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	<title>Emmanuelle Etienne, auteur/autrice sur MovieRama</title>
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	<title>Emmanuelle Etienne, auteur/autrice sur MovieRama</title>
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		<title>Shrinking saison 3 : tout détruire pour mieux reconstruire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 09:39:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La série créée par Jason Segel, Brett Goldstein et Bill Lawrence, à qui l’on doit également le succès de Ted Lasso, revient avec une troisième saison à la tonalité douce-amère. Depuis ses débuts, Shrinking s’est imposée comme une œuvre hybride, oscillant habilement entre comédie et drame, explorant avec finesse les fragilités humaines. Ces nouveaux épisodes poursuivent cette dynamique en approfondissant les trajectoires émotionnelles des personnages. On y retrouve le duo emblématique formé par Jason Segel et Harrison Ford, dont l’alchimie [&#8230;]</p>
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<p>La série créée par Jason Segel, Brett Goldstein et Bill Lawrence, à qui l’on doit également le succès de <strong><a href="https://movierama.fr/ted-lasso-saison-2-le-ballon-dor-des-sitcoms/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ted Lasso</a></strong>, revient avec une troisième saison à la tonalité douce-amère. Depuis ses débuts, <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a></strong> s’est imposée comme une œuvre hybride, oscillant habilement entre comédie et drame, explorant avec finesse les fragilités humaines. Ces nouveaux épisodes poursuivent cette dynamique en approfondissant les trajectoires émotionnelles des personnages. On y retrouve le duo emblématique formé par Jason Segel et Harrison Ford, dont l’alchimie continue de porter la série, ainsi qu’une apparition remarquée et particulièrement émouvante de Michael J. Fox (la saga <a href="https://movierama.fr/la-trilogie-retour-vers-le-futur-une-merveilleuse-histoire-du-temps/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Retour vers le futur</strong>)</a>, qui donne à cette saison une résonance encore plus intime et universelle.</p>



<p>Après avoir exploré le deuil en saison 1, puis le pardon en saison 2, <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a></strong> s’intéresse cette fois-ci à l’idée d’avancer en dépit des difficultés. Jimmy (Jason Segel) tente de composer avec une angoisse nouvelle : le départ imminent de sa fille Alice (Lukita Maxwell) pour l’université. Ce bouleversement l’oblige à envisager une vie sans elle, et à réfléchir à la possibilité de reprendre une vie sentimentale avec la jolie Sofi (Cobie Smulders, co-star de Jason Segel dans <strong>How I Met Your Mother</strong>). De son côté, Paul (Harrison Ford) s’interroge sur son avenir professionnel, alors que sa maladie progresse. Quant à Gaby (Jessica Williams), elle doit faire face à ses propres contradictions en matière d’engagement, notamment dans sa relation avec Derrick (Damon Wayans Jr.). </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>En mettant ainsi en évidence les erreurs, les doutes et les failles de ses personnages, la série renforce son authenticité. Elle rappelle que même ceux qui sont censés aider les autres à aller mieux sont en constante lutte avec leurs propres démons.</p>
</blockquote>



<p>Dès les premiers épisodes, la saison installe une nouvelle dynamique autour de Paul. Le voir dans la salle d’attente de sa neurologue, confronté à d’autres patients atteints de la maladie de Parkinson, marque un tournant. La rencontre avec Gerry, un patient bien plus avancé dans la maladie, agit comme un miroir brutal mais nécessaire. Le fait que ce personnage soit incarné par Michael J. Fox ajoute une dimension particulièrement poignante. L’acteur, lui-même atteint de Parkinson depuis plusieurs décennies, incarne ici une forme de vérité presque documentaire qui dépasse la fiction. À travers le personnage de Paul, la série aborde la difficulté de concilier maladie et vie professionnelle. Habitué à contrôler, analyser et guider les autres, il se retrouve progressivement dans une position de vulnérabilité qu’il peine à accepter. Ce déséquilibre nourrit certaines des scènes les plus fortes de la saison, où l’on voit Paul remettre en question ses priorités, sa place au cabinet, mais aussi ses relations.</p>



<p>À première vue, <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a></strong> possède tous les attributs de la sitcom classique. Le cabinet partagé par Paul, Gaby et Jimmy reste un lieu propice aux dialogues ciselés et aux moments de complicité. Les personnages secondaires continuent également d’apporter une bonne dose de comédie à la série : Brian (Michael Urie), avec son énergie débordante et Liz (Christa Miller), avec son sarcasme et sa lucidité. Cependant, derrière cette apparente légèreté, la série n’a jamais été aussi mélancolique. <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a> </strong>s’est construite autour de personnages profondément abîmés, tentant tant bien que mal de se reconstruire. Cette saison accentue encore davantage cette dimension en exposant les limites de ces thérapeutes, qui peinent à appliquer à eux-mêmes les conseils qu’ils prodiguent à leurs patients. L’une des intrigues les plus marquantes de cette saison concerne une patiente suivie par Gaby, dont la dépression est initialement minimisée. En mettant ainsi en évidence les erreurs, les doutes et les failles de ses personnages, la série renforce son authenticité. Elle rappelle que même ceux qui sont censés aider les autres à aller mieux sont en constante lutte avec leurs propres démons.</p>



<p>Le final de la saison agit comme un véritable point de bascule. Jimmy se retrouve confronté à une accumulation de changements majeurs : les départs de Paul et Alice, l’émancipation de son ex-patient Sean (Luke Tennie) et les fiançailles de Gaby et Derrick. Ce sentiment d’abandon généralisé est pourtant contrebalancé par une forme d’apaisement. Les personnages, bien que déstabilisés, semblent avoir franchi une étape essentielle dans leur parcours. La trajectoire sentimentale inachevée de Jimmy, quant à elle, laisse planer une tension narrative qui ouvre des perspectives intéressantes pour la suite. Ce final ne se contente pas de conclure : il rebat les cartes, redistribue les rôles et prépare le terrain pour une saison 4 potentiellement encore plus audacieuse.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEURS :</strong> Bill Lawrence, Jason Segel et Brett Goldstein<br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  Américaine<br><strong>GENRE </strong>: Comédie, Drame<br><strong>AVEC : </strong>Jason Segel, Harrison Ford, Jessica Williams, Lukita Maxwell, Luke Tennie, Christa Miller, Michael Urie, Damon Wayans Jr., Cobie Smulders et Michael J. Fox<br><strong>DURÉE : </strong>11x 33-66mn<br><strong>DIFFUSEUR : </strong>Apple TV+<br><strong>SORTIE LE </strong>28 janvier-8 avril 2026</pre>
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		<title>La Chronique des Bridgerton saison 4 parties 1 et 2 : une histoire de Cendrillon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 11:49:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis son lancement sur Netflix, La Chronique des Bridgerton s’est imposée comme l’un des plus grands succès de la plateforme, mêlant romance, fresque historique et modernité assumée. Comme les trois saisons précédentes, cette nouvelle salve d’épisodes est adaptée d’un roman de Julia Quinn : An Offer From a Gentleman (sobrement intitulé Benedict en français), publié en 2001. Après une troisième saison déjà scindée en deux parties, la plateforme adopte à nouveau ce format, devenu presque la norme. Cette saison introduit [&#8230;]</p>
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<p>Depuis son lancement sur Netflix, <strong><a href="https://movierama.fr/la-chronique-des-bridgerton-saison-3-parties-1-et-2-la-romance-pour-tous/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Chronique des Bridgerton</a></strong> s’est imposée comme l’un des plus grands succès de la plateforme, mêlant romance, fresque historique et modernité assumée. Comme les trois saisons précédentes, cette nouvelle salve d’épisodes est adaptée d’un roman de Julia Quinn : <em>An Offer From a Gentleman</em> (sobrement intitulé <em>Benedict</em> en français), publié en 2001. Après une troisième saison déjà scindée en deux parties, la plateforme adopte à nouveau ce format, devenu presque la norme. Cette saison introduit de nouveaux personnages d’origine asiatique, poursuivant le travail de diversité et de représentation qui constitue l’un des points forts du show. Yerin Ha rejoint ainsi la distribution comme protagoniste féminine principale et est accompagnée de Katie Leung, connue du grand public pour avoir incarné Cho Chang dans la saga <strong>Harry Potter</strong>.</p>



