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	<title>Lisandrina Rehabi, auteur/autrice sur MovieRama</title>
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	<title>Lisandrina Rehabi, auteur/autrice sur MovieRama</title>
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		<title>The Fall Guy : aux héros méconnus d&#8217;Hollywood</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lisandrina Rehabi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 17:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’instar du documentaire The Boy Who Lived de Daniel Radcliffe, The Fall Guy invite le spectateur à découvrir les petites mains oubliées d’Hollywood : les cascadeurs. Mettant en vedette Ryan Gosling, Emily Blunt, Aaron Taylor-Johnson ou encore Hannah Waddingham, le nouveau long-métrage de David Leitch séduit grâce à ses séquences pleines d’actions trépidantes, mais offre également un regard sur les implications physiques et émotionnelles endurées par ceux qui donnent vie &#8211; et risque la leur &#8211; à nos moments [&#8230;]</p>
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<p>À l’instar du documentaire <strong>The Boy Who Lived </strong>de Daniel Radcliffe, <strong>The Fall Guy</strong><em> </em>invite le spectateur à découvrir les petites mains oubliées d’Hollywood : les cascadeurs. Mettant en vedette Ryan Gosling, Emily Blunt, Aaron Taylor-Johnson ou encore Hannah Waddingham, le nouveau long-métrage de David Leitch séduit grâce à ses séquences pleines d’actions trépidantes, mais offre également un regard sur les implications physiques et émotionnelles endurées par ceux qui donnent vie &#8211; et risque la leur &#8211; à nos moments cinématographiques préférés. </p>



<p>Réalisé par le cinéaste de <strong>Deadpool 2</strong>, <strong><a href="https://movierama.fr/bullet-train-boulet-bill/">Bullet Train</a></strong> ou encore <a href="https://movierama.fr/john-wick-parabellum-tous-contre-un/"><strong>John Wick</strong> </a>(et lui-même ancien cascadeur), <strong>The Fall Guy</strong> est une adaptation moderne de la série télévisée des années 1980 de Glen A. Larson, connue en France sous le titre <strong>L&rsquo;Homme qui tombe à pic</strong>, avec Lee Majors et Heather Thomas. Ryan Gosling y incarne un cascadeur hollywoodien, Colt Seavers, ayant abandonné son travail suite à un grave accident l’ayant grièvement affecté tant physiquement que psychologiquement. Un an après ce tragique accident, il doit reprendre du service lorsque la vedette d’un blockbuster de science-fiction à méga-budget, réalisé par son ex-petite amie Jody Moreno (Emily Blunt), disparaît. Afin de sauver le film, et de reconquérir Jody, Colt accepte d’enquêter sur cette mystérieuse disparition. Mais il ne le sait pas encore : cette mission exigera qu’il mette à profit toutes ses compétences de cascadeur, dans le monde réel, contre de vrais criminels. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Cette comédie d’action, fortement appréciée par Steven Spielberg, est un hommage de haut vol aux héros cascadeurs, mais également une déclaration d’amour au Septième Art, mêlant action, comédie romantique et références cinématographiques</p>
</blockquote>



<p>Avec un humour sarcastique et un magnétisme instantané, le personnage de Ryan Gosling est à la fois charismatique, maladroit, drôle et attachant. Livrant une de ces performances qui l&rsquo;ont rendu si sympathique dans <strong>The Nice Guys</strong><em> </em>ou dans <strong><a href="https://movierama.fr/barbie-la-poupee-qui-fait-oui/">Barbie</a></strong>, mais s’appuyant également sur ses capacités d’action comme dans <strong>Drive </strong>et <strong><a href="https://movierama.fr/blade-runner-2049-etre-ou-ne-pas-etre/">Blade Runner 2049</a></strong>, Ryan Gosling offre une performance remarquable qui oscille entre force physique et vulnérabilité émotionnelle. Face à lui, Emily Blunt apporte une touche de fraîcheur et d’humour à l’ensemble. Le duo fonctionne à merveille, l&rsquo;alchimie entre Gosling et Blunt étant indiscutable. L’histoire d’amour de leurs personnages constitue la pierre angulaire, voire la principale intrigue de ce film mêlant action et romantisme. </p>



