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	<title>SERIES - MovieRama - Nouvelles images, Nouvelles</title>
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	<title>SERIES - MovieRama - Nouvelles images, Nouvelles</title>
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		<title>Shrinking saison 3 : tout détruire pour mieux reconstruire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 09:39:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La série créée par Jason Segel, Brett Goldstein et Bill Lawrence, à qui l’on doit également le succès de Ted Lasso, revient avec une troisième saison à la tonalité douce-amère. Depuis ses débuts, Shrinking s’est imposée comme une œuvre hybride, oscillant habilement entre comédie et drame, explorant avec finesse les fragilités humaines. Ces nouveaux épisodes poursuivent cette dynamique en approfondissant les trajectoires émotionnelles des personnages. On y retrouve le duo emblématique formé par Jason Segel et Harrison Ford, dont l’alchimie [&#8230;]</p>
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<p>La série créée par Jason Segel, Brett Goldstein et Bill Lawrence, à qui l’on doit également le succès de <strong><a href="https://movierama.fr/ted-lasso-saison-2-le-ballon-dor-des-sitcoms/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ted Lasso</a></strong>, revient avec une troisième saison à la tonalité douce-amère. Depuis ses débuts, <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a></strong> s’est imposée comme une œuvre hybride, oscillant habilement entre comédie et drame, explorant avec finesse les fragilités humaines. Ces nouveaux épisodes poursuivent cette dynamique en approfondissant les trajectoires émotionnelles des personnages. On y retrouve le duo emblématique formé par Jason Segel et Harrison Ford, dont l’alchimie continue de porter la série, ainsi qu’une apparition remarquée et particulièrement émouvante de Michael J. Fox (la saga <a href="https://movierama.fr/la-trilogie-retour-vers-le-futur-une-merveilleuse-histoire-du-temps/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Retour vers le futur</strong>)</a>, qui donne à cette saison une résonance encore plus intime et universelle.</p>



<p>Après avoir exploré le deuil en saison 1, puis le pardon en saison 2, <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a></strong> s’intéresse cette fois-ci à l’idée d’avancer en dépit des difficultés. Jimmy (Jason Segel) tente de composer avec une angoisse nouvelle : le départ imminent de sa fille Alice (Lukita Maxwell) pour l’université. Ce bouleversement l’oblige à envisager une vie sans elle, et à réfléchir à la possibilité de reprendre une vie sentimentale avec la jolie Sofi (Cobie Smulders, co-star de Jason Segel dans <strong>How I Met Your Mother</strong>). De son côté, Paul (Harrison Ford) s’interroge sur son avenir professionnel, alors que sa maladie progresse. Quant à Gaby (Jessica Williams), elle doit faire face à ses propres contradictions en matière d’engagement, notamment dans sa relation avec Derrick (Damon Wayans Jr.). </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>En mettant ainsi en évidence les erreurs, les doutes et les failles de ses personnages, la série renforce son authenticité. Elle rappelle que même ceux qui sont censés aider les autres à aller mieux sont en constante lutte avec leurs propres démons.</p>
</blockquote>



<p>Dès les premiers épisodes, la saison installe une nouvelle dynamique autour de Paul. Le voir dans la salle d’attente de sa neurologue, confronté à d’autres patients atteints de la maladie de Parkinson, marque un tournant. La rencontre avec Gerry, un patient bien plus avancé dans la maladie, agit comme un miroir brutal mais nécessaire. Le fait que ce personnage soit incarné par Michael J. Fox ajoute une dimension particulièrement poignante. L’acteur, lui-même atteint de Parkinson depuis plusieurs décennies, incarne ici une forme de vérité presque documentaire qui dépasse la fiction. À travers le personnage de Paul, la série aborde la difficulté de concilier maladie et vie professionnelle. Habitué à contrôler, analyser et guider les autres, il se retrouve progressivement dans une position de vulnérabilité qu’il peine à accepter. Ce déséquilibre nourrit certaines des scènes les plus fortes de la saison, où l’on voit Paul remettre en question ses priorités, sa place au cabinet, mais aussi ses relations.</p>



<p>À première vue, <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a></strong> possède tous les attributs de la sitcom classique. Le cabinet partagé par Paul, Gaby et Jimmy reste un lieu propice aux dialogues ciselés et aux moments de complicité. Les personnages secondaires continuent également d’apporter une bonne dose de comédie à la série : Brian (Michael Urie), avec son énergie débordante et Liz (Christa Miller), avec son sarcasme et sa lucidité. Cependant, derrière cette apparente légèreté, la série n’a jamais été aussi mélancolique. <strong><a href="https://movierama.fr/shrinking-saison-1-des-psys-sur-le-divan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a> </strong>s’est construite autour de personnages profondément abîmés, tentant tant bien que mal de se reconstruire. Cette saison accentue encore davantage cette dimension en exposant les limites de ces thérapeutes, qui peinent à appliquer à eux-mêmes les conseils qu’ils prodiguent à leurs patients. L’une des intrigues les plus marquantes de cette saison concerne une patiente suivie par Gaby, dont la dépression est initialement minimisée. En mettant ainsi en évidence les erreurs, les doutes et les failles de ses personnages, la série renforce son authenticité. Elle rappelle que même ceux qui sont censés aider les autres à aller mieux sont en constante lutte avec leurs propres démons.</p>



<p>Le final de la saison agit comme un véritable point de bascule. Jimmy se retrouve confronté à une accumulation de changements majeurs : les départs de Paul et Alice, l’émancipation de son ex-patient Sean (Luke Tennie) et les fiançailles de Gaby et Derrick. Ce sentiment d’abandon généralisé est pourtant contrebalancé par une forme d’apaisement. Les personnages, bien que déstabilisés, semblent avoir franchi une étape essentielle dans leur parcours. La trajectoire sentimentale inachevée de Jimmy, quant à elle, laisse planer une tension narrative qui ouvre des perspectives intéressantes pour la suite. Ce final ne se contente pas de conclure : il rebat les cartes, redistribue les rôles et prépare le terrain pour une saison 4 potentiellement encore plus audacieuse.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEURS :</strong> Bill Lawrence, Jason Segel et Brett Goldstein<br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  Américaine<br><strong>GENRE </strong>: Comédie, Drame<br><strong>AVEC : </strong>Jason Segel, Harrison Ford, Jessica Williams, Lukita Maxwell, Luke Tennie, Christa Miller, Michael Urie, Damon Wayans Jr., Cobie Smulders et Michael J. Fox<br><strong>DURÉE : </strong>11x 33-66mn<br><strong>DIFFUSEUR : </strong>Apple TV+<br><strong>SORTIE LE </strong>28 janvier-8 avril 2026</pre>
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		<title>La Chronique des Bridgerton saison 4 parties 1 et 2 : une histoire de Cendrillon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 11:49:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis son lancement sur Netflix, La Chronique des Bridgerton s’est imposée comme l’un des plus grands succès de la plateforme, mêlant romance, fresque historique et modernité assumée. Comme les trois saisons précédentes, cette nouvelle salve d’épisodes est adaptée d’un roman de Julia Quinn : An Offer From a Gentleman (sobrement intitulé Benedict en français), publié en 2001. Après une troisième saison déjà scindée en deux parties, la plateforme adopte à nouveau ce format, devenu presque la norme. Cette saison introduit [&#8230;]</p>
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<p>Depuis son lancement sur Netflix, <strong><a href="https://movierama.fr/la-chronique-des-bridgerton-saison-3-parties-1-et-2-la-romance-pour-tous/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Chronique des Bridgerton</a></strong> s’est imposée comme l’un des plus grands succès de la plateforme, mêlant romance, fresque historique et modernité assumée. Comme les trois saisons précédentes, cette nouvelle salve d’épisodes est adaptée d’un roman de Julia Quinn : <em>An Offer From a Gentleman</em> (sobrement intitulé <em>Benedict</em> en français), publié en 2001. Après une troisième saison déjà scindée en deux parties, la plateforme adopte à nouveau ce format, devenu presque la norme. Cette saison introduit de nouveaux personnages d’origine asiatique, poursuivant le travail de diversité et de représentation qui constitue l’un des points forts du show. Yerin Ha rejoint ainsi la distribution comme protagoniste féminine principale et est accompagnée de Katie Leung, connue du grand public pour avoir incarné Cho Chang dans la saga <strong>Harry Potter</strong>.</p>



<p>La quatrième saison s’intéresse au deuxième fils Bridgerton, Benedict, interprété par Luke Thompson. Contrairement à ses frères, le jeune homme refuse obstinément de se ranger, au grand désespoir de sa mère. Mais lors du premier bal de la saison — un somptueux bal masqué — tout bascule. Benedict est bouleversé par sa rencontre avec la Dame en Argent, une mystérieuse invitée qui capte aussitôt son attention par son aura énigmatique. Sous le masque de la Dame en Argent se cache en réalité Sophie Baek (Yerin Ha), une jeune servante courageuse et résiliente, contrainte de travailler pour sa redoutable belle-mère, Lady Araminta Gun (Katie Leung).</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>En plaçant une servante au cœur du récit, la saison 4 met en lumière la thématique de la lutte des classes avec une intensité nouvelle.</p>
</blockquote>



