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	<title>Romain, auteur/autrice sur MovieRama</title>
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	<title>Romain, auteur/autrice sur MovieRama</title>
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		<title>Le Direktør : patron méchant et rires grinçants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Romain]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 10:31:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blu-Ray/DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le froid s’installe et que les jours raccourcissent à une vitesse vertigineuse, Arte nous propose de nous replonger dans l’oeuvre du cinéaste danois Lars Von Trier. Parmi des films aux tonalités plutôt sombres, Le Direktør emprunte au registre comique, rires grinçants et humour décalé garantis. Disponible du 1er octobre au 31 décembre sur la plateforme, cette délicieuse satire est aussi une immersion dans l’absurdité du monde du travail. Le cadre présente un intérêt quasi documentaire : une firme [&#8230;]</p>
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<p>Alors que le froid s’installe et que les jours raccourcissent à une vitesse vertigineuse, Arte nous propose de nous replonger dans l’oeuvre du cinéaste danois Lars Von Trier. Parmi des films aux tonalités plutôt sombres, <strong>Le Direktør</strong> emprunte au registre comique, rires grinçants et humour décalé garantis. Disponible du 1er octobre au 31 décembre sur la plateforme, cette délicieuse satire est aussi une immersion dans l’absurdité du monde du travail.</p>



<p>Le cadre présente un intérêt quasi documentaire : une firme spécialisée dans l’informatique, au mitan des années 2000, l’âge d’or du néolibéralisme. La fiction repose sur la violence de ce système : le chef de l’entreprise, Ravn, n’assume pas les conséquences de son propre management. Depuis dix ans, il a inventé la figure d’un patron fantoche vivant aux Etats-Unis, responsable de toutes les décisions impopulaires. Alors qu’un repreneur islandais exige de négocier avec ce «&nbsp;directeur de Tout&nbsp;», Ravn engage un comédien pour jouer son rôle lors des négociations. Coup de théâtre, l’acteur rencontre inopinément les employés éberlués : l’engrenage est lancé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Dans cet univers morne et profondément ennuyeux, Le Direktør explore les fantasmes humains qui se déploient face au vide</p>
</blockquote>



<p>Le film repose sur un comique de situation savamment mis en scène, dans la lignée du mouvement Dogme 95 co-fondé par le réalisateur danois. Dans ce film, Lars von Trier innove encore en utilisant spécifiquement le dispositif Automavision, un système de prises de vues aléatoires, générées par ordinateur. Les cuts intempestifs et la prise d’image à la va-vite font écho à l’amateurisme du comédien et à la fragilité des rôles de chacun au sein de l’entreprise. Lars von Trier exploite aussi les ressorts de la mise en abîme, quand le faux patron se prend au jeu et finit par invoquer un «&nbsp;directeur du directeur de Tout&nbsp;». Il n’hésite pas non plus à injecter des twists un peu gros, mais justifiés par une voix off qui ponctue la comédie qui se déroule sous nos yeux.</p>