<p>Le concept reste frais et amusant du début à la fin grâce à ses protagonistes extrêmement charmants, son rythme impeccable, sa bande sonore et ses décors particulièrement dynamiques. À l’exception de quelques arrière-plans numériques visibles, la chorégraphie des cascades, la qualité de la prise de vues et les choix de montage sont tous de premier ordre. Ce qui n’est pas surprenant compte tenu de l’expertise dans ce domaine de Leitch et de Jonathan Sela, le directeur de la photographie, qui sont de véritables maîtres dans la capture de mouvements complexes. L’équilibre entre les coupes et les plans plus longs améliorent également l’intensité dramatique et la crédibilité de tous les décors, réalistes et époustouflants, et des cascades, spectaculaires et parfaitement orchestrées.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Mais ce film ne se contente pas d’offrir des sensations fortes et des moments de franche hilarité : il rend également hommage aux petites mains qui y parviennent. Même si l’accent est mis sur les cascadeurs, (presque) tous les corps de métiers sont présentés, des régisseurs aux accessoiristes, en passant par les chefs des effets spéciaux et les pyrotechniciens. Une ode pour reconnaître le travail de ces travailleurs de l’ombre trop souvent négligés par l’industrie cinématographique, comme en témoigne l’absence de récompenses de ces métiers pourtant essentiels.  </p>



<p>Cette comédie d’action, fortement appréciée par Steven Spielberg, est un hommage de haut vol aux héros cascadeurs, mais également une déclaration d’amour au Septième Art, mêlant action, comédie romantique et références cinématographiques. Ce film d’action extrêmement bien conçu déborde d’énergie et de charme, et ce jusqu’au climax final qui plaira aux amateurs de sensations fortes. Effectivement, sur le tournage, un record du monde a été battu. Logan Holladay, une des doublures de Ryan Gosling, a effectué une cascade comprenant 8,5 tonneaux. Du jamais vu depuis Adam Kirley en 2006, qui s’était arrêté à 7 tonneaux lors du tournage du film <strong>Casino Royale</strong><em>. </em></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> David Leitch
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  Américaine
<strong>GENRE </strong>: Action, Comédie romantique, Drame
<strong>AVEC : </strong>Ryan Gosling, Emily Blunt, Aaron Taylor-Johnson, Hannah Waddingham, Stephanie Hsu, Winston Duke, Teresa Palmer
<strong>DURÉE : </strong>2h05
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Universal Pictures International France 
<strong>SORTIE LE </strong>1er mai 2024</pre>
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		<title>La Nouvelle femme : la méthode de la détermination</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lisandrina Rehabi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 09:07:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avis aux amateurs de biopics et de drames historiques ! Le premier long-métrage de la réalisatrice Léa Todorov risque de faire parler de lui ces prochaines semaines. Grâce à sa narration puissante, sa photographique magnifique et sa précision historique, La Nouvelle femme raconte&#160;l&#8217;histoire de Maria Montessori, médecin italienne connue pour avoir élaboré une nouvelle méthode d’enseignement favorable au développement du potentiel inné des enfants. Ce drame historique franco-italien suit les étapes de la vie de Maria, mais également les difficultés [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avis aux amateurs de <em>biopics</em> et de drames historiques !  Le premier long-métrage de la réalisatrice <strong>Léa Todorov</strong> risque de faire parler de lui ces prochaines semaines. Grâce à sa narration puissante, sa photographique magnifique et sa précision historique, <strong>La Nouvelle femme</strong> raconte&nbsp;l&rsquo;histoire de Maria Montessori, médecin italienne connue pour avoir élaboré une nouvelle méthode d’enseignement favorable au développement du potentiel inné des enfants. Ce drame historique franco-italien suit les étapes de la vie de Maria, mais également les difficultés rencontrées dans sa tentative de révolutionner le système éducatif et son combat contre les normes sociales qui restreignent les droits des femmes.</p>