<p>Dès ses premiers épisodes, cette quatrième saison assume pleinement son inspiration : elle est un véritable remake du conte de Cendrillon. Le bal masqué, la rencontre fulgurante, la disparition mystérieuse à minuit — tous les ingrédients du mythe sont réunis. Mais là où la série se distingue, c’est dans sa volonté de complexifier ce schéma narratif. Pour la première fois dans <strong><a href="https://movierama.fr/la-reine-charlotte-un-chapitre-bridgerton-les-origines-d-une-saga-couronnee-de-succes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Chronique des Bridgerton</a></strong>, la série nous donne véritablement à voir le point de vue des domestiques. Jusqu’ici, l’intrigue se concentrait majoritairement sur l’aristocratie et ses tourments sentimentaux. En plaçant une servante au cœur du récit, la saison 4 met en lumière la thématique de la lutte des classes avec une intensité nouvelle. La fin de la première partie illustre parfaitement cette tension entre romantisme et réalisme. Là où les saisons précédentes se concluaient sur des demandes en mariage passionnées, Benedict propose à Sophie de devenir sa maîtresse. Un choix narratif audacieux, peu romantique en apparence, mais terriblement cohérent avec la société de l’époque. Cette proposition souligne la difficulté, pour un homme de son rang, d’envisager une union officielle avec une domestique. Elle révèle également les contradictions de Benedict : rebelle en façade, il reste prisonnier des conventions qu’il prétend mépriser. Cette ambiguïté donne à leur relation une profondeur inédite.</p>



<p>Si la romance entre Benedict et Sophie constitue le cœur battant de la saison, les sous-intrigues se révèlent tout aussi captivantes. La série continue d’explorer des thématiques complexes, parfois inattendues dans un univers en apparence léger et mondain. La seconde partie prend un tournant plus sombre avec le décès brutal de l’un des personnages principaux, un événement qui confronte les protagonistes au deuil et à la fragilité de l’existence. Cette disparition bouleverse l’équilibre familial et confère une gravité nouvelle à l’ensemble. Le contraste avec la légèreté féerique de la première partie est saisissant. Par ailleurs, la série ose aborder la question du droit à une vie sexuelle pour les personnes d’âge mûr à travers la matriarche Bridgerton, Violet, interprétée par Ruth Gemmell. Veuve depuis plusieurs années, Violet s’interroge sur la possibilité d’aimer à nouveau, défiant les attentes d’une société qui condamne le désir féminin passé un certain âge. La peur de l’abandon constitue un autre fil rouge marquant, notamment à travers le désespoir de la reine Charlotte, incarnée par Golda Rosheuvel, face au départ annoncé de son amie et confidente Lady Danbury, jouée par Adjoa Andoh. Leur relation, faite de complicité et de rivalité affectueuse, offre certains des moments les plus croustillants et les plus touchants de la saison.</p>



<p>Cette quatrième saison se distingue des précédentes par son équilibre. La première partie, plus légère, joue avec les codes du conte de fées et revisite le mythe de Cendrillon avec élégance. La seconde partie, plus dramatique, apporte une densité émotionnelle qui donne toute son ampleur au récit. Ce contraste maîtrisé renforce l’impression d’assister à l’une des saisons les plus abouties de la série. Enfin, la scène post-générique attise déjà la curiosité des spectateurs. Tout laisse supposer que la prochaine saison sera centrée sur les amours de la plus rebelle et indépendante de la fratrie Bridgerton : Eloïse, interprétée par Claudia Jessie. Une perspective enthousiasmante qui donne envie de se replonger au plus vite dans l’univers romanesque de <strong><a href="https://movierama.fr/la-chronique-des-bridgerton-saison-3-parties-1-et-2-la-romance-pour-tous/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Chronique des Bridgerton</a></strong>.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEUR :</strong> Chris Van Dusen<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> Américaine<br><strong>GENRE </strong>: Drame historique, Romance<br><strong>AVEC : </strong>Yerin Ha, Luke Thompson, Katie Leung, Ruth Gemmell, Golda Rosheuvel, Adjoa Andoh, Hannah Dodd, Victor Alli, Masali Baduza, Michelle Mao et Isabella Wei<br><strong>DURÉE : </strong>8x 63-70mn<br><strong>DIFFUSEUR : </strong>Netflix<br><strong>SORTIE LE </strong>28 janvier 2026 (partie 1) et le 26 février 2026 (partie 2)</pre>
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		<title>The Pitt saison 1 : 24 heures chrono aux urgences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 11:58:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec The Pitt, HBO Max signe un retour fracassant au drame médical réaliste, un genre que l’on croyait pourtant avoir été exploré sous toutes les coutures. Diffusée depuis le 9 janvier 2025, la série créée par R. Scott Gemmill et produite par Noah Wyle, s’impose rapidement comme l’héritière spirituelle d’Urgences (1994-2009), qui avait marqué toute une génération de téléspectateurs. Mais loin de se contenter d’un simple hommage nostalgique, The Pitt modernise le genre en l’ancrant fermement dans les problématiques contemporaines [&#8230;]</p>
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<p>Avec <strong>The Pitt</strong>, HBO Max signe un retour fracassant au drame médical réaliste, un genre que l’on croyait pourtant avoir été exploré sous toutes les coutures. Diffusée depuis le 9 janvier 2025, la série créée par R. Scott Gemmill et produite par Noah Wyle, s’impose rapidement comme l’héritière spirituelle d’<strong>Urgences </strong>(1994-2009), qui avait marqué toute une génération de téléspectateurs. Mais loin de se contenter d’un simple hommage nostalgique, <strong>The Pitt</strong> modernise le genre en l’ancrant fermement dans les problématiques contemporaines du système hospitalier américain. Le succès critique est immédiat, la série rafle de nombreuses distinctions prestigieuses, dont l’Emmy Awards 2025 et le Golden Globes 2026 de la meilleure série dramatique.</p>



<p><strong>The Pitt</strong> suit le quotidien sous haute tension d’une équipe de médecins, d’infirmières et de soignants menée par le Dr Michael “Robby” Robinavitch, incarné par Noah Wyle, au sein du service des urgences d’un hôpital de Pittsburgh. La particularité de la série réside dans sa structure narrative implacable : un épisode correspond à une heure de garde. La première saison, composée de 15 épisodes, se déroule ainsi entièrement en temps réel, rappelant le dispositif narratif de la série culte <strong>24 Heures chrono </strong>(2001-2017).</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>The Pitt</strong> est bien plus qu’une simple série médicale. C’est un rollercoaster émotionnel, une plongée immersive dans un système à bout de souffle, portée par une écriture intelligente et des performances d’acteurs remarquables.</p>
</blockquote>



<p>L’un des points forts de <strong>The Pitt</strong> est son réalisme brutal, particulièrement en ce qui concerne la gestion des hôpitaux dans un monde post-Covid. La série dépeint un système de santé devenu une véritable entreprise, où les impératifs budgétaires et la rentabilité prennent trop souvent le pas sur le bien-être des patients et du personnel médical. La saison 1 aborde frontalement la souffrance des soignants, tant physique que psychologique. Les agressions verbales et physiques de patients à bout de nerfs sont montrées sans fard, tout comme l’épuisement chronique des équipes, confrontées à un manque cruel de moyens. Une scène marquante à la fin de l’épisode 9 montre une infirmière agressée lors d’une simple pause cigarette. La série multiplie également les situations humaines complexes : accompagnement au deuil d’une famille après le décès brutal de leur enfant, prise en charge de patients sans assurance, conflits éthiques liés aux décisions de fin de vie. <strong>The Pitt</strong> n’oublie jamais les métiers souvent invisibilisés, comme les assistantes sociales, essentielles pour gérer les conséquences sociales et psychologiques des drames médicaux.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de son réalisme médical, <strong>The Pitt</strong> brille par la construction remarquable de ses personnages. Loin des archétypes manichéens, chaque protagoniste est dépeint avec ses contradictions, ses failles et ses zones d’ombre. Cette complexité favorise un attachement très fort du spectateur, qui ne peut s’empêcher de s’identifier à ces femmes et ces hommes dépassés mais déterminés. Le Dr Robby Robinavitch (Noah Wyle) incarne parfaitement cette ambivalence. Médecin brillant et leader naturel, il est aussi hanté par ses erreurs passées et incapable de préserver sa propre santé mentale. Autour de lui gravite toute une galerie de personnages plus passionnants les uns que les autres, dont Dana Evans (Katherine LaNasa), infirmière en chef véritable cerveau des urgences, Trinity Santos (Isa Briones), interne ambitieuse et individualiste, ou bien encore Frank Langdon (Patrick Ball), médecin dévoué mais en proie à des addictions. L’interprétation de Noah Wyle est au cœur de cette réussite. Inoubliable Dr Carter dans <strong>Urgences</strong>, l’acteur trouve ici un rôle à la hauteur de son jeu tout en retenue. Il a été très justement récompensé par l’Emmy Awards 2025 et le Golden Globe 2026 du meilleur acteur dans une série dramatique. </p>