<p>Dans cet univers morne et profondément ennuyeux, <strong>Le Direktør</strong> explore les fantasmes humains qui se déploient face au vide, à travers les personnages des salariés. La directrice des ressources humaines rêve de séduire ce patron prétendument homosexuel, une employée a renoncé à démissionner pour &#8211; peut-être &#8211; épouser cet homme qu’elle n’avait jamais rencontré, un autre rêve de lui mettre un poing dans la gueule… Ce qui frappe le plus, c’est leur caractère oublieux, voire naïf. Ils n’hésitent pas à pardonner et gober un nouveau mensonge, comme si la vérité était insupportable. Cet irrépressible besoin de sens et de proximité humaine &#8211; aux dépens du réalisme &#8211; sert un portrait acerbe des premiers bullshit jobs.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Lars von Trier
<strong>NATIONALITÉ :</strong> franco-germano-italo-islando-suédo-danois
<strong>GENRE </strong>: comédie
<strong>AVEC : </strong>Jens Albinus, Peter Gantzler, Fridrik Thor Fridksson
<strong>DURÉE : </strong>99 minutes
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Nordisk Film A/S
<strong>SORTIE LE </strong>21 septembre 2006</pre>
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		<title>Voleuses : plaisir non coupable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Romain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 18:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En tant que cinéaste, Mélanie Laurent avait pour l&#8217;instant creusé son sillon avec des films sérieux. Dans Voleuses, ni amitié toxique (Respire), ni catastrophe climatique (Demain), ni psychiatrie patriarcale (Le Bal des Folles). La réalisatrice &#8211; et actrice &#8211; française signe une comédie d’action légère mais jamais niaise. Diffusé le 1er novembre sur Netflix, ce film est une jolie variation d’un genre cinématographique usé &#8211; rongé ? &#8211; jusqu’à la moelle : feel-good et entraînant. Pour celles et ceux qui [&#8230;]</p>
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<p>En tant que cinéaste, Mélanie Laurent avait pour l&rsquo;instant creusé son sillon avec des films sérieux. Dans <strong>Voleuses</strong>, ni amitié toxique (<strong>Respire</strong>), ni catastrophe climatique (<strong>Demain</strong>), ni psychiatrie patriarcale (<strong>Le Bal des Folles</strong>). La réalisatrice &#8211; et actrice &#8211; française signe une comédie d’action légère mais jamais niaise. Diffusé le 1er novembre sur Netflix, ce film est une jolie variation d’un genre cinématographique usé &#8211; rongé ? &#8211; jusqu’à la moelle : <em>feel-good</em> et entraînant.</p>



<p>Pour celles et ceux qui s’étaient lassé des gros bras poilus et de la violence gratuite, l’occasion est venue de renouer avec l’adrénaline de l’aventure mêlée à la solidarité &#8211; de mise &#8211; pour les gentils voyous. In medias res, on découvre le duo de choc formé par Carole (Mélanie Laurent) et Alex (Adèle Exarchopoulos), poursuivies par des drones en plein coeur d’une forêt suisse. Une solide amitié les unit, malgré &#8211; ou en raison de &#8211; leur différence d’âge et de caractère. L’une est blonde, raisonnable, elle approche les quarante ans, l’autre est brune, impulsive, plus jeune. Après avoir fait les quatre cent coups ensemble, elles souhaitent prendre leurs distances avec ce métier épuisant et dangereux, mais la marraine de leur réseau (Isabelle Adjani) ne l’entend pas ainsi… Cette dernière leur propose alors une ultime mission en Corse, où elles devront faire équipe avec une nouvelle recrue, Sam (Manon Bresch).</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Évolutions sociétales, sororité, réinvention des schémas familiaux traditionnels, tout est distillé avec finesse et ne fait jamais écran au déroulé rocambolesque du casse. </p>
</blockquote>



<p></p>



<p>Tout est question de distance, d’allers-retours entre une intrigue évidemment hors-sol et des problématiques très réalistes. C’est peut-être là que réside la force de <strong>Voleuses</strong>, qui articule comique de situation, joutes verbales bien senties et une dose mesurée d’émotions humaines. Outre de belles cascades et un suspense savamment instauré, la relation entre les trois protagonistes est particulièrement touchante &#8211; probablement grâce à un jeu impeccable et des dialogues justes.</p>



<p>On pardonne donc les clichés, notamment les plans folkloriques qui semblent sponsorisés par l’Office de tourisme régional corse. Cela fait partie du <em>package</em>. On les pardonne d’autant plus que la plupart d’entre eux sont transformés, revisités, comme des restes du dimanche soir que l’on arrange avec des épices ou une nouvelle sauce. Subtilement, Mélanie Laurent saupoudre ces petits exhausteurs de goût qui changeront le visage d&rsquo;un plat que l’on a pourtant mangé d’innombrables fois. Évolutions sociétales, sororité, réinvention des schémas familiaux traditionnels, tout est distillé avec finesse et ne fait jamais écran au déroulé rocambolesque du casse. Ajoutez à cela une Isabelle Adjani désopilante en marraine sociopathe, et le tour est joué !</p>