<p>Au début du XXe siècle, Lili d’Alengy, célèbre courtisane parisienne, a un secret qu’elle souhaite par-dessus tout taire : sa fille Tina est neuroatypique. Peu disposée à s’occuper d’une enfant qui menace sa réputation dans la capitale, elle décide de fuir temporairement à Rome afin d’interner Tina dans un institut spécialisé. Elle y fait la connaissance de Maria Montessori, une femme médecin qui développe une méthode d’apprentissage révolutionnaire pour les enfants lourdement handicapés. Mais Maria cache elle aussi un lourd secret : un enfant né hors mariage, vivant chez une nourrice en province. Ensemble, les deux femmes vont s’entraider pour gagner leur place dans ce monde d’hommes et écrire l’Histoire.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Ce drame historique tourné entre la France et l’Italie aborde des thématiques encore d&rsquo;actualité telles que l&rsquo;égalité des sexes, la liberté individuelle et la valeur de l&rsquo;éducation pour tous. </p>
</blockquote>



<p>La <strong>Nouvelle femme</strong> est un film puissant et inspirant qui illumine la vie et l&rsquo;œuvre remarquable de Maria Montessori. Leïla Bekhti (Lili), Jasmine Trinca (Maria) et Rafaelle Sonneville-Caby (Tina) ont proposé des performances remarquables dans leurs rôles respectifs. Jasmine Trinca, en particulier, livre une représentation nuancée et crédible de Maria Montessori, capturant avec finesse la détermination et la passion de la protagoniste à la fois forte et vulnérable. </p>



<p>La réalisatrice connue pour ses documentaires a dirigé le film avec une grande maîtrise, en utilisant des techniques visuelles et narratives efficaces pour capter l’essence de la philosophie de Maria Montessori. La photographie du film est magnétisante, avec des prises de vues spectaculaires de la campagne et des scènes dans l&rsquo;institut qui transportent le spectateur dans l’Italie des années 1900. La musique est également très impressionnante, capturant l&rsquo;ère et l&rsquo;atmosphère du film sans être intrusive. </p>



<p>Ainsi, <strong>La Nouvelle femme</strong> est un film à la fois instructif et émouvant qui célèbre la vie et l’héritage de Maria Montessori. Avec ses interprétations remarquables et sa photographie magnétisante, cet hommage passionné est certainement destiné à laisser une marque durable sur ses spectateurs, que l’on soit parent ou non. Effectivement, ce drame historique tourné entre la France et l’Italie aborde des thématiques encore d&rsquo;actualité telles que l&rsquo;égalité des sexes, la liberté individuelle et la valeur de l&rsquo;éducation pour tous.</p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-8"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:20%"></div></div><div class="score">4</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Léa Todorov
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  française, italienne
<strong>GENRE </strong>: Drame historique
<strong>AVEC : </strong> Leïla Bekhti, Jasmine Trinca, Rafaelle Sonneville-Caby, Raffaele Esposito, Laura Borelli, Nancy Huston, Agathe Bonitzer, Sébastien Pouderoux 
<strong>DURÉE : </strong>1h39
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong> Ad Vitam
<strong>SORTIE LE </strong>13 mars 2024</pre>
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		<title>La Salle des profs : entre quête de vérité et dilemme moral</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lisandrina Rehabi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 07:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après La Vague, Entre les murs ou encore La Vie scolaire, c’est au tour de La Salle des profs (Das Lehrerzimmer) de s’immiscer dans les coulisses d’une école afin d’y décrire le quotidien et le fonctionnement parfois complexe de cette société à taille humaine. Dans son nouveau long-métrage, le réalisateur allemand d’origine turque İlker Çatak nous propose une exploration convaincante des défis et dilemmes moraux auxquels sont confrontés les enseignants. Nommé pour l’Oscar du meilleur film international, ce drame à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après <strong>La Vague</strong>, <strong>Entre les murs</strong> ou encore <strong>La Vie scolaire</strong>, c’est au tour de <strong>La Salle des profs</strong> (<em>Das Lehrerzimmer</em>) de s’immiscer dans les coulisses d’une école afin d’y décrire le quotidien et le fonctionnement parfois complexe de cette société à taille humaine. Dans son nouveau long-métrage, le réalisateur allemand d’origine turque İlker Çatak nous propose une exploration convaincante des défis et dilemmes moraux auxquels sont confrontés les enseignants. Nommé pour l’Oscar du meilleur film international, ce drame à huis clos illustre avec brio les limites de la politique “tolérance zéro” et ses conséquences sur la communauté scolaire, mais également le poids des discriminations, de la désinformation et de la culture du bannissement (<em>cancel cultur</em>e) dans cet écosystème à l’image de notre monde.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;intrigue se concentre sur une série de vols commis dans la salle des professeurs d’un collège. Après avoir fouillé les sacs des élèves, une somme d’argent particulièrement importante a été trouvée dans le portefeuille d’Ali, un élève d’origine turque. Malgré les dénégations de ses parents lors d’un interrogatoire de type policier, tous les enseignants le pensent coupable. Tous sauf Carla Nowak, interprétée magistralement par Leonie Benesch. Motivée, patiente et soucieuse de découvrir la vérité, l’enseignante se lance dans une enquête rondement menée digne d’un roman policier. Pour trouver le coupable et résoudre cette affaire, elle décide de laisser de l’argent dans la poche de son manteau et d’allumer la webcam de son ordinateur en son absence. Et fort heureusement, les images ont fourni suffisamment d’indices pour aiguiller Carla. Seulement voilà : les révélations apportées par Carla vont faire éclater une vérité qu’aucun membre du personnel n’aurait pu imaginer. Mais toute vérité n’est pas bonne à dire… et peut avoir des conséquences dramatiques dans la vie des protagonistes impliqués, de près ou de loin. Prise entre meilleures intentions et réactions en chaîne, la situation échappe au contrôle de Carla, impuissante et incapable de désamorcer la situation.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Grâce à des acteurs inspirés, une direction artistique peaufinée et une enquête trépidante, ce drame offre une exploration réfléchie sur l’école en tant que reflet d’une société à petite échelle, où les structures hiérarchiques, les normes morales et les préjugés perdurent, mais également où la moindre erreur ou fausse information peut conduire à être mis au pilori sur les réseaux sociaux ou dans la presse. </p>
</blockquote>



