, le mysticisme et le sentiment que tout cela est plus grand que les personnages eux-mêmes sont palpables. Il existe pourtant des personnages bien écrits, Jacaerys Velaryon et Daemon Targaryen, pour ne citer qu’eux. Mais malheureusement, tous ces petits points positifs sont ensevelis sous une trop grosse couche négative qui peut très vite devenir un frein au visionnage de cette saison.</p>



<p><strong>House of the Dragon</strong> est inutilement enchaînée à son matériau source limité, en faisant du tout une épopée mal rythmée. Réaliser une série de cette ampleur prend du temps, mais on ne peut pas attendre des téléspectateurs qu&rsquo;ils patientent des années pour une saison entière d&rsquo;exposition alors que la plupart d&rsquo;entre eux pourraient lire la nouvelle « La Princesse et la Reine » d&rsquo;une traite pour avoir le même résultat à la fin.</p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-6"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:40%"></div></div><div class="score">3</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEUR :</strong> George R. R. Martin, Ryan J. Condal
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Américaine
<strong>GENRE </strong>: Fantastique, Drame
<strong>AVEC : </strong>Emma D'Arcy, Olivia Cooke, Matt Smith
<strong>DURÉE</strong> : 8 x 60mn
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>HBO (États-Unis) et OCS (France)
<strong>SORTIE LE </strong>17 juin 2024</pre>
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		<title>Le Problème à trois corps : la science au service de la fiction</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Apr 2024 14:28:22 +0000</pubDate>
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<p>Le duo de créateurs David Benioff et D.B Weiss, à l’origine du phénomène <strong>Game of Thrones</strong>, reprend du service avec une nouvelle série adaptée d&rsquo;une saga littéraire à succès. Après la fantasy, ils s’attaquent à la science-fiction en adaptant la trilogie <strong>Le Problème à trois corps</strong> écrite par l’ingénieur chinois Liu Cixin. Pour ce nouveau projet, le duo est devenu trio avec l’arrivée d’Alexander Woo, connu notamment pour son travail de scénariste sur la série <strong>True Blood</strong>. A noter que la série a fait la une de l’actualité avant même sa sortie grâce à son statut de première saison la plus chère jamais produite par la plateforme Netflix.</p>



<p><strong>Le Problème à trois corps </strong>débute sur un récit double explorant deux temporalités différentes mais intimement liées. D’un côté, la Chine de la fin des années soixante où la jeune Ye Wenji accepte de rejoindre un programme secret du gouvernement pour échapper à la prison. De l’autre, la Grande-Bretagne contemporaine où un groupe de chercheurs tentent de résoudre le mystère entourant le dérèglement de plusieurs accélérateurs de particules et une vague de suicides dans la communauté scientifique.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Le Problème à trois corps</strong> offre une réflexion profonde sur l&rsquo;humanité et les défis posés par la rencontre avec l’inconnu.</p>
</blockquote>



<p>À l’instar de son titre qui s’inspire d’un problème de physique appliquée bien réel, <strong>Le Problème à trois corps</strong> est construit sur des bases scientifiques solides. Le livre de Liu Cixin, appartenant au sous-genre de la “hard SF” où la fiction s’appuie en grande partie sur des éléments scientifiques et technologiques vraisemblables, a toujours été considéré comme inadaptable. Fort heureusement le trio de créateurs est parvenu à faire rimer concepts scientifiques profonds et réflexions mathématiques avec divertissement grand public.</p>



<p>Grâce à son budget colossal &#8211; 20 millions de dollars par épisode tout de même &#8211; <strong>Le Problème à trois corps</strong> a pu illustrer dans les moindres détails les intrigues les plus folles imaginées par Liu Cixin. Que ce soit au travers du jeu vidéo extraterrestre en réalité virtuelle ou lors d’une spectaculaire séquence navale dans le cinquième épisode (dont on ne dévoilera pas la teneur pour ne pas spoiler), la série nous en met plein les yeux. Attention toutefois, certains passages particulièrement gores ne sont pas à mettre devant n’importe quel spectateur. De quoi ravir les amateurs de sensations fortes !</p>



<p>Bien qu’elle soit fidèle dans l’esprit à l&rsquo;œuvre originale, cette adaptation occidentale n’a pas hésité à prendre quelques libertés, notamment en ce qui concerne les personnages. Hormis Ye Wenjie, tous les autres protagonistes évoluant à Londres ont été créés pour les besoins du show. Cependant, la relation forte qui unit cette bande de scientifiques issus de la même université d’Oxford est sans conteste un ajout bénéfique qui apporte une dimension émotionnelle au récit. Au casting, on retrouve plusieurs acteurs de <strong>Game of Thrones</strong> comme John Bradley-West (Samwell Tarly) , Liam Cunningham (Davos Mervault) ou bien encore Jonathan Pryce (le Grand Moineau). </p>