<p>La quatrième saison s’intéresse au deuxième fils Bridgerton, Benedict, interprété par Luke Thompson. Contrairement à ses frères, le jeune homme refuse obstinément de se ranger, au grand désespoir de sa mère. Mais lors du premier bal de la saison — un somptueux bal masqué — tout bascule. Benedict est bouleversé par sa rencontre avec la Dame en Argent, une mystérieuse invitée qui capte aussitôt son attention par son aura énigmatique. Sous le masque de la Dame en Argent se cache en réalité Sophie Baek (Yerin Ha), une jeune servante courageuse et résiliente, contrainte de travailler pour sa redoutable belle-mère, Lady Araminta Gun (Katie Leung).</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>En plaçant une servante au cœur du récit, la saison 4 met en lumière la thématique de la lutte des classes avec une intensité nouvelle.</p>
</blockquote>



<p>Dès ses premiers épisodes, cette quatrième saison assume pleinement son inspiration : elle est un véritable remake du conte de Cendrillon. Le bal masqué, la rencontre fulgurante, la disparition mystérieuse à minuit — tous les ingrédients du mythe sont réunis. Mais là où la série se distingue, c’est dans sa volonté de complexifier ce schéma narratif. Pour la première fois dans <strong><a href="https://movierama.fr/la-reine-charlotte-un-chapitre-bridgerton-les-origines-d-une-saga-couronnee-de-succes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Chronique des Bridgerton</a></strong>, la série nous donne véritablement à voir le point de vue des domestiques. Jusqu’ici, l’intrigue se concentrait majoritairement sur l’aristocratie et ses tourments sentimentaux. En plaçant une servante au cœur du récit, la saison 4 met en lumière la thématique de la lutte des classes avec une intensité nouvelle. La fin de la première partie illustre parfaitement cette tension entre romantisme et réalisme. Là où les saisons précédentes se concluaient sur des demandes en mariage passionnées, Benedict propose à Sophie de devenir sa maîtresse. Un choix narratif audacieux, peu romantique en apparence, mais terriblement cohérent avec la société de l’époque. Cette proposition souligne la difficulté, pour un homme de son rang, d’envisager une union officielle avec une domestique. Elle révèle également les contradictions de Benedict : rebelle en façade, il reste prisonnier des conventions qu’il prétend mépriser. Cette ambiguïté donne à leur relation une profondeur inédite.</p>



<p>Si la romance entre Benedict et Sophie constitue le cœur battant de la saison, les sous-intrigues se révèlent tout aussi captivantes. La série continue d’explorer des thématiques complexes, parfois inattendues dans un univers en apparence léger et mondain. La seconde partie prend un tournant plus sombre avec le décès brutal de l’un des personnages principaux, un événement qui confronte les protagonistes au deuil et à la fragilité de l’existence. Cette disparition bouleverse l’équilibre familial et confère une gravité nouvelle à l’ensemble. Le contraste avec la légèreté féerique de la première partie est saisissant. Par ailleurs, la série ose aborder la question du droit à une vie sexuelle pour les personnes d’âge mûr à travers la matriarche Bridgerton, Violet, interprétée par Ruth Gemmell. Veuve depuis plusieurs années, Violet s’interroge sur la possibilité d’aimer à nouveau, défiant les attentes d’une société qui condamne le désir féminin passé un certain âge. La peur de l’abandon constitue un autre fil rouge marquant, notamment à travers le désespoir de la reine Charlotte, incarnée par Golda Rosheuvel, face au départ annoncé de son amie et confidente Lady Danbury, jouée par Adjoa Andoh. Leur relation, faite de complicité et de rivalité affectueuse, offre certains des moments les plus croustillants et les plus touchants de la saison.</p>



<p>Cette quatrième saison se distingue des précédentes par son équilibre. La première partie, plus légère, joue avec les codes du conte de fées et revisite le mythe de Cendrillon avec élégance. La seconde partie, plus dramatique, apporte une densité émotionnelle qui donne toute son ampleur au récit. Ce contraste maîtrisé renforce l’impression d’assister à l’une des saisons les plus abouties de la série. Enfin, la scène post-générique attise déjà la curiosité des spectateurs. Tout laisse supposer que la prochaine saison sera centrée sur les amours de la plus rebelle et indépendante de la fratrie Bridgerton : Eloïse, interprétée par Claudia Jessie. Une perspective enthousiasmante qui donne envie de se replonger au plus vite dans l’univers romanesque de <strong><a href="https://movierama.fr/la-chronique-des-bridgerton-saison-3-parties-1-et-2-la-romance-pour-tous/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Chronique des Bridgerton</a></strong>.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEUR :</strong> Chris Van Dusen<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> Américaine<br><strong>GENRE </strong>: Drame historique, Romance<br><strong>AVEC : </strong>Yerin Ha, Luke Thompson, Katie Leung, Ruth Gemmell, Golda Rosheuvel, Adjoa Andoh, Hannah Dodd, Victor Alli, Masali Baduza, Michelle Mao et Isabella Wei<br><strong>DURÉE : </strong>8x 63-70mn<br><strong>DIFFUSEUR : </strong>Netflix<br><strong>SORTIE LE </strong>28 janvier 2026 (partie 1) et le 26 février 2026 (partie 2)</pre>
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		<title>The Pitt saison 1 : 24 heures chrono aux urgences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 11:58:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec The Pitt, HBO Max signe un retour fracassant au drame médical réaliste, un genre que l’on croyait pourtant avoir été exploré sous toutes les coutures. Diffusée depuis le 9 janvier 2025, la série créée par R. Scott Gemmill et produite par Noah Wyle, s’impose rapidement comme l’héritière spirituelle d’Urgences (1994-2009), qui avait marqué toute une génération de téléspectateurs. Mais loin de se contenter d’un simple hommage nostalgique, The Pitt modernise le genre en l’ancrant fermement dans les problématiques contemporaines [&#8230;]</p>
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<p>Avec <strong>The Pitt</strong>, HBO Max signe un retour fracassant au drame médical réaliste, un genre que l’on croyait pourtant avoir été exploré sous toutes les coutures. Diffusée depuis le 9 janvier 2025, la série créée par R. Scott Gemmill et produite par Noah Wyle, s’impose rapidement comme l’héritière spirituelle d’<strong>Urgences </strong>(1994-2009), qui avait marqué toute une génération de téléspectateurs. Mais loin de se contenter d’un simple hommage nostalgique, <strong>The Pitt</strong> modernise le genre en l’ancrant fermement dans les problématiques contemporaines du système hospitalier américain. Le succès critique est immédiat, la série rafle de nombreuses distinctions prestigieuses, dont l’Emmy Awards 2025 et le Golden Globes 2026 de la meilleure série dramatique.</p>



