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	<title>Vous avez cherché l&#039;arbre de la connaissance - MovieRama</title>
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	<description>Nouvelles Images, Nouvelle Critique</description>
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	<title>Vous avez cherché l&#039;arbre de la connaissance - MovieRama</title>
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		<title>Les Chroniques de Poulet Pou : retour sur Vie privée et L&#8217;Arbre de la connaissance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Poulet Pou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 23:41:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1. Vie privée (Zlotowski, 2025). La psy en folie — pléonasme. Vous connaissez le MacGuffin popularisé par Hitchcock, ce vague truc fait pour que le récit avance, pensez Saint Graal et n’en parlons plus. Dans la bouche de Sire Alfred de la Table ronde, ça voulait dire, je m’en fiche du scénario, seule la mise en scène compte. Le film de Rebecca Zlotowski se réclame ouvertement d’Hitchcock, mais comme un autre film sorti autour d’un Noël précédent et se réclamant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">1. <strong><a href="https://movierama.fr/vie-privee-invasion-de-la-vie-privee">Vie privée</a> </strong>(Zlotowski, 2025).</p>



<p>La psy en folie — pléonasme. Vous connaissez le MacGuffin popularisé par Hitchcock, ce vague truc fait pour que le récit avance, pensez Saint Graal et n’en parlons plus. Dans la bouche de Sire Alfred de la Table ronde, ça voulait dire, je m’en fiche du scénario, seule la mise en scène compte. Le film de Rebecca Zlotowski se réclame ouvertement d’Hitchcock, mais comme un autre film sorti autour d’un Noël précédent et se réclamant ouvertement d’Hitchcock — je veux parler du <strong><a href="https://movierama.fr/le-parfum-vert-voyage-loufoque-au-coeur-de-l-europe">Parfum vert</a> </strong>de Nicolas Pariser —, je me demande si la mise en scène, au demeurant soignée, est suffisamment à la hauteur pour qu’on ne finisse pas par se désintéresser un peu de ce qui nous est montré.</p>



<p>En écoutant les interviews promo de la réalisatrice, je me demande si son film n’est pas lui-même un MacGuffin au carré. Je veux dire, on a l’impression qu’elle est surtout ravie, petit a, de faire jouer Jodie Foster, petit b, de la mettre en couple avec Daniel Auteuil. Les comédiens — avalanche de stars, nota bene aux férus d’Efira, on la voit peu — sont bien, mais on n’est pas non plus renversé, ce ne sont que de bons bourgeois plongés dans une aventure un peu pépère dont la résolution confortera leur sens de la famille.</p>



<p>Enfin bref, vous avez compris que je n’ai pas à 100% adhéré. Deux remarques pour conclure, petit a, est-ce en raison de sa coiffure, Jodie Foster m’a fait penser à Jean-Pierre Léaud. Petit b, hordes de spectateurs à la séance du matin où je me suis rendu, hordes de spectateurs qui faisaient la queue à la séance voisine de la séance du film dont je vais vous causer ci-dessous. Au fond Zlotowski a raison, les gens vont au cinoche pour voir des stars. Je prédis le hit.</p>



<p>2. <strong><a href="https://movierama.fr/?s=l%27arbre+de+la+connaissance">L’Arbre de la connaissance</a></strong> (Green, 2025).</p>