<p>Entre dilemmes moraux et avancées technologiques, <strong>Le Problème à trois corps</strong> plonge le spectateur dans un univers complexe où la frontière entre le bien et le mal devient de plus en plus floue. La série offre une réflexion profonde sur l&rsquo;humanité et les défis posés par la rencontre avec l’inconnu.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEURS :</strong> David Benioff, D. B. Weiss, Alexander Woo
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Américaine
<strong>GENRE </strong>: Science-fiction
<strong>AVEC : </strong>Benedict Wong, Liam Cunningham, Jess Hong, Jovan Adepo, Eiza González, John Bradley-West, Alex Sharp, Rosalind Chao, Zine Tseng, Jonathan Pryce, Marlo Kelly, Sea Shimooka et Saamer Usmani
<strong>DURÉE : </strong>8x 44-63mn
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>21 mars 2024</pre>
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		<title>Le Direktør : patron méchant et rires grinçants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Romain]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 10:31:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le froid s’installe et que les jours raccourcissent à une vitesse vertigineuse, Arte nous propose de nous replonger dans l’oeuvre du cinéaste danois Lars Von Trier. Parmi des films aux tonalités plutôt sombres, Le Direktør emprunte au registre comique, rires grinçants et humour décalé garantis. Disponible du 1er octobre au 31 décembre sur la plateforme, cette délicieuse satire est aussi une immersion dans l’absurdité du monde du travail. Le cadre présente un intérêt quasi documentaire : une firme [&#8230;]</p>
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<p>Alors que le froid s’installe et que les jours raccourcissent à une vitesse vertigineuse, Arte nous propose de nous replonger dans l’oeuvre du cinéaste danois Lars Von Trier. Parmi des films aux tonalités plutôt sombres, <strong>Le Direktør</strong> emprunte au registre comique, rires grinçants et humour décalé garantis. Disponible du 1er octobre au 31 décembre sur la plateforme, cette délicieuse satire est aussi une immersion dans l’absurdité du monde du travail.</p>



<p>Le cadre présente un intérêt quasi documentaire : une firme spécialisée dans l’informatique, au mitan des années 2000, l’âge d’or du néolibéralisme. La fiction repose sur la violence de ce système : le chef de l’entreprise, Ravn, n’assume pas les conséquences de son propre management. Depuis dix ans, il a inventé la figure d’un patron fantoche vivant aux Etats-Unis, responsable de toutes les décisions impopulaires. Alors qu’un repreneur islandais exige de négocier avec ce «&nbsp;directeur de Tout&nbsp;», Ravn engage un comédien pour jouer son rôle lors des négociations. Coup de théâtre, l’acteur rencontre inopinément les employés éberlués : l’engrenage est lancé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Dans cet univers morne et profondément ennuyeux, Le Direktør explore les fantasmes humains qui se déploient face au vide</p>
</blockquote>



<p>Le film repose sur un comique de situation savamment mis en scène, dans la lignée du mouvement Dogme 95 co-fondé par le réalisateur danois. Dans ce film, Lars von Trier innove encore en utilisant spécifiquement le dispositif Automavision, un système de prises de vues aléatoires, générées par ordinateur. Les cuts intempestifs et la prise d’image à la va-vite font écho à l’amateurisme du comédien et à la fragilité des rôles de chacun au sein de l’entreprise. Lars von Trier exploite aussi les ressorts de la mise en abîme, quand le faux patron se prend au jeu et finit par invoquer un «&nbsp;directeur du directeur de Tout&nbsp;». Il n’hésite pas non plus à injecter des twists un peu gros, mais justifiés par une voix off qui ponctue la comédie qui se déroule sous nos yeux.</p>



<p>Dans cet univers morne et profondément ennuyeux, <strong>Le Direktør</strong> explore les fantasmes humains qui se déploient face au vide, à travers les personnages des salariés. La directrice des ressources humaines rêve de séduire ce patron prétendument homosexuel, une employée a renoncé à démissionner pour &#8211; peut-être &#8211; épouser cet homme qu’elle n’avait jamais rencontré, un autre rêve de lui mettre un poing dans la gueule… Ce qui frappe le plus, c’est leur caractère oublieux, voire naïf. Ils n’hésitent pas à pardonner et gober un nouveau mensonge, comme si la vérité était insupportable. Cet irrépressible besoin de sens et de proximité humaine &#8211; aux dépens du réalisme &#8211; sert un portrait acerbe des premiers bullshit jobs.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Lars von Trier
<strong>NATIONALITÉ :</strong> franco-germano-italo-islando-suédo-danois
<strong>GENRE </strong>: comédie
<strong>AVEC : </strong>Jens Albinus, Peter Gantzler, Fridrik Thor Fridksson
<strong>DURÉE : </strong>99 minutes
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Nordisk Film A/S
<strong>SORTIE LE </strong>21 septembre 2006</pre>
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