<p><strong>The Pitt</strong> suit le quotidien sous haute tension d’une équipe de médecins, d’infirmières et de soignants menée par le Dr Michael “Robby” Robinavitch, incarné par Noah Wyle, au sein du service des urgences d’un hôpital de Pittsburgh. La particularité de la série réside dans sa structure narrative implacable : un épisode correspond à une heure de garde. La première saison, composée de 15 épisodes, se déroule ainsi entièrement en temps réel, rappelant le dispositif narratif de la série culte <strong>24 Heures chrono </strong>(2001-2017).</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>The Pitt</strong> est bien plus qu’une simple série médicale. C’est un rollercoaster émotionnel, une plongée immersive dans un système à bout de souffle, portée par une écriture intelligente et des performances d’acteurs remarquables.</p>
</blockquote>



<p>L’un des points forts de <strong>The Pitt</strong> est son réalisme brutal, particulièrement en ce qui concerne la gestion des hôpitaux dans un monde post-Covid. La série dépeint un système de santé devenu une véritable entreprise, où les impératifs budgétaires et la rentabilité prennent trop souvent le pas sur le bien-être des patients et du personnel médical. La saison 1 aborde frontalement la souffrance des soignants, tant physique que psychologique. Les agressions verbales et physiques de patients à bout de nerfs sont montrées sans fard, tout comme l’épuisement chronique des équipes, confrontées à un manque cruel de moyens. Une scène marquante à la fin de l’épisode 9 montre une infirmière agressée lors d’une simple pause cigarette. La série multiplie également les situations humaines complexes : accompagnement au deuil d’une famille après le décès brutal de leur enfant, prise en charge de patients sans assurance, conflits éthiques liés aux décisions de fin de vie. <strong>The Pitt</strong> n’oublie jamais les métiers souvent invisibilisés, comme les assistantes sociales, essentielles pour gérer les conséquences sociales et psychologiques des drames médicaux.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de son réalisme médical, <strong>The Pitt</strong> brille par la construction remarquable de ses personnages. Loin des archétypes manichéens, chaque protagoniste est dépeint avec ses contradictions, ses failles et ses zones d’ombre. Cette complexité favorise un attachement très fort du spectateur, qui ne peut s’empêcher de s’identifier à ces femmes et ces hommes dépassés mais déterminés. Le Dr Robby Robinavitch (Noah Wyle) incarne parfaitement cette ambivalence. Médecin brillant et leader naturel, il est aussi hanté par ses erreurs passées et incapable de préserver sa propre santé mentale. Autour de lui gravite toute une galerie de personnages plus passionnants les uns que les autres, dont Dana Evans (Katherine LaNasa), infirmière en chef véritable cerveau des urgences, Trinity Santos (Isa Briones), interne ambitieuse et individualiste, ou bien encore Frank Langdon (Patrick Ball), médecin dévoué mais en proie à des addictions. L’interprétation de Noah Wyle est au cœur de cette réussite. Inoubliable Dr Carter dans <strong>Urgences</strong>, l’acteur trouve ici un rôle à la hauteur de son jeu tout en retenue. Il a été très justement récompensé par l’Emmy Awards 2025 et le Golden Globe 2026 du meilleur acteur dans une série dramatique. </p>



<p><strong>The Pitt</strong> est bien plus qu’une simple série médicale. C’est un rollercoaster émotionnel, une plongée immersive dans un système à bout de souffle, portée par une écriture intelligente et des performances d’acteurs remarquables. Là où beaucoup de séries se contentent de recycler les recettes du genre, <strong>The Pitt</strong> innove, bouscule les codes et ose une expérience narrative inédite, en temps réel. En confrontant le spectateur à la réalité crue des urgences, sans filtre ni concession, la série parvient à être à la fois divertissante, engagée et profondément humaine. Une réussite qui donne envie de découvrir au plus vite la saison 2 qui vient tout juste de démarrer sur HBO Max.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-10"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:0%"></div></div><div class="score">5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEUR :</strong> R. Scott Gemmill<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> Américaine<br><strong>GENRE </strong>: Drame médical<br><strong>AVEC :</strong> Noah Wyle, Patrick Ball, Katherine LaNasa, Supriya Ganesh, Fiona Dourif, Taylor Dearden, Isa Briones, Gerran Howell, Shabana Azeez et Tracy Ifeachor<br><strong>DURÉE :</strong> 15x 40-53mn<br><strong>DIFFUSEUR :</strong> HBO Max<br><strong>SORTIE LE</strong> 9 janvier 2025</pre>
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		<title>Pluribus saison 1 : seule au monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 13:06:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Début août 2022, à peine Better Call Saul terminé, Vince Gilligan se remet déjà au travail. Le showrunner, devenu l’un des auteurs les plus respectés de sa génération, annonce plancher sur un nouveau projet de science-fiction, dans la lignée de X-Files : Aux frontières du réel et de La Quatrième Dimension. À la mi-septembre 2022, l’annonce du casting suscite un enthousiasme immédiat : Rhea Seehorn, inoubliable Kim Wexler dans Better Call Saul, tiendra le rôle principal, écrit spécialement pour elle. [&#8230;]</p>
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<p>Début août 2022, à peine <strong>Better Call Saul</strong> terminé, Vince Gilligan se remet déjà au travail. Le showrunner, devenu l’un des auteurs les plus respectés de sa génération, annonce plancher sur un nouveau projet de science-fiction, dans la lignée de <strong>X-Files : Aux frontières du réel</strong> et de <strong>La Quatrième Dimension</strong>. À la mi-septembre 2022, l’annonce du casting suscite un enthousiasme immédiat : Rhea Seehorn, inoubliable Kim Wexler dans <strong><a href="https://movierama.fr/better-call-saul-saison-6-partie-1-le-succes-sonne-toujours-deux-fois/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Better Call Saul</a></strong>, tiendra le rôle principal, écrit spécialement pour elle. Toutefois, la grève de la Writers Guild of America de 2023 vient ralentir la mise en production. Le tournage ne démarre qu’à la fin de l’année, à Albuquerque, au Nouveau-Mexique, territoire désormais indissociable de l’univers de Gilligan. Diffusée depuis le 7 novembre 2025 sur la plateforme Apple TV+, <strong>Pluribus</strong> (stylisée <em>PLUR1BUS</em>) s’impose rapidement comme LA série de l’année.</p>