<p><strong>The Pitt</strong> est bien plus qu’une simple série médicale. C’est un rollercoaster émotionnel, une plongée immersive dans un système à bout de souffle, portée par une écriture intelligente et des performances d’acteurs remarquables. Là où beaucoup de séries se contentent de recycler les recettes du genre, <strong>The Pitt</strong> innove, bouscule les codes et ose une expérience narrative inédite, en temps réel. En confrontant le spectateur à la réalité crue des urgences, sans filtre ni concession, la série parvient à être à la fois divertissante, engagée et profondément humaine. Une réussite qui donne envie de découvrir au plus vite la saison 2 qui vient tout juste de démarrer sur HBO Max.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-10"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:0%"></div></div><div class="score">5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEUR :</strong> R. Scott Gemmill<br><strong>NATIONALITÉ :</strong> Américaine<br><strong>GENRE </strong>: Drame médical<br><strong>AVEC :</strong> Noah Wyle, Patrick Ball, Katherine LaNasa, Supriya Ganesh, Fiona Dourif, Taylor Dearden, Isa Briones, Gerran Howell, Shabana Azeez et Tracy Ifeachor<br><strong>DURÉE :</strong> 15x 40-53mn<br><strong>DIFFUSEUR :</strong> HBO Max<br><strong>SORTIE LE</strong> 9 janvier 2025</pre>
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		<title>Stranger Things saison 5 : les adieux aux habitants d’Hawkins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Xavier Affre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 11:39:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’ultime saison de la série Stranger Things, le programme amiral de la «&#160;flottille sérielle&#160;» de Netflix, était attendue au tournant. Dix ans après son lancement (une première saison sortie en 2016), quelques nominations à divers prix (mais peu de récompenses, c’est à noter), le dernier volet (divisé en trois chapitres) met un terme aux aventures de Will, Mike, Dustin, Lucas, Eleven qui ont marqué indiscutablement les esprits de toute une génération de spectateurs. Les frères Duffer propose un (long) spectacle [&#8230;]</p>
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<p>L’ultime saison de la série <strong>Stranger Things</strong>, le programme amiral de la «&nbsp;flottille sérielle&nbsp;» de Netflix, était attendue au tournant. Dix ans après son lancement (une première saison sortie en 2016), quelques nominations à divers prix (mais peu de récompenses, c’est à noter), le dernier volet (divisé en trois chapitres) met un terme aux aventures de Will, Mike, Dustin, Lucas, Eleven qui ont marqué indiscutablement les esprits de toute une génération de spectateurs. Les frères Duffer propose un (long) spectacle épique, palpitant, qui réussit le tour de force de ne pas dénaturer l’univers ainsi créé tout en renouant, à la toute fin, avec quelques fondamentaux de la série.</p>



<p>En automne 1987, la ville de Hawkins est marquée par l&rsquo;ouverture des «&nbsp;failles&nbsp;» et les protagonistes sont unis par un seul objectif&nbsp;: retrouver et tuer Vecna. Mais il a disparu et ils ignorent où il se trouve. Pour compliquer leur mission, le gouvernement a placé la ville en quarantaine militaire et intensifié sa traque d&rsquo;Eleven, la forçant à retourner se cacher. À l&rsquo;approche de l&rsquo;anniversaire de la disparition de Will, une terreur profonde et commune se révèle. Tandis que la bataille finale approche, et avec elle, une obscurité plus puissante et plus mortelle que tout ce qu&rsquo;ils ont affronté jusqu&rsquo;alors. Pour mettre fin à ce cauchemar, ils auront besoin de toute l&rsquo;équipe entière, unie, une dernière fois.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Cette dernière saison de <strong>Stranger Things</strong> a constitué l’un des cadeaux de fin d’année les plus retentissants pour les fans les plus assidus</p>
</blockquote>



<p>Pensée comme le chapitre final de la série, chargée d’apporter des réponses ou tout au moins des clés de compréhension aux nombreuses pistes empruntées, cette dernière saison de <strong>Stranger Things</strong> a constitué l’un des cadeaux de fin d’année les plus retentissants pour les fans les plus assidus (dont fait d’ailleurs partie l’auteur de ces lignes). Si l’on met de côté un aspect marketing discutable mais finalement pas si nouveau (la mise en ligne des parties sur trois périodes différentes), il est tout à fait justifié de parler de réussite, malgré un huitième épisode forcément déceptif (dans la mesure où il annonce réellement la fin, au terme d’une durée équivalente à celle d’un long métrage) et d’ailleurs très décrié depuis sa diffusion. A tort&nbsp;!</p>



<p>Il parait bien difficile d’évoquer l’ensemble sans dévoiler ces fameuses révélations qui avaient été annoncées par les créateurs eux-mêmes. On se gardera de le faire ici, bien entendu, mais certains points peuvent être abordés. Les amateurs (très patients) de <strong>Stranger Things</strong> en apprendront plus sur les origines de Vecna, sur le personnage d’Henry&nbsp;notamment sur la façon dont il a obtenu, au départ, certains pouvoirs, et sur son rapport au Flagelleur Mental (victime comme d’autres enfants ou bien complice&nbsp;?). A n’en pas douter, ils se questionneront sur le sort qu&rsquo;ont réservé les frères Duffer à Eleven. Enfin, certains partis pris seront, au mieux, discutés, au pire, très sévèrement critiqués.</p>



<p>Pour autant, le plaisir pris devant cette saison 5 n’est en rien entaché par quelques maladresses d’écriture ici ou là, sans doute liées à la nécessité (et à la difficulté) de mettre un terme à une série aussi populaire. De la même manière, le charme opère toujours autant malgré une surenchère visuelle et sonore (surtout à la toute fin) qui dirige clairement la série vers le blockbuster américain (avec un budget conséquent entre les mains des Duffer), mettant de côté une certaine sobriété à l’œuvre dans la première saison. <strong>Stranger Things</strong> reste tout de même une bulle nostalgique et culturelle, riche en références, évoquant (et reconstituant) avec brio les années 80. Des retours à certains fondamentaux séduisent également&nbsp;: la révolte des enfants / adolescents contre Vecna, les univers métaphoriques à l’œuvre (je pense, par exemple, à cette grotte à l’intérieur de laquelle Henry ne peut pénétrer car c’est une matérialisation de ses souvenirs d’enfance, ou encore l’Upside Down, le fameux monde à l’envers, projection de toutes les peurs, pas seulement enfantines d’ailleurs), enfin les messages qui y sont véhiculés sur l’acceptation de soi, la différence, le deuil ou le passage à l’âge adulte (c’est le cas dans une très belle scène finale, une partie de Donjons &amp; Dragons, conçue à la fois comme un récit de fin alternative et comme une sorte de transmission).</p>



<p>L’ensemble finit donc par être émouvant et plutôt cohérent, au grand dam des détracteurs, encore plus nombreux probablement à l’issue de ces cinq saisons, et des déçus qui rêvaient probablement d’un autre monde, d’une autre fin. En attendant la promesse de spin-off, apparemment déjà en chantier.</p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-9"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:10%"></div></div><div class="score">4.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Les Frères Duffer<br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  USA<br><strong>GENRE </strong>: Drame, Epouvante-horreur, Fantastique, Science Fiction, Thriller<br><strong>AVEC : </strong> Winona Ryder, David Harbour, Millie Bobby Brown<br><strong>DURÉE : </strong>8 épisodes<br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Netflix<br><strong>SORTIE EN </strong>: Décembre / janvier 2026</pre>
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		<title>Pluribus saison 1 : seule au monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Etienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 13:06:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Début août 2022, à peine Better Call Saul terminé, Vince Gilligan se remet déjà au travail. Le showrunner, devenu l’un des auteurs les plus respectés de sa génération, annonce plancher sur un nouveau projet de science-fiction, dans la lignée de X-Files : Aux frontières du réel et de La Quatrième Dimension. À la mi-septembre 2022, l’annonce du casting suscite un enthousiasme immédiat : Rhea Seehorn, inoubliable Kim Wexler dans Better Call Saul, tiendra le rôle principal, écrit spécialement pour elle. [&#8230;]</p>
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<p>Début août 2022, à peine <strong>Better Call Saul</strong> terminé, Vince Gilligan se remet déjà au travail. Le showrunner, devenu l’un des auteurs les plus respectés de sa génération, annonce plancher sur un nouveau projet de science-fiction, dans la lignée de <strong>X-Files : Aux frontières du réel</strong> et de <strong>La Quatrième Dimension</strong>. À la mi-septembre 2022, l’annonce du casting suscite un enthousiasme immédiat : Rhea Seehorn, inoubliable Kim Wexler dans <strong><a href="https://movierama.fr/better-call-saul-saison-6-partie-1-le-succes-sonne-toujours-deux-fois/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Better Call Saul</a></strong>, tiendra le rôle principal, écrit spécialement pour elle. Toutefois, la grève de la Writers Guild of America de 2023 vient ralentir la mise en production. Le tournage ne démarre qu’à la fin de l’année, à Albuquerque, au Nouveau-Mexique, territoire désormais indissociable de l’univers de Gilligan. Diffusée depuis le 7 novembre 2025 sur la plateforme Apple TV+, <strong>Pluribus</strong> (stylisée <em>PLUR1BUS</em>) s’impose rapidement comme LA série de l’année.</p>