<p>Avec ce film sans prétention, profondément rafraîchissant, la réalisatrice renoue avec un cinéma qui divertit et rassemble, un cinéma de son époque et qui la précède en même temps.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-6"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:31%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Mélanie Laurent
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  française
<strong>GENRE </strong>: comédie d'action
<strong>AVEC : </strong>Mélanie Laurent, Adèle Exarchopoulos, Manon Bresch, Isabelle Adjani
<strong>DURÉE : </strong>115 minutes
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>1er novembre</pre>
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		<title>Une femme sur le toit : à la fin, la vérité de la chair</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Romain]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 11:55:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un vent de liberté féminine souffle sur le cinéma d’Anna Jadowska. Dans Wild Roses (2017), la réalisatrice polonaise mettait en scène l’adultère de son héroïne sacrilège dans une campagne profondément catholique. Après The Bear, remarquable court-métrage diffusé sur Netflix en 2022, elle poursuit sa fresque d’existences étouffées, asphyxiées. En salles le 18 octobre, Une femme sur le toit nous emmène sur les pas vacillants d’une sexagénaire arrivée à un point de non-retour. Ce film est l’histoire &#8211; ou plutôt le [&#8230;]</p>
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<p>Un vent de liberté féminine souffle sur le cinéma d’Anna Jadowska. Dans <strong>Wild Roses</strong> (2017), la réalisatrice polonaise mettait en scène l’adultère de son héroïne sacrilège dans une campagne profondément catholique. Après <strong>The Bear</strong>, remarquable court-métrage diffusé sur Netflix en 2022, elle poursuit sa fresque d’existences étouffées, asphyxiées. En salles le 18 octobre, <strong>Une femme sur le toit</strong> nous emmène sur les pas vacillants d’une sexagénaire arrivée à un point de non-retour.</p>



<p>Ce film est l’histoire &#8211; ou plutôt le tableau &#8211; d’un déraillement. Mirka est une épouse digne, une mère attentionnée, une sage-femme reconnue. Son quotidien est réglé comme du papier à musique, chaque tâche succède à une autre. Un beau jour, elle entre à la banque et sort un couteau de cuisine de son sac à main : c’est un hold-up ! Bien que ridicule, ce braquage n’est pas sans conséquence. Devenue coupable, menteuse ou folle aux yeux des autres, l’ex-citoyenne exemplaire navigue en eaux troubles, tandis que sa vie bascule.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>La parole étant impossible, c’est le corps qui parle.</p>
</blockquote>



<p>Dès les premières secondes, alors que la caméra suit les pieds tremblants de la protagoniste jusqu’au bord du toit de la barre HLM où elle habite, l’ambiguïté est instaurée : s’agit-il de la chronique d’une descente aux enfers annoncée, ou bien le récit d’une renaissance ? Un questionnement qui semble habiter Mirka, accoucheuse accouchée dans une scène troublante. À cette tension interne se superposent la colère de ses proches et l’incompréhension des institutions. Dépouillée de ces autres pour qui elle vivait jusqu’alors, la sage-femme traverse le film comme un spectre, dans une silencieuse quête d’elle-même.</p>



<p>L’été bat son plein, et pourtant les rues sont baignées d’une lumière blafarde ; même le soleil a perdu de sa superbe. L’austérité de la photographie épouse celle de Mirka, de son visage placide, de son corps usé de travailleuse, dans lequel Dorota Pomykala se fond à merveille. Sans jamais tomber dans l’excès de pathos, Anna Jadowska filme une femme rude et taciturne, claquemurée dans sa cité comme dans ses secrets. Pourquoi a-t-elle commis cette petite folie ? La parole étant impossible, c’est le corps qui parle. Si cette intention de réalisation est louable, la rareté des dialogues rend toutefois le visionnage exigeant.</p>