<p>L’histoire de <strong>Pluribus</strong> suit Carol Sturka, écrivaine de romans sentimentaux à succès, qui rentre à Albuquerque après une tournée promotionnelle éprouvante pour son dernier livre. Un an plus tôt, des astronomes ont capté un signal interstellaire inédit, contenant une séquence d’ARN d’origine inconnue. Reproduite en laboratoire, cette séquence devient le point de départ d’une pandémie planétaire. Progressivement, l’humanité toute entière se fond en un seul organisme vivant, une conscience collective omnisciente, apaisée et fondamentalement heureuse. Une poignée d’individus, dont Carol, demeure étrangement immunisée. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Au-delà de son intrigue de science-fiction parfaitement menée, <strong>Pluribus</strong> peut se lire comme une fable idéologique sur le non-conformisme.</p>
</blockquote>



<p>L’une des grandes réussites de <strong>Pluribus</strong> réside dans son écriture, d’une précision remarquable. Vince Gilligan maintient un mystère constant, sans jamais frustrer le spectateur. La saison est construite comme un puzzle narratif, dont chaque pièce trouve sa place avec une logique implacable, au fil des épisodes. Au-delà de son intrigue de science-fiction parfaitement menée, <strong>Pluribus </strong>peut se lire comme une fable idéologique sur le non-conformisme. La série interroge frontalement l’opposition entre l’individu et le groupe, entre une liberté imparfaite et une servitude heureuse. La thématique de l’isolement, chère au showrunner, trouve ici une nouvelle résonance. Comme dans les derniers épisodes de <a href="https://movierama.fr/better-call-saul-saison-6-partie-2-goodbye-saul/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Better Call Saul</strong>,</a> la solitude n’est pas seulement subie, elle devient un choix, presque une posture morale. Dans l’univers de Vince Gilligan, l’individu se définit avant tout par son refus de se fondre dans la masse, aussi attrayante soit-elle.</p>



<p>Sur le plan formel, <strong>Pluribus</strong> confirme le sens du rythme de Vince Gilligan. La série adopte une lenteur maîtrisée, qui installe une tension continue. Gilligan excelle dans l’art de transformer des situations banales en véritables thrillers psychologiques. En plaçant systématiquement son héroïne dans des cadres bien trop larges, le showrunner parvient à représenter visuellement son isolement psychologique. Au cœur de ce dispositif, Rhea Seehorn livre une performance monumentale. Elle est à la fois le seul personnage auquel le spectateur peut s’identifier et une figure pas toujours sympathique. Seehorn parvient à faire passer toute une palette d’émotions par un simple regard ou une infime variation d’expression faciale. Une performance saluée à juste titre par la critique qui lui a décerné le prix de la meilleure actrice dans une série dramatique lors des 31èmes Critics’ Choice Awards.</p>



<p>Avec <strong>Pluribus</strong>, Vince Gilligan signe une dystopie intime, qui refuse la frénésie d’action habituelle pour mieux laisser monter une angoisse diffuse et persistante. En plaçant toujours l’humain au centre de son œuvre, il livre une première saison d’une grande tenue, impeccablement écrite et mise en scène, portée par une interprète exceptionnelle. Une série de science-fiction unique en son genre, dont on attend désormais les prochaines saisons avec impatience !</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-10"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:0%"></div></div><div class="score">5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>SHOWRUNNER :</strong> Vince Gilligan<br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  Américaine<br><strong>GENRE </strong>: Science-fiction, Drame<br><strong>AVEC : </strong>Rhea Seehorn, Karolina Wydra, Carlos-Manuel Vesga et Samba Schutte<br><strong>DURÉE : </strong>9 x 42-62mn<br><strong>DIFFUSEUR : </strong>Apple TV +<br><strong>SORTIE LE </strong>7 novembre-24 décembre 2025</pre>
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		<title>Blitz : Londres sous les bombes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 10:37:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Steve McQueen a toujours été fasciné par l’Histoire avec un grand H. Après la grève de la faim irlandaise de 1981 dans Hunger, l&#8217;esclavage aux Etats-Unis dans Twelve Years A Slave et l’occupation allemande juxtaposée à la crise du Covid-19 à Amsterdam dans le documentaire Occupied City, le cinéaste explore avec Blitz, le Londres de 1941 sous les bombes. Après une sortie limitée au cinéma le week-end du 9 novembre, le film débarque en grande pompe sur la plateforme Apple [&#8230;]</p>
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<p>Steve McQueen a toujours été fasciné par l’Histoire avec un grand H. Après la grève de la faim irlandaise de 1981 dans <strong>Hunger</strong>, l&rsquo;esclavage aux Etats-Unis dans <strong>Twelve Years A Slave</strong> et l’occupation allemande juxtaposée à la crise du Covid-19 à Amsterdam dans le documentaire <strong><a href="https://movierama.fr/occupied-city-une-oeuvre-tres-exigeante/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Occupied City</a></strong>, le cinéaste explore avec <strong>Blitz</strong>, le Londres de 1941 sous les bombes. Après une sortie limitée au cinéma le week-end du 9 novembre, le film débarque en grande pompe sur la plateforme Apple TV+.</p>



<p>Cet épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale durant lequel la capitale britannique a été bombardée par l’Allemagne nazie toutes les nuits, est le point de départ de ce nouveau long métrage qui suit le parcours d’une jeune mère célibataire, Rita (Saoirse Ronan), obligée d’envoyer son fils métis George (Elliot Heffernan) de 9 ans à la campagne pour l’éloigner de l’enfer de la guerre. Le jeune garçon, bien décidé à rester auprès de sa mère et faisant fi de tous les dangers, parvient à échapper à la surveillance des agents gouvernementaux en sautant du train en marche.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>McQueen, plutôt que de suivre les hommes partis à la guerre, choisit de poser sa caméra auprès de ceux qui restent : les femmes et les enfants.</p>
</blockquote>