<p>L’histoire de <strong>Pluribus</strong> suit Carol Sturka, écrivaine de romans sentimentaux à succès, qui rentre à Albuquerque après une tournée promotionnelle éprouvante pour son dernier livre. Un an plus tôt, des astronomes ont capté un signal interstellaire inédit, contenant une séquence d’ARN d’origine inconnue. Reproduite en laboratoire, cette séquence devient le point de départ d’une pandémie planétaire. Progressivement, l’humanité toute entière se fond en un seul organisme vivant, une conscience collective omnisciente, apaisée et fondamentalement heureuse. Une poignée d’individus, dont Carol, demeure étrangement immunisée. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Au-delà de son intrigue de science-fiction parfaitement menée, <strong>Pluribus</strong> peut se lire comme une fable idéologique sur le non-conformisme.</p>
</blockquote>



<p>L’une des grandes réussites de <strong>Pluribus</strong> réside dans son écriture, d’une précision remarquable. Vince Gilligan maintient un mystère constant, sans jamais frustrer le spectateur. La saison est construite comme un puzzle narratif, dont chaque pièce trouve sa place avec une logique implacable, au fil des épisodes. Au-delà de son intrigue de science-fiction parfaitement menée, <strong>Pluribus </strong>peut se lire comme une fable idéologique sur le non-conformisme. La série interroge frontalement l’opposition entre l’individu et le groupe, entre une liberté imparfaite et une servitude heureuse. La thématique de l’isolement, chère au showrunner, trouve ici une nouvelle résonance. Comme dans les derniers épisodes de <a href="https://movierama.fr/better-call-saul-saison-6-partie-2-goodbye-saul/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Better Call Saul</strong>,</a> la solitude n’est pas seulement subie, elle devient un choix, presque une posture morale. Dans l’univers de Vince Gilligan, l’individu se définit avant tout par son refus de se fondre dans la masse, aussi attrayante soit-elle.</p>



<p>Sur le plan formel, <strong>Pluribus</strong> confirme le sens du rythme de Vince Gilligan. La série adopte une lenteur maîtrisée, qui installe une tension continue. Gilligan excelle dans l’art de transformer des situations banales en véritables thrillers psychologiques. En plaçant systématiquement son héroïne dans des cadres bien trop larges, le showrunner parvient à représenter visuellement son isolement psychologique. Au cœur de ce dispositif, Rhea Seehorn livre une performance monumentale. Elle est à la fois le seul personnage auquel le spectateur peut s’identifier et une figure pas toujours sympathique. Seehorn parvient à faire passer toute une palette d’émotions par un simple regard ou une infime variation d’expression faciale. Une performance saluée à juste titre par la critique qui lui a décerné le prix de la meilleure actrice dans une série dramatique lors des 31èmes Critics’ Choice Awards.</p>



<p>Avec <strong>Pluribus</strong>, Vince Gilligan signe une dystopie intime, qui refuse la frénésie d’action habituelle pour mieux laisser monter une angoisse diffuse et persistante. En plaçant toujours l’humain au centre de son œuvre, il livre une première saison d’une grande tenue, impeccablement écrite et mise en scène, portée par une interprète exceptionnelle. Une série de science-fiction unique en son genre, dont on attend désormais les prochaines saisons avec impatience !</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-10"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:0%"></div></div><div class="score">5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>SHOWRUNNER :</strong> Vince Gilligan<br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  Américaine<br><strong>GENRE </strong>: Science-fiction, Drame<br><strong>AVEC : </strong>Rhea Seehorn, Karolina Wydra, Carlos-Manuel Vesga et Samba Schutte<br><strong>DURÉE : </strong>9 x 42-62mn<br><strong>DIFFUSEUR : </strong>Apple TV +<br><strong>SORTIE LE </strong>7 novembre-24 décembre 2025</pre>
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		<title>Des vivants : vendredi 13</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David SPERANSKI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 18:36:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
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<p>Paris, vendredi soir, le 13 novembre 2015. Qui que ce soit en France se souvient de ce qu&rsquo;il a fait ce soir-là. Tous ont été frappés par l&rsquo;onde de choc, la spirale de violence qui s&rsquo;est déchaînée à partir de 21h jusqu&rsquo;à minuit, dans trois endroits à Paris et en région parisienne, au Stade de France, au Bataclan et sur les terrasses des cafés et restaurants dans les quartiers de Bastille et de République, (10ème et 11ème arrondissements). Jamais la France n&rsquo;avait autant été touchée en plein coeur par des attentats aussi meurtriers, revendiqués par des commandos de l&rsquo;Etat Islamique (Daech) : 130 morts, 413 blessés et une multitude d&rsquo;effets collatéraux. Dix ans après tous ces événements particulièrement traumatisants, c&rsquo;est justement ces effets collatéraux que <strong>Des vivants</strong>, la nouvelle série de Jean-Xavier de Lestrade (<strong>Soupçons</strong>, <strong>Un Coupable idéal</strong>, <strong>3xManon</strong> et <strong>Manon : 20 ans</strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/sambre-en-rouge-et-noir">Sambre</a></strong>) met en lumière, afin d&rsquo;apaiser les tensions et surtout de réparer les vivants.</p>



<p>Vendredi 13 novembre au Bataclan, minuit et demi. Les policiers de la Brigade de Recherche et d&rsquo;Intervention viennent de libérer les onze otages coincés pendant près de 2h30 dans un couloir minuscule du Bataclan par deux terroristes islamistes radicalisés. Le cauchemar semble terminé. En fait, pour la plupart, il ne fait que commencer&#8230;.Sur les onze otages, sept personnes, (deux femmes, cinq hommes) d&rsquo;âges et de milieux différents, vont garder des liens et se revoir régulièrement pour se soutenir et s&rsquo;entraider dans cette épreuve.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Tel est le projet d&rsquo;Antoine Lacomblez et Jean-Xavier de Lestrade, réparer, soigner, cicatriser les plaies du traumatisme du 13 novembre en réunissant tous les Français au sein d&rsquo;une grande fiction réconciliatrice.</p>
</blockquote>



<p>En réalisant <strong>Des Vivants</strong>, Jean-Xavier de Lestrade a voulu se focaliser sur ceux qui restent et ont eu la chance de survivre. Dans la même optique optimiste qu&rsquo;un Spielberg se penchant sur la Shoah et en en retirant <strong><a href="https://movierama.fr/la-liste-de-schindler-le-petit-chaperon-rouge">La Liste de Schindler</a></strong>, acte de foi et d&rsquo;espoir, De Lestrade et Antoine Lacomblez, le coscénariste et cocréateur de la série, ont préféré parler, d&rsquo;après une histoire vraie, des survivants, même si le chemin de la reconstruction s&rsquo;avère particulièrement long, âpre et difficile. Il y a ainsi : Antoine (Benjamin Lavernhe) et Marie (Alix Poisson), graphiste et cadre dans la communication, un couple dans la quarantaine, qui a réussi à s&rsquo;en sortir ensemble et élève deux filles en bas âge ; Caroline (Anne Steffens), une personne légèrement handicapée, qui a invité, en tout bien tout honneur, son ami Grégory (Antoine Reinartz) au concert des Eagles of Death Metal ; Stéphane (Cédric Eeckout), chef de projet, père de deux filles, qui essaie désespérément d&rsquo;avoir un autre enfant avec sa nouvelle compagne, Marie-Claire (Aude Ruyter) ; Sébastien (Félix Moati), amateur de rock, qui est venu au concert avec son pote Jeff ; enfin David (Thomas Goldberg), immigré d&rsquo;origine chilienne, barman pour des raisons alimentaires et photographe à ses heures perdues, qui vit avec Doris (Megan Northam, jeune comédienne très émouvante), victime collatérale de l&rsquo;attentat. Tous deviennent au fur et à mesure des amis pour les spectateurs.</p>