<p><strong>Une femme sur le toit</strong> trace donc une ligne de crête aride, d’où l’on saisit le vertige existentiel d’une femme triste et lucide, au crépuscule de sa vie.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-5"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:50%"></div></div><div class="score">2.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Anna Jadowska
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  polonaise
<strong>GENRE </strong>: drame
<strong>AVEC : </strong>Dorota Pomykala
<strong>DURÉE : </strong>95 minutes
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>La Vingt-Cinquième Heure
<strong>SORTIE LE </strong>18 octobre 2023</pre>
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		<title>Entre les lignes : la douloureuse naissance d&#8217;une écrivaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Romain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Oct 2023 07:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est un changement de cap remarquable pour Eva Husson. Après Bang Gang et les Filles du soleil, la Française revient tout en délicatesse avec un film toujours féministe et on ne peut plus british. C’est peut-être ce qui l&#8217;a &#8211; en partie &#8211; motivée à adapter le roman Le dimanche des mères, de Graham Swift, lauréat du prix Hawthornden 2016. En réalité, si le début d&#8217;Entre les lignes laisse présager une énième histoire d’amour impossible dans l’Angleterre aristocratique rurale du [&#8230;]</p>
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<p>C&rsquo;est un changement de cap remarquable pour Eva Husson. Après <strong>Bang Gang</strong> et les <strong>Filles du soleil</strong>, la Française revient tout en délicatesse avec un film toujours féministe et on ne peut plus british. C’est peut-être ce qui l&rsquo;a &#8211; en partie &#8211; motivée à adapter le roman <strong>Le dimanche des mères</strong>, de Graham Swift, lauréat du prix Hawthornden 2016. En réalité, si le début d&rsquo;<strong>Entre les lignes</strong> laisse présager une énième histoire d’amour impossible dans l’Angleterre aristocratique rurale du siècle dernier, la réalisatrice déjoue les attentes et propose des trajectoires nouvelles. Un vent de fraîcheur qui n’ôte au long-métrage ni sa force dramatique, ni le charme du cottage.</p>



<p>Il était une fois Jane Fairchild (Odessa Young), une belle orpheline devenue domestique dans le manoir d’une famille noble, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Au détour d’une rue, elle rencontre Paul (le lumineux Josh O’Connor), jeune homme charmant et fils héritier de l’autre grande dynastie du comté. Ils s’éprennent l’un de l’autre et entretiennent une relation secrète, tendre, intime. Coup de tonnerre, Jane apprend un jour que Paul doit se marier avec une autre. C’est alors que le récit, conté par une Jane plus âgée devenue écrivaine, sort des sentiers battus.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Un film sobre et subtil, qui évite l’écueil de la nostalgie</p>
</blockquote>



<p>Comment représenter l’amour différemment dans une fiction historique, sans anachronisme ? Comment dire les inégalités &#8211; de classe, de genre &#8211; sans y enfermer ses personnages ? En travaillant la chorégraphie des corps, notamment les scènes de nudité où affleurent une douceur et une attention à l’autre qui abolissent les barrières sociales. Eva Husson ne nie pas le fossé qui sépare les deux amants ; au contraire, elle s’emploie à montrer les points de contact que l’amour crée entre leurs mondes respectifs. Cette relation dessille le regard de Jane, elle la fait passer de l’autre côté du miroir. Dans une scène sublime, elle se promène alors seule après le départ de Paul, nue, dans l’immense bâtisse des Sheringham : pendant de longues minutes, elle observe, flâne, touche les objets, mange, boit, rote. Plus que les lieux &#8211; qu’elle fréquente en tant qu’employée de maison -, elle s’approprie une nonchalance, une légèreté et une oisiveté qui ne lui appartiennent pas.</p>