<p>Un parcours semé d’embûches l’attend alors pour retrouver les bras de celle qui l’a mis au monde. L’occasion pour le réalisateur d’aborder les dommages collatéraux de la guerre comme le travail des femmes dans les usines, la lutte des classes, le racisme systémique ou bien encore l’exploitation des enfants, tout ça pour aboutir finalement à la mort de l&rsquo;innocence. McQueen, plutôt que de suivre les hommes partis à la guerre, choisit de poser sa caméra auprès de ceux qui restent : les femmes et les enfants. Il souhaite montrer ce qui se passe sur l&rsquo;autre front, là où les combats sont moins spectaculaires mais tout aussi cruciaux. La condition des marginaux et des minorités sont au centre de ce drame historique.</p>



<p>Si le film est parcouru de scènes très fortes, à la mise en scène léchée, comme la poétique ronde nocturne de George et de l’officier noir Ife (Benjamin Clementine) ou la cauchemardesque inondation du métro londonien, qui n’est pas sans rappeler un certain <strong><a href="https://movierama.fr/titanic-la-fin-dun-monde-la-fin-dun-certain-cinema/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Titanic</a></strong>, il est desservi par un rythme soutenu qui ne laisse pas le temps à l’émotion de s’installer. Les péripéties et les rencontres s&rsquo;enchaînent sans que le spectateur ait l’opportunité de prendre la mesure des événements qui se déroulent sous yeux. Le film aurait certainement gagné en efficacité en supprimant des intrigues secondaires inutiles comme la pseudo-romance de Rita et Jack (Harris Dickinson) qui n’apporte strictement rien au propos de McQueen.</p>



<p><strong>Blitz</strong>, malgré ses thématiques faisant écho à nos guerres contemporaines et son point de vue original à hauteur d’enfant, ne réussit jamais à égaler l’ampleur émotionnelle d’une fresque comme <strong>Twelve Years a Slave, </strong>Oscar du meilleur film il y a tout juste dix ans. Ce parcours initiatique sur fond de Seconde Guerre mondiale, malgré de grandes qualités visuelles, restera une œuvre mineure dans la filmographie de son illustre réalisateur.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-6"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:40%"></div></div><div class="score">3</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Steve McQueen
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Américano-britannique
<strong>GENRE </strong>: Drame historique, film de guerre
<strong>AVEC : </strong>Saoirse Ronan, Elliott Heffernan, Harris Dickinson, Benjamin Clementine, Paul Weller 
<strong>DURÉE : </strong>2h
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Apple TV+
<strong>SORTIE LE </strong>22 novembre 2024</pre>
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		<title>La Chronique des Bridgerton saison 3 parties 1 et 2 : la romance pour tous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Jun 2024 14:31:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On ne présente plus La Chronique des Bridgerton, l’un des plus gros hits de la plateforme Netflix produit par Shonda Rhimes (Grey’s Anatomy, Scandal, Inventing Anna) et adapté des livres éponymes de Julia Quinn. Un an après le préquel La Reine Charlotte : Un chapitre Bridgerton, la saga revient avec une troisième saison découpée en deux parties, on ne sait pour quelle raison, si ce n’est dans le but de créer de l’attente chez le spectateur et donc un engouement [&#8230;]</p>
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<p>On ne présente plus <strong>La Chronique des Bridgerton</strong>, l’un des plus gros hits de la plateforme Netflix produit par Shonda Rhimes (<strong>Grey’s Anatomy</strong>, <strong>Scandal</strong>, <strong>Inventing Anna</strong>) et adapté des livres éponymes de Julia Quinn. Un an après le préquel <strong><a href="https://movierama.fr/la-reine-charlotte-un-chapitre-bridgerton-les-origines-d-une-saga-couronnee-de-succes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Reine Charlotte : Un chapitre Bridgerton</a>, </strong>la saga revient avec une troisième saison découpée en deux parties, on ne sait pour quelle raison, si ce n’est dans le but de créer de l’attente chez le spectateur et donc un engouement fictif.</p>



<p>Après une première saison centrée sur Daphné (Phoebe Dynevor) et une deuxième consacrée à Anthony (Jonathan Bailey), la série explore l’histoire d’amour d’un autre membre de la famille Bridgerton. Cette troisième saison célèbre l’union de Colin Bridgerton (Luke Newton) et de Penelope Featherington (Nicola Coughlan), amis de longue date qui vont se découvrir des sentiments amoureux. Cette idylle naissante va être mise à mal par le secret de Penelope, qui n’est autre que la célèbre Lady Whistledown, une <strong>Gossip Girl </strong>en costume d&rsquo;époque.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Dans notre société grossophobe où les diktats de beauté règnent en maître, cette célébration de la femme sous toutes ses formes n’a rien d’anecdotique.</p>
</blockquote>



<p>Le succès de <strong>La chronique des Bridgerton </strong>peut s’expliquer par la fascination des spectateurs pour tout ce qui concerne la royauté, l’aristocratie &#8211; en témoignent les scores de <strong><a href="https://movierama.fr/the-crown-saison-6-partie-1-la-reine-eclipsee-par-le-destin-tragique-de-lady-di/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Crown</a></strong>, également sur Netflix &#8211; mais aussi par la très grande mixité/diversité à l’oeuvre dans la série. Après avoir mis en avant des couples mixtes dans ses saisons précédentes, le show s&rsquo;attache à présent à montrer la diversité des corps. Cette troisième saison nous donne à voir une relation entre un homme athlétique et une femme ronde avec son lot de scènes intimes dans lesquelles Nicola Coughlan n’hésite pas à se dévoiler. L’actrice a déclaré : <em>“C’était mon idée, mon choix. J’ai eu l’impression de faire le plus grand doigt d’honneur à toutes ces conversations autour de mon corps.” </em>Dans notre société grossophobe où les diktats de beauté règnent en maître, cette célébration de la femme sous toutes ses formes n’a rien d’anecdotique.</p>



<p>Alors que ce sujet méritait amplement une saison entière, ce troisième chapitre ne se contente pas de cette histoire d’amour centrale mais développe un très (trop ?) grand nombre d’intrigues secondaires. <strong>La chronique des Bridgerton</strong> enchaîne les découvertes et les révélations à un rythme éreintant dans cette nouvelle saison. On y découvre, entre autres, l’ascension sociale des époux Mondrich (Martins Imhangbe et Emma Naomi), la destinée tragique de Cressida Cowper (Jessica Madsen), l’introduction dans la haute société de Francesca (Hannah Dodd), l&rsquo;arrivée de Lord Marcus Anderson (Daniel Francis) &#8211; le frère de Lady Danbury (Adjoa Andoh) qui s’éprend de Violet (Ruth Gemmell) &#8211; et les aventures de Benedict (Luke Thompson) qui explore sa sexualité en expérimentant le triolisme. Cela fait beaucoup de contenu à appréhender en seulement huit épisodes, ce qui fait que tout semble survolé, y compris la romance principale qu’on aurait aimé voir fleurir tout en douceur et surtout plus paisiblement.</p>