<p>Le scénario excelle particulièrement dans sa capacité à maintenir un équilibre délicat entre les divers points de vue, donnant lieu à une intrigue pleine de rebondissements et chargée en émotions. Rage, incompréhension, sentiments d’injustice et d’impuissance se mêlent dans une atmosphère très tendue. De plus, <strong>La Salle des profs</strong> expose de manière sensible les fragilités humaines qui se cachent derrière chaque geste ou prise de décision. Effectivement, loin de simplifier leurs motivations respectives, il offre plutôt un regard subtil et empathique sur ce qui anime chacun d&rsquo;entre eux – permettant ainsi au spectateur de s&rsquo;attacher sincèrement aux protagonistes. </p>



<p>Visuellement, <strong>La Salle des profs</strong> impressionne grâce à une photographie soignée qui souligne habilement l&rsquo;isolement spatial et émotionnel du personnage central. L&rsquo;utilisation judicieuse de gros plans et de cadrages serrés contribue à renforcer cette sensation d&rsquo;enfermement, tandis que les choix de couleurs froides et de l’éclairage accentuent encore davantage le climat tendu instauré par la mise en scène. Parallèlement, la bande originale, que l’on pourrait retrouver dans un film d’horreur, accompagne admirablement les moments-clés du récit sans jamais chercher à dominer la narration. </p>



<p>Cependant, malgré ces qualités indéniables, le film n&rsquo;est pas exempt de quelques imperfections. Si la trame globale participe à construire progressivement une tension insoutenable, elle peut également donner lieu à des passages quelque peu redondants où l&rsquo;action semble stagner. Heureusement, ces moments sont contrebalancés par la profondeur émotionnelle des personnages et par la justesse des dialogues. &nbsp;</p>



<p>Bien qu&rsquo;il puisse être perfectible sur certains aspects narratifs, <strong>La Salle des profs</strong> s&rsquo;impose comme une amère leçon, une tragi-comédie poussée à son paroxysme, qui réussit brillamment à créer une atmosphère oppressante. Grâce à des acteurs inspirés, une direction artistique peaufinée et une enquête trépidante, ce drame offre une exploration réfléchie sur l’école en tant que reflet d’une société à petite échelle, où les structures hiérarchiques, les normes morales et les préjugés perdurent, mais également où la moindre erreur ou fausse information peut conduire à être mis au pilori sur les réseaux sociaux ou dans la presse. </p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>