<p>Le drame ne survient pas là où on l’attend. Quand il percute les protagonistes, il révèle l’absurdité et la vacuité des règles qui régissent leur vie de nobles de province. Quant à Jane, cette douleur la transperce mais ne la détruit pas : comme le lui dit si maladroitement sa patronne, l’orpheline de naissance a «&nbsp;<em>la chance de n’avoir rien à perdre</em>&nbsp;» : ni famille, ni argent, ni réputation… Ce sera donc un moment fondateur pour Jane, le début d’un processus d’émancipation qui s’achèvera par l’écriture. Peu à peu, la temporalité de la narration &#8211; quelques années plus tard &#8211; prend plus de place. Alors, se dessine en creux le portrait d’une femme qui transfigure les épreuves de sa vie dans ses oeuvres. Sans verser dans le happy end, Eva Husson esquisse ici la trajectoire d’une écrivaine que rien ne prédestinait à écrire. </p>



<p><strong>Entre les lignes</strong> navigue donc entre la mort annoncée d’un monde sur le déclin et la naissance d’une autrice. De ce double mouvement nait un film sobre et subtil, qui évite l’écueil de la nostalgie.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__proscons lets-review-block__pad"><div class="lets-review-block__pros"></div><div class="lets-review-block__cons"><div class="proscons__title lets-review-block__title lr-font-h" style="">?</div></div></div><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Eva Husson
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  britannique
<strong>GENRE </strong>: drame
<strong>AVEC : </strong>Odessa Young, Josh O'Connor, Olivia Colman, Colin Firth
<strong>DURÉE : </strong>110 minutes
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Condor
<strong>SORTIE LE </strong>4 octobre 2023</pre>
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		<title>Bottoms : la high school comedy dans tous ses états</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Sep 2023 10:15:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On avait découvert les étincelles du duo Emma Seligman &#8211; Rachel Sennott lors de la sortie de Shiva Baby, film désopilant suivant les tribulations d’une jeune femme lors d’un buffet de funérailles. La force comique de ce quasi huis-clos s’appuyait sur une tension dramatique savamment bâtie, à grand renfort de remarques perfides, questions intrusives et coïncidences embarrassantes. Avec Bottoms, les deux co-scénaristes explorent d’autres ressorts humoristiques, en revisitant le fameux teen movie hollywoodien. Malgré un rythme entraînant et un concept [&#8230;]</p>
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<p>On avait découvert les étincelles du duo Emma Seligman &#8211; Rachel Sennott lors de la sortie de <strong>Shiva Baby</strong>, film désopilant suivant les tribulations d’une jeune femme lors d’un buffet de funérailles. La force comique de ce quasi huis-clos s’appuyait sur une tension dramatique savamment bâtie, à grand renfort de remarques perfides, questions intrusives et coïncidences embarrassantes. Avec <strong>Bottoms</strong>, les deux co-scénaristes explorent d’autres ressorts humoristiques, en revisitant le fameux teen movie hollywoodien. Malgré un rythme entraînant et un concept original, cette high school comedy &#8211; actuellement disponible sur MUBI France (et en novembre sur Amazon Prime) &#8211; s’avère peu subversive et manque parfois de finesse.</p>



<p>Tous les ingrédients sont réunis pour une satire en bonne et due forme : une équipe de footballeurs, des cheerleaders, un proviseur acariâtre, un prof dilettante, une fausse rumeur… et deux «&nbsp;lesbiennes moches et sans talent&nbsp;» &#8211; comme elles se qualifient &#8211; qui veulent à tout prix perdre leur virginité. Pour parvenir à leurs fins, PJ (Rachel Sennott) et Josie (Ayo Edebiri) créent un fight club exclusivement féminin. Mais très vite, nos deux larronnes voient la situation leur échapper…</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Un film libérateur, comme un grand coup de pied dans la fourmilière</p>
</blockquote>