<p>Ce problème structurel de <strong>La chronique des Bridgerton</strong> était déjà présent à ses débuts mais est particulièrement marqué dans cette troisième saison où le spectateur ne sait plus où donner de la tête.<strong> </strong>Malgré ce bémol, on retiendra le beau message véhiculé par la série : tous les corps méritent d’être aimés. Et une séquence particulière de l’épisode final laisse présager une alléchante saison 4 où l’on pourrait bien découvrir la toute première histoire d’amour LGBTQIA+ de la saga.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-5"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:41%"></div></div><div class="score">3</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEUR :</strong> Chris Van Dusen
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Américaine
<strong>GENRE </strong>: Drame historique, Romance
<strong>AVEC :</strong> Nicola Coughlan, Luke Newton, Claudia Jessie, Luke Thompson, Martins Imhangbe,  Emma Naomi, Jessica Madsen, Hannah Dodd, Daniel Francis, Adjoa Andoh, Ruth Gemmell, Jonathan Bailey et Simone Ashley 
<strong>DURÉE : </strong>8x 52-71mn
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>16 mai 2024 (partie 1) et le 13 juin 2024 (partie 2)</pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/la-chronique-des-bridgerton-saison-3-parties-1-et-2-la-romance-pour-tous/">La Chronique des Bridgerton saison 3 parties 1 et 2 : la romance pour tous</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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		<title>Eric : le monstre en nous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 15:29:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Eric marque le retour de l’acteur britannique Benedict Cumberbatch sur le petit écran sept ans après la fin de Sherlock, qui l’a révélé au grand public. L’acteur qui incarne le Docteur Strange chez Marvel tient le rôle principal de cette mini-série créée par la scénariste Abi Morgan (Shame, La Dame de fer). Rappelant le Birdman d’Alejandro González Iñárritu, ce thriller onirique estampillé Netflix, questionne avec beaucoup de sensibilité les rapports père-fils. Cumberbatch interprète Vincent Anderson, co-créateur d’une émission de marionnettes [&#8230;]</p>
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<p><strong>Eric</strong> marque le retour de l’acteur britannique Benedict Cumberbatch sur le petit écran sept ans après la fin de <strong>Sherlock</strong>, qui l’a révélé au grand public. L’acteur qui incarne le <strong><a href="https://movierama.fr/doctor-strange-in-the-multiverse-of-madness-de-lhorreur-a-la-sauce-marvel/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Docteur Strange</a></strong> chez Marvel tient le rôle principal de cette mini-série créée par la scénariste Abi Morgan (<strong>Shame</strong>, <strong>La Dame de fer</strong>). Rappelant le <strong>Birdman</strong> d’Alejandro González Iñárritu, ce thriller onirique estampillé Netflix, questionne avec beaucoup de sensibilité les rapports père-fils.</p>



<p>Cumberbatch interprète Vincent Anderson, co-créateur d’une émission de marionnettes pour enfants, qui doit faire face à la disparition soudaine de son fils Edgar (Ivan Morris Howe), âgé de neuf ans. En proie à de sérieux problèmes d&rsquo;addiction, le père de famille s’éloigne progressivement de sa femme Cassie (Gaby Hoffmann) et de la police, représentée par l’inspecteur Michael Ledroit (McKinley Belcher III), pour suivre sa propre piste. Il va fabriquer une marionnette imaginée par son fils &#8211; le fameux Eric qui donne son titre à la série &#8211; pour tenter de le ramener à la maison.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Incarnation physique des démons intérieurs du père, la marionnette Eric devient le visage du monstre qui sommeille en chacun de nous.</p>
</blockquote>



<p>L’histoire se déroule dans le New York des années 80 gangréné par la corruption, le racisme et l’homophobie. Une toile de fond riche qui permet à la série d’aborder un certain nombre de sujets sociétaux en marge de l’enquête. Abi Morgan nous dépeint une ville poisseuse dirigée par des policiers ripoux et des hommes politiques tout puissants. Au travers du personnage de l’inspecteur Ledroit, noir et gay, magnifiquement interprété par un McKinley Belcher III tout en retenue, <strong>Eric</strong> dénonce le racisme et l&rsquo;homophobie décomplexés de cette époque. La créatrice dit ne pas s’être inspirée pour sa série d’un fait divers en particulier mais d’un contexte historique plus large.</p>



<p>L’autre partie du scénario double imaginé par Morgan suit la trajectoire chaotique de Vincent qui bascule peu à peu dans la folie suite à la disparition d’Edgar. Il part à sa recherche accompagné d’Eric, un gros monstre bleu tout droit sorti des dessins de son fils et qui prend vie dans son esprit torturé. Incarnation physique des démons intérieurs du père, la marionnette Eric devient le visage du monstre qui sommeille en chacun de nous. Une part d’ombre qui fait suite à des abus subis dans l&rsquo;enfance &#8211; les railleries incessantes de son propre père, un riche homme d’affaires égocentrique &#8211; et dont Vincent doit absolument se débarrasser s’il veut avoir une chance de retrouver son fils.</p>



<p>Abi Morgan passe avec aisance de la grande histoire à la petite dans ce récit en miroir où l’effondrement sociétal de la Grosse Pomme des années 80 répond à l’implosion d’une cellule familiale bancale. <strong>Eric</strong> est un drame psychologique inégal qui se perd parfois dans ses nombreuses digressions mais qui explore le fragile lien père-fils avec une humanité désarmante. La mini-série brille par sa réalisation parfaitement maîtrisée (Lucy Forbes, réalisatrice sur la série <strong>The End Of The F***ing World</strong>) et son casting sans faute.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATRICE :</strong> Abi Morgan
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Britannique, Américaine
<strong>GENRE </strong>: Drame psychologique, Thriller
<strong>AVEC : </strong>Benedict Cumberbatch, McKinley Belcher III, Gaby Hoffmann, Ivan Morris Howe, Dan Fogler, Bamar Kane, Roberta Colindrez, Wade Allain-Marcus et Jeff Hephner
<strong>DURÉE : </strong>6x 52-55mn
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>30 mai 2024</pre>
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		<title>Sugar : mélange des genres</title>
		<link>https://movierama.fr/sugar-melange-des-genres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 May 2024 15:11:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Loin des scénarios calibrés des grosses productions hollywoodiennes sur lesquelles il a l’habitude de travailler (Poséidon, Je suis une légende, le Old Boy de Spike Lee), le scénariste Mark Protosevich a créé pour la plateforme Apple TV+ une série atypique au croisement de plusieurs genres. Sugar est en premier lieu un policier à l&#8217;ambiance rétro qui sied parfaitement à son acteur principal, l’irlandais Colin Farrell (aperçu ces dernières années dans The Batman ou Les Banshees d&#8217;Inisherin). L&#8217;intrigue prend place à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Loin des scénarios calibrés des grosses productions hollywoodiennes sur lesquelles il a l’habitude de travailler (<strong>Poséidon,</strong> <strong>Je suis une légende</strong>, le <strong>Old Boy </strong>de Spike Lee), le scénariste Mark Protosevich a créé pour la plateforme Apple TV+ une série atypique au croisement de plusieurs genres. <strong>Sugar</strong> est en premier lieu un policier à l&rsquo;ambiance rétro qui sied parfaitement à son acteur principal, l’irlandais Colin Farrell (aperçu ces dernières années dans <strong><a href="https://movierama.fr/the-batman-sous-le-signe-de-fincher/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Batman</a></strong> ou <a href="https://movierama.fr/banshees-of-inisherin-stone-the-world-is-stone/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Les Banshees d&rsquo;Inisherin</strong>)</a>.</p>