<p>Ils vont former le groupe des Potages (contraction entre potes et otages), se retrouvant régulièrement dans des cafés, aux commémorations des attentats, ou aux événements de la vie personnelle de chacun. Les véritables Potages ont d&rsquo;ailleurs beaucoup participé, en se racontant aux co-scénaristes, à l&rsquo;écriture de la série. Au fil des épisodes, on les verra donc évoluer chacun à son rythme : Arnaud sombrant dans une profonde dépression et lâchant sa carrière professionnelle ; Marie affichant une bonne humeur proche du déni, et tenant les rênes financières du ménage, avant de craquer dans le sixième épisode lorsque Arnaud ira mieux, comme dans un phénomène de vases communicants : Caroline être affectée d&rsquo;un handicap la condamnant au fauteuil roulant ; Gregory culpabilisant à mort d&rsquo;avoir aidé les terroristes en cherchant pour eux une sacoche remplie de cartouches, et dont le corps recevra des dizaines d&rsquo;éclats de balle ; etc. On ne verra pas ou à peine les quatre autres qui ont préféré tourner la page. En revanche, les Potages ont choisi de vivre ensemble cette épreuve de reconstruction, de renaissance, de résilience même, pourrait-on dire, si tous ne détestaient pas franchement ce mot. C&rsquo;est en se retrouvant, en discutant, en entonnant des chansons (leur amour du rock qui les a rassemblés au concert des Eagles of Death Metal). en blaguant, qu&rsquo;ils vont progressivement réapprendre à vivre et à vaincre le traumatisme persistant.</p>



<p>Quelques fictions ont déjà montré l&rsquo;enquête policière pour retrouver les terroristes de l&rsquo;Etat Islamique (<strong><a href="https://movierama.fr/novembre-au-coeur-de-la-lutte-anti-terroriste/">Novembre</a></strong>), l&rsquo;état de convalescence post-traumatique des survivants des attentats (<strong><a href="https://movierama.fr/revoir-paris-apres-un-vendredi-13/">Revoir Paris</a></strong>, <strong>Amanda</strong>) ou le processus de reconstruction (la première saison de la série <strong>En thérapie</strong>). Aucune ne s&rsquo;est autant focalisée sur l&rsquo;objectif de réparer les vivants. Comme l&rsquo;a conceptualisé Emilie Notéris pour les thématiques queer, la fiction peut être réparatrice, en l&rsquo;entendant de manière plus globale. Tel est le projet d&rsquo;Antoine Lacomblez et Jean-Xavier de Lestrade, réparer, soigner, cicatriser les plaies du traumatisme du 13 novembre en réunissant tous les Français au sein d&rsquo;une grande fiction réconciliatrice. Ils ont tout prévu, y compris oser faire entendre un point de vue différent, à la limite du complotisme, sur l&rsquo;attentat à travers le personnage de Sébastien ou un dialogue sur l&rsquo;ouvrage d&rsquo;Emmanuel Carrère, <strong>V13</strong>. Dans une France plus que divisée, <strong>Des vivants</strong> apparaît comme une oeuvre nécessaire qui honore pour une fois le service public. Pour choisir le titre de leur oeuvre télévisuelle, Lacomblez et De Lestrade se sont inspirés de la citation de <strong>Platonov,</strong> la première pièce de théâtre de Tchékhov « <em>enterrer les morts et réparer les vivants</em> ».</p>



<p>Ont-ils réussi? Quasiment. Pendant huit épisodes, ils réussissent à se tenir sur la corde raide de l&rsquo;émotion, évitant à la fois la tentation facile du mélodrame et le piège d&rsquo;une froide distanciation. Grâce à une distribution diversifiée et équilibrée, mélangeant sur un pied d&rsquo;égalité les valeurs sûres (Lavernhe, Poisson, Reinartz, Moati) et des presque inconnus (Eeckout, Goldberg, Steffens), Lacomblez et De Lestrade parviennent à nous faire croire en leurs personnages, cocasses, émouvants, souvent poignants, et nous faire souhaiter les suivre du début jusqu&rsquo;à la fin. De Lestrade aurait pu reproduire le même procédé de récit en point de vue subjectif que dans <strong><a href="https://movierama.fr/sambre-en-rouge-et-noir">Sambre</a></strong>. Mais il a préféré avec son coscénariste adopter une narration temporelle « <strong>les jours d&rsquo;après, les semaines d&rsquo;après, les mois d&rsquo;après, l&rsquo;année d&rsquo;après »</strong>, choix bien plus judicieux car le Temps est sans conteste l&rsquo;un des grands personnages de la série. Seul point de flottement, les épisodes 6 et 7 auraient peut-être gagné à être condensés en un seul qui aurait été plus marquant. Au début de la série (pendant les 45 premières minutes de l&rsquo;épisode 1), on imagine même que la série aurait pu être racontée entièrement par le dialogue, sans flash-backs, mais reconnaissons que ce choix aurait été trop expérimental et suicidaire. En revanche, le choix d&rsquo;avoir repoussé la narration des quinze dernières minutes de l&rsquo;assaut final à la fin de l&rsquo;épisode 7 s&rsquo;avère absolument magistral. D&rsquo;un point de vue formel, De Lestrade a resserré son cadre par rapport à <strong><a href="https://movierama.fr/sambre-en-rouge-et-noir">Sambre</a></strong>. L&rsquo;essentiel se passe sur les visages, de manière presque bergmanienne. Il se permet surtout des plans-séquences, jamais ostentatoires, à chaque fois conçus dans le mouvement des personnages. Le meilleur exemple en est le magnifique plan final, un plan-séquence de dix minutes sur un barbecue dans la maison de campagne d&rsquo;Arnaud et Marie, débouchant sur une version acoustique de <strong>Get Lucky</strong> des Daft Punk, et signifiant la guérison possiblement définitive des Potages. De la chance, ils en ont finalement eu, ces (sur)vivants, La vie les attend désormais.</p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-10"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:0%"></div></div><div class="score">5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CREATEURS :</strong> Antoine Lacomblez et Jean-Xavier de Lestrade <br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  française <br><strong>GENRE </strong>: drame<br><strong>AVEC : </strong> Benjamin Lavernhe de la Comédie-Française, Alix Poisson, Antoine Reinartz, Félix Moati, Anne Steffens, Cédric Eeckhout, Thomas Goldberg. <br><strong>DURÉE : </strong>8 x 52 mn en moyenne (avec des exceptions, 1h20 pour l'épisode final).<br><strong>DIFFUSEUR : </strong>France 2 à partir du 3 novembre 2025, disponible sur la plateforme de France Télévisions depuis le 27 octobre jusqu'au 15 décembre 2025. <br></pre>
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		<title>The Last of Us Saison 2 : une évolution risquée mais nécessaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Quentin ELUAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2023, The Last of Us dévoila au public sa première saison. Mettant en scène le jeu vidéo éponyme, elle redonna foi dans les adaptations de ce média, et plus particulièrement pour celles sous le format série (confirmé l’année suivante avec la première saison de Fallout). Loin des échecs habituels marqués par des récits maladroits et une mauvaise compréhension de la matière d’origine, elle a prouvé qu’un tel projet, bien que non sans défauts, pouvait atteindre l’excellence : une œuvre [&#8230;]</p>
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<p>En 2023, <strong><a href="https://movierama.fr/the-last-of-us-la-meilleure-adaptation-video-ludique/">The Last of Us</a></strong> dévoila au public sa première saison. Mettant en scène le jeu vidéo éponyme, elle redonna foi dans les adaptations de ce média, et plus particulièrement pour celles sous le format série (confirmé l’année suivante avec la première saison de <strong><a href="https://movierama.fr/fallout-la-guerre-ne-meurt-jamais/">Fallout</a></strong>). Loin des échecs habituels marqués par des récits maladroits et une mauvaise compréhension de la matière d’origine, elle a prouvé qu’un tel projet, bien que non sans défauts, pouvait atteindre l’excellence : une œuvre sensible, poignante et magnifiquement réalisée. Naturellement, l’attente autour de la saison 2 était immense, d’autant plus que celle-ci aura la lourde tâche d’adapter le second jeu, qui divise bien plus les joueurs que le premier volet.</p>



<p>Cinq ans après les événements de la saison 1, Ellie (Bella Ramsey), désormais âgée de 19 ans, vit à Jackson, une communauté relativement stable. Sa relation avec Joel (Pedro Pascal) demeure tendre, mais troublée par la dernière discussion entre eux dans le final de la saison 1. Ce fragile équilibre vole en éclats lors de l’arrivée d’Abby (Kaitlyn Dever) et son groupe près de Jackson. Cette scène, reprise du jeu, bouleverse totalement la série : à partir de là, <strong>The Last of Us</strong> ne raconte plus seulement la survie dans un monde post-apocalyptique, mais devient une plongée dans la spirale de la vengeance et ses ravages.</p>



<p>Ellie, dévastée, s’engage dans une quête destructrice. La série complexifie rapidement le récit en donnant aussi la parole à Abby. On découvre que son père, chirurgien des Lucioles, un groupe révolutionnaire apparaissant dans la première saison, a été tué par Joel à la fin de celle-ci. Sa violence trouve ainsi racine dans son propre deuil. Cette alternance de points de vue brouille les repères moraux : doit-on considérer Joel comme un héros ou un bourreau ? L&rsquo;action d&rsquo;Abby est-elle monstrueuse ou légitime ? Dans ce monde brisé, la justice a-t-elle encore un sens ?</p>