<div class="lets-review-block__wrap lets-review-block__wrap-10 lr-cf  lets-review--center lets-review-skin-1 lets-review-design-5 lets-review-ani-1 lets-review-score-type-3 lets-review-type- lets-review-score-type__icon conclusion__off proscons__off" data-design="5" data-score-type="3" data-skin="1"><div class="lets-review-block lets-review-block__final-score lets-review-block__final-score-type-3 lets-review-block__pad score-level-9"><div class="score__wrap lr-all-c score__wrap__with__title" style="background:#67dad5; color: #fff"><div class="score-overlay-wrap score-overlay-wrap__icon"><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><i class="codetipi-15zine-i-star"></i><div class="score-overlay" style="width:10%"></div></div><div class="score">4.5</div><div class="score__title lr-font-h"><p></p></div></div></div></div><script type="application/ld+json">{"@context": "http://schema.org/",
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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> İlker Çatak
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  Allemande
<strong>GENRE </strong>: Drame 
<strong>AVEC : </strong>Leonie Benesch, Michael Klammer, Rafael Stachowiak, Anne-Kathrin Gummich
<strong>DURÉE : </strong>1h39
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Tandem
<strong>SORTIE LE </strong>6 mars 2024 </pre>
<p>L’article <a href="https://movierama.fr/la-salle-des-profs-entre-quete-de-verite-et-dilemme-moral/">La Salle des profs : entre quête de vérité et dilemme moral</a> est apparu en premier sur <a href="https://movierama.fr">MovieRama</a>.</p>
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		<title>Captives : un féminisme en vase clos</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lisandrina Rehabi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 12:09:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tout comme Le Bal des folles, roman de Victoria Mas adapté sur la plateforme Amazon Prime par Mélanie Laurent, Captives offre une plongée spectaculaire dans l’asile de la Pitié Salpêtrière où l’on internait de force et maltraitait des femmes considérées comme “folles”, parce qu’indésirables. Touchés par cette tragédie historique, les coscénaristes Arnaud des Pallières et Christelle Berthevas ont eu pour ambition, et ce bien avant la publication du premier roman de la fille de Jeanne Mas, de mettre en lumière [&#8230;]</p>
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<p>Tout comme<strong> Le Bal des folles</strong>, roman de Victoria Mas adapté sur la plateforme Amazon Prime par Mélanie Laurent, <strong>Captives </strong>offre une plongée spectaculaire dans l’asile de la Pitié Salpêtrière où l’on internait de force et maltraitait des femmes considérées comme “folles”, parce qu’indésirables. Touchés par cette tragédie historique, les coscénaristes <strong>Arnaud des Pallières</strong> et <strong>Christelle Berthevas</strong> ont eu pour ambition, et ce bien avant la publication du premier roman de la fille de Jeanne Mas, de mettre en lumière le traitement plus qu’infligeant imposé à ces femmes au sein de l’hôpital parisien. Après plusieurs recherches documentaires poussées, ils s&#8217;emparent de ce sujet peu évoqué pour réaliser un long-métrage, <strong>Captives</strong>, avec un scénario original et un casting d’exception 100% féminin.</p>



<p>Le film se déroule en 1894 et suit l’histoire de Fanni, une jeune femme se laissant enfermer volontairement à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière dans l’espoir d’y trouver sa mère internée depuis près de 30 ans. Mais très rapidement, elle découvre que l’hôpital ressemble davantage à une prison, où les femmes doivent endurer la cruauté du personnel hospitalier. Au fur et à mesure que l’histoire se déroule, nous sommes témoins des traitements inhumains auxquels ces femmes sont confrontées chaque jour, des violences physiques aux humiliations psychologiques. Jusqu’au jour du dernier grand bal de la Salpêtrière, où toute la haute société parisienne est conviée à passer une soirée déguisée au beau milieu des patientes pour assouvir son voyeurisme, sonnant comme l’ultime moyen pour Fanni de s’évader…</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Témoignage essentiel de cette période sombre de l’histoire de la psychiatrie, <strong>Captives</strong> explore la manière dont ces femmes détenues de force étaient victimes de misogynie, d&rsquo;oppression et de cruauté institutionnalisée</p>
</blockquote>