<p class="has-drop-cap">Moins de spectateurs. J’avais un peu laissé tomber Eugène Green il y a une dizaine d’années après <strong>La Sapienza</strong> qui m’avait subjugué, est-ce parce que <strong>Le Fils de Joseph</strong> qui suivit m’avait laissé un arrière-goût de réac un peu boring, je ne me souviens plus très bien. Retour du même avec cet <strong><a href="https://movierama.fr/?s=l%27arbre+de+la+connaissance">Arbre</a></strong>, conte initiatique à la manière Green, pensez déclamations hiératico-humoristiques face caméra, sur fond d’infortunés touristes transformés en bestiaux par un simili Nosferatu lisboète, et de critique du capitalisme. En bon marxiste on se demande pourquoi celle-ci s’accompagne par ailleurs d’une fascination pour la monarchie, mais suum cuique — traduction libre, à chacun son cirque. Concluons pour être juste en disant que la photo est belle, et les interprètes agréables — apparition de Leonor Silveira en sorcière, ce qui me fait penser que l’effet spécial de la moto-balai est une amusante faute de goût.</p>
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		<title>L&#8217;arbre de la connaissance : initiation surréaliste d&#8217;un jeune homme à l&#8217;amour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Lamothe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 02:07:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Promoteur de l&#8217;art baroque au théâtre, Eugene Green est un dramaturge – avec sa compagnie qu&#8217;il fonde à la fin des années 1970 : le Théâtre de la Sapience –, écrivain et réalisateur français d&#8217;origine américaine (il est né en 1947 à New-York), mais il ne se lance dans le cinéma qu&#8217;au début des années 2000 avec Toutes les nuits qui obtient le prix Louis-Delluc, attirant notamment l&#8217;attention de Jean-Luc Godard qui le cite comme un de ses films préférés. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Promoteur de l&rsquo;art baroque au théâtre, Eugene Green est un dramaturge – avec sa compagnie qu&rsquo;il fonde à la fin des années 1970 : le Théâtre de la Sapience –, écrivain et réalisateur français d&rsquo;origine américaine (il est né en 1947 à New-York), mais il ne se lance dans le cinéma qu&rsquo;au début des années 2000 avec <strong>Toutes les nuits</strong> qui obtient le prix Louis-Delluc, attirant notamment l&rsquo;attention de Jean-Luc Godard qui le cite comme un de ses films préférés. Il nous livre ici un film se déroulant au Portugal – dont une partie à Lisbonne – en langue portugaise avec des acteurs du pays. Gaspar est un adolescent qui vit chez ses parents avec son petit frère, entre un père alcoolique et une mère furieuse qui lui enjoint de trouver un travail comme apprenti. Il décide alors de fuguer à Lisbonne, errant dans les rues, chapardant et dormant dans un parc. C&rsquo;est là qu&rsquo;il est enlevé et remis entre les mains de celui qu&rsquo;on appelle l&rsquo;Ogre</p>



<p>Muni du don de transformer les hommes en animaux dont il dévore ensuite la chair – d&rsquo;où son surnom – avant de vendre les restes aux restaurants des alentours, il fait de Gaspar son appât pour attirer des touristes afin de les métamorphoser à leur tour. Les disparitions se succèdent et la presse ainsi que les pouvoirs publics s&rsquo;en émeuvent. Par un concours de circonstances, Gaspar prend sous son aile deux touristes transformés en animaux, l&rsquo;ânesse Helena dont il tombe progressivement amoureux ainsi que le chien fidèle qu&rsquo;il prénomme Federico. Le film a tous les traits – et les attraits – d&rsquo;un conte merveilleux; on y rencontre un fantôme, une sorcière, une femme mi-serpent mi-humaine ainsi qu&rsquo;une reine aux dons magiques qui offre refuge au jeune homme. Cependant, à l&rsquo;encontre du genre – « il était une fois » – &nbsp;le récit se situe dans un temps bien précis, celui de l&rsquo;époque contemporaine.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>On apprécie à leur juste valeur les nombreuses saillies des personnages à l&rsquo;encontre du capitalisme, ainsi que du tourisme qui en émane, considérés comme un Mal qui dévore l&rsquo;humanité.</p>
</blockquote>



<p>L&rsquo;Ogre a conclu un pacte avec le Diable, mais un Diable d&rsquo;aujourd&rsquo;hui qui a Internet et géolocalise les individus à l&rsquo;aide de la technologie moderne. Il lui a vendu son âme en échange de ses dons. Un Diable qui a tout d&rsquo;un grand capitaliste qui fait des affaires avec les hommes. On apprécie à leur juste valeur les nombreuses saillies des personnages à l&rsquo;encontre du capitalisme, ainsi que du tourisme qui en émane, considérés comme un Mal qui dévore l&rsquo;humanité. Face à un monde dangereux, Gaspar traverse donc de nombreuses épreuves avant de trouver l&rsquo;amour et le bonheur. Le film se veut un récit initiatique nous présentant le jeune garçon comme un personnage en quête de lui-même et de son autonomie, ce qui passe par une rupture avec l&rsquo;autorité de ses parents qu&rsquo;il aime malgré tout.</p>