<p>Au milieu de cette noirceur, la relation entre Ellie et Dina (Isabela Merced) apporte un ancrage émotionnel fort et bienvenu. Leur histoire d’amour est imparfaite, mais profondément humaine. Elle donne à Ellie une parenthèse de tendresse et de répit, même si sa quête vengeresse menace rapidement cet équilibre fragile. Le personnage de Jesse (Young Mazino), ami d’Ellie et ex-compagnon de Dina, enrichit aussi ce tissu relationnel. Plus développé que dans le jeu, il contribue à donner à son personnage et à la ville de Jackson une dimension communautaire et émotionnelle crédible, rendant ses pertes d’autant plus douloureuses.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>C’est une histoire brutale sur la vengeance, le deuil et l’ambiguïté morale, mais aussi un récit traversé de lueurs d’amour et d’espoir. Dans un monde en ruines, la série rappelle que ce sont nos choix, et les liens que nous en préservons, qui continuent de nous définir.</p>
</blockquote>



<p>La saison développe donc un triangle tragique entre Joel, Abby et Ellie. Tous trois sont mus par l’amour et le deuil, mais leurs choix entraînent des violences irréparables. Joel sauve Ellie par amour, mais détruit la vie d’Abby. Celle-ci se venge pour honorer son père, mais engendre une nouvelle chaîne de souffrances. Ellie, à son tour, s’enfonce dans la haine au point de perdre une partie d’elle-même. La série insiste sur ce point : les pires actes naissent souvent de sentiments profondément humains. Elle ne demande pas d’excuser, mais de comprendre, obligeant le spectateur à se confronter à des dilemmes moraux sans solution nette.</p>



<p>Au-delà des drames intimes, la saison explore en parallèle différentes tentatives de reconstruction d’une société. Jackson symbolise un idéal fragile et protégé, mais fermé. Le WLF, incarne l’ordre implacable d&rsquo;une organisation militarisée, et se veut être un miroir de l’esprit d’Abby. La secte des Séraphites, offre un faux refuge basé sur la violence et le dogme. Aucune de ces structures n’est totalement bonne ou mauvaise : elles reflètent la quête universelle de sécurité et de sens dans un monde en ruines.</p>



<p>Narrativement, la saison adopte une construction éclatée : changements de perspectives, ellipses temporelles, arcs multiples. Cette audace divise, mais elle confère à l’histoire une richesse rare. Visuellement, Seattle et ses ruines détrempées deviennent presque un personnage à part entière, renforçant le poids des souvenirs et des blessures. Les scènes d’action sont intenses, mais jamais gratuites, toujours au service des émotions et de l’histoire.</p>



<p>Les acteurs portent l’ensemble. Bella Ramsey livre une performance saisissante, oscillant entre rage, fragilité et humanité blessée. Elle arrive à rendre tangible l’usure psychologique d’Ellie. Pedro Pascal, malgré une présence réduite, imprime durablement son empreinte : chaque silence, chaque regard prolonge le lien indestructible entre Ellie et Joel. Kaitlyn Dever humanise Abby, rendant impossible de ne la réduire qu’à son acte violent. Isabela Merced apporte chaleur et authenticité à Dina, tandis que Young Mazino, Gabriel Luna ou encore Jeffrey Wright enrichissent l’univers par des personnages secondaires solidement incarnés.</p>



<p>Cependant, tout n’est pas parfait, loin de là. L’exécution paraît parfois moins fluide que celle de la première saison, la narration souffre de quelques déséquilibres et certains arcs émotionnels perdent de leur intensité. Malgré ses maladresses, l&rsquo;évolution de cette saison reste une étape essentielle : imparfaite certes, mais loin d’être un échec. La première saison suivait fidèlement la trame du jeu original. La deuxième, en revanche, prend plus de libertés, ce qui explique une partie des critiques. Il avait cependant été annoncé très rapidement que l&rsquo;histoire de ce second volet serait scindée en deux saisons : tout ne pouvait donc pas se résoudre ici. Par ailleurs, il est important de repréciser que transposer un jeu à l’écran ne consiste pas à reproduire mécaniquement chaque séquence ; il faut traduire une expérience interactive en langage télévisuel. Certaines pertes ou ajustements étaient inévitables.</p>



<p>Cette seconde saison n’offre ni réconfort ni certitudes. Elle explore les conséquences plutôt que les solutions, les cicatrices plutôt que les victoires. C’est une histoire brutale sur la vengeance, le deuil et l’ambiguïté morale, mais aussi un récit traversé de lueurs d’amour et d’espoir. Dans un monde en ruines, la série rappelle que ce sont nos choix, et les liens que nous en préservons, qui continuent de nous définir.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>SHOWRUNNER </strong>:   Neil Druckmann et Craig Mazin 
<strong>NATIONALITÉ </strong>: États-Unis
<strong>GENRE </strong>:  Aventure, Drame, Horreur, Action
<strong>AVEC </strong>: Pedro Pascal, Bella Ramsey, Kaitlyn Dever, Isabela Merced, Young Mazino, Gabriel Luna, Jeffrey Wright
<strong>DURÉE </strong>: 7 x 50 min
<strong>DISTRIBUTEUR </strong>: HBO Max
<strong>SORTIE </strong>14 avril 2025</pre>
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		<title>Too much : féminisme en surface, romcom en service minimum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Margaux Balland]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 15:51:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Huit ans après Girls, Lena Dunham revient avec Too Much, mini-série de 10 épisodes qui s&#8217;attaque au genre surexploité de la rom-com, espérant le dépoussiérer par l’anti-conformisme qu’on lui connaît : amour sans glamour, corps réalistes, personnages féminins provocateurs. La promesse est alléchante : que vaut ce retour ? Jessica Salmon (Meg Stalter), trentenaire exubérante et productrice de télévision à New York, larguée après huit ans de vie commune avec Zev (Michael Zegen), débarque à Londres pour se reconstruire. Elle [&#8230;]</p>
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<p>Huit ans après <strong>Girls</strong>, Lena Dunham revient avec <strong>Too Much</strong>, mini-série de 10 épisodes qui s&rsquo;attaque au genre surexploité de la rom-com, espérant le dépoussiérer par l’anti-conformisme qu’on lui connaît : amour sans glamour, corps réalistes, personnages féminins provocateurs. La promesse est alléchante : que vaut ce retour ? </p>



<p>Jessica Salmon (Meg Stalter), trentenaire exubérante et productrice de télévision à New York, larguée après huit ans de vie commune avec Zev (Michael Zegen), débarque à Londres pour se reconstruire. Elle y rencontre Félix (Will Sharpe), un musicien aussi tristement fade qu’un thé pas suffisamment infusé, censé raviver la flamme de la comédie sentimentale.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Loin d’être la satire acide qu’on attendait de Dunham, elle ne révolutionne ni la rom-com ni la représentation féminine.</p>
</blockquote>



<p>Dès l’entrée en scène, Jessica affiche la couleur : fantasque, bruyante, hilarante, cynique, grande consommatrice de romances austeniennes et porteuse de pyjamas chatoyants. La série multiplie les clins d’œil aux <em>love stories british</em>, jusque dans les titres des épisodes, mais Dunham cherche surtout à décaper ces références, affichant une volonté d’utiliser la rom-com comme un terrain de jeu à désosser. Ainsi, pour faire face à la rupture, Jessica s’enregistre tout au long de la série en vidéo, s’adressant à Wendy (Emily Ratajkowski, mannequin castée à dessein), la nouvelle fiancée de Zev. On y savoure des monologues en voix off acerbes “<em>You stole what was mine and you forced me to move into an intergenerational ‘Grey Gardens’ hell of single women and one hairless dog. ” </em>débite-t-elle, alors qu’elle a dû poser ses valises chez sa grand-mère, une veuve aux idées bien arrêtées. Aussi entourée de sa mère accro au développement personnel et de sa sœur divorcée (interprétée par Dunham elle-même), Jessica baigne dans un environnement aussi bruyant que dysfonctionnel. Ce huis clos féminin générationnel, où chacune porte ses traumatismes, apporte autant de soutien que d’étouffement, et la pousse à traverser l’Atlantique.&nbsp;</p>