<p>En faisant la satire du modèle quasi féodal du lycée américain, Seligman et Sennott avaient du grain à moudre, peut-être trop. Étant donné le concept du film, le potentiel politique n’est pas pleinement exploité. Mis à part quelques piques sporadiques, comme le «&nbsp;<em>you’re the smartest of all of us, even though you’re a Black Republican&nbsp;</em><sup data-fn="b5c94f21-2dcd-413c-b7b0-7354bc5e597e" class="fn"><a href="#b5c94f21-2dcd-413c-b7b0-7354bc5e597e" id="b5c94f21-2dcd-413c-b7b0-7354bc5e597e-link">1</a></sup>» lancé par Josie à Annie (Zamani Wilder), l&rsquo;indifférence et la neutralité semblent régner au sein du lycée. En outre, il n’y a pas de réécriture queer de la structure narrative du teen movie, mais plutôt un simple ré-agencement des différents personnages-types dans le même récit bien huilé. Ce n’est ni mal ni bien, mais ce n’est pas aussi révolutionnaire que le clament de nombreuses critiques outre-Atlantique. La révolution est ailleurs, du côté du box-office. Initialement programmé dans seulement dix cinémas aux États-Unis, <strong>Bottoms</strong> a su conquérir un très vaste public. Fin septembre, un mois après sa sortie, grâce à un formidable effet boule de neige, il avait engrangé plus de 11 millions de dollars d&rsquo;entrées en Amérique du Nord. </p>



<p>Il est indéniable que le film est traversé par un souffle, alimenté par les performances remarquables de plusieurs actrices : Ayo Edebiri brille par sa capacité d’improvisation et la palette d’émotions qu’elle déploie, tandis que le charisme de Sennott crève l’écran. Et les scènes de combat sont jubilatoires, notamment celle où les deux cheerleaders Isabel (Havana Rose Liu) et Brittany (Kaia Gerber) troquent leur pompons pour dézinguer les footballeurs de l’équipe adverse.</p>



<p>À rebours de l’atmosphère étouffante de <strong>Shiva Baby</strong>, Emma Seligman signe ici un film libérateur, comme un grand coup de pied dans la fourmilière. Une comédie qui déconstruit le sous-genre dont elle est issue, sans le renouveler pour autant.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-6"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:40%"></div></div><div class="score">3</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Emma Seligman
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  étasunienne
<strong>GENRE </strong>: comédie
<strong>AVEC : </strong>Rachel Sennott, Ayo Edebiri, Ruby Cruz
<strong>DURÉE : </strong>88 min
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>MUBI
<strong>SORTIE LE </strong>23 septembre 2023</pre>


<ol class="wp-block-footnotes"><li id="b5c94f21-2dcd-413c-b7b0-7354bc5e597e">« <em>t&rsquo;es la plus futée d&rsquo;entre nous, même si tu votes à droite alors que t&rsquo;es noire</em> » <a href="#b5c94f21-2dcd-413c-b7b0-7354bc5e597e-link" aria-label="Aller à la note de bas de page 1"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/21a9.png" alt="↩" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />︎</a></li></ol><p>L’article <a href="https://movierama.fr/bottoms-la-high-school-comedy-dans-tous-ses-etats/">Bottoms : la high school comedy dans tous ses états</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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		<title>La merveilleuse histoire de Henry Sugar : hommage ampoulé à Roald Dahl</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Sep 2023 10:13:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wes Anderson n’a jamais caché son admiration sans bornes pour Roald Dahl. Près de quatorze ans après la sortie du film d’animation Fantastic Mr Fox, le cinéaste texan rempile en adaptant plusieurs nouvelles de l’auteur britannique. Suivant fidèlement les récits de Roald Dahl, les quatre courts et moyens métrages, dont trois inédits, sont diffusés au compte-goutte sur Netflix, du 27 au 30 septembre. Et c’est La merveilleuse histoire d’Henry Sugar, présenté à la Mostra de Venise, qui ouvre le bal [&#8230;]</p>
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<p>Wes Anderson n’a jamais caché son admiration sans bornes pour Roald Dahl. Près de quatorze ans après la sortie du film d’animation <strong>Fantastic Mr Fox</strong>, le cinéaste texan rempile en adaptant plusieurs nouvelles de l’auteur britannique. Suivant fidèlement les récits de Roald Dahl, les quatre courts et moyens métrages, dont trois inédits, sont diffusés au compte-goutte sur Netflix, du 27 au 30 septembre. Et c’est <strong>La merveilleuse histoire d’Henry Sugar</strong>, présenté à la Mostra de Venise, qui ouvre le bal de cette anthologie. Une oeuvre très &#8211; trop ? &#8211; fidèle au texte original et qui ne parvient pas à le transcender.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>À force d’hyper-stylisation, Wes Anderson prend le risque de tuer la matière vivante de son film.</p>
</blockquote>