<p>Le casting de <strong>Captives</strong> livre des performances exceptionnelles, apportant profondeur et complexité à leurs personnages respectifs. Mélanie Thierry brille dans le rôle de Fanni, une femme déterminée et débrouillarde à la recherche de la vérité malgré les humiliations et réprimandes de La Douane, une surveillante sadique incarnée par Marina Foïs. Josiane Balasko offre un portrait convaincant de Marguerite Bottard, la surveillante générale, stricte faisant preuve d’abnégation, tandis que Carole Bouquet apporte un sentiment de vulnérabilité et de fragilité à son rôle de Hersilie Rouy, grande bourgeoise internée de force par ses frères pour capter son héritage et qui essaie d&rsquo;alerter les autorités sur les brimades subies. </p>



<p>Arnaud des Pallières crée habilement une atmosphère tendue et pleine de suspense tout au long de son film choral. Il utilise un travail de caméra et des techniques d’éclairage astucieuses pour souligner la claustrophobie et l’isolement de ces femmes. Des Pallières fait également preuve d’un sens aigu du détail, concevant soigneusement les décors et les costumes pour créer une expérience immersive. La photographie de David Chizallet est saisissante, capturant la tristesse et le désespoir de l’environnement des femmes. Il utilise des couleurs saturées et un éclairage tamisé pour transmettre la dure réalité de leur captivité, en les contrastant avec de brefs moments de beauté où ces compagnes d’infortune se lient d’amitié et s’entraident. La musique composée par Mathieu Ben Hassen et Martin Wheeler, obsédante et inquiétante, complète parfaitement le ton et l’atmosphère du film, augmentant le sentiment de danger et d’incertitude au sein de ce huis clos. </p>



<p>Témoignage essentiel de cette période sombre de l’histoire de la psychiatrie, <strong>Captives</strong> explore la manière dont ces femmes détenues de force étaient victimes de misogynie, d&rsquo;oppression et de cruauté institutionnalisée. Avec une mise en scène travaillée combinée aux performances d’un casting féminin particulièrement impressionnant, ce drame d’époque promet de livrer une expérience cinématographique prenante et intense, entre résilience, espoir et force des liens humains.&nbsp;</p>



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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Arnaud des Pallières
<strong>NATIONALITÉ :</strong> française
<strong>GENRE </strong>: Drame, Historique, Thriller
<strong>AVEC : </strong>Mélanie Thierry, Josiane Balasko, Marina Foïs, Carole Bouquet, Yolande Moreau
<strong>DURÉE : </strong>1h50
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>Wild Bunch Distribution
<strong>SORTIE LE </strong>24 janvier 2024</pre>
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		<title>Je verrai toujours vos visages : des mots pour apaiser les maux</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Jan 2024 18:37:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après Pupille sur le thème de l’adoption, la cinéaste française Jeanne Herry aborde pour son troisième film un sujet peu traité dans les œuvres fictionnelles: la justice restaurative. Mise en place en 2014, cette procédure légale alternative propose des rencontres entre victimes et auteurs d’infractions similaires, encadrées par des médiateurs bénévoles. Centrée sur la guérison et non la punition, cette méthode permet de remettre en question certaines idées reçues sur les détenus et de mettre en lumière la puissance transformationnelle [&#8230;]</p>
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<p>Après <strong>Pupille</strong> sur le thème de l’adoption, la cinéaste française Jeanne Herry aborde pour son troisième film un sujet peu traité dans les œuvres fictionnelles: la justice restaurative. Mise en place en 2014, cette procédure légale alternative propose des rencontres entre victimes et auteurs d’infractions similaires, encadrées par des médiateurs bénévoles. Centrée sur la guérison et non la punition, cette méthode permet de remettre en question certaines idées reçues sur les détenus et de mettre en lumière la puissance transformationnelle de l’empathie, de la solidarité humaine et de la communication dans la résolution des conflits au sein du système judiciaire.</p>



<p>Poignant et émouvant, <strong>Je verrai toujours vos visages</strong> captive par ses prestations exceptionnelles, ses dialogues engageants et une solide construction narrative. Au carrefour de la fiction et du documentaire, il offre une immersion intimiste dans le monde carcéral, loin des clichés habituels, à travers une galerie de personnages complexes et touchants. Dali Benssalah incarne avec justesse Nassim, un jeune détenu issu des quartiers difficiles en quête de rédemption. Son personnage démontre la capacité de changement même face à des défis apparemment insurmontables. Sa performance est remplie d’authenticité et transmet habilement les sentiments contradictoires de colère, de peur et d’espérance.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Je verrai toujours vos visages</strong> constitue assurément une expérience cinématographique marquante et nécessaire, qui encourage la mise en œuvre de la justice restaurative et représente une importante contribution aux débats sur la réforme de la justice pénale.</p>
</blockquote>