<p>Ici, le Bien s&rsquo;identifie avec l&rsquo;Amour qui donne du courage et renforce le tempérament. Au nombre des adjuvants traditionnels du conte, on peut compter la Reine du Portugal, personnage issu de l&rsquo;Ancien Temps avec ses serviteurs en livrée qui n&rsquo;a de cesse de vilipender la République et la manière dont sont traités les hommes en son sein, dénonçant l&rsquo;injustice faite à la mémoire de l&rsquo;Ancien Temps et rétablissant la vérité à l&rsquo;encontre de son plus cruel ennemi. Cette parenthèse dans le temps coïncide avec la protection dont bénéficient Gaspar et ses compagnons durant leur séjour – enchanté – au château. Alors que le balai volant de la sorcière est quant à lui quelque peu modernisé. Mais la réalisation fait que l&rsquo;on ne ressent pas de heurts entre les époques et les lieux différents au sein desquels se déroulent l&rsquo;histoire, comme si cela allait de soi. Magie surréaliste du cinéma. Et une bien belle histoire, optimiste – une fois n&rsquo;est pas coutume – qui donne de l&rsquo;espoir en la jeunesse. Une belle expérience de cinéma.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Eugene Green<br><strong>NATIONALITÉ :</strong>  France, Portugal<br><strong>GENRE </strong>: Drame, conte<br><strong>AVEC : </strong>Rui Pedro Silva, Ana Moreira, Diogo Doria<br><strong>DURÉE : </strong>1h41<br><strong>DISTRIBUTEUR : </strong>JHR Films<br><strong>SORTIE LE </strong>19 novembre 2025</pre>
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		<title>Men : le visage du mâle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre LARVOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 23:54:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
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<p>L’article <a href="https://movierama.fr/men-le-visage-du-male/">Men : le visage du mâle</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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<div class="wp-block-group alignwide"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"></div></div>
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<p>L&rsquo;introduction de <strong>Men </strong>synthétise parfaitement l&rsquo;œuvre du britannique Alex Garland : une femme cueille une pomme. Innocente en apparence, la scène renvoie aux premiers hommes et à l&rsquo;arbre de la connaissance du bien et du mal. Le péché originel irrigue les œuvres horrifiques du cinéaste, prompt à explorer la noirceur de notre condition humaine. Après l&rsquo;homme-Dieu d&rsquo;<strong>Ex Machina</strong>, créateur de femmes, <strong>Men</strong> poursuit une réflexion entamée sur le pouvoir de domination du « sexe fort ». Un geste de cinéma radical, féroce et volontairement irrévérencieux sur la masculinité toxique, devenue systémique.</p>



<p>Une image hante Harper (Jessie Buckley) : elle revoit la chute de son mari, tombé du palier supérieur. En instance de divorce, James avait prévenu sa femme, s&rsquo;ils ne se remettent pas ensemble, il se suicide. Pour se reconstruire, elle décide de prendre de la distance et de s&rsquo;isoler dans la campagne anglaise. Lors d&rsquo;une balade en forêt, Harper remarque qu&rsquo;une présence l&rsquo;observe. Le bucolique village où se trouve sa maison se transforme en un enfer pavé de mauvaises intentions.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Un geste de cinéma radical, féroce et volontairement irrévérencieux sur la masculinité toxique, devenue malheureusement systémique.</p></blockquote>



<p>Le parti pris de <strong>Men</strong> est sans détour : tous les hommes sont des monstres en puissance. Ils sont plusieurs et un à la fois, unis par un comportement toxique. Que cela soit le propriétaire de la maison de campagne, le policier ou encore le prêtre, ils partagent tous les traits de l&rsquo;acteur Rory Kinnear, tantôt avenant, tantôt inquiétant. Une multiplication de personnalités pour sonder les différentes facettes de ces hommes nocifs et pervers. Un récit « folk horror » à la manière de <strong>Midsommar</strong>, mêlant mythes immémoriaux, légendes locales et sujets de société. Pour conclure sur les références, on pense également à l&rsquo;inconfortable <strong>It Follows</strong> et son fort sentiment d&rsquo;oppression. Plus que la thématique de la masculinité moderne, le cinéaste s&rsquo;interroge sur la reproduction du mal dans une société uniformisée. Lors d&rsquo;une scène finale à l&rsquo;aspect anthologique, <strong>Men</strong> prend une ampleur inattendue, devenant à la fois trash, cérébral et foncièrement symbolique. Il y a autant d&rsquo;hommes que d&rsquo;Harper. Un trauma sans fin, une boucle sans issue, où la même question revient inlassablement : et maintenant ? Vaincre et recommencer, ad vitam æternam. Imparfait, mais fascinant.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-6"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:31%"></div></div><div class="score">3.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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				}
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Alex Garland
<strong>NATIONALITÉ : </strong>Royaume-Uni
<strong>AVEC : </strong>Jessie Buckley, Rory Kinnear, Paapa Essiedu
<strong>GENRE : </strong>Horreur, Drame
<strong>DURÉE : </strong>1h40
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Metropolitan FilmExport
<strong>SORTIE LE </strong>8 juin 2022</pre>



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