<p>Pendant trente-sept petites minutes, le film déroule frénétiquement &#8211; et au mot près &#8211; la nouvelle de Roald Dahl. Face caméra, les différents protagonistes content des récits qui s’imbriquent les uns dans les autres, remontant le temps et traversant les continents, d&rsquo;Inde en Angleterre. Pour la faire courte, il s’agit de l’histoire d’un journaliste (Ralph Fiennes) qui relate l’histoire d&rsquo;Henry Sugar (Benedict Cumberbatch), joueur de casino ayant fait fortune en s’inspirant de l’histoire d’Imdad Kahn (Ben Kingsley), qui avait lui-même appris d’un yogi à développer sa capacité de concentration pour voir sans les yeux.</p>



<p>Mise à l’épreuve ou mise en abîme, le moyen métrage est construit autour d’une narration qui ne laisse aucun répit aux spectateurs. Difficile de comprendre pourquoi le réalisateur se dépêche autant, alors même qu’il collabore pour la première fois avec une plateforme, ce qui pourrait assouplir les contraintes de durée. Toujours est-il que face à ce rythme effréné, l’effort de compréhension des différentes intrigues prend trop souvent le pas sur l’appréciation esthétique de l’oeuvre.</p>



<p>Car il ne s’agit pas de juger de la qualité littéraire &#8211; largement reconnue &#8211; du texte de Roald Dahl, mais de la mise en scène qu’en fait Anderson. Fidèle à lui-même, ce dernier déploie son habituelle palette de couleurs pastel, ses axes de symétrie et ses décors qui tiennent parfois du carton-pâte. Il n’est pas étonnant que l’univers de l’écrivain se marie aussi bien avec celui du cinéaste, tant ils partagent une vision apparemment enfantine où se nichent des détails d’orfèvre.</p>



<p>Mais les choix du réalisateur ne donnent pas une nouvelle dimension à l’histoire d’Henry Sugar qui justifierait son adaptation cinématographique. Au contraire, ils occultent le récit en lui-même : le jeu très sobre des acteurs et la surcharge visuelle et sonore laissent trop peu de place aux émotions humaines. À force d’hyper-stylisation, Wes Anderson prend le risque de tuer la matière vivante de son film. Ou quand l&rsquo;hommage se meut en vampirisation.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-6"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:40%"></div></div><div class="score">3</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Wes Anderson
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  américaine
<strong>GENRE </strong>: drame
<strong>AVEC : </strong>Benedict Cumberbatch, Ralph Fiennes, Dev Patel, Ben Kingsley
<strong>DURÉE : </strong>37 minutes
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>27 septembre 2023</pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/la-merveilleuse-histoire-de-henry-sugar/">La merveilleuse histoire de Henry Sugar : hommage ampoulé à Roald Dahl</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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