<p>Face à lui,<strong> </strong>Leïla Bekhti livre une prestation magistrale dans le rôle de Nawelle, victime d’un braquage. Elle incarne la grâce et la détermination face à l’adversité, suscitant une réflexion sur les attentes de la société en matière de responsabilité. Gilles Lellouche endosse le rôle de Grégoire, une victime de séquestration à domicile hantée par son agression, tandis qu’Adèle Exarchopoulos prête ses traits à Chloé, survivante de viols incestueux qui aspire à se reconstruire et à trouver la paix intérieure. Ces trajectoires s&rsquo;entrecroisent sous la houlette de Judith (Elodie Bouchez), Fanny (Suliane Brahim) et Michel (Jean-Pierre Darroussin), médiateurs impliqués et bienveillants. Les autres membres du casting ne sont pas en reste, apportant tous leur pierre à l’édifice pour créer un tableau réaliste et touchant de la société française contemporaine.</p>



<p>La mise en scène de Jeanne Herry est sobre et efficace, privilégiant les dialogues percutants, les regards complices et les émotions aux effets spéciaux ou à l’action pure. Les séances de médiation sont particulièrement bien mises en valeur grâce à une caméra discrète mais attentive, qui capte chaque regard, chaque geste, chaque silence. On sent toute la tension, la fragilité et la force qui se dégagent de ces moments intenses où chacun tente de se livrer sans filtre. Car au fur et à mesure que progressent les ateliers, on observe les participants s’ouvrir progressivement, apprivoiser leur vulnérabilité et oser exprimer leurs émotions. Un montage expert assure une transition harmonieuse entre les histoires et les points de vue, tissant ensemble plusieurs intrigues de manière cohérente. Quant à la partition minimaliste mais impactante de Pascal Sangla, elle ajoute des couches de signification et d’ambiance, amplifiant les séquences clés et intensifiant les émotions.&nbsp;</p>



<p>Si le sujet peut sembler difficile et sombre, il n’en reste pas moins porteur d’espoir et de lumière. En montrant comment la médiation permet à ces hommes et femmes brisés par la vie de retrouver confiance en eux et en l’humanité, ce film choral nous rappelle combien le dialogue peut être salvateur, libérateur et transformateur. Il montre également les limites et les contradictions inhérentes au système carcéral actuel, entre volonté affichée de réinsertion sociale et réalités concrètes beaucoup plus nuancées.&nbsp;</p>



<p>Face à ces interrogations morales et existentielles, le film ne cherche jamais à fournir des réponses toutes faites. Au contraire, cette œuvre bouleversante et profondément humaine invite simplement le spectateur à réfléchir et à s’interroger sur sa propre conception de la justice, de la responsabilité et de la compassion, sans jamais tomber dans le sensationnalisme ni le manichéisme. Grâce à sa distribution talentueuse, sa narration subtile et son approche sensible d’un univers souvent stigmatisé, <strong>Je verrai toujours vos visages</strong> constitue assurément une expérience cinématographique marquante et nécessaire, qui encourage la mise en œuvre de la justice restaurative et représente une importante contribution aux débats sur la réforme de la justice pénale.</p>



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<pre class="wp-block-verse has-black-color has-text-color"><strong>RÉALISATEUR :</strong> Jeanne Herry 
<strong>NATIONALITÉ :</strong>  française
<strong>GENRE </strong>: Drame
<strong>AVEC : </strong>Adèle Exarchopoulos, Leila Bekhti, Gilles Lellouche, Miou-Miou, Jean-Pierre Darroussin, Elodie Bouchez, Dali Benssalah, Suliane Brahim
<strong>DURÉE : </strong>1h58
<strong>DISTRIBUTEUR : </strong>StudioCanal 
<strong>SORTIE LE </strong>29 mars 2023 </pre>
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