<p>L&rsquo;intrigue prend place à Los Angeles où le détective privé John Sugar (Colin Farrell) est engagé par un grand producteur de cinéma (James Cromwell) pour retrouver sa petite-fille disparue (Sydney Chandler). Au fur et à mesure de son enquête, Sugar découvre une dynamique familiale complexe et se retrouve pris dans un tourbillon de tromperies et de menaces. En chemin, il fait la rencontre de Melanie Mackie (Amy Ryan), une amie de la famille prête à le guider dans ce monde de faux-semblants.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Sugar </strong>est une friandise rétro à la saveur surprenante qui ravira, à coup sûr, les papilles des spectateurs les plus cinéphiles.</p>
</blockquote>



<p>On retrouve dans l’intrigue et dans la mise en scène de <strong>Sugar</strong> tous les codes des classiques hollywoodiens et plus particulièrement du film noir : flashbacks, narration en voix off, angles de caméra vertigineux et héros solitaire un brin obsessionnel.  Un hommage qui se retrouve dans le montage de la série qui insère très régulièrement des plans issus de films cultes dont <strong>Boulevard du crépuscule</strong> de Billy Wilder (1950) et <strong>La Nuit du chasseur</strong> de Charles Laughton (1955), pour ne citer que les deux plus célèbres. Des références justifiées par la cinéphilie du personnage principal, John Sugar, dont l’amour pour le Septième Art est sans cesse rappelé, notamment dans une scène dans laquelle on découvre qu’il lit <em>Les Cahiers du Cinéma</em>, cocorico !</p>



<p>Mais alors que <strong>Sugar</strong> semblait suivre les codes du film noir à la lettre, son créateur Mark Protosevich nous prend au dépourvu dans le final de l’épisode 6 <em>Rentrer chez soi</em> (<em>Go Home </em>en VO) où un twist inattendu nous emmène sur un tout nouveau terrain &#8211; une incursion dans un autre genre culte du cinéma qu’on ne nommera pas ici pour ne pas trop spoiler l’intrigue. Face à ce virage à 180 degrés, on se sent d’abord déboussolé voire énervé d’avoir été ainsi dupé par l’esthétique de la série avant de réaliser que ces deux genres s’accordent finalement très bien. Une association inédite qui ouvre de nouvelles perspectives pour l’avenir de la création audiovisuelle. Seul un acteur de la trempe de Colin Farrell pouvait ainsi jouer sur les deux tableaux, et sa performance incroyable ne nous déçoit pas.</p>



<p>Malgré quelques longueurs, <strong>Sugar</strong> est une vraie proposition artistique, comme on n&rsquo;en voit que sur la plateforme Apple TV+. Sous ses abords d&rsquo;œuvre référencée ultra-prévisible, la série créée par Mark Protosevich n’hésite pas à sortir des sentiers battus et à mélanger les genres pour surprendre le spectateur. <strong>Sugar </strong>est une friandise rétro à la saveur surprenante qui ravira, à coup sûr, les papilles des spectateurs les plus cinéphiles.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEUR :</strong> Mark Protosevich
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Américaine
<strong>GENRE </strong>: Policier, Drame
<strong>AVEC : </strong>Colin Farrell, Amy Ryan, James Cromwell, Kirby, Dennis Boutsikaris, Nate Corddry, Anna Gunn, Eric Lange et Sydney Chandler
<strong>DURÉE : </strong>8x 32-49mn
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Apple TV+
<strong>SORTIE LE </strong>5 avril-17 mai 2024</pre>
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		<title>Fiasco : échec et mat pour les rois de la comédie française</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 May 2024 14:43:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après un premier succès sur Netflix, Family Business (2019-2021), le réalisateur, scénariste et acteur français Igor Gotesman revient sur la plateforme avec Fiasco, une mini-série co-créée avec Pierre Niney. Les deux amis avaient déjà travaillé ensemble sur la série Casting(s) diffusée sur Canal+ de 2013 à 2015 et sur le premier long métrage d’Igor, Five, sorti en 2016, une comédie devenue culte pour toute une génération. Avec ces deux stars de la comédie aux commandes, les attentes étaient grandes, à [&#8230;]</p>
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<p>Après un premier succès sur Netflix, <strong>Family Business </strong>(2019-2021), le réalisateur, scénariste et acteur français Igor Gotesman revient sur la plateforme avec <strong>Fiasco</strong>, une mini-série co-créée avec Pierre Niney. Les deux amis avaient déjà travaillé ensemble sur la série <strong>Casting(s)</strong> diffusée sur Canal+ de 2013 à 2015 et sur le premier long métrage d’Igor, <strong>Five</strong>, sorti en 2016, une<strong> </strong>comédie devenue culte pour toute une génération. Avec ces deux stars de la comédie aux commandes, les attentes étaient grandes, à la hauteur d’une tournée promotionnelle démentielle, mais comme le dit le proverbe “<em>plus on s&rsquo;élève et plus dure sera la chute</em>.”</p>



<p>L&rsquo;histoire de <strong>Fiasco</strong> est celle de Raphaël (Pierre Niney), un réalisateur novice qui voit son premier film &#8211; une grande fresque historique rendant hommage à sa grand-mère résistante &#8211; menacé par une série de catastrophes, dont la présence d&rsquo;un corbeau sur le tournage qui tente de le faire chanter au moyen d&rsquo;une vidéo montée où on le voit tenir des propos misogynes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Malgré quelques trouvailles amusantes, <strong>Fiasco </strong>peine à se démarquer et à éviter le naufrage annoncé par son titre.</p>
</blockquote>



<p>Bien que l&rsquo;idée de base soit amusante, un tournage de film qui tourne au désastre absolu à l’image du <strong>Babylon A.D.</strong> de Kassovitz dont il s&rsquo;inspire, la série peine à exploiter pleinement son potentiel comique. Les tentatives de satire du cinéma français post <em>#MeToo </em>sont parfois pertinentes, mais elles sont souvent gâchées par des situations malaisantes et des gags qui tombent à plat. Des troubles digestifs de l’équipe en pleine interview télévisée aux jeux de mots navrants de Jean-Marc, le producteur <em>boomer</em> (Pascal Demolon) en passant par la mauvaise haleine de la maquilleuse Ludivine (Louise Coldefy), on assiste à un florilège de blagues de mauvais goût.</p>