<p>Le traumatisme n’est pas anecdotique, il irrigue toute la série. Dunham pose les bonnes images et les bons mots sur les maux relationnels de toute une génération : la peur de l’engagement, l’influence des médias sur la perception de la réalité, la quête infinie d’une herbe plus verte, la recherche permanente d’une attention dont on n’admet pas avoir besoin… et la difficulté à rester authentique et audacieuse dans un tel tumulte. L’ex de Jessica n’est en effet pas seulement un rabat-joie : il maîtrise l’art du <em>gaslighting</em>, manipulation perverse qui asphyxie l’autre à petit feu afin de se sentir exister. En tant que femmes, on nous reprochera sans cesse de prendre de la place, mais nous avons le droit <em>d’être &#8211;</em> <em>too much </em>ou non. Et Jessica s’y est abîmée, réduite en miettes par les reproches permanents sur son exubérance, sommée de rapetisser pour rassurer la masculinité fragile de son compagnon. À cet égard, l’antagoniste est très bien construit : il incarne aisément cette catégorie d’hommes dont la constance dans la médiocrité forcerait presque l’admiration. Comme on l’attendait de la part de Dunham, le féminisme et les traumas générationnels et relationnels s’affichent sensiblement en filigrane. Si la rivalité féminine grince, la sororité gagne, jusqu’à la fin. Malgré les tensions féroces entre Jessica et Wendy, la série opte — de justesse — pour la réconciliation et l’apaisement.&nbsp;</p>



<p>Malheureusement, tout est ramené à la nécessité d’un <em>happy ending</em>, avec Félix en Prince Pas Charmant, et la série est déjà trop profondément tombée dans les travers qu’elle prétendait justement déconstruire. Félix, archétype sur pattes, n’existe que pour servir de prétexte à l’évolution de Jessica. Son histoire, révélée trop tard, rend le personnage frustrant – on aurait aimé s’y attacher avant le 7e épisode. Si Lena Dunham nous a fait croire à une ambition de dissoudre les schémas classiques de la romance, la narration parle d’elle-même : l’idéal reste de trouver l’homme pour former un couple.</p>



<p>En effet, la narration patine. Construite en flashbacks mal répartis, elle ne dévoile la profondeur de Jessica et de sa rupture que tardivement, diluant l’empathie du spectateur. Résultat : Jessica agace, oscille entre cris et pleurs, et l’on se demande si c’est le jeu de Stalter ou la mise en scène de Dunham qui pousse les curseurs à saturation. L’objectif de montrer des femmes débordantes d’émotions finit par tomber dans la caricature et la cacophonie, éloignant l’identification du spectateur. Les seconds rôles, gavés de clichés culturels ou générationnels (du quarantenaire privilégié en crise à l’assistant gay logorrhéique en passant par l’ex-petite amie nymphomane), sont souvent plus irritants que réellement subversifs.</p>



<p>Satisfaction ou déception ? Le bilan est mitigé. <strong>Too</strong> <strong>Much</strong> est à l’image de son héroïne : <em>messy, </em>attachante parfois, irritante souvent. Loin d’être la satire acide qu’on attendait de Dunham, elle ne révolutionne ni la rom-com ni la représentation féminine. Reste une série à regarder distraitement en cas de dimanche pluvieux, ou pour s’instruire sur le <em>gaslighting</em>. Dunham sait nommer la douleur et filmer la confusion des sentiments, mais à vouloir tout déconstruire, elle finit par s’égarer dans le bruit. </p>


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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>SHOWURUNNEURS ET RÉALISATEURS :</strong> Lena Dunham et Luis Felber
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  États-Unis / Royaume-Uni
<strong>GENRE </strong>: Comédie / Comédie romantique
<strong>AVEC : </strong>Meg Stalter, Will Sharpe, Michael Zegen
<strong>DURÉE : </strong>10 x 40min
<strong>DIFFUSEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>10 juillet 2025</pre>
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		<title>Andor Saison 2 : la rébellion dans la douleur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Quentin ELUAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la première saison d’Andor s’achevait sur la révolte de Ferrix et le recrutement de Cassian par Luthen, cette seconde saison est conçue comme une montée tragique vers les événements de Rogue One et s’impose comme l’une des œuvres les plus ambitieuses et les plus sombres de l’univers Star Wars. Cette ultime saison n’a rien d’un baroud d’honneur : elle est une dissection méthodique du prix de la révolte, une tragédie politique où la lutte contre l’Empire n’est ni [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Alors que la première saison d’<strong>Andor</strong> s’achevait sur la révolte de Ferrix et le recrutement de Cassian par Luthen, cette seconde saison est conçue comme une montée tragique vers les événements de <strong>Rogue One</strong> et s’impose comme l’une des œuvres les plus ambitieuses et les plus sombres de l’univers <strong>Star Wars</strong>. Cette ultime saison n’a rien d’un baroud d’honneur : elle est une dissection méthodique du prix de la révolte, une tragédie politique où la lutte contre l’Empire n’est ni héroïque, ni glorieuse, mais sale, brutale et profondément humaine.</p>



<p>La construction même de la saison épouse une tension croissante. Découpée en quatre blocs narratifs couvrant les années précédant <strong>Rogue One</strong>, elle épouse la logique du délitement : celle d’un monde en train de basculer dans une guerre ouverte. Chaque segment explore un territoire, géographique, moral ou idéologique, de la résistance. Cette structure resserrée donne à la saison une densité dramatique rarement atteinte dans la saga. Dès les premiers épisodes, l’ambiance est plus oppressante encore que dans la première saison. Nous n’assistons pas à la naissance d’une rébellion idéale, mais à la fragmentation de groupes, de volontés, de convictions. La série ne cède jamais à la facilité manichéenne : les dissensions internes, les trahisons, les compromis douloureux rythment le récit.</p>



<p>Cassian (interprété par Diego Luna) est au centre, bien sûr, mais jamais en surplomb. Il reste un homme traversé par le doute, l’instinct de survie, et le besoin de croire malgré tout en quelque chose. Son parcours n’est pas une ascension héroïque, mais une descente, lucide et amère, vers la nécessité de l’action. On assiste à la lente érosion de ses illusions, à sa rupture définitive avec l’indifférence. Son évolution n’est jamais appuyée par des discours, mais par des gestes, des silences, des regards. Chaque mission, chaque perte, chaque confrontation l’enfonce un peu plus dans une réalité où il ne pourra plus reculer.</p>



<p>Autour de lui gravitent des figures marquantes, toutes plus ou moins broyées par les circonstances. Pour n’en citer que deux, Mon Mothma (Genevieve O&rsquo;Reilly), que l’on découvre plus exposée et isolée que jamais, tente de concilier son idéal démocratique avec des alliances de plus en plus troubles. C’est surtout le discours qu’elle porte dans l’épisode 9 qui fait de son personnage un des meilleurs de la saison. Luthen Rael (Stellan Skarsgård), quant à lui, cristallise la face sombre de la révolte : la manipulation et le sacrifice de vies pour l’effet stratégique d’une défaite. Son monologue dans un des derniers épisodes de la première saison, où il assume avoir “<em>brûlé son âme pour un avenir qu’il ne verra jamais</em>”, est d’une intensité rare et est encore mis en valeur dans cette seconde saison. Il incarne la solitude absolue du combattant radicalisé, conscient du coût humain de ses méthodes, mais incapable d’arrêter.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>La saison 2 d’<strong>Andor</strong> confirme la série comme une œuvre à part dans l’univers <strong>Star Wars</strong>, et plus largement dans le paysage télévisuel contemporain. </p>
</blockquote>



<p>Cette saison brille aussi par la subtilité avec laquelle elle représente l’Empire. Ce n’est pas un régime du Mal absolu, mais une machine froide, administrative, parfaitement rodée, où la cruauté est systémique, jamais personnelle. Le massacre de Ghorman est l’exemple le plus glaçant de cette logique : présenté comme une réponse “proportionnée” à une grève pacifique, il est organisé avec la froideur d’un audit. Cette scène, centrale, marque un tournant et fait aussi tomber les derniers doutes chez les hésitants. C’est une scène où le silence hurle, où l’absence d’héroïsme souligne la réalité : l’Empire ne sera pas arrêté par des symboles, mais par des sacrifices.</p>



<p>Ce qui distingue <strong>Andor</strong> des autres productions <strong>Star</strong><strong>Wars</strong>, c’est sa capacité à s’éloigner des codes de la mythologie pour adopter ceux du drame politique. Pas de sabres laser, peu de musique triomphante, aucun sauvetage de dernière minute. Le suspense naît d’écoutes téléphoniques, de rendez-vous manqués, de regards dans la foule. La mise en scène, sobre et tendue, épouse cette logique : les décors sont bruts, les dialogues ciselés, les scènes longues et pesantes. L’univers galactique devient palpable, crédible, presque contemporain dans sa brutalité. La série ose des silences, des lenteurs, des scènes où l’action est moins importante que la tension psychologique.</p>



<p>La conclusion de la saison est sans concession. Cassian rejoint finalement la résistance et devient l’agent que l’on retrouvera dans <strong>Rogue One</strong>. Mais il le fait sans euphorie, sans feu d’artifice, dans une fatigue profonde. Il sait ce qu’il va perdre, il l’a déjà perdu. Sa révolte n’est pas portée par l’espoir, mais par la certitude qu’il n’a plus le choix. La série se referme ainsi sur une note d’une lucidité bouleversante. La rébellion n’est pas un élan idéaliste, mais un processus d’abandon progressif de soi-même pour une idée que l’on ne verra pas aboutir. Elle exige des sacrifices silencieux, invisibles, parfois même moralement insoutenables.</p>



<p>La saison 2 d’<strong>Andor</strong> confirme la série comme une œuvre à part dans l’univers <strong>Star Wars</strong>, et plus largement dans le paysage télévisuel contemporain. Cette dernière saison est à la fois un chant funèbre et un appel à la conscience : elle montre que la liberté ne se gagne pas par des gestes héroïques, mais par des renoncements douloureux.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-9"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:10%"></div></div><div class="score">4.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>CRÉATEURS :</strong> Tony Gilroy
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  Américaine
<strong>GENRE </strong>: Science-fiction, Action, Espionnage
<strong>AVEC : </strong>Diego Luna, Stellan Skarsgård, Kyle Soller, Adria Arjona, Genevieve O'Reilly, Denise Gough
<strong>DURÉE : </strong>12 x 50min
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Disney +
<strong>SORTIE LE </strong>22 avril 2025</pre>
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		<title>Adolescence : une bonne série gâchée par un dernier épisode plombant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Xavier Affre]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 May 2025 21:27:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques SERIES TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mini-série britannique signée Jack Thorne et Stephen Graham (auteur notamment de la série The Chef et acteur vu chez Scorsese ou récemment dans Blitz de Steve McQueen), diffusée sur Netflix, Adolescence nous plonge dans une petite ville du Nord de l’Angleterre alors qu’un drame vient de se produire. Saluée par la critique britannique, elle a également reçu un excellent accueil en France.   Lorsque Jamie, un adolescent de 13 ans est accusé de meurtre, sa famille, une psychologue clinicienne et [&#8230;]</p>
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<p>Mini-série britannique signée Jack Thorne et Stephen Graham (auteur notamment de la série <strong>The Chef</strong> et acteur vu chez Scorsese ou récemment dans <strong><a href="https://movierama.fr/blitz-londres-sous-les-bombes/">Blitz</a></strong> de Steve McQueen), diffusée sur Netflix, <strong>Adolescence</strong> nous plonge dans une petite ville du Nord de l’Angleterre alors qu’un drame vient de se produire. Saluée par la critique britannique, elle a également reçu un excellent accueil en France.  </p>



<p>Lorsque Jamie, un adolescent de 13 ans est accusé de meurtre, sa famille, une psychologue clinicienne et l&rsquo;inspecteur chargé de l&rsquo;affaire se demandent ce qui s&rsquo;est vraiment passé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Une crainte pourtant assez vite balayée face à la réussite que constituent les premiers épisodes, captivants, filmés en temps réel, durant lesquels le spectateur est immergé pleinement dans l’intrigue.</p>
</blockquote>



<p>Dès le premier épisode (la première saison en compte quatre au total), le ton est donné et la série dévoile très vite ce qui semble en faire l’attrait : une prouesse technique, puisque chaque épisode est constitué d’un plan-séquence d’une heure, presque sans coupe, et une volonté de ne pas épouser les codes classiques du thriller policier pour mieux s’intéresser à la psychologie du jeune accusé et de certains de ses camarades. A ce stade, il serait tout à fait possible de se poser la question légitime de la pertinence de la forme et du risque réel que cette dernière l’emporte sur le fond :<em> « Je ne voulais pas faire le malin</em>. <em>Ça doit influer inconsciemment le spectateur, l’empêcher de détourner le regard. » </em>a confié Philip Barantini, le réalisateur. Une crainte pourtant assez vite balayée face à la réussite que constituent les premiers épisodes, captivants, filmés en temps réel, durant lesquels le spectateur est immergé pleinement dans l’intrigue.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>La raison est plutôt à chercher du côté de l’influence d’une certaine masculinité toxique sur les jeunes garçons via les réseaux sociaux.</p>
</blockquote>



<p>Inspirée des meurtres à l’arme blanche de Brianna Ghey, d’Elianne Andam ou encore d&rsquo;Ava White par de jeunes garçons, <strong>Adolescence</strong> commence par l’arrestation musclée de Jamie au domicile de ses parents, les Miller, par un commando qui défonce la porte. Accusé d’avoir poignardé une collégienne, celui-ci en vient alors à uriner dans son pantalon de pyjama, le rendant vulnérable et laissant penser qu’il ne saurait être coupable de quoi que ce soit. Ses parents nient dans un premier temps (le père est même persuadé que la police vient pour lui !) et face à la tournure que prennent les événements (un cauchemar éveillé), la confusion s’installe et la série va alors s’employer à nous détourner, avec une grande acuité, du thème de la culpabilité (qui n’est pas vraiment le l’élément central) pour sonder les racines du mal. Et le moins que l’on puisse dire c’est que celles-ci sont multiples et profondes, à toutes les échelles. Avec brio, et de manière assez frontale, la série pointe les maux qui touchent le Royaume-Uni même s’il y a un côté universel indéniable : cellule familiale qui implose littéralement, sérieux problèmes d’autorité dans les établissements scolaires où les personnes chargées de l’éducation ne maîtrisent plus rien, le fossé grandissant qui sépare adolescents et adultes (comme le montrent les rapports entre le policier et son fils lui-même scolarisé dans la même école que la victime et son meurtrier), l’omniprésence et l’impact des smartphones dans les tensions et conflits au sein de la communauté, les violences physiques (ici à l’arme blanche) et psychologiques comme le harcèlement scolaire. De manière progressive, pour essayer de comprendre le geste de Jamie, les auteurs éliminent des causes évidentes. Ainsi, il n’est pas question de parents mal-aimants, ni maltraitants, ni de pauvreté et d’exclusion (la famille habite une maison individuelle dans une paisible banlieue pavillonnaire). La raison est plutôt à chercher du côté de l’influence d’une certaine masculinité toxique sur les jeunes garçons via les réseaux sociaux.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>La mise en scène, remarquable, rend compte parfaitement de ce malaise, tout en ne donnant pas le « beau rôle » à l’adolescent.</p>
</blockquote>



<p>L’une des caractéristiques d’<strong>Adolescence</strong> réside aussi dans le changement de points de vue, d’un épisode à l’autre (par exemple, la famille dans le premier épisode ; les policiers dans le deuxième), ainsi qu’à l’intérieur d’un mouvement (au début, les impressions du père et de la mère, puis celles de Jamie). Cette multiplicité s’apparente à une mosaïque d’autant plus qu’elle s’observe également dans les lieux investis. A ce titre, le troisième épisode est le plus réussi, succédant à celui consacré à l’enquête des policiers qui arpentent les couloirs, la cour, le réfectoire et les nombreuses salles de classe du lycée (avec de beaux plans au drone). Véritable huis clos, il met en scène dans une salle d’interrogatoire la confrontation entre Jamie et une jeune psychologue. Avec une certaine ambiguïté, l’adolescent révèle d’une certaine manière son (ses ?) vrai(s) visage(s) et sa personnalité. On doute et s’interroge un instant sur la santé mentale de Jamie avant de saisir sa capacité bien réelle à renverser les rôles, à contourner habilement toutes les techniques utilisées par la praticienne qui finit d’ailleurs par être déstabilisée. La mise en scène, remarquable, rend compte parfaitement de ce malaise, tout en ne donnant pas le « beau rôle » à l’adolescent.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>La réponse tient au fait qu’<strong>Adolescence</strong> se conclut sur un dernier épisode extrêmement décevant, pour ne pas dire vraiment raté, portant un coup certain à un ensemble jusque-là irréprochable.</p>
</blockquote>



<p>A ce niveau de la critique, le lecteur se demande alors probablement pourquoi la note finale n’est pas plus élevée. La réponse tient au fait qu’<strong>Adolescence</strong> se conclut sur un dernier épisode extrêmement décevant, pour ne pas dire vraiment raté, portant un coup certain à un ensemble jusque-là irréprochable. Laissant de côté le personnage principal de l’intrigue, les auteurs ont choisi de suivre les Miller et leur vie quotidienne sans leur fils, dans leur maison, dans un magasin de bricolage ainsi que lors d’un trajet éprouvant (pour le spectateur) en voiture. Cet épisode, consacré à la gestion de ce traumatisme par les membres de la famille, tombe dans des pièges que la série avait jusque-là évités : un sentimentalisme facile, un côté fabriqué virant au simple exercice de style (alors qu’auparavant, les coutures ne se voyaient pas vraiment), enfin, une dernière scène déconcertante et grossièrement troussée. Le tout laissant une drôle de sensation finale : nous ne sommes pas passés loin de la grande œuvre !</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-7"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:30%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Philip Barantini (série créée par Jack Thorne et Stephen Graham)
<strong>NATIONALITÉ :</strong> Grande-Bretagne
<strong>GENRE </strong>: Policier, Drame, Thriller
<strong>AVEC : </strong> Stephen Graham, Owen Cooper, Ashley Walters
<strong>DURÉE : </strong>4 épisodes d'1 heure
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Netflix
<strong>SORTIE LE </strong>13 mars 2025</pre>
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