<p>La série adopte le style documentaire, caméra au poing, pour tenter de tirer des situations comiques du quotidien de ces gaffeurs en série. Un genre à part entière nommé <em>mockumentaire</em> et qui a été popularisé par la sitcom <strong>The Office</strong>. Cependant, <strong>Fiasco </strong>adopte une structure narrative plus conventionnelle, avec la construction d’une tension artificielle et l’utilisation de cliffhangers à outrance, ce qui la rend moins absurde et surtout moins drôle que son illustre modèle. Malgré quelques trouvailles amusantes, comme le personnage de Tom (François Civil), aspirant acteur à l’ambition tenace, la série peine à se démarquer et à éviter le naufrage annoncé par son titre.</p>



<p>Seule réussite de <strong>Fiasco</strong>, son incroyable casting réunissant la fine fleur du cinéma français : Pierre Niney bien sûr, mais aussi François Civil, Géraldine Nakache, ou bien encore Vincent Cassel. Tout en mettant en avant de nouveaux talents comme Leslie Medina (<strong>Camping 3</strong>, <strong>Mon Poussin</strong>) qui incarne Ingrid, l’actrice principale du film de Raphaël et son <em>love interest</em>. Malgré l&rsquo;engagement de ces acteurs formidables, <strong>Fiasco</strong> ne parvient jamais à nous embarquer totalement dans son délire. Le spectateur reste à distance, incrédule face à cet objet insolite à la fois très classique dans son fond et très atypique dans sa forme.</p>



<p><strong>Fiasco</strong> semble incertain de son objectif, oscillant sans cesse entre satire acide et <em>private joke</em> entre amis. Malgré plusieurs tentatives, la série échoue à sublimer sa bonne idée de départ et nous laisse un goût d&rsquo;inachevé. Avec <strong>Fiasco</strong>, Igor Gotesman et Pierre Niney ne sont vraiment pas passés loin d&rsquo;une vraie catastrophe industrielle…</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-5"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:50%"></div></div><div class="score">2.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEURS :</strong> Igor Gotesman et Pierre Niney
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  Française
<strong>GENRE </strong>: Comédie
<strong>AVEC : </strong>Pierre Niney, Géraldine Nakache, Pascal Demolon, Leslie Medina, François Civil, Igor Gotesman, Marie-Christine Barrault, Vincent Cassel, Juliette Gasquet, Louise Coldefy et Djimo
<strong>DURÉE : </strong>7x 32-40mn
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>30 avril 2024</pre>
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		<title>Mon petit renne : autoportrait d’un homme brisé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Apr 2024 16:06:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Adapté du one-man-show autobiographique de l’humoriste britannique Richard Gadd, Mon petit renne est le succès surprise de ce mois d’avril. A sa sortie, la mini-série Netflix s’est directement hissée dans le top 3 de la plateforme. Si on peut attribuer en partie cette réussite à l’engouement du public pour les True crime (Dahmer par exemple), on peut aussi le voir comme la récompense d’un travail d’écriture soigné mettant en avant le discours inédit d’un homme sur ses blessures les plus [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Adapté du one-man-show autobiographique de l’humoriste britannique Richard Gadd, <strong>Mon petit renne </strong>est le succès surprise de ce mois d’avril. A sa sortie, la mini-série Netflix s’est directement hissée dans le top 3 de la plateforme. Si on peut attribuer en partie cette réussite à l’engouement du public pour les <em>True crime</em> (<strong><a href="https://movierama.fr/dahmer-portrait-dune-amerique-monstrueuse/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dahmer</a> </strong>par exemple), on peut aussi le voir comme la récompense d’un travail d’écriture soigné mettant en avant le discours inédit d’un homme sur ses blessures les plus intimes. </p>



<p>Dans cette série qu’il a lui-même écrite, réalisée et dont il tient le rôle principal, Richard Gadd revient sur sa rencontre avec Martha (Jessica Gunning) et les années de cauchemar qui ont suivi. Tout commence avec une tasse de thé offerte par le barman Donny (Richard Gadd) à une cliente visiblement esseulée et déprimée. Un geste simple qui va pourtant avoir des conséquences dramatiques puisqu’il va déclencher le fantasme érotomane de la quadragénaire qui va le harceler, sans ménagement, pendant près de quatre ans et demi.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Dans une société patriarcale gangrénée par la masculinité toxique, la mise à nu sensible de Richard Gadd a tout d’un acte de bravoure.</p>
</blockquote>



<p>Les premiers épisodes de <strong>Mon petit renne </strong>sont dédiés à la dissection de ce harcèlement, des premiers e-mails envoyés aux intrusions de plus en&nbsp; plus violentes dans la vie privée de Donny. Richard Gadd joue la transparence et livre toute la vérité sur les faits au spectateur, quitte à perdre son adhésion. Il ne travestit jamais la réalité et prend le risque de se montrer sous un mauvais jour. En présentant son histoire non pas comme celle d’une oppression à sens unique mais comme celle d’une relation toxique entre une femme malade et un homme fragile qui alimente son trouble, Gadd s’éloigne d’un manichéisme primaire.</p>



<p>Ces mésaventures avec Martha ne sont finalement que le point départ d’un récit introspectif beaucoup plus complexe dans lequel le jeune auteur se prête au jeu de l’auto-analyse. Un tournant qui s’opère dans l’épisode 4 où un sombre événement du passé de Donny/Richard vient nous éclairer sur son comportement présent. Cet épisode, particulièrement difficile à regarder, est une des meilleures représentations du phénomène d’emprise qui nous ait été donné de voir. Il est le point d’orgue d’une série qui dépasse le simple fait divers pour alerter sur le traumatisme vécu par les victimes d’abus sexuels.</p>



<p>Autre moment fort de la série, le monologue de Donny dans le final de l’épisode 6 où il se livre sans filtre sur scène. Rares sont les œuvres où un homme se montre aussi vulnérable et c’est en ça que <strong>Mon petit renne</strong> se démarque réellement des autres productions du même genre. Dans une société patriarcale gangrénée par la masculinité toxique, la mise à nu sensible de Richard Gadd a tout d’un acte de bravoure. Son interprétation à fleur de peau nous fend le cœur, tout comme celle de Jessica Gunning qui n’est pas sans rappeler une certaine Kathy Bates (<strong>Misery</strong> de Rob reiner, 1990).</p>



<p>Au final bien plus touchante que dérangeante, <strong>Mon petit renne </strong>aborde avec beaucoup de sensibilité et de finesse des sujets difficiles tels que la santé mentale, le consentement, l’addiction ou bien encore la transphobie. Une série d’auteur qui bouscule et fait réfléchir…</p>



<p></p>



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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEUR :</strong> Richard Gadd 
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Britannique
<strong>GENRE </strong>: Drame
<strong>AVEC : </strong>Richard Gadd, Jessica Gunning, Nava Mau, Tom Goodman-Hill, Shalom Brune-Franklin
<strong>DURÉE : </strong>7x 27-45mn
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>11 avril 2024</